Depuis votre tendre enfance, on vous a appris que les fictions kikoo c'était MAL... Mais Sakura Haruno, une jeune fille de seize ans aux cheveux roses 100 % naturels, au teint frais, au corps parfait bourré de Nutella, qui a tous les talents mais est modeste, qui vient d'arriver à Konoha : univers de poufs, d'amitiés incroyables, de musique, de passions, d'amours incompréhensible (non mais vraiment incompréhensible), va vous prouver le contraire. Ceci... est son histoire. Et non, vous ne retrouverez pas cette fiction sur les autres blogs !

Car cette version est U-N-I-Q-U-E.


Vous êtes toujours là ?

OK.


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Sakura
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J'avais fait une liste, regardé des films pour m'inspirer et m'aider à regrouper mes idées. Pour me mettre dans l'ambiance, j'avais arraché une feuille rose bonbon de mon agenda et avait commencé à écrire.

OÙ COMMENT PASSER LA MEILLEURE SOIRÉE DE MA VIE

- dénicher la plus belle robe qui soit (de préférence, de la même couleur que le costume du cavalier... Note à moi-même : s'arranger pour que le cavalier achète le costume que J'AURAIS choisis )

- aller chez le coiffeur, se faire une manucure, pédicure, perdre cinq kilos... Essayer d'être jolie (car je suis vraiment laide, il faut le dire)

- soudoyer le cavalier pour qu'il achète le plus beau bracelet de poignet possible afin que la photo que ma mère va prendre de nous dans mon escalier ne soit pas ratée

- organiser une petite soirée pyjama privée (avec toutes les filles de la classe quoi, en enlevant les poufs)

- être élue la reine du bal en toute modestie

- perdre ma virginité dans un bain d'amour et de sensualité. Ainsi, cette dernière s'envolera de mon corps, tel un papillon éphémère dans une jouissance absolue... Je n'ai pas besoin de grand chose pour ma première fois. Juste des bougies pour une ambiance tamisée, un lit rose à baldaquin, une nouvelle nuisette en dentelle, un violoniste japonais (ce sont les meilleurs), un tapis de pétales de roses au pied du matelas (ça ne sert à rien mais bon, c'est chouette), une vue sur la mer, des encens (j'aime la rose, la pivoine, le lilas, la lavande, le muguet...), des accessoires de SM (bon, vous comprenez le principes, après tout, je ne connais pas ses goûts et puis... ça pourrait nous rapprocher en toute délicatesse et élégance, bien sûr) et... Je crois que c'est à peu près tout ! En toute simplicité.

Je regardai ma petite liste avec beaucoup d'amour et poussai un soupir de bonheur. J'avais tellement hâte ! Je m'imaginais déjà la soirée parfaite en compagnie de mes BFFAEIAMY et du grand amour de ma vie qui n'aurait d'yeux que pour moi ! J'avais comme le sentiment d'être Cendrillon qui allait au bal pour finir avec son prince charmant, je voyais déjà en grandes lettres le "ILS VÉCURENT HEUREUX ET EURENT BEAUCOUP D'ENFANTS". Je me suis alors demandé qui représentait dans ma vie la bonne fée... Puis je me suis sentie idiote, c'était forcément Ino ! Après tout c'était grâce à elle que j'avais rencontré Sasuke !

En mon for intérieur je me suis promis de la remercier.

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Ino
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Je haïssais ma vie.

J'avais beau réfléchir depuis des heures (phénomène fort épuisant même pour moi), je n'arrivais pas à comprendre comment me sortir de ce mauvais pas. Après de longues réflexions, un paquet de cookies dévorés et un oreiller déchiré, j'en étais arrivée à la même conclusion.

J'allais devoir tuer Sakura.

Oh bien sûr, pas tuer genre le sang, le cadavre à cacher, un alibis à chercher et des témoins à effrayer (bien que cette solution était particulière tentante) mais plutôt une mort sociale définitive. Après une autre paquet de cookies qui furent mastiqués avec l'énergie du désespoirs, j'avais enfin réussie à terminer ma petite liste :

OÙ COMMENT TUER UNE PERSONNE GÊNANTE

- massacrer sa coiffure (modèle "hérisson en pleine diarrhée ou à tendance vomito", vous voyez ?)

