Inverso Hombre
Auteur : Kity
Perso : Naucika, Sockal ainsi que perso FF7
Genre : Pas sérieuse en tout cas, mais pas trop délire non plus !
Chapitre n°3: Le choix du destinPartie n°1 : La boîte
« Naucika, Sockal va bien ? demanda la voix de Rufus.
-Je vais toujours bien ! rectifia Sockal avec un sourire.
-J'ai vu ça ! »fit la jeune fille en souriant à mon tour.
Naucika vit le sourire de Sockal se changer en un regard de mécontentement. Elle comprit vite ce qu'il allait lui dire.
« Ah non, hein ! Imagine si j'étais pas venue ? Tu serais mort à l'heure qu'il est !
-Mais tu aurais pu…
-Et toi ? Tu y as pensé à toi ?
-Mais…
-La discutions est close, point barre ! èé
-……
-Je préfères !
-J'ai…vraiment eu peur quand Steng m'a dit que…que toi et Rufus n'étiez pas à Canyon…
-Et moi j'ai vraiment eu peur quand tu m'as dit que tu partais sans moi !
-Okay…t'auras toujours le dernier mot !
-Tu peux te lever ?
-Je vais essayer…
-Ne te force pas ! Tiens ! Prends ma main et mets ton poids sur mon épaule ! On s'en va !
-Il faut d'abord récupérer la boite !
-Ahhh ! J'en ai marre de cette boite !!!!!èé A cause d'elle tu aurais pu avoir de sérieux ennuis !
-Naucika, on est venu ici pour ça ! On ne va pas reculer maintenant ! affirma Séphiroth.
-Ah, non ! Tu vas pas t'y mettre toi aussi Seph' !
-Ils ont raison ! On doit trouver au plus vite cette boite et partir ! continua Rufus.
-Mais on sait même pas où elle est !!
-Forcément par ici ! C'est une invention du professeur Gast !
-Et comme on est dans son ancien labo…
-Que cherchez vous au juste ? demanda Vincent.
-Une boite qui contiendrait, soi disant, un machine capable de transformer un être humain en…
-Elle n'est pas ici ! répondit sèchement Vincent.
-Hein ? Mais c'est pas…
-Elle a été détruite !
-Quoi ? Ca veut dire qu'on a fait tout ça pour…rien ? »s'étonna Sockal accroché à l'épaule de son amie.
La jeune fille ne dit rien. Elle analysait la situation. Elle savait que Vincent mentait. Elle savait aussi pourquoi. C'était très simple. Cette machine…avait déjà été utilisée…sur l'embryon d'un enfant. La mère de cet enfant…en est morte.
« Vincent ? demanda-t-elle.
-Oui ?
-Nous n'allons pas utiliser la machine ! Nous voulons juste la mettre en sécurité pour qu'AVALANCHE ne puisse pas l'utiliser pour la fin du monde ! Comprends nous… »
Il y eu un long silence pendant lequel Vincent les regarda sans siller. Finalement, il baissa la tête en soupirant.
« La machine de trouve dans la pièce où j'étais enfermé…, fit-il dans un murmure.
-Merci, Vincent ! Je te promet que, tant que l'on en n'aura pas besoin, on ne l'utilisera pas ! Mais…si la vie de la planète serai en réel danger, nous serions obligé.
-Je…je comprends…
-C'est normal que tu ne voulais pas nous la donner…je te comprends…moi aussi…
-……
-Bon, on devrait vite aller la chercher ! Sinon, les autres vont rappliquer ! conseilla Rufus.
-Okay ! let's go !
-Tu…parles…la langue des anciens ? » demanda soudain Vincent, étonné.
Naucika qui partait déjà vers la pièce plus loin, s'arrêta nette. Elle ne comprenait pas ce qu'il avait voulu dire par "tu connais la langue des anciens"
« Hein ?
-Tu as dis "let's go" ! C'est la langue des anciens ! répéta Vincent.
-Qu-quoi ? » s'étonna Sockal avec son amie.
Les deux se regardèrent. Ni l'un ni l'autre ne comprenait cette coïncidence. Vincent fixa la jeune femme sans scier.
« Lucrétia…avait appris cette langue d'une jeune femme…cette femme s'appelait Ilfana ! Cet femme disait que cette langue s'appelait le Cétra ! expliqua-t-il.
-Lucrétia…ce nom me dit quelque chose…, murmura Sephiroth.
-C'est normal ! Pour le moment, on y va en attrapant la machine au passage ! » ordonna Naucika.
Elle préférait de loin laisser toutes ces questions de côté. Il n'avait pas le temps, et AVALANCHE pouvait à tout moment réapparaître. Vincent acquiesça et les conduisit dans la pièce. Il montra une petite boîte.
« Tu ne peux pas la déplacer comme ça ! Il te faut un mot de passe ! Tu as des indices, mais ils sont en Cétra ! expliqua Vincent en montrant une plaquette.
-Okay ! je vais essayer ! Sockal, tu m'aides !
-Okay !
Elle s'approcha de la plaquette. (Par conséquent, Sockal aussi, puisque depuis un bon moment, il se tenait sur son épaule.) Elle passa sa main libre dessus. La plaquette réagit. Quelques mots se formèrent.
« "Take the passworld", lit-elle à haute voix.
-Ca nous avance pas beaucoup ! remarqua Sockal.
D'autre mot se formèrent.
« "If you want the password, you must find the word of the enigma !" Hum…
-Ca dit : "si vous voulez le mot de passe, vous devez trouver le mot de l'énigme" ! traduisit Sockal.
-J'aurai pu le dire ! »
Encore une fois, les mots changèrent.
« "That the future holds for you if you don't understand"
-Ce que nous réserve le futur, si on ne comprend pas ?
-Le mot de passe a un rapport avec le futur ! Si nous arrivions à trouver…
-Le mot est "mort" en Cétra ! coupa Vincent.
-hein ?s'étonna fille nulle en anglais.
-Toutes les personnes qui utiliseront cette machine vont mourir, s'ils ne savent rien ! S'ils ne connaissent pas le Cétra…, continua-t-il.
-Okay ! Donc…le mot de passe serait "death" ? C'est ça ? »
Sockal acquiesça à la question de la demoiselle. Les mots se reformèrent sur le clavier.
« "Take the password" ! Bon, okay ! on a pas le choix ! »
Elle tapa rapidement les lettres du mot death sur le clavier. Il y eu un "clic". La boite s'ouvrit, laissant une seconde boite apparaître. Rufus la prit.
« Okai ! Maintenant, on y va! On a pas de temps à perdre ! »
Ils sortirent de la pièce rapidement. Sockal peinait un peu avec Sephiroth. Surtout quand lorsqu'ils furent dans l'escalier. Au milieu de l'escalier, une idée revint en tête de Naucika.
« Kyaaa !! Sephy !! Pourquoi t'utilise pas ta téléportation ?
-Parce que je n'y avait pas pensé ma chère Naucika ! Donnez moi vos mains ! Vite ! »
Ils s'approchèrent tous de Sephiroth. Quelques secondes plus tard, ils étaient dehors.
« Vincent, sais-tu piloter un hélico ?
-J'ai appris…
-Ah ! oui ! T'étais un Turk ! j'avais oublié ! Est-ce que tu peux conduire Rufus et Sephiroth ? Sockal n'est pas en état de conduire !
-Pas de problème.
-Merci Vincent. Rufus te montrera la direction à prendre ! On se retrouve tous à Canyon !
-Okay ! » firent-ils en cœur.
Naucika conduisit Sockal jusqu'à l'un des appareils. Elle l'installa le plus doucement possible sur la banquette arrière, allongé.
« Okay ! Repose toi !
-Ne t'inquiètes pas pour ça !
-Bien sûr que si ! Une fois arrivés, je te conduirai à ta chambre ! Tu pourras te reposer et dormir ! »
Il lui sourit. Elle monta sur la place conducteur. Elle mit quelques secondes à allumer l'appareil. Bientôt, ils décollaient.
« Naucika ? demanda soudain Sockal.
-Hum ?
-Tu…tu ne dormais pas, hein ? Quand je suis venu dans ta chambre !
-Exact ! J'ai même failli bouger quand…quand… »
Elle se tut un instant. Sockal allait partir à ce moment là, sachant pertinemment les dangers. Elle se demandait pourquoi il avait fait ça. Pourquoi il avait accepté.
« …quand j'ai…pleuré ? finit Sockal.
-Ouais…j'ai bien cru que j'allais crier de peur…
-Hein ?
-Si tu pleurais, c'est que tu savais que tu ne reviendrais pas…et…te savoir dans cet état d'esprit me faisait peur…
-Aaahh…faut pas t'en faire tant pour moi !
-Mais t'es bête ou quoi ? Toi même tu pleurais !
-Ouais…c'est vrai…
-Mais pourquoi t'a accepté ? Hein ! je peux savoir ?
-……si…s'il y a une chance…si ce n'est qu'une seule…pour nous sortir de là…je l'essayerai !
-Mais t'as failli pas pouvoir sortir d'ici du tout !! » s'exclama Naucika avec colère.
Quelques larmes glissèrent sur ses joues. Sockal se releva du fauteuil et le remarqua.
« Naucika…je…je…excuse moi…je…je voulais pas…je voulais pas te faire pleurer…je…pardonne moi…je veux juste que tu puisse vivre une vie normale, comme avant…une vie sans danger… »
Du coin de l'œil, elle le vit s'asseoir près d'elle. Il l'entoura de ses bras tandis qu'elle tremblait.
« Je suis désolé…
-Je…je veux juste que tu restes avec moi ! expliqua-t-elle avec détermination. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose !!
-Promis…
-Hein ?
-Je te le promets…je resterai toujours avec toi…
"Je te le promets…je resterai toujours avec toi…"-Merci…mais repose toi, maintenant ! Parce que me promettre ça, ne veux pas dire que je t'autorise à me prendre dans tes bras !
-Ah…heu…désolé !
-Allez ! Recouche toi sur les fauteuils arrières ! » ordonna-t-elle en lui tirant la langue à la manière d'une gamine.
Sockal acquiesça et se recoucha. Quelques minutes plus tard, il s'était endormi…
Note de l'auteur :
Donc, voilà ! Le début du chap 3 (t'ain, on me l'a demandé lui aussi !)
Enfin, ça nous avance qu'un petit peu sur les Cétras, et que, à mon grand bonheur, je comprends leur langue !!Hourra !! Enfin, bref, voilà ! A bientôt pour la suite !
Note de Kity Mihina qui refait son remake : donc c'était la seule partie de chap trois que j'avais déjà faite… voiiiillààà la voici toute rebienfait...maintenant, faut que j'attaque le chapitre en entier…arrrgg…non Kaiyah, me frappe pas
Partie n°2 :
Cela faisait plusieurs jours que Naucika, Sockal, Seph', Rufus et Vincent étaient revenus. Naucika et Rufus s'étaient fait remonté les bretelles par les personnes vivant à Canyon. Mais au moins, tout le monde était soulager de les voir vivant. Tous ? Non…un petit village résistait encore et toujours aux….heemmm…bref…
Le narrateur disait donc que tout le monde était ravi. Une fête avait été célébrée, et Naucika était bien rassurée que cela se finisse ainsi.
Pourtant, une question planait toujours au dessus de la jeune fille. C'était le soir, et elle voulait y répondre.
La lune brillait au dessus de Canyon Cosmo. Un ex-Turk la regardait, silencieux, assit sur un rocher qui faisait face à l'immense vallée. Il soupira, se demandant bien dans quel pétrin il s'était embarqué. Mais surtout…
Un flash de cheveux argent.
Vincent secoua sa tête pour oublier. A vrai dire, des pas le réveillèrent de cet état.
« Je dérange ?
-Non.
-J'aimerai te poser quelques questions, si cela ne te dérange pas.
-Je t'écoute, Naucika.
-Cela fait trois jours que tu es parmi nous. Trois jours que tu regardes sans cesse notre cher général…
-……
-Tu aimais Lucretia…et elle t'aimait, n'est-ce pas ?
-……
-Peut être…que Sephiroth…serait content de connaître son vrai père…
-……
-Allez, sur ce, bonne nuit. Il se fait tard.
-Quelqu'un te cherche.
-Hein ?
-Fais attention.
-……
-Non…en fait deux personnes te cherchent…pour la première, fais très attention, pour la deuxième…
-Naucika ! Tu es où ?? appela la voix de Sockal bien lointaine.
-la deuxième va te trouver si tu réponds.
-Hihi Ok…bonne soirée Vincent. »
Naucika lui adressa un petit signe de main pour lui dire en revoir, puis repartit vers le centre de Canyon Cosmo. Il ne lui fallut guère longtemps pour croiser le chemin de la personne qui la cherchait désespérément. Lorsqu'il la vit, Sockal lui sourit.
« Tu me cherches à une telle heure ? s'étonna la jeune fille.
-Oui, je ne te trouvait pas. Tu viens manger ? Ah, et qu'est ce que tu faisais.
-Je m'étais certaines choses au clair. Allez viens ! »
Naucika partit la première, et le blond la suivit de peu. Mais, quelque chose l'arrêta. Un appel. Son amie se retourna vers lui et s'étonna.
« Qu'est ce qu'il y a ?
-Rien Je reviens, j'ai oublié quelque chose. File, je te rejoins.
-Ok A tout de suite ! »
Et Sockal la vit disparaître devant ses yeux. Une fois partie, ce dernier prit la direction de la sortit du village.
« Pardon, Naucika. »
Assise à la table où tout le monde mangeait, Naucika regarda son assiette. Cela faisait une demi heure que son ami lui avait dit d'attendre. Le plat de la jeune fille était froid, et elle risquait de passer un savon à Sockal dès qu'il reviendrait.
Mais ce dernier ne vint pas. Naucika mangeait alors, puis ne le voyant toujours pas, partit dans sa chambre, sous l'œil inquiet des deux compères Ffiens.
Rufus et Sephiroth la regarda partir, se posant bien des questions.
« C'est bien la première fois qu'elle ne mange pas avec Sockal…, constata le rouquin.
-Ouais…bizarre. Je me demande où il est.
-Il est louche parfois. Il disparaît quelques temps, et personne ne sait où il se trouve.
-Mouais… »
Les deux finirent leurs assiettes, et ils allaient partir lorsque le dit blond arriva enfin, essoufflé.
« Où est Naucika ?
-Partie, elle t'attendait, mais je crois qu'elle a perdue patience.
-Et mer…
-Tu étais où ?
-Partir faire un truc dehors. Bon, j'vais aller essayer de me faire pardonner.
-Bonne chance.
-Merci…je crois que j'en ai besoin. »
Sans manger, le jeune homme partit vers les chambres. Une voix résonna en écho dans sa tête. Une voix douce…mais à la fois sèche.
« N'oublis pas…prends soin d'elle… et passe me dire bonjour avec elle, un de ces jours. »
Soupirant, Sockal se retrouva enfin devant la porte de la chambre de Naucika. Qu'allait-il dire pour se faire pardonner. Il ne savait pas. En fait, le mieux était de rien dire…juste…
Une idée traversa la tête de Sockal.
Sur les nerfs, Naucika l'était. C'était le lendemain, et bien fatiguée, elle se réveilla de sa veillée. Sockal n'était jamais venu prévenir de son retour ni même s'excuser. Elle s'était faite un sang d'encre pendant toute la nuit, n'osant pas se lever pour voir s'il était là, sachant qu'elle lui hurlerait dessus dans tous les cas.
Elle prit sa douche, puis sortit. C'est alors qu'en ouvrant la porte, elle découvrit quelque chose sur le palier de sa chambre. Un bouquet de rose. Décidément, c'était la deuxième fois qu'il faisait ça. Elle ramassa les roses, avec un sourire, lisant le petit papier qui y était accroché.
« 'désolé pour hier soir…un truc sans importance m'a retenu…pas fâchée ? Pour la peine, accepterais-tu de faire un tour avec moi cet après midi ? A la plage, près de la ville.' »
La demoiselle aux cheveux châtains eut un sourire. Lorsqu'elle releva la tête, il sortait lui aussi de sa chambre. Elle croisa alors son regard semi-appeuré par le doute.
« Heu…je…, commença le blond.
-…tu es pardonné…
-Ah ?…heuu…mer….merci… »
Il hésita à nouveau :
« Tu…enfin…pour aujourd'hui…tu veux bien ?
-Laisse moi le temps de me réveiller
-Yes !! J'vais préparer le pique-nique. »
Et sur ce, Naucika vit Sockal filer vers les cuisines de Canyon Cosmo avec un grand sourire ravi. Elle soupira, mais eu un rire. Un rire joyeux qui se changea en un rire amer.
« ….qui pourrait penser aujourd'hui que nous sommes en danger de mort ? »
Les deux terriens prirent alors le chemin de la plage, qui se trouvait à une vingtaine de kilomètre de là, à dos de chocobo. Et chocobo sans S, car sous le conseil de Sockal comme quoi cela ferait un animal en plus à s'occuper, et en cas de problème ils n'auraient pas le temps. C'est pour ça que le blond se retrouva aux rennes, avec entre lui et la tête de l'oiseau, son amie, à son plus grand plaisir.
« Dis, Sockal…on ne risque rien, au fait ?
-Ils dépassent rarement Nibelhiem, et Gongaga. Ne t'inquiètes pas.
-Oui…c'est vrai… »
Le trajet fut plutôt court, contrairement à ce qu'aurait pensé la jeune femme. Il faisait froid. L'hivers se faisait sentir. Encore plus lorsque le grand océan s'offrit à leurs yeux. Naucika descendit à peine le chocobo arrêté, et s'écria.
« Waiiiiihhhhhhhh la mer !!!
-Tu n'avais jamais vu la mer ?! Pourtant on est tombé en plein dedans !
-…j'habitais à deux kilomètres……….avant…
-Notre monde…te manques, n'est ce pas ?
-…oui…vraiment…c'est pour ça, qu'être ici, me rappelle mon chez moi. Merci. »
Sockal vit un sourire radieux sur le visage de son amie, mais des larmes coulèrent, nostalgique. Son cœur se serra. Elle était si mignonne ainsi. Il hésita, puis l'attrapa pour la serrer dans ses bras. Elle pleura encore plus.
« On y retournera. Jamais je ne t'abandonnerai. Je serai à tes côtés, jusqu'à la fin de cette histoire…
« Jamais je ne t'abandonnerai. Je serai à tes côtés, jusqu'à la fin de cette histoire… »
-…ou peut être la fin tout court…, hésita Naucika.
-Ne dis pas ça ! On va se serrer les coudes, comme on l'a fait jusqu'à maintenant. Je veux te revoir sourire, comme le jour où je t'ai vu la première fois et que tu m'as remercié…lorsque on ne savait pas encore tout ça. Pas un sourire forcé, ou même triste. J'aimerai…j'aimerai te voir vraiment sourire.
« J'aimerai…j'aimerai te voir vraiment sourire. »
-Oui…merci… »
Naucika se dégagea des bras du blond, et se rapprocha de l'eau, pendant que son ami regrettait déjà la chaleur de la jeune fille. Il retourna au chocobo, et prit le sac avec les provisions. Ils avaient du temps avant que l'heure de déjeuner arrive.
« Tu veux faire un tour ? proposa le jeune homme.
-Oui…
-Si tu as froid, hésite pas à demander, j'ai mon manteau…
-Pervers !
-Maiiiiiisss je prend soin de toi !
-Je sais…je rigolais… »
L'affolé se calma en voyant son amie se moquer de lui. Il soupira, puis d'un coup, la mis par terre, pour se venger.
« Ehhhh !!
-On en se moque pas de moi, d'abord
-J'fais ce que je veux, na ! Relève moi.
-D'accord !
-hein ? »
Sockal se pencha sur Naucika qui était étalée dans le sable, l'attrapa et l'allongea dans ses bras, puis partit en courant avec elle. D'abord étonnée, elle trouva cette sensation de bien être fantastique. Elle se mit à rire, le vent venant de la mer s'engouffrant dans ses cheveux. Cela l'amusa beaucoup. Sockal aussi. Puis il se laissa tomber par terre avec elle. Un silence, puis il se blottit contre elle.
« Je ne veux pas te perdre.
-moi…non plus. »
Ils restèrent un long moment ainsi. Le cœur de Sockal battait bien vite, comme d'habitude. Il avait peur pourtant. Comme si des souvenirs lui revenaient en tête, des souvenirs datant de la veille. Il commença à trembler.
« Tu as froid ? s'étonna-t-elle.
-…oui…un peu… »
Elle se glissa alors contre lui et ferma les yeux.
« J'ai pas beaucoup dormi…tu permets si je me repose un peu ?
-Evidemment.
-De toute façon, je n'en attendais pas moins…tu aurais souffert sinon.
-tu es sadique quand même.
-Répète voir…
-non, j'ai rien dis ! »
La journée hors du temps se passa ainsi. Ils se reposèrent un peu, puis parlèrent de leur passé, leur famille, de tout et de rien.
« Naucika…
-Oui ?
-Et si…enfin…non, laisse…
-Hum ?
-On va manger ? »
Naucika acquiesça, le suivant.
Mais au loin, des yeux les regardaient. Des yeux étranges…
« Vous aviez disparu où, vous deux ? » questionna Sephiroth dès que la journée fut passée.
Naucika joignit ses indexs et regarda le sol, un peu gênée. Sockal n'était pas mieux. Face à eux, Rufus et Sephiroth, avec des grands sourires de sous entendu.
« vous rentrez bien tard quand même…
-…ça, c'est à lui qu'il faut se plaindre…, pointa automatiquement Naucika.
-Eh !! voulut se défendre son ami.
-C'est lui qui avait oublié qu'un chocobo, ça restait pas en place ! On a pas mangé, parce qu'il avait laissé les affaires sur le dos du choco finalement, et en plus on s'est tapé tout le retour A PIED ! »
La châtaine lança un regard noir au blond qui filait en courant dans sa chambre, tandis que les deux autres étaient pliés de rire.
Dans sa chambre, Sockal regarda le sol, seul.
« Comment…pourrais-je lui dire…j'ai pas eu le courage…déjà qu'il faut que je lui dise que je l'aime, mais « ça »…bon sang…Naucika…pardon… »
Note de l'auteur :
Fin de la séquence 2 donc Et bien, m'y revoilà enfin mise, je bosse je bosse ! Bon, d'accord, je fais beaucoup de chose en même temps, mais bon, promis, vous aurez bientôt inverso Hombre en entier, vu qu'elle était prévue pour ne pas être longue. Je pense qu'à la fin du chapitre suivant, elle sera finie, mais bon, sait-on jamais…l'esprit tordu des auteurs…
Dans cette partie, j'ai voulu une meilleure relation entre les deux, et surtout les doutes qui commencent à venir. Mais en dire plus ne serait pas marrant héhéhé…patienter un peu
Atchefêtedepaques !
Kity ou Naucika Mihina, Tarée pro.
Partie trois :
Dans un endroit lointain, là où les fleurs poussaient abondamment, où on entendait les oiseaux chanter, et les animaux se dorer au soleil, dans un petit endroit de paradis, une infime partie du jardin des dieux, se trouvait une grotte, éclairée même la nuit.
Mais, ne dit-on pas que chaque coin de lumière regorge de ténèbres ?
La respiration haletante, Naucika se réveilla. Les gouttelettes de sueurs parcouraient son corps, tombant surs les draps de son lit. C'était la nuit, il n'y avait plus aucun bruit, juste celui du vent. La bougie Cosmo était sûrement éteinte.
Et c'est dans ce beau milieu de nuit que Naucika s'était une fois de plus réveillée. Toujours ce même rêve. Elle ne parvenait pas à s'en détacher. Cette grotte, au milieu de verdures luxuriantes. Et puis, ces cris. Des cris de désespoirs. Des cris qui arrivaient à vous romprent le cœur, à vous le briser en un millier de morceau. Et surtout cette vision de sang, sortant de la grotte. Du sang qui se répandant dans l'herbe verte. Quelle vision atroce.
Les membres tremblant, Naucika se leva. Elle ne comprenait pas ce qui lui prenait depuis quelques temps. Et puis ces voix. Des voix en anglais. Pourquoi ?
Ce soir là, l'émotion était trop grande. Elle sortit de sa chambre et frappa à celle d'à côté. Il se fâcherait peut être, mais elle n'en pouvait plus d'une telle oppression.
Personne ne répondit. Elle frappa plus fort. Aucune réponse. Elle ouvrit. Une fois la lumière allumée, elle examina la chambre de Sockal. Vide.
« …… »
Tétanisée, elle fit volte face, ressortit en courant de la chambre et…se cogna contre quelqu'un. Naucika laissa échapper un cri de peur, et tomba par terre. Elle tremblait encore plus. Avec un élan de survit elle releva la tête et croisa le regard du blond, étonné.
« Naucika ? Qu'est ce que tu fais ici à cette heure ?
-OU ETAIS-TU ?!! s'écria la jeune femme.
-…heu….ben…dans les cuisines, prendre un verre de lait…, avoua-t-il. Ne cris pas, tu vas réveiller tout le monde. Raconte moi ce qui ne va pas….ehhh tu trembles ?! »
La respiration hachée, Naucika fixa le sol. Elle n'en pouvait vraiment plus. Elle avait peur d'un rien. A moitié ailleurs, elle sentit à peine les bras de Sockal l'attraper pour la conduire dans sa chambre à elle. Ses doux bras chauds commencèrent à la rassurer, mais quand il fit mine de s'en aller, elle refusa, se relevant d'un coup, s'emparant de la main du jeune homme.
« …n…non ! Ne me laisse pas !
-Ne t'inquiètes pas, je vais juste chercher une couverture en plus. Tu es malade, Naucika, tu as de la fièvre.
-…fiè…vre…
-Je vais rester dans ta chambre, pour veiller sur toi, c'est plus prudent.
-…merci… »
Elle se relaissa tomber sur le lit. Peu à peu, le sommeil reprit ses droits. Elle se laissa emporter par l'heure tardive, et par sa fièvre. Sockal la regarda, silencieux. Il la voyait trembler encore. Pourquoi une si soudaine crise de fièvre ? Et surtout, à une telle intensité, car, bien qu'il l'avait caché, le front de son amie était brûlant.
« …en plus…je t'ai encore menti…pardon Naucika. Je n'étais pas dans les cuisines. »
Une main chaude.
Les bons souvenirs. Nostalgique. Naucika revoyait à ses côtés sa mère, qui lui tenait un verre de tisane, alors qu'elle avait le front brûlant. Le gant humide et les couvertures toutes chaudes. Sans savoir pourquoi, cette main chaude lui rappelait tous ces souvenirs.
Le chat qui venait se peloter à ses pieds. Les copains qui venaient pour prendre de ses nouvelles. L'odeur du petit déjeuner qu'on lui apportait au lit. La douceur des draps qui l'enveloppait de chaleur, puis parfois de froid.
« …humain…inversé…s'entretuer… »
Naucika se réveilla en sursaut, entendant ses mots dans sa tête. Son corps recommença à trembler. Les yeux de la jeune femme firent le tour de sa chambre. Le soleil s'était levé. Il devait même être tard. Près d'elle, Sockal dormait, tenant sa main dans la sienne.
« Ne lui en veut pas, il n'a pas dormi de la nuit. Cela fait deux jours qu'il n'a pas quitté ton chevet. »
La jeune femme aux cheveux châtains releva la tête vers la personne qui avait pris la parole : Rufus et Sephiroth se tenaient dans l'encadrement de la porte. L'argenté avait des ses mains un plateau avec de quoi manger.
« Il ne mange plus non plus, il dit qu'il n'a pas faim, mais on entend sans cesse son ventre crier famine. Bref, content de voir que tu vas mieux.
-Cela fait combien de temps que…
-Deux jours. Enfin, un jour et demi, vu que ta fièvre a commencé l'autre jour soir. On s'est bien fait du soucis. Ca t'arrive souvent d'avoir de telle fièvre ? Et encore, heureusement que tu es allée voir Sockal, car sinon je sais pas ce qu'il se serait passé ! Pas trop mal à la tête ?
-Non…je crois que ça va mieux.
-Tiens, mange dans ce cas, et laissons notre ami blond se reposer. »
Sephiroth tendit le plateau, à l'ordre de Rufus. Naucika l'accepta et mangea un peu. Puis ses souvenirs revinrent, pour les impressions qu'elle avait eut pendant le sommeil. Les larmes coulèrent doucement. Dans sa gorge, les aliments avaient du mal à passer. Les deux s'inquiétèrent.
« Naucika, tu es sûre que ça va ?
-…oui…pardon…je pensais…à chez moi…
-Ah…d'accord…désolé.
-Ce n'est rien, ça me passera.
-…Naucika…il faudrait…que nous te parlions… »
Déjà que la gorge était nouée, mais cette fois la nourriture passa de travers. Naucika s'arrêta nette de manger, et releva la tête vers le Roux (Rufus) et l'argenté (Seph'). Ces derniers vérifièrent d'abord si Sockal dormait bien, puis ce fut Rufus qui expliqua.
« Désolé de t'en parler alors que tu sors juste d'être malade…mais…on a un problème…
-Problème ? s'étonna la terrienne.
-…oui…un très gros problème… » finit Sephiroth.
Naucika les regarda alternativement, mais aucun semblait se décider à expliquer. Les deux avaient eux même du mal à demander ce qu'ils allaient demander.
« Repondez moi ! Que se passe-t-il ?
-…le SOLDAT…et les autres…
-Clad ? AVALANCHE ?
-Oui.
-Et bien ?!
-Les troupes ont été repéré à une centaine de kilomètre de Canyon Cosmo, ce matin. »
La nouvelle arriva d'un coup. La jeune femme laissa son plateau sur le côté, coupée d'appétit. Elle déglutit difficilement. Le plus dur était à venir. Elle le savait.
« …vous allez utiliser la boite ?
-…nous n'avons plus le choix. D'après les espions, ils attaqueront dans 3jours. Par l'air et terre. Nous ne pourrons pas faire le poid. Ils sont deux fois plus nombreux que tous les habitants de Canyon Cosmo réuni, et s'est en comptant femmes et enfants.
-…Vincent…s'y opposera.
-On lui en a déjà parler…il a juste dit qu'il ne fallait que ce ne soit aucun de nous quatre qui reçoive le pouvoir, car on était les seuls qui pouvaient tenir face à Cloud Strife. Mais…
-ah…les liens familiaux…
-pardon ?
-Non, rien !
-Naucika…
-Tout le monde dans la salle de réunion. Laissez Sockal dormir, laissez juste un mot. Il faut prendre les choses en mains.
-Ravi de voir que tu seras de la partie ! »
Naucika baissa la tête et regarda son ami endormi. Un visage mélancolique se montra. Elle le savait désormais. C'était impossible.
« …nous ne pourrons jamais retourner chez nous…alors…autant nous battre pour vivre ici. »
Elle se leva, laissant le blond endormi, et suivit les deux autres. Maintenant, le temps leur était compté.
Salle de réunion de Canyon Cosmo :
Tous les gens importants s'y trouvaient. Tout d'abord les Turks, Heidegger, Scarlet, Tseng, mais aussi le président de la Shin-Ra et son général attitré, Reeve, Naucika, ainsi que Sockal qui était enfin réveillé et content de voir la bonne forme de son amie. Au centre de la pièce, la boite. Rufus expliqua.
« Cette boite a le pouvoir de transformer un homme en Cetra, ou tout du moins en quelqu'un de quasi immortel aux pouvoirs étranges. La dernière personne a avoir voulu l'essayer en est morte. Elle s'appelait Lucrétia, et travaillait dans la section Scientifique avec le professeur Gast et Hojo il y a très longtemps, lorsque notre peuple n'était pas en confli. Ce qui signifie que l'utilisation de la boite est quasi mortelle.
-Qui l'utilisera ?
-Nous avons déjà des volontaires, ils n'attendent que notre ordre pour commencer. Cela se passera dans l'un des labos, tout est près. Pendant ce temps là…Sephiroth, je vais te demander de faire conduire femme et enfant à Wutai. Je sais que ce sera dur, mais…
-Pas de problème.
-Ici, nous préparerons notre défense. Naucika…tu es chargée de l'informatique. Sockal, tu resteras ici et l'assistera. Si tu peux, il faudrait que tu arrives à te connecter directement sur le centrale, mais ça va être difficile.
-Ca ira. Sockal, j'aurai besoin de toi.
-Les troupes sur terre en place. Nous n'avons pas beaucoup de temps. Les Turks, préparez les troupes. C'est bien compris. Les autres, pensez à un plan de défense. Questions ?
-Moi ! j'en ai une. »
Naucika se leva de sa chaise, et commença à partir, puis lança sa question.
« Quel est notre pourcentage de chance de survie ? »
Rufus la regarda, à travers la salle. Le visage grave, il annonça :
« Le pourcentage de chance de survie est…quasiment nul…
-Dans ce cas, j'vais aller bosser pour qu'on soit au moins à 1 ! »
La châtain sortit, suivit de Sockal. Maintenant, tout allait se jouer à la minute près.
Dans le couloir, le blond l'arrêta soudain, effaré.
« Tu es folle ? Tu crois vraiment pouvoir réussir ?
-Même dans le cœur d'un homme si ténébreux qu'il soit, il existe un semblant de lumière. N'oublis pas ça.
-Et en quoi ça va t'aider à pirater le système informatique ?
-Tu verras. »
Elle eut un sourire charmeur, puis fila quelques étages plus bas, dans la salle des ordis. Il ne lui fallut pas longtemps pour se remmetre devant les machines. Elle s'assit à la chaise, pianota sur l'ordi et le web. Sockal la regarda faire du truc pas possible et incompréhensible. Elle était si concentrée sur l'écran de l'ordinateur, que le temps passa très vite pour elle. Au bout de quelques heures, elle se retourna vers Sockal…qui semblait endormi.
« …hum…pas de commentaire. Sockal ! c'est l'heure de se réveiller.
-Hein ?
-Emmerge, j'ai besoin de toi.
-Ah oui pardon, j'me suis assoupi, en te regardant bosser.
-Je vois ça. Bon, j'aimerai deux choses. La première, c'est que tu ailles savoir si le problème de la boite marche, et le second, aller me chercher une tasse de café.
-Tu prends du café toi ?
-Généralement non, car sinon je ne peux pas dormir pendant toute la nuit d'après. C'est exactement ce qu'il me faut. »
Sockal acquiesça, et partit en dehors de la salle d'informatique. Naucika s'étira, fatiguée. Ses yeux lui faisait déjà mal. Mais ce n'était pas grave, comparé à ce qu'il l'attendait. Elle soupira.
Bientôt, peut être que sa vie ne sera qu'un souvenir. Pas même l'ombre d'une pensée, parmis tout les morts qu'il y aura. Elle ne reverra jamais ses parents, sa famille, ses amis. Elle ne reverra plus Sockal non plus.
Mourir.
Blottie sur la chaise, en boule, elle lâcha un sanglot.
« Je…veux pas mourir. »
Sockal remonta quelques temps plus tard, avec un bol de café chaud. Il retrouva l'informaticienne devant son ordinateur, comme si elle en avait pas décollé.
« Tu bosses toujours ?
-…On a plus de temps à perdre.
-c'est vrai. L'attaque aura rapidement lieu. Tiens, ta tasse de café.
-Merci. »
La châtain attrapa sa tasse chaude et remit le nez dans tout un tas de truc compliqué que Sockal ne comprenait toujours pas, malgré les efforts qu'il faisait. C'était vraiment pas son truc.
Il eut un pincement de cœur, à la voir s'acharner ainsi. Les touches du claviers émettait un bruit régulier, et avec la vitesse où la jeune femme tapait, on aurait pu croire qu'il allait céder d'un moment à un autre. Une pensée ne put s'empêcher d'arriver dans l'esprit du blond. Il ne pouvait pas la laisser ainsi.
« …Naucika…j'aimerais te demander quelque chose.
-Hum ? Quoi ? demanda Naucika en buvant d'une main son café, et de l'autre continuant son travail.
-…s'il te plait…accompagne Sephiroth à Wutai, et restes-y. »
La tasse de café se reposa d'un coup. Il aurait du s'en douter. Elle n'accepterait jamais une telle proposition.
« NON MAIS CA VA PAS ! s'exclama-t-elle en se relevant et lui faisant face.
-TU Y SERAIS EN SECURITE ! tenta le blond.
-HORS DE QUESTION ! Qui s'occupera de l'informatique ? Toi peut être ?
-Je suis sûr qu'il y a des personnes ici aussi doués que toi ! S'il te plait…Naucika, écoute moi.
-CRETIN FINI ! »
Sockal ne s'attendait pas à une telle colère. Une claque vola. Le jeune homme posa, étonné, sa main sur sa joue brûlante. Naucika ne cilla pas, prête à le gifler à nouveau. Ses yeux pourtant ne reflétait pas de la haine, mais du désespoir.
« Pourquoi… ? demanda simplement Sockal en massant sa joue endolorie.
-…je…je ne veux pas perdre la dernière chose qui me reste… »
Elle s'était retenue, malgré les pleurs qu'elle avait versé pendant que Sockal était parti chercher son café, de pleurer d'avantage. Elle pleurait, pleurait. Le blond essaya de la rattraper lorsqu'elle tomba sur le sol, mais manquant de réflexe, il ne put que l'accompagner.
« Calme toi…calme toi, Naucika. Je suis là. Je ne te quitterai pas. On restera toujours ensemble. Jusqu'à la fin. Pardon…je suis stupide…mais…j'aimerai tant que tu sois en sécurité.
-…reste avec moi…
-…oui…toujours…promis… »
« Je suis là. Je ne te quitterai pas. On restera toujours ensemble. Jusqu'à la fin. »
« …oui…toujours…promis… »
Telle une enfant, elle sécha plus ou moins ses larmes, et la jeune terrienne se releva tremblante pour se rassoire devant l'ordinateur. Il fallait qu'elle réussisse.
Mais ses yeux embués ne lui facilitaient pas la tâche. Elle tenta une autre conversation, devant le blanc qui s'était installé.
« …et au fait…la boite ? »
Le silence fut encore pire. Adossé par terre à la chaise, Sockal regarda le sol, faisant dos à Naucika.
« …ils ont fait plusieurs tests…personne n'a survécu… »
Naucika se mordit la lèvre inférieur. Elle ne devait pas y penser. Se concentrer sur son travail, ne rien faire d'autre.
Les heures, puis les demi journées, puis un jour passèrent. Nourrie au café, Naucika ne décolla pas de l'ordinateur. Parcourant réseaux et cherchant mot de passe, elle passait ses heures les yeux rivés sur l'écran, à se tuer les yeux parfois. Sockal avait fini par s'endormir par terre, fatigué par ses ex-veillée précédente. Naucika avait prit le temps de lui apporter une couverture.
Ne resta bientôt plus qu'un jour.
« Naucika…ça avance ? demanda la voix de Rufus.
-…lentement…mais ça avance. C'est bien gardé, et pour déjouer les pièges et éviter de me faire repéré, c'est vraiment pire que difficile.
-…Sockal dort toujours.
-laisse le…il est épuisé.
-Toi aussi.
-Ca ira. Je tiendrai. J'ai fait pire dans mon enfance.
-Comme ?
-Bah…2jours et demi non-stop devant les ordis pour un truc online, avec des copains. C'était une p'tite fête entre nous, on avait fait les pleins de café. J'vais bientôt battre mon record. Et de votre côté…la boite…
-…….
-D'accord, pas la peine de parler…
-On y arrivera jamais…plusieurs personnes sont déjà mortes…on ne peut pas continuer à risquer leur vie.
-Je…voudrais voir à quoi ressemble ce truc, tout à l'heure, lorsque Sockal sera réveillé. Pour l'ordi, j'arriverai à finir à temps avant, je n'en ai plus pour des masses de temps.
-D'accord…mais je te préviens…
-Hum ?
-…c'est pas beau à voir… »
naucika ferma les yeux. Rufus s'en alla. Elle se remit au travail. C'était la fin de la nuit, le matin. Les autres attaquaient normalement le matin suivant. 24heures.
Lorsque Sockal se réveilla, ne resta plus que 21heures.
« Je…j'ai dormi longtemps ?
-Hum…
-Tu vas bien ? Il reste combien de temps ?
-…21…heures…
-Naucika ?
-…j'en peux plus… »
Assit par terre, Sockal vit la demoiselle vaciller sur son fauteuil. Il accourut et l'attrapa dans ses bras pour qu'elle ne fasse pas de chute. Il la vit enfin dans les yeux. Ses yeux presque clos, rouges, presque ruissellant de larmes. Ses membres tremblaient.
« …mince…Naucika ! Tu…tu vas tomber…malade…oh non bon sang ! Quel idiot ! Elle avait toujours de la fièvre ! Elle aurait du encore se reposer. Naucika, ça ira d'accord ? Je vais demander à Sephiroth de…
-NON !
-Mais…regarde toi !
-JE NE VEUX PAS !
-…Naucika…
-Je veux rester avec toi…
-……
-…j'ai…presque…fini…
-Je vais le faire. Tes yeux sont incapables de continuer à regarder l'écran. Tu es trop fatiguée.
-…je vais…te dicter…les dernières choses à faire… »
Sockal soupira, et finalement s'assit à la place de son amie, cette dernière assise sur ses genoux et blottit contre lui pour ne plus voir la lumière de l'écran. Il se trouvait devant une étrange fenêtre, et visiblement, il demandait un mot de passe.
« Un mot de passe…qu'est ce que je mets ?
-…c'est au cœur des ténèbres que se trouvent la lumière…
-Naucika ?
-Tu es sûr le compte de Highwind Cid. Mot de passe « Sheera »
-Hein ? un mot de passe aussi simple ? Mais tu crois qu'il va mettre un tel mot de passe ?
-…ça été programmé avant le changement des personnalités. J'en suis certaine…
-D'accord…je vais essayer… »
Et il entra le mot de passe. Tout changea sur sa fenêtre. Sockal comprit soudain.
« C'est Cid qui fait les manœuvres ! Quel idiot je suis ! Ici, on a tout les…
-…plans d'attaques. Téléchargez les. Puis ensuite, change quelques ordres. Dis à certains soldats de retourner à Midgar. »
Sockal suivit les instructions de son amie, qui lui pointait certaines parties de l'écran, et lui expliquait comment procéder.
Puis se fut finit.
« Tu…peux éteindre l'ordinateur. C'est fini. On apporte les photocopies à Rufus et Sephiroth.
-tu vas pouvoir te reposer un peu…
-Non…avant on ira voir la boite et ce qu'il se passe, ensuite j'irai me reposer. »
Sockal soupira, mais il savait qu'il ne pouvait plus contredire son amie désormais. Ce n'était pas le moment. Il acquiesça.
« Allons voir Rufus. »
Note de l'auteur :
Bonjour bonjour ! c'est kity Mihina. Voici la partie 3 bouclée donc, et avec l'annonce magnifique d'un attaque. Pourquoi comment qui et quelle fin seront répondue dans la partie suite ou presque, car c'est pas ça que j'ai prévu héhéhé. Pour la partie d'avant, j'ai fait faire à naucika d'étrange rêve. mais là non plus, je ne peux pas tout expliquer.Seulement…hhuummm…non je dis rien, c'est mauvais pour la santé des lecteurs (sourire angélique) bref, relation Sockal/naucika avec haut et bas, mais qui se finit plus souvent par haut. Surtout dans le cas d'une attaque !
Allez, je laisse la suite
Atchefêtedepaques !
Partie 4 :
La salle scientifique était remplis de personne en blouse blanche. Il y avait aussi Rufus et Sephiroth. Dans cette pièce, il y avait aussi une bulle de verre, avec à l'intérieur la boite. Lorsque Naucika et Sockal y posèrent les pieds, ils crurent qu'ils allaient vomir. L'odeur de sang leur monta aux narines. La bulle de verre était quasiment teinte en rouge.
« Qu…
-Je t'avais prévenu, fit seulement Rufus en se retournant vers elle.
-Mais…que...comment ?
-Tu vas voir. C'est le dernier, on refuse tout les autres volontaires…on peut pas...continuer ainsi. »
Il baissa les yeux. Ca le dégoûtait lui même. Non loin de là, se trouvait Sephiroth et Vincent. Les deux étaient tout aussi dégoûté.
Un homme habillé de blanc rentra dans la sphère, où se trouvait la boite noire. Devant les yeux de Naucika, il l'ouvrit.
Un silence. Du noir. Des cris. Naucika tourna la tête autour d'elle. Personne ne réagissait. Elle se plaqua les mains contre les oreilles, pour ne plus rien entendre. Des cris, une voix.
Une grotte dont on entend des cris. L'herbe qui jonchée de sang. Cette horrible envie de vomir.
« mort…éternité…choix…un souhait… »
Encore cette voix horrible. Les genoux contre le sol, Naucika cria, s'époumonant. Elle ne supportait pas.
« souhait…un bienfait…vaut la noirceur des ténèbres… ton choix…tu n'es qu'à moi… »
« AHHHHHHHHH !!!!!! A L'AIDE !!
-NAUCIKA ! REVEILLE TOI !"
Naucika ouvrit soudain les yeux. Sockal, Rufus, Sephiroth et Vincent étaient penchés sur elle. Elle était allongée sur le sol froid de la pièce.
« …que…c'est-il passé ?
-Tu es tombée…dans les pommes ! Tu es trop fatiguée, je te remmène dans ta chambre.
-L…l'homme ? »
Elle releva brusquement la tête, voyant la boule de verre renfermant la boite. A l'intérieur, le corps d'un homme déchiré en un nombre incalculable de morceau se fit voir. Naucika plaqua ses mains devant ses lèvres pour ne pas crier.
« Voilà…ce qui est arrivé à toute les personnes qui ont essayer d'ouvrir la boite. Il ne se passe rien pendant 2min et puis…voilà… »
La jeune fille baissa les yeux sur le sol. Sockal la releva, et commença à la conduire dehors en l'aidant. Mais elle se stoppa nette. Elle ne bougeait plus. Sockal s'inquiéta.
« Naucika ? On sort !
-…je…je…
-Allez, ne reste pas ici plus longtemps…NAUCIKA !!!??? »
La jeune fille aux cheveux châtains fit volte face et se précipita comme elle le put vers la boule de verre aussi grande qu'elle. Vincent l'arrêta soudain.
« Non…
-LAISSE MOI ! JE VAIS Y ALLER ! SI JE NE REUSSI PAS, ALORS VOUS ARRETEREZ TOUT ! JE DOIS ESSAYER !
-C'est ce qu'avait dit Lucrétia ce jour là. Elle réussit à en sortir presque indemme…sur le moment. Et ce qu'elle donna avant de perdre la vie…c'est lui. »
Il montra Sephiroth. Naucika se débattit de l'ex-turk.
« JE VEUX… ahh ?! »
Vincent l'avait lâchée. Il avait tourné la tête. Il lui laissait champ libre. De son côté, Sockal n'y compris rien.
« …tu ne veux quand même pas…, commença-t-il.
-Je vais ouvrir la boite.
-NON ! »
Sockal voulut l'attraper avant qu'elle n'entre dans le cylindre de verre. Rufus l'en empêcha, le retenant.
« LACHE MOI TOI ! NAUCIKA !!! »
Mais le président la plaqua soudain contre le mur le plus proche, l'étourdissant. Sockal ne comprenait pas. Pourquoi la laissait-il faire. Elle allait mourir, et il l'empêchait de l'arrêter. Une image d'une vie sans Naucika était pour le blond insupportable. Rufus avait les yeux rivés sur le sol. Sockal tenta à nouveau de le faire lâcher prise.
« LACHE MOI ! TU VEUX QU'ELLE MEURT ?! ARRETEZ LA !
-LA FERME ! »
Rufus releva la tête vers Sockal. Sur le visage du président, des larmes de tristesse coulaient à flots. Sockal se souvint alors soudain des paroles émises par Aerith dans le jeu vidéo qu'il connaissait bien. « On dit que personne ne l'a jamais vu ni se blesser, ni pleurer. »
Sockal se rendit alors compte, en se rappelant de cette phrase, qu'il n'était pas le seul à s'inquiéter. Seulement, il ne comprenait toujours pas.
« …si tu ne veux pas qu'elle meurt…pourquoi ne l'arrêtes-tu pas ?
-…si elle réussit, nous serons tous sauf…si elle échoue…elle serait morte de toute façon dans à peine quelques heures…nous avec elle…
-…NAUCIKAAAAAAA !!!!! »
Le blond s'époumona. Du coin de l'œil, déjà en larmes, il la vit lui adresser un dernier sourire à travers la bulle de verre, la boite dans ses mains. Un sourire si jolie, sur le visage de cette jeune femme qui baignait dans le sang d'un homme mort quelques temps auparavant. Un…dernier sourire. C'est ce qui vint à l'esprit de Sockal, lorsque la boite s'ouvrit, sous les doigts tremblant de la jeune femme.
« Who are you ? »
Naucika leva les yeux. Elle n'était plus dans la boule de verre, ni dans canyon cosmo d'ailleurs. Elle était devant un grand lac. L'eau coulait à flot autour d'elle. L'eau était si clair. Un magnifique moment de pureté. C'était si beau.
Une voix se fit entendre, juste derrière la jeune femme, qui se retourna aussitôt.
« Who are you ? »
Elle releva la tête vers la personne qui se trouvait derrière. Un grand homme, encapuchonné, et avec un grand manteau noir. Il était grand. Très grand par rapport à elle. Elle répondit.
« My name is Naucika.
-You...understand me ?
-Yes, I do.
-Well...what's your dream ?
-I would like to...live with my friends. And...that people who live here...
-I know that problem...but I can nothing make. But, I will give you a gift...if you found the solution of this problem.
-What ?
-Why do you do that ?
-...I do that...because..."
Une heure. Cela faisait plus d'une heure que Sockal ne la voyait plus bouger. Immobile devant la boite noir ouverte, les yeux vagues, Naucika semblait perdue.
Et toujours tenu de force par Rufus qui n'arrivait plus à le regarder en face, il pleurait. Il en mourait instantanément s'il la voyait finir comme les autres. Ou tout du moins, il irait la rejoindre sur le champ.
Plus d'une heure à se préparer à la mort de la personne que l'on aime, alors que l'on ne peut rien faire. C'était horrible.
Il laissa ses yeux rivés sur le sol. Sa gorge était sèche, et il semblait ne plus vivre non plus. Soudain, un bruit le fit frissoner. Le bruit de sang qui coule. Il commença à trembler. Il avait à peine voulu relever la tête qu'un coup puissant dans le ventre le fit tomber dans les vappes. C'était Rufus qui l'avait frapper. Ce dernier avait un visage triste, malheureux, sur le point de pleurer à nouveau. Avant de s'effondrer Sockal entendit un murmure sortirent de la bouche du président.
« …tout…est perdu… »
Sockal sombra alors dans l'inconscient, le cœur brisé en des milliers de morceau.
« Comment tu t'appelles ?
-Nau…Naucika.
-C'est un drôle de nom, ça, Naunaucika…
-Je m'appelle Naucika ! »
Allongé sur un lit, à semi-inconscient, mais assez pour penser à tout ce qui venait de se passer, Sockal regardait le plafond. Il revoyait tout ce qu'il s'était passé avec son amie.
« Arrête de me traiter comme une gamine ! »
C'est vrai, il devait l'avouer, cela l'avait toujours amusé de la considérée ainsi, pour se moquer d'elle. Mais à présent, il ne pourrait plus.
« Je suis une grande fan. »
Fan…fan de l'endroit où elle est morte. Il n'arrivait toujours pas à se l'avouer. Cela restait bloqué dans sa gorge. Mais c'était vrai…
« Merci…de m'avoir sauvée la vie… »
Non…il n'avait pas réussi. Il l'avait laisser mourir, alors qu'il était juste devant elle. Elle…s'était sacrifiée pour eux. Et elle n'était plus.
« Prouve pour une fois de ta vie que t'es un homme !! »
Il en était un….mais pire que ça il était un incapable. Toutes les promesses qui lui avaient faite, lui disant qu'ils rentreraient tous les deux, que tout ce passera bien…Il n'avait rien pu tenir.
« Ex…excu…excuse moi…sniff…j'en peut plus…j'en ai ras-le-bol…je veux retourner chez moi…sniff… »
Il aurait tant voulu pouvoir la ramener chez elle. Il ne pourrait plus désormais.
« …je…je ne veux pas perdre la dernière chose qui me reste… »
Lui…il venait de la perdre, cette dernière chose. Et tout ça…et tout ça…
« …tout…est de ma faute… »
Il se releva alors lentement de sur le lit où il était allongé. Sa chambre. Sûrement l'un des trois héros du jeu vidéo qui l'avait conduit ici. Il avait les couvertures sur lui, pour éviter qu'il prenne froid.
Il regarda l'heure. Ne resta plus que 3heure.
Trois heures interminable à vivre encore, en ayant sur le cœur la mort de la femme qu'il aimait…
Note de l'auteur :
…….passons a la prochaine partie….'
Partie 5 :
A une centaine de kilomètre de Canyon Cosmo, des camps avaient été dressés, des milliers de voiture de guerre et de moto était à l'arrêt. A côté, les soldats se réveillaient. Dans un grand vaisseau, se trouvaient un homme. Un homme aux cheveux blonds en pics. Une épée dans le dos.
« Clad. Sais-tu ce que tu dois faire ?
-Oui…vous me l'avez répétés des dizaines de fois…
-Tu es adorable, petit soldat…on en oublierait presque tes erreurs du passé.
-Je ne sais pas de quel passé vous parler.
-Tu vas aussi pouvoir mettre fin à la fin de l'ex-général, non ?
-…oui…mais ce n'est pas mon premier objectif.
-Bien…bien ! Tu es vraiment génial, adorable soldat.
-Toutes les troupes sont en places, nous marcherons vers Canyon Cosmo dans 3heures.
-Très bien…
-Croyez vous qu'ils ont réussi à ouvrir la boite ?
-…la question ne se pose même pas. Il est presque impossible de commander la boite.
-Pourquoi nous avoir dit d'aller la chercher alors, si c'est impossible ?
-…mais voyons…j'ai dis presque impossible…hormis…pour moi. »
Clad Strife, Ex-SOLDAT de première classe, disparut vers la pièce principale du Haut-Vent. Derrière lui, la personne à qui il parlait avait disparut aussi.
Canyon cosmo :
Dans l'un des salles de réunion, Sephiroth, Rufus et Vincent se trouvaient silencieux, acoudés à la table du centre.
« Que va-t-on faire, maintenant ? demanda silencieusement Sephiroth.
-Attendre…, expliqua simplement Rufus.
-Il…va nous en vouloir…, souffla Vincent.
-Oui…c'est sûr…
-Vincent, j'aimerai te demander quelque chose…, fit lentement l'ex-général.
-…j'essayerai d'y répondre…
-Lucrétia, la scientifique…
-…
-C'est ma mère ?
-…oui…
-Elle est morte à cause de la boite ?
-…oui…
-……
-Pardon, Sephiroth…ce jour là, je n'ai pas pu empêcher ta mère d'ouvrir la boite…
-J'aurai…aimé la connaître…mon père aussi… »
Vincent regarda Sephiroth d'un air mélancolique. Rufus comprit alors. Il s'en alla. Les deux hommes furent seuls.
« …l'enfant que portait ta mère…était aussi le mien… »
sephiroth ne dit rien. Il eut juste un sourire.
« Bien…au moins, je ne mourrai pas seul… »
Rufus arpenta les couloirs. Il se sentait vraiment mal. Il ne savait pas comment réagir. Sockal allait lui en vouloir, jusqu'à vouloir le tuer, sûrement.
Mais…s'il n'avait rien fait…
Silencieux, assit sur son lit, la chambre non-éclairée, Sockal se remémorait tous les moments passés avec elle. Sur un carnet, il était en train de marqué tous ses souvenirs avec elle. Tout les hauts et les bas.
Il pleurait sur chaque page.
Sur chaque page, son cœur se serrait.
A chaque fois que son cœur se serrait, cela lui donnait l'envie de vomir.
Il voudrait temps être avec elle.
Etre avec elle.
Sur chaque morceau de papier vierge, il écrivait qu'il l'aimait.
Bientôt ne resta plus que deux heures.
Il se leva alors soudain, et alla dans la chambre de son amie, qui se trouvait juste à côté.
Un bouquet de rose fanée.
Son arme. Altair. L'épée qui ne sera plus jamais portée.
Tout était sa faute. Il n'aurait jamais du faire ce souhait.
« Pardon, tu es morte à cause de moi… »
A la lumière faible, la lame de l'épée reluisit. Il en attrapa la poignée. La plume d'aigle vola. Il s'assit, silencieux, l'épée en main.
« Je n'ai plus rien à faire encore vivant. Je veux te rejoindre… »
La lame trembla sous la peur de l'homme. La lame arriva jusqu'au poignet de la main libre du jeune homme.
Un coup sec. Le sang se déversa. L'épée tomba avec un bruit cristalin. Bientôt, tout serait finit. Il allait mourir à son tour. Le sang s'échappait de son poignet. Chaque goutte représentant une des chaque heures qu'il aurait du continuer à vivre en sa compagnie.
Bientôt, il serait avec elle. Grâce à sa main non blessée, il décrocha le collier à son cou. C'était elle qui lui avait offert. Tout ça, c'était fini maintenant. Personne ne viendra le sauver. Ce n'est que dans les contes pour enfant que cela se passe.
Elle était morte. Les autres aussi allait bientôt mourir, comme lui. Qu'allait-il advenir de son monde diriger dans la peur ? Il s'en fichait pas mal à présent.
Si seulement ce maudit souhait…
Il commença à se sentir de plus en plus mal. Sur le sol, une flaque de sang régnait. Tout commençait à l'étourdir. Il tomba par terre, le sang sur les joues. L'odeur ne lui faisait plus d'effet. Tout allait prendre fin désormais.
La respiration devint difficile.
Des bruits de pas. Des pas précipités. La lumière s'alluma. Il ferma les yeux, sentant la vie lui échapper.
Un cri. Un cri qu'il connaissait parfaitement. Il l'avait déjà entendu des millions de fois.
« SOOOOOCCCKKKAALLLLLLL !!!!! IIIHHHHHHHHHHH !!!!! »
Il rouvrit les yeux, ou du moins il tenta. Son cœur s'accéléra.
Il ne voulait plus mourir.
C'était impossible.
Un ange encapuchonné de noir se tenait au dessus de lui. Mais il était trop tard, ses yeux clos, il venait de quitter la réalité sur un dernier soupire.
« …Naucika…tu es…vivante… »
Note de l'auteur :
…Comment ça, je suis sadique ? faux ! juste tarée pro.
Bon, c'est la fin du chapitre (je sens que je vais me faire tuer, rien que pour cette phrase) et bon…je ne peux pas expliquer ce qu'il s'est exactement passé. C'est pourtant très simple…mais je peux pas le dire.
Une autre petite question que vous devez vous poser : qui parle à Clad ? -- j'suiiiiissss désolllléeeee j'vais pas pouvoir vous le dire non plus. Seulement…arg non, ce serait trop facile. Bref, je me mets rapidement à la suite. j'suis à fond dessus en ce moment…
Arrrgg nooonnn Kaiyah me frappe pas oui, je continue notre fic…promis…j'y travaille, je cherche des idées, et je continue un peu le Gold (comprenne qui pourra)
Merci au passage à Luna Draven, qui attend elle aussi la suite de cette histoire. Pardon à elle qui va aussi me tuer pour une telle fin de chapitre.
Atchefêtedepaques !
Kity Mihina, tarée pro.
