Bon… je saiiis que ça fait une éternité que je n'ai pas posté, mais je ne vous ai surtout pas oublié! J'étais seulement vraiment débordée avec le cégep et la fin de session, mais la première chose que j'ai fait en finissant (c'est-à-dire il y a à peine 4h) a été d'écrire ce chapitre! J'espère bien qu'il vous plaira!
J'ai été vraiment impressionnée du nombre de reviews que j'ai reçu pour cette histoire et même si je n'ai pas eu le temps de répondre à chacun, sachez que ça me fait énormément chaud au cœur, je vous ADORE! Sincèrement! :)MERCI!
J'entends finalement retentir les dernières notes de l'hymne de Panem qui résonnent quelques instants de plus avant de complètement s'éteindre dans la tiédeur de l'après-midi.
Regardant un instant les gens se détourner pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, je me sens attrapé par un pacificateur et je suis rapidement emmené en direction de l'hôtel de ville.
Je lance un dernier regard à la foule qui se disperse rapidement. Je ne peux m'empêcher de penser que pour eux ce n'est qu'une journée presque comme les autres. La plupart doivent se réjouir car leurs enfants ou leurs amis n'ont pas été pigés lors de la moisson. Je vois presque un sourire sur certains visages alors que je suis entraîné vers l'hôtel de ville.
Mes yeux se remplissent de larmes alors que j'essaie de rester fort malgré tout. Je ne veux pas pleurer, je ne veux pas donner cette satisfaction-là à tous ceux qui sont en train de nous regarder en direct du capitole. Cependant, c'est plus fort que moi, je mords l'intérieur ma lèvre inférieur jusqu'à ce qu'un goût métallique m'envahisse la bouche et je ravale difficilement mes larmes.
Tous ces gens retournent tranquillement chez eux, ils vont passer la fin de la journée avec leurs proches, rire des enfantillages de leurs enfants, et la vie sera presque comme avant. Oui, je sais très bien que la journée de la moisson n'est pas la plus heureuse pour les habitants du district douze, et les années passées je la trouvais très difficile moi-même, mais rien ne peut se comparer à ce que je suis en train de vivre en ce moment.
J'ai le temps de jeter un dernier regard rempli d'un mélange de tristesse et de jalousie sur la foule qui s'est maintenant dispersée à travers les rues avant d'être entraîné à l'intérieur et jeté presque brutalement dans une pièce avant qu'ils ne referment la porte derrière moi.
À peine la porte est-elle refermée que je me laisse tomber sur le sol avant même de réaliser qu'il est recouvert par un tapis moelleux et très doux. Même si ma famille n'a jamais manqué de rien, je n'ai jamais eu la chance de sentir quelque chose d'aussi confortable.
Détournant mon attention du tapis, je jette un coup d'œil autour de moi. L'espace est petit mais très luxueux, il y a un sofa recouvert de velours qui occupe le coin de la pièce et plusieurs fauteuils lui font face.
C'est lorsque je remarque les fauteuils que mes souvenirs me reviennent soudainement et que je réalise que j'ai une heure pour dire au revoir à ma famille et à mes amis. S'ils veulent bien venir me dire au revoir, je me fais la remarque sur un ton amer. Je sais que mon père va venir, mais ma mère je n'en suis pas vraiment sûr.
À peine me suis-je fait cette réflexion que la porte de la pièce s'ouvre et je vois ma mère qui entre suivie immédiatement de mon père. Je suis toujours assis sur le sol et ma mère me regarde avec un drôle d'air.
- Mais relève toi quand même on ne s'assit pas sur le sol comme ça, me dit-elle sur un ton un peu plus raide que je ne l'aurais voulu.
Après tout c'est toujours ma mère, même si j'aurais voulu qu'elle se comporte plus comme une mère aujourd'hui, je sais maintenant que ça ne sera pas différent des autres jours.
Je me relève difficilement de ma position assise, m'ennuyant presque instantanément du peu de réconfort que m'apportaient les fibres douces de la moquette. Je vais m'asseoir sur le sofa de velours mauve alors que mes parents prennent place dans les deux fauteuils devant moi.
Ma mère m'observe quelques instants de la tête aux pieds avant de me regarder dans les yeux avec une expression un peu moins dure que d'habitude, mais je peux quand même voir la pointe de mépris au fond de son regard.
- Est-ce que tu as pleuré? Me demande-t-elle froidement.
Elle devait avoir remarqué mes yeux un peu rougis malgré le fait que je n'avais pas vraiment pleuré depuis que j'étais entré dans la pièce, j'avais cependant eu les yeux pleins d'eau.
- Non mère, je lui dis tout simplement.