- détruire un à un chacun de ses ongles (pas quelque chose de trop méchant non plus ; plutôt un nail art très moche... ON EST PAS DES MONSTRES !)

- la faire manger, manger, manger, manger, manger, MANGER !

- détruire sa robe de soirée

- prendre des photos dossiers et vidéos gênantes d'elle quand elle dort : donc prouver au monde qu'ELLE N'EST PAS PARFAITE ! Comment ? Oui, je vais bien...

- faire en sorte que Kiba ne vienne pas massacrer mes plans, ce petit con...

- + d'autres petits détails impulsifs...

Alors que je posais mon stylo, mon téléphone vibra et entama une délicieuse chanson des One Direction m'annonçant un message.

Sakura : Toujours okay pour vendredi soir ma BFFAEIAMY ?

J'ignorais ce que pouvait bien vouloir dire BFFAEIAMY mais je supposais que c'était quelque chose d'affectif et malgré moi, un rictus hypocrite se dessina sur mon visage.

Moi : Bien sûr, je n'attends que ça, ma BFFAEIAMY ! Je m'occupe de ramener la nourriture ! XOXO

D'une certaine manière, c'était vrai : j'attendais avec impatience cette petite soirée...

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Sasori
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On m'a signalé à l'oreillette, que ce vendredi, c'est-à-dire demain, une bande de filles hystériques envahiraient la maison. Bien que je ne sois pas contre le fait que de fraîches adolescentes se baladent en légères tenues dans mon territoire (j'ai toujours rêvé de participer à une bataille de polochons avec de jeunes demoiselles en détresse), il me semblait évident qu'il fallait que je fasse des provisions en cas d'attaque ingérable. Après tout, ma beauté était telle qu'elle pouvait provoquer des émeutes sexuelles...

Breeeeef.

J'étais donc dans la cuisine à récupérer le minimum vital quand je me suis rendu compte qu'il manquait l'essentiel pour survivre en solitaire : les OREOS ! Je renversai la cuisine, ouvrai les armoires, les tiroirs, balançai les chaises, vérifiai sous les tapis, soudoyai le Nutella...

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Nutella
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L'humain au regard sadique s'assit devant moi et braqua devant mon pauvre verre ébloui une lampe incandescente. Il plissa légèrement les yeux.

L'humain : Où sont-ils.. ?

Moi : J-je ne vois pas de quoi tu parles !

L'humain : Ne fait pas l'innocent ! Des Oreos, bien sûr ; je sais que tu es au courant, que tu les as vu, que tu sais ce que tu prétends ne pas savoir !

Moi : N-non, je.. Je t'en pris, je ne sais rien, relâche moi, par pitié !

Il me toisa d'un regard outré et se leva doucement. Croyant que mon supplice était achevé, je m'autorisai à soupirer tandis qu'il s'en allait derrière moi. Seulement, quelques minutes plus tard, je le vis revenir, un sourire canaille fixé aux lèvres. Il s'assit - à nouveau - nonchalamment sur la chaise du séjour et posa tranquillement un paquet de Ferrero Rocher et un couteau.

L'humain : Je pense que maintenant, tu es apte à me dire la vérité...

Moi : Mes... mes petits... Non ! Tu ne peux pas ! Ce ne sont que des enfants !

L'humain : Je le sait très bien et crois moi, je n'ai pas envie de faire ça ! (Il tapa du poing sur la table) Mais tu m'y obliges !

Il leva la lame au-dessus d'un premier Ferrero et m'interrogea du regard.

Non, je ne devait rien dire. Je devais résister. Pour les Oreos. Je leur avait promis.

L'humain : Très bien...

Et il planta le couteau dans mon bébé.

Moi : Perdoooooooo ! Nooooon ! Comment as-tu pus ?!

L'humain : C'est toi ! Toi et toi seul qui l'a laissé mourir ! Qui sera le prochain ? (il désigna tour à tour les autres Ferrero) Lui ? Ou elle ? Qui d'autre mourra pour tes chers amis, Nutella ?! Qui d'autre ?! Tu ne veux toujours pas me répondre ?! Et bien ce sera...

Moi : Non ! Arrête, je t'en pris arrête ! Je vais tout te dire mais laisse-les tranquilles !

L'humain : Parle.

Moi : Ils... Ils sont dans une chambre. Dans SA chambre. Elle les a kidnappé hier, je ne sais rien d'autre.

