-Discl : Les personnages de Teen Wolf ne m'appartiennent pas.

-Base : UA sans être surnaturel etc.

-Titre : Casual Affair

-Musique : Panic At The Disco – Casual Affair.

-Rating chapitre : K

-Béta : Maly Winchester (Hey pssstt foncez chez elle je vous le conseille;) )

- Ship : Sterek Oh yeah encore bah ouais c'est mon trip à vie jusqu'au ma mort x').

-Info sur ce chapitre : Je vous préviens que dans ce chapitre il y aura un petit clin d'œil à Gre's Anatomy un des épisodes qui a marqué un moment de peur, de tristesse… Bref je dis plus rien :p

Alors je tiens à remercie mes chers lecteur merci beaucoup je vous réponds en MP et encore MERCI vous êtes des amours 3. Cela me boost de vous voir autant motivé de réclamer la suite . Tréve de blabla bonne lecture...(j'espère)


Casual Affair : . Partie I « I'm sorry»

Deux semaines, deux longues semaines que Stiles ne dort plus vraiment. Avec son travail, il s'efforce de dormir, mais il revoit sans cesse cette image qui défile sous ses yeux : ses lèvres sur celles de Derek, qui le repousse.

Il s'en veut tellement d'avoir agi aussi rapidement et égoïstement.

Il s'en veut d'avoir gâché cette nouvelle amitié avec Derek. Pourquoi a-t-il fallu qu'il tombe sous le charme de l'agent ?

Deux semaines qu'il est fatigué, il traîne tellement des pieds au travail que son chef lui a ordonné de vite se reprendre s'il ne veut pas perdre sa place.

Deux semaines qu'il n'a pas revu Derek et il doit dire qu'il ressent un manque. Et Scott a bien remarqué que son frère de cœur ne va pas bien.

D'ailleurs, il a même demandé à Derek et Stiles ce qui s'est passé ce samedi, deux jours plus tôt, mais aucun des deux n'a voulu lui répondre.

Stiles n'a pas compris la réaction de Derek. Il lui avait pourtant semblé que Derek avait remarqué que Stiles était attiré par lui. Et toutes ces fois où il a pensé que Derek flirtait avec lui, aussi… En fait, il a eu tort sur toute la ligne.

C'est encore un nouveau jour qui se lève à l'appartement de Stiles. Aujourd'hui, deuxième jour de repos depuis hier soir, il n'est pas bien, il s'enrhume, la fièvre monte jusqu'à trente-neuf de température, c'est visiblement une vilaine bronchite aiguë. Cela fait un moment que Stiles n'est pas tombé malade, mais là, à Beacon Hills, cette année, il fait plus froid. Il reste cloîtré au fond de son lit avec quelques mouchoirs éparpillés au sol, ses antibiotiques, etc. De quoi le soigner et faire baisser sa température.

Bon sang, qu'est-ce qu'il en marre d'être allongé depuis deux jours ! Et la fièvre n'arrange rien.

Deux jours qu'il n'a pas mangé, faute d'avoir le courage de se lever de son lit douillet si chaud. De toute manière, à peine levé il prend ses médicaments, et il s'endort de nouveau.

* C * A*

Stand de tir DEA.

Derek, positionné derrière un petit muret, casque aux oreilles et son Beretta 92 en joue, il tire sur la cible plus loin devant lui... Après quelques tirs, il pose son arme devant lui sur la petite table, il appuie sur le bouton qui avance sa cible proche de lui. Il retire son casque.

Aujourd'hui, il est seul au stand et franchement qu'est-ce qu'il aime être seul et surtout ne pas être dérangé. Sa cible se stoppe devant lui. Il l'arrache et admire ses tirs. Seulement deux de ratés. Des bruits de pas résonnent dans son dos , il se retourne pour retrouver Scott qui est sur le point de s'entraîner. Tandis que celui-ci prépare ses affaires, Derek détourne le regard et replace une nouvelle cible et la fait repartir au bout.

« Alors ?

- Alors, quoi ? Demande sèchement Derek qui lui aussi n'est pas au meilleur de sa forme depuis ce samedi.

- Tes tirs ? Tu t'en sors ?

- Ça fait trois cibles que je passe et je rate toujours deux à trois tires. »

Scott se retourne pour faire face à Derek qui est sur le point de remettre son casque.

« Stiles va mal... Écoute, je ne sais pas ce qui s'est passé samedi, mais réglez ce problème, vous êtes dans un mutisme pas possible, je ne vous reconnais pas. Donc s'il te plaît va le voir.

- Scott, je n'ai pas envie pour le moment, nous avons trop de boulot et j...

- Non arrête tes excuses, le coupe Scott. Va le voir. S'il te plaît fais un effort en plus il est malade… deux jours qu'il ne mange pas.

- Malade ? Raison de plus que je n'y aille pas.

- Tu veux que je te dise, tu deviens con et mou, rétorque Scott qui met son casque et commence à s'entraîner. »

Derek soupire et remet son casque puis reprend ses tirs à son tour.

L'après-midi, ils sont appelés sur le terrain pour les mêmes choses : démanteler un trafic sauf que là, ça ne rigole pas. Un des dealers tire sur les agents qui sont en place cachés derrière des bennes à ordures.

« Scott, Derek, je vais faire diversion, je compte sur vous pour l'arrêter, ordonne le sous-chef.

- Ok, répondent en même temps les deux agents. »

Les deux hommes se préparent...

Une heure plus tard au poste de la DEA, les garçons arrivent avec les trafiquants arrêtés.

« Lâchez-moi bandes d'hypocrites, râle un des prisonniers.

- La ferme ! Smitt enferme-moi ça, ordonne Derek en passant le prisonnier à son collègue."

* C * A*

En fin de soirée alors que Derek a fini son rapport sur l'affaire de cette après-midi, il en profite pour aller se défouler en salle de sport.

Tandis qu'il frappe dans un des sacs de frappe, Scott arrive et maintient le sac pendant que Derek continue les enchaînements.

« Derek... Tu ne m'as pas adressé la parole du reste de la journée, s'il te plaît dis-moi ce qui se passe.

- Rien, souffle Derek, en sueur. Il continue de frapper plus fort, sa force bouscule Scott qui maintient toujours le sac. »

Scott ne supporte plus ce silence, alors que Derek est sur le point de frapper, Scott esquive le poing avec le sac ce qui fait que Derek frappe dans le vide.

« Scott, s'énerve Derek qui reprend sa position face au sac.

- Dis le moi ! Derek, je ne te lâcherais pas tant que tu ne m'auras rien dit, s'exclame Scott qui se met devant le sac cette fois-ci.

- Tu fais chier, tu sais ça ? S'énerve Derek qui retire ses gants et se dirige vers les vestiaires pour se doucher. »

Scott laisse tomber, mais avant de partir sur le banc à côté du casier de Derek, il laisse une clé et un mot et quitte la salle de sport. Sous la douche alors que l'eau réchauffe sa peau qui rosit sous l'effet de la chaleur, il soupire de satisfaction et de soulagement d'être enfin seul. Les yeux fermés, ses mains rincent sa peau chaude, elles glissent de haut en bas sur son torse.

Dix minutes plus tard, il sort enfin, une serviette autour de la taille et se dirige vers son casier. Ce soir, il est seul au vestiaire ses collègues semblent être partis plus tôt.

Devant son casier, sur le banc, il trouve la clé et un mot laissé par Scott. Il soupire et s'assoit, il prend le mot « L'adresse de Stiles va le voir stp c'est urgent. Scott ».

Parce que oui en trois mois Derek n'a jamais été chez Stiles encore. Il range la clé dans sa veste avec l'adresse et finit par s'habiller.

* C * A*

Chez Stiles.

Le jeune homme a passé la journée au lit, sa température baisse doucement, mais la fatigue le cloue au lit. Alors qu'il dort paisiblement ou presque... Quelque chose d'humide et froid caresse son visage et surtout le front. Le matelas s'enfonce un peu plus de son côté, il entend une respiration.

« Scott... Lâche-moi... Je suis fatigué, murmure si bas Stiles que la personne ne l'écoute pas et continue.

- Stiles réveille-toi, ordonne sagement cette voix douce masculine.

- Hum laisse-moi dormir Derek... Stiles ouvre les yeux et se redresse sur ses coudes. DEREK ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Scott m'a dit que tu es malade et que tu ne manges pas. Tiens. »

Derek lui tend un bol de soupe aux légumes de printemps.

« Mange un peu.

- Je n'ai pas faim... Qu'est-ce que tu fais chez moi ? Rétorque Stiles qui prend appui contre le dossier du lit.

- Je viens de te le dire, bordel Stiles fais un effort et mange...

- Tu es dans ma chambre ? Demande Stiles qui se mouche en même temps.

- Hum.

- Comment tu es entré ? Ne me dis pas que Scott t'a donné le double de la clé de mon appartement ?

- La preuve, je suis ici devant toi idiot. Mange, dit Derek en haussant la voix. »

Stiles ne l'écoute pas, il retire sa couverture puis se lève pied nus, training rouge et un simple tee-shirt dans un sale état, il marche d'un pas lent. À l'encadrement de la porte :

« Dans la cuisine...Oh et enlève moi tes chaussures, je ne veux pas de chaussures dans mon appartement, rétorque Stiles qui parle du nez.

- Maniaque, chuchote Derek qui se lève avec le bol dans la main, il suit Stiles dans la cuisine.»

Une fois installé, Derek prend place face à Stiles qui prend ses cachets.

« T'as quoi ? Demande Derek qui le fixe dans les yeux.

- ... Une bronchite aiguë, une grosse, donc, évite de t'approcher de moi.

- Hum mange ta soupe ça va te soulager.

- Merci, mais je n'ai vraiment pas faim.

- Stiles, c'est un ordre, ordonne Derek qui commence à gronder.

- Hey du calme mec, on n'est pas à la DEA ici !

Stiles se lève et prend son bol et le fait réchauffer deux petites minutes puis revient avec son bol chaud et le bois doucement.

« Bordel que ça fait mal, grimace-t-il.

- Stiles...

Derek hésite quelques secondes.

-Je... Je vais y aller.

- Quoi ? Déjà ? Tu viens faire quoi là ? Faire ta baby-sitter et repartir comme un voleur sans rien dire de plus ? T'es sérieux, tu ne crois pas qu'on doit discuter toi et moi ? S'exclame Stiles, ses mains commencent à trembler sous la colère et la fatigue.

- Si je suis venu, c'est parce que Scott qui me l'a demandé, rétorque-t-il.

- Ah ah, c'est la meilleure, tu sais quoi si tu viens par pitié, tu peux dégager, s'énerve Stiles qui repousse son bol. »

Cette dispute lui coupe l'appétit même s'il ne l'avait pas spécialement. Derek se lève, et enfile sa veste ainsi que ses chaussures. Alors qu'il est sur le point de partir, une main sur la poignée de la porte d'entrée, il s'arrête et se retourne.

« Écoute Stiles c'est moi qui devrais être en colère contre toi, pas toi, c'est mo...

- Pardon ? Toi ? Je te rappelle que si je suis en colère contre toi Derek, c'est uniquement par ta faute, crie Stiles qui s'est levé pour faire face à Derek.

- Ma faute ? S'exclame le plus âgé.

- Oui ! Tu as agi comme un gamin, tu as baissé ta garde en me lassant me rapprocher de toi, tu as laissé mes sentiments envahir ton espace alors que toi... Cria Stiles en pointant du doigt le torse de Derek. Toi, tu n'as pas eu un seul moment pour comprendre que moi, je ressens plus que l'amitié, Derek, tu le savais... Mais tu as continué de jouer avec moi ... Tu... Tu ...Fais chier ! Dégage ! » Termine Stiles très énervé.

Il porte sa main à sa gorge irritée à force de crier.

Derek ne dit plus un mot, il comprend parfaitement que c'est de sa faute à lui et non celle de Stiles, il s'en veut d'avoir fait croire à Stiles qu'il avait toutes ses chances avec lui. Il s'en veut que cela se termine ainsi. Ça fait à peine trois mois qu'ils se connaissent et pourtant Stiles ressent plus que de l'amitié envers Derek. Les hommes se regardent une dernière fois puis Derek quitte l'appartement. Comme ça. Sans rien de plus.

Une fois seul, Stiles, énervé, balaye la table d'un revers de bras, le bol se fracasse au sol ainsi un verre.

« Tu fais chier Hale ! »

* C * A*

Un mois plus tard.

Au Mémorial Hospital, aujourd'hui aurait dû être un jour comme les autres, c'est-à-dire des patients malades dans leurs chambres, quelques enfants qui courent ou crient, dessinent, parents, grands-parents dans la salle d'attente, des salles d'opération ou certains chirurgiens plasticiens, neurochirurgiens opèrent, des accouchements, etc. Mais rien, c'est silencieux.

Aujourd'hui aurait dû être un jour normal. Sauf que là rien n'est normal.

Un tas de gens est assis, réunis ensemble dans la cafétéria de l'hôpital, certains pleurant, d'autres silencieux. Parmi eux Stiles, l'interne avec son chef ainsi que collègues, docteurs, infirmiers, etc. Assis aussi sur ce sol blanc et froid.

Un homme armé a pris en otage les employés de l'hôpital. Il recherche les chirurgiens qui avaient opéré sa femme qui n'avait malheureusement pas survécu à l'opération. L'homme veut venger sa défunte est n'a plus qu'une idée en tête : faire la peau aux assassins de sa femme.

Certains soignants ayant assisté à l'opération de Madame Ginbert ont pu échapper à la prise d'otages, mais d'autres sont présents dans la cafétéria. Le directeur du BH Memorial Hospital est absent, seul le sous-chef est responsable de ses collègues.

Stiles connaît l'homme... Car lui aussi avait assisté à l'opération avec son chef de stage. Il avait était autorisé à opérer avec lui et ça avait été sa quatrième opération importante. Il se souvient de l'opération. Il avait dû également se charger d'annoncer le décès de Madame Ginbert à son mari, une chose extrêmement difficile à faire. Le mari avait été complètement anéanti. Impossible de calmer l'homme.

Annoncer une mort est la chose que chaque personne veut éviter de faire. Ressentir cette colère, cette douleur dans leur poitrine dès l'annonce, cette tristesse qui envahit une pièce entière, elle vous emporte ensemble et s'éternise comme la poussière. Ça fait mal.

Cela fait maintenant plus de huit heures que le BHM est fermé et que les otages sont à l'intérieur. Huit heures que la police de Beacon Hills se focalise sur cette prise d'otages. Parmi eux, il y a également le Shérif Stilinski qui a encore plus de mal à rester là à attendre. Son sang ne fait que de bouillir. Il voudrait tellement que cela soit un rêve et non une chose réelle.

Un tir retentit soudain à l'intérieur John écarquille des yeux.

« STILES ! »


Fin partie I

MOUAHAHAH je sais je suis sadique mais j'étais obligé de couper pour cela qu'il y aura une seconde partie du chapitre 3 partie II. Je suis désolée pas taper promis le prochain chapitre va vous plaire et je serais pardonnée. Oui moi aussi je vous aime x'). Ne vous en faite pas je vais pas vous faire attendre pour la suite promis :)

Alors une petite review ? Bon, pas bon ?