- Bien, tu dois rester fort, il ne faut pas faire honte à notre district pour une fois que nous avons peut-être une chance de gagner les jeux cette année, me dit-elle tout simplement.
J'hausse les sourcils, me demandant ce qu'elle veut dire par le fait que nous avons une chance de gagner cette année. Vu comment elle me traite depuis tout à l'heure, je me dis bien que ça ne doit pas être de moi qu'elle parle.
- Ah oui? Je demande seulement, espérant de tout mon cœur que je suis en train de me tromper et qu'elle va me dire que c'est moi qui ai une chance.
- Oui, c'est une survivante celle-là, je me souviens de quand son père est mort elle a tout fait pour s'en sortir, me dit-elle comme si c'était la chose la plus normale à dire.
Je mords ma lèvre une seconde fois avant d'essayer de cacher ma grimace de douleur car elle est bien plus à vif que tout à l'heure. Je le savais bien que ma mère n'avait pas confiance en moi, mais je n'aurais pas pensé qu'elle irait jusqu'à me le dire comme ça.
- Qu'est-ce qu'il y a? Me demande-t-elle ayant surement remarqué ma petite grimace.
- Rien mère, c'est vrai elle est une survivante, je lui réponds calmement.
Si elle savait que quand son père est mort, l'une des raisons pour lesquelles elle a survécu, c'est grâce aux pains que j'ai laissés brûler exprès pour les lui donner, elle serait probablement très en colère.
Je tourne mon regard vers mon père qui me regarde avec une drôle d'expression dans les yeux. Il est silencieux, comme toujours quand il est avec ma mère, et je le regarde pendant un instant avant de détourner mon regard vers ma mère qui a repris la parole.
- Fais attention à ne pas nous faire paraître comme des moins que rien, me dit-elle avant de se relever de son fauteuil.
Elle s'approche du divan et me donne un semblant d'étreinte avant de se reculer.
- Je t'attends à l'extérieur, anonce-t-elle à mon père avant de se retourner vers la porte de la petite pièce.
Mon père et moi la regardons partir avec un air un peu étonné et elle s'arrête en ouvrant la porte.
- Bonne chance Peeta, dit-elle finalement avant de sortir.
J'entends presque un peu de tristesse dans sa voix, mais aussitôt dit, elle referme la porte et disparaît à l'extérieur de l'hôtel de ville. Si on me l'avait demandé, ce n'est pas comme ça que j'aurais pensé que se passerait ma dernière rencontre avec ma mère.
Il faut dire que je suis très naïf de m'être attendu à des effusions de tristesse et d'amour, ma mère n'est pas comme ça. Son bonne chance était probablement la chose la plus maternelle qu'elle aurait pu me dire. Je retourne mon regard vers mon père qui m'observe toujours.
- Tu sais qu'elle t'aime et qu'elle va trouver ça difficile n'est-ce pas? Me demande-t-il sur un ton infiniment plus doux que celui de ma mère.
- Oui papa, je suis habitué c'est normal, je lui réponds avec un sourire triste.
Il se lève à son tour de son fauteuil, mais plutôt que de se diriger vers la porte comme ma mère il vient plutôt s'asseoir près de moi et pose une main dans son dos.
- Je crois que tu as une chance toi aussi, me dit-il sur un ton affectueux. – Tu dois la saisir, tu dois te battre, si Katniss peut le faire tu peux toi aussi.
J'hoche la tête, peu convaincu que ma voix va tenir si j'essaie de lui parler. Il fouille alors dans sa poche et sort un sac blanc et me le donne. Je regarde à l'intérieur, il est rempli de biscuits au chocolat et je le regarde avec un air interrogateur
- J'ai pensé que peut-être ça te ferait plaisir, ce sont tes préférés, il répond tout simplement.
Je regarde le sac me faisant la remarque que mon père semblait vraiment affecté par le fait que j'ai été pigé lors de la moisson. Cependant, les biscuits ne m'attirent vraiment pas aujourd'hui et je lui redonne le sac en secouant la tête.
- Tu es certain que tu n'en veux pas? Me demande-t-il presque tout bas.
- Non, mais si tu veux vraiment me faire plaisir tu peux les donner à Katniss, la fille qui a pris la place de sa sœur, lui dis-je sentant le besoin de lui expliquer qui était Katniss.
- Je sais qui est Katniss, si c'est vraiment ce que tu veux je vais le faire, me dit-il en hochant la tête avant de replacer le sac dans son blouson.
- Tu veux faire attention à sa sœur aussi? Je lui demande tant qu'à y être. – Ce serait vraiment dommage que Katniss donne sa vie pour la sienne et que ça ne serve à rien, je me justifie alors qu'il hausse les sourcils.
- Oui, je peux bien faire ça, me dit-il finalement avec un hochement de tête.