L'humain : Tu vois quand tu veux. Que ce soit clair : ça reste entre nous. Si j'apprends que tu m'a balancé, je n'hésiterais pas à m'occuper du cas de ta femme.

Mon cœur se serra.

Ma petite Kinder...

L'humain : Maintenant hors de ma vue !

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Sasori
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... puis, j'en suis venu à une conclusion (je ne vais pas vous le cacher : j'ai tout simplement deviné après une difficile enquête) : les Oreos étaient dans la chambre de ma très chère sœur. Alors pendant qu'elle se douchait en chantant d'une voix magnifique "If you wanna be my lover, you gotta get with my friends, Make it last forever, friendship never ends !" je me suis infiltré avec la souplesse d'une danseuse classique et la discrétion d'un ninja (sans la combinaison moulante même si je devais être super sexy dedans (note à moi-même : en commander une pour mes fantasmes personnels)) dans l'antre de la voleuse. Je rampais sur le sol comme un serpent quand soudain je vis ma proie. Le paquet d'Oreos était sur la commode, mis en évidence. Je vis tout de suite l'effroi se refléter sur le plastique mais ils n'avaient aucune chance de s'échapper.

Tandis que j'attrapais le paquet avec une jouissance non retenue, un petit papier rose (le genre de rose moche, vous voyez ?) a attiré mon attention. Alors que ma sœur entamait allègrement le troisième couplet, je n'ai pas pu m'empêcher de le lire.

Doux Jésus.

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Neji
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La journée de vendredi commençait à peine et je savais déjà une chose : la vie était le précieux fruit de l'amour de toute une communauté : les humains. C'était exactement avec ce genre de pensée poétique que je me réveillais le matin, prêt à affronter une nouvelle journée riche en rencontre et partage. N'était-ce pas beau ? Ces pensées qui me faisait dresser les poils, moi, ridicule petit humain, assis simplement sur le banc de la cour du lycée. Mes doigts parcoururent le bois de ce dernier. Oh le bois... Quel beau matériau naturel, également. Le bois. D'une rigidité admirable pourtant d'une fragilité touchante (littéralement touchante - mes fesses étaient posées dessus). Ce bois qui en a porter des petits culs, et cela sans faillir. Nous ne parlons pas assez du bois ou tout simplement des bancs. Objet exceptionnel qui nous accueille, qui que nous soyons. Lui, il ne nous abandonnera jamais ! Certains pensent qu'il n'est qu'un assemblage de poutres pourtant il un cœur. Il en a même plusieurs. Il y a le cœur de la poutre charismatique - le leader -, celui de la poutre DUFF (Designated Ugly Fat Friend) - la faible - ou même le cœur de la poutre Tenten - la sans personnalité. Maintenant, vous verrez les bancs, le bois et les poutres différemment !

Je mordu avec hargne dans ma crêpe Whaou et me laissais bercer par le chant mélodieux des oiseaux jusqu'à ce qu'une personne ne se plante devant moi. J'ouvrai un œil. Un être délicieux à l'uniforme, la coiffure, le visage et la posture banals me fixait d'un air simple.

Tenten me salua du regard et sa bouille confirma mon hypothèse. Je caressai la poutre Tenten, satisfait d'avoir fait le rapprochement.

Moi : Bonjour ! Ça va bien ?

Tenten : Oui !

Moi : Tu voulais me dire quelque chose ?

Tenten : Oui.

Moi : Ça a un rapport avec les cours ?

Tenten : Non.

Je m'assis en position fœtal sur le banc, en pleine réflexion. Que cela pouvait-il être ?

Moi : Ça nous concerne tous les deux ?

Tenten : Oui !

Moi : Humm... Tu aimes ma nouvelle coupe de cheveux ?

Tenten : Non.

Moi : Quoi, c'est si moche que ça ?

Tenten : Non !

J'étais perdu. Où voulait-elle en venir ?

Moi : Et bien, dis-moi.

Il y eut un gros silence. Elle semblait gênée.

Moi : Ça concerne la soirée ? Tu veux qu'on y aille ensemble ?

Tenten : Oui !

Moi : Cool, je viens te chercher à huit heures, chez toi.

Elle acquiesça. Quand la sonnerie retentit, je ne pus m'empêcher de jeter un oeil au miroir des toilettes.

Moi, je les trouve bien mes cheveux...

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Naruto
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Tandis que j'attendais le bus pour rentrer chez moi, mon estomac s'est mis à gargouiller, j'avais beau appuyer dessus de toutes mes forces, je n'arrivais pas à le faire taire. Quand soudain je vis la plus belle des choses courir vers moi. Hinata, toute émue, tenant dans les mains des ramens ! Je me mis à saliver d'avance, il fallait que j'ai ces ramens ! A tout prix !

Hinata (qui était toute rouge) : Heu... Naruto-kun... J-je voulais... Enfin tu sais...

Elle avait beau parler, je ne regardais que les ramens.

Hinata : Est-ce que... T-tu... Enfin... Ça te dirais... D'aller à la soirée avec moi !

Peut-être que si j'acceptais elle me donnerait ses ramens ?!

Moi : Bien sûr je viens te chercher chez toi juste avant !

Soudain une chose effroyable se produisit, je vis les yeux d'Hinata se révulser tandis qu'elle s'écroulait à terre, tombant magistralement dans les pommes. Un cri est monté en moi mais j'ai réussi à le retenir et je me suis immédiatement accroupi, très inquiet.

Moi (en prenant dans mes mains les ramens) : Ouf ça va ils n'ont rien !

Puis le bus est arrivé et je suis monté tout en mangeant.

Malgré moi une question me taraudait.

N'avais-je pas oublié quelque chose ?

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Sakura
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Konoha était juste magnifique. La ville regorgeait de boutiques plus belles les unes que les autres. J'avais l'impression d'être dans un rêve éveillé - excepté le faite qu'une voiture manqua de m'écraser (alala que j'étais bête, moche et maladroite !). Nous finîmes par entrer dans une immense boutique du nom deFabulous. Quelques minutes plus tard, Hinata nous rejoignit, un peu essoufflée et l'uniforme légèrement sale.

Temari : Qu'est-ce qui t'es arrivé ?

Hinata : Oh, et bien, j'ai peut-être eut un léger malaise. Mais maintenant ça va et puis Naruto a accepté de venir à la soirée avec moi !

Je sautai au coup d'Hinata, les yeux brillants.

Moi : Bravo, je suis tellement fière de toi ! Tu as réussis à vaincre ta timidité ! Tu es la meilleure ! D'ailleurs, nous devrions toutes prendre exemple sur toi et ta bravoure des plus inspirante ; n'est-ce pas les filles ? C'est tellement magique, comme moi qui y vais avec Sasuke ou Ino avec Kiba !

Ino : Kiba... C'est clair : magique... D'ailleurs, j'imagine que tu as invité Neji, Tenten ?

Tenten : Oui !

Ino (en regardant distraitement des robes) : Et toi, Temari ? Je n'ai même pas pensé à te le demander.

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Temari
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Merde. MERDE, MERDE ET MERDE ! Qu'est-ce que j'allais leur dire, moi ?!

Je glissai un regard inquiet à mes amies, espérant ne pas avoir entendu ce que j'avais entendu. Elles me fixaient toutes en attente d'une réponse (la plus flippante étant Tenten).

Moi : Euh... et bien... euh.. comment dire ?... Euh... (une idée de génie m'est venue) Gaara m'a mise au défit d'inviter Shikamaru ! Et comme je réussis toujours mes défis j'ai ... ! (ma voix tremblait) Et bien je... bah j'ai invité Shikamaru...

On accueillit ma réponse d'un silence gênant.

Sakura (avec un enthousiasme feint) : C'est... C'est cool !

Tenten : Oui...

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Tenten
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J'ai longuement hésité entre plusieurs robes. Celle-là était vraiment belle, mais la précédente aussi et celle que je voyais là-bas avait aussi son charme. Finalement, j'ai fini par porter mon choix sur une robe blanche qui représentait à merveille ma neutralité.

Hinata : Tenten, que penses-tu de cette robe bleue ? Tu l'aimes bien ?

Moi : Oui !

Hinata : Merci, je crois que je vais la prendre.

Du coin de l'œil, je remarquai Temari, tenant une magnifique robe verte, qui ne semblait pas très bien. Alors que je m'avançait pour lui demander ce qui n'allait pas, je me ravisai. Elle voulait surement être tranquille.

Pauvre choutte.

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Temari
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Allons bon, mettons nous d'accord. Si j'achetais cette robe, c'était UNIQUEMENT pour mon plaisir personnel de femme libre et indépendante et non pour rendre heureux cette petite vermine de vermine de flemmard de tout ce que vous voulez de Shikamaru. Voilà...

A côté de moi, Tenten m'observait. Avait-elle deviné ?

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Ino
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J'étais au paradis ! Des robes, des chaussures, des sacs, des bijoux ! KYAAAAAAA ! Je ne savais plus où donner de la tête, je pouvais sentir mon cœur battre à mille à l'heure comme s'il allait s'échapper de ma cage thoracique pour se jeter parmi ces merveilles ! Il fallait que j'achète tout, toute suite ! C'était vital, vous comprenez ?! C'étaient mes précieux !

Hinata : C'est beau, hein ?

Moi : Mouais... ça passe.

Puis, soudain, je la vis, légèrement accrochée au portant, au fond de la boutique. D'un rouge fatal avec une épaule dénudée, elle semblait m'appeler craintive d'être prise par une autre. Je m'avançais lentement, sûrement. Au même moment, les accessoires crièrent mon nom.

J'arrive mes chéris !

Je ne marchais plus. Je courais. On aurait pu ajouter en arrière-plan de ma course folle une tendre musique reflétant ce miracle. Je n'avais plus qu'un objectif dans ma vie : les atteindre. Tout ce que j'avais autrefois convoité disparaissait pour ces petites merveilles. Sasuke, ma haine contre Sakura, un jean taille 32, tout ça n'était plus qu'un mauvais souvenir. Alors que je tendais ma main vers le tissu soyeux de la robe, je m'autorisai à fermer les yeux. L'espace d'une seconde, je m'imaginai dans cet accoutrement, prête à conquérir le monde. Seulement, en un seul et unique instant, mon rêve fut briser par une bombe fushia.

Sakura : Oh mon Dieu, elle est PAR-FAITE ! Tu as vu Ino ? Elle était faite pour moi ! En plus c'est ma taille ! J'espère que tu ne m'en veux pas - de toute façon elle aurait été trop petite. Et puis, je suis certaine que c'est plus le style qui plaira à Sasuke. D'ailleurs, il faut que je te le dise. J'y avais réfléchi et ça m'a parut évident. Je ne serais pas ici sans toi, ma marraine la bonne fée ! Je t'aime trop !

Je n'avais plus de mots pour dire ce que je ressentais. J'avais juste envie de m'étaler par terre, en PLS, et de sucer mon pouce en espérant que le Père Noël viendrait me chercher pour m'emmener au Pays Imaginaire (et au passage me donner la robe). Je n'avais même plus la force d'hurler intérieurement. Je me sentais juste... brisée. Comment décrire cela ? Une partie de mon âme s'envolait. Je me sentais seule face au monde cruel, incomprise. Cœur cassé, espoir envolé. Je voyais la lumière blanche au fond du tunnel. Pourquoi ? Qu'avais-je fait pour mériter un tel sort ?

J'avalai les larmes qui me brûlaient les yeux et fis glisser la main sur ma gorge, étrangement nouée. Les effluves de joie qui émanait de cette petite garce me donnait envie de vomir. Pourtant elle me jaugeait d'un air innocent, attendant sans aucun doute une réponse de ma part.

Sakura : Bon, t'es trop sympa, je file l'essayer.

Ou pas. Double blessure. Mon avis ne l'intéressait pas ?!

Je n'avais plus le choix. Il fallait que je mette mon plan à exécution.


R.I.P. Pedro. Lui qui a toujours été là, dans les bons comme dans les mauvais moments. Il ne voudrait pas que nous le pleurions mais comment ne pas pleurer face à l'envol de cette grande et belle petite âme ?! Nous ne pouvons pas rester de marbre, ou de rocher... (Pardon pour cette blague douteuse). Il restera à jamais gravé dans nos cœurs. Nous penserons éternellement à lui. A son tendre visage chocolaté, ses délicieuses courbes, à la tendresse de son cœur onctueux. Qu'heureux demeure-t-il au paradis des Ferrero.

N'hésitez pas à commenter, donner vos avis, ce que vous penser des personnages, lequel est votre préféré... Vous pouvez imaginer des clichés : nous prendrons les meilleurs et les mettront dans les prochains chapitres.

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Merci les lémuriens roses !

A-Y