Hey comment on se retrouve ? Rebonjour, bienvenue, rebonsoir ou bonsoir aux arrivants ! La suite de Rotten est là, j'espère ne pas trop vous avoir dégoûtés la dernière fois mais c'était juste le début ! Le début ma foi bien écœurant de cette histoire. Je sais aussi que j'avais dit que j'allais développer la relation des jumeaux mais le truc c'est que c'est compliqué car dans le DLC (spoilers) ils ne se revoient qu'à la fin et aux Indes, alors à part en faisant un Flash-back je peux rien faire d'autre et encore.
Warning & Disclamer : Tout appartient à Ubisoft. Hormis Heidi et Diane. Cette fiction n'est aussi pas Rating M pour rien, si vous êtes jeune, enfant, sensible il vous sera déconseiller de lire ça, je ne suis pas responsable de ce que vous lisez et j'aurais prévenu.
Bonne lecture et que le Crédo vous guide !
- 5 Jours plus tard –
« - Mademoiselle Frye, je tenais à vous parler.
- Inspecteur Abberline, que se passe-t-il ? Pourquoi m'avez-vous appeler ?
- Mademoiselle Frye, vous n'êtes pas sans savoir que votre père est porté disparu depuis l'attaque des meurtres de l'Eventreur les cinq jours précédents ?
- Il est compliqué de ne pas entendre parler de ces meurtres. Mister Weaversbrook est un véritable perroquet concernant la lettre de l'Eventreur. Si ce n'est que je soupçonnerais presque qu'il soit son complice.
- Avez-vous de véritables pistes concernant vos soupçons à propos de Weaversbrook ? »
Heidi passa sa main gauche dans ses cheveux et souffla. De la buée sortant d'entre ses lèvres.
« - Avez-vous remarqué la façon dont parle-t-il de l'Eventreur ? C'est comme si qu'il ne véné-…
- Je ne peux pas emmener une personne sans véritable convictions qu'il soit lié pour vouer un culte à l'Eventreur Mademoiselle Frye, à mon grand regret je ne peux vous donner raison.
- Je comprends Inspecteur. Je comprends tout à fait vos paroles. »
Elle vit le regard préoccupé de l'Inspecteur, elle prit son menton entre ses doigts, tournant la tête curieusement en regardant l'homme âgé.
« - Il y a problème Inspecteur ? Vous semblez préoccuper.
- Mademoiselle Frye, l'Eventreur avait les manières et les manies des Assassins. J'ai travaillé avec votre père et votre tante à une époque comme vous le savez. L'Eventreur ferais-t-il parti des vôtres ? »
…
Baise-là. Baise-là autant que tu veux et gicle dedans pour lui faire un enfant. Ce n'est qu'une femme après tout et elle t'appartient.
Jack marchait lentement, laissant l'odeur de ses vêtements, du sang et de transpiration, imprégné la pièce en compagnie de l'Assassin encore assommé qu'il traînait par le bras et s'apprêtait à lui parler. Alors il l'avait réveillé de force, et Jacob à peine conscient, semblait reconnaître à moitié la personne en face de lui et quand il fut totalement éveillé, il recula en arrière, dans un des quatre coins de la pièce en prenant une expression des plus perplexes.
« Elle a une peau douce, ses tétons rosées que j'ai étiré, ce sang sur ses courbes avec ses longs cheveux sur son corps, elle est excise, il n'y a pas d'autres mots. Tant d'expression dans son regard m'excite, je veux la brisée, je veux gicler en elle, je veux lui faire l'enfant de l'Eventreur, je veux qu'elle souffre à cause de moi. »
Jacob se traîna et retomba lamentablement, Jack rit, son rire résonna et effraya les prisonnier. Jacob retourna à son endroit initial en tuant Jack du regard.
« - Ne… Ne la touche pas. Pourquoi, pourquoi tu veux faire ça ?
- La haine fait partie de l'amour. »
Jack lui porta un coup de pied en pleine tête pour l'assommé de nouveau, plongeant l'Assassin dans ses propres cauchemars et craintes. Jack remonta à ses prisonniers en choisissant l'un d'eux, d'une cellule au hasard.
« - Toi. Tu vas revoir la liberté. »
Il n'était pas rare qu'il voit l'illumination sur le visage de ses prisonniers quand il prononçait ses paroles si rares, seulement, Jack s'avait que c'était éphémère car s'il s'attaquait à la petite Frye, il mourrait à coup sûr, sa vie prendrait brusquement fin et on noierait son corps dans la Tamise sans jamais en reparler.
Mais n'était-il pas mieux de mourir d'un coup de lame sec comparé aux mains de l'Eventreur ?
Le prisonnier n'osait pas parler de peur que le morbide Tueur de Whitechapel ne change d'avis. Sortant de sa cellule, Jack lui sortit des vêtements à la figure en partant en haut, le laissant se changer, il avait son prisonnier, il avait touché son ange écarlate, maintenant qu'elle n'avait plus sa famille avec elle, il pouvait s'attaquer à elle. Autant qu'il le voulait, il serait le chien qui poursuivrait le chaton innocent, le démon qui poursuivrais l'ange, le démon qui arracherait les ailes, le démon qui transformerait la sublime créature de Dieu.
C'était le désir de l'Eventreur. Et ils grandissaient de jour en jour.
…
« - Et bien Inspecteur, vous me prenez au dépourvu…
- N'y voyez-là aucune tentative d'offense ou d'accusation mensongère envers vos compatriotes, votre famille ou vous, Mademoiselle. Je ne fais que mon travail, les questions en font parties.
- Je comprends Inspecteur Abberline, votre travail en aide plus d'un… »
Aucune réponse de la part de l'inspecteur, qu'il y avait-il de plus à dire de toute manière ? Jusqu'à nouvel ordre, toute la ville était effrayée et les femmes n'avaient qu'une peur : Que l'Eventreur ne se balade dans les autres quartiers et qu'il égorge les femmes à la vie saine, juste par pure envie de sang. Que c'était légitime d'accuser les assassins… Elle comprenait. Partant loin de l'inspecteur, tristement, elle se sentait honteuse de faire partie de cette Confrérie… Sifflant pour avoir l'obtention d'une calèche. Sa Tante ne mettrait plus énormément de temps à arriver, elle lui avait également envoyé une lettre. Heidi avait persuadé son oncle de retourner à Oxford pour sa sécurité. Elle ne pouvait pas se permettre de perdre quelqu'un de plus. Son père avait déjà disparu… Elle avait peur, elle ne supportait pas l'idée de perdre celui qui l'avait créé, il ne lui resterait que sa mère… Il n'avait pas le droit de laisser sa famille. Jacob n'était pas comme ça de toute manière, il résisterait. Elle n'avait pas connu un homme lâche en tant que père.
« - Ne t'inquiète pas papa, on va te retrouver… »
- Deux jours plus tard -
« - Tu es là… On t'attendait…
- Je suis désolée… J'ai voulu venir aussi vite que possible mais…
- Je comprends. Le plus important maintenant c'est Jack et… Papa… »
- Crawley, 1852 -
Evie lisais un livre, elle ne faisait pas grand-chose d'autre. Jacob courrait comme un surexcité partout en criant qu'il était le Roi de l'Angleterre sur un tas d'herbe surélevé.
« - Eh Evie ! Toi, tu seras la Princesse et moi le Roi de Londres, hein ?! Quand on sera grands !
- Pourquoi serais-je la Princesse et non pas la Reine ?
- Parce que je suis plus fort que tout ! »
Evie soupira, ce temps si joyeux paraissait si loin… Oh si loin…
Chapitre terminé ! J'avoue que l'inspiration m'as fait un FUCK total (Lauryne confirmera) et que ça a pris une chiée de temps pour le sortir, je sais mais j'espère que mine de rien, il vous aura plu ! Même s'il est vraiment court... J'essaierai de faire mieux la prochaine fois! Tchus !