Un bruit se fait entendre à la porte et on nous avertit qu'il est le temps de se dire au revoir. Je me lève du sofa et mon père me prend dans ses bras pour une bonne minute avant que les pacificateurs viennent le chercher pour l'emmener loin de moi.
- Fais attention à toi mon fils, me dit-il les yeux pleins d'eau alors qu'il sort de la pièce.
Je me rassois sur le sofa et je passe les mains dans mon visage alors que les larmes font de nouveau leur apparition. Cette fois-ci je ne les empêche pas de couler, si je dois pleurer autant pleurer maintenant alors qu'il n'y a pas de caméra.
Je suis tiré de mes pensées par la porte qui s'ouvre et je me relève rapidement en essuyant mes larmes. Je ne m'attendais pas à avoir une seconde visite et je suis vraiment surpris de voir la porte s'ouvrir.
Delly se précipite aussitôt que la porte est assez grande ouverte et elle se lance dans mes bras. Je réponds à son étreinte malgré le fait que je suis totalement pris au dépourvu.
Elle est pendue à mon cou et je l'entends renifler près de mon oreille alors qu'elle pleure silencieusement. Je laisse également couler mes larmes alors que je glisse lentement mes mains de haut en bas de son dos. Je n'ai jamais considéré Delly comme plus que comme une amie ou une soeur, mais on a toujours été très proches et je suis tellement reconnaissant qu'elle soit venue me voir aujourd'hui.
Se reculant quelques secondes plus tard elle plonge son regard brillant dans le mien alors que je vois les traces que les larmes ont laissées sur ses joues, j'imagine que je dois être identique car elle lève sa main pour essuyer ma joue droite du bout de ses doigts.
- Tu dois te battre d'accord? Me dit-elle doucement, la voix tremblante.
- Promis, je réussis seulement à lui répondre alors qu'elle hoche la tête.
- Je sais que ça va être encore plus difficile avec Katniss dans les tributs, mais tu ne dois pas risquer ta vie pour elle d'accord? Promets le moi, me demande-t-elle sur un ton grave.
J'ouvre la bouche pour répondre que je ne peux pas faire ça, mais elle met son doigt devant mes lèvres et reprend la parole.
- Peeta, je te connais depuis que nous avons 6 ans, je sais très bien ce que tu penses et je te dis que pour une fois tu dois penser à toi plutôt qu'à elle. Elle ne sait même pas qui tu es, dit-elle sur un ton un peu plus raide.
- Je sais Delly, mais c'est plus fort que moi je suis désolé, je lui réponds en haussant les épaules en signe d'impuissance.
- Essaie de rester en vie, me dit-elle simplement sachant que je ne lâcherai pas sur ce point-là peu importe ce qu'elle va dire.
- Promis, lui dis-je même si je sais très bien que je n'ai pas beaucoup de chances que ça arrive.
Elle hoche la tête avant de me serrer contre elle pour une dernière fois. Je l'entoure de mes bras et la tient contre moi comme si ma vie en dépendait. La porte s'ouvre une seconde fois et je sens qu'on emmène Delly qui me regarde les yeux pleins d'eau pour une dernière fois avant de disparaître dans à l'extérieur de la pièce.
Il n'y a personne d'autre qui vient durant le reste de l'heure et je reste seul dans la petite pièce à attendre que le temps passe et à me demander ce qui va se passer durant les prochaines semaines. Je vais être chanceux si je reste en vie plus d'une journée durant les jeux, je le sais ça.
J'essaie de ne pas pleurer, mais, malgré moi, les larmes ne cessent de couler sur mes joues. Peut-être qu'ainsi les autres concurrents penseront que je suis faible et ils ne me verront pas comme une menace? Me dis-je en essayant de me remonter le moral.
Les pacificateurs viennent finalement pour m'emmener et ils me poussent dans une voiture afin de se rendre à la gare. Je n'ai jamais embarqué dans un véhicule comme ça et nous arrivons très rapidement près du train qui doit nous emmener au Capitole.
Lorsque je mets le pied à l'extérieur je regrette aussitôt les larmes qui ont coulées sur mes joues pendant la plus grande partie de l'heure allouée aux adieux des familles et des proches, car il y a des caméras partout à la gare. Mon regard s'attarde sur un des écrans géants qui montre mon visage en gros plan; il est effectivement facile de s'apercevoir que j'ai pleuré.
Tentant de refouler mes émotions, j'essaie de montrer un visage brave et neutre, mais je sais très bien que ça ne fonctionne jamais vraiment pour moi. Katniss, pour sa part, semble presque ennuyée de se tenir là et je me demande si elle est vraiment si froide et sans peur que ça ou si c'est simplement une image qu'elle se donne.
Nous restons quelques minutes de plus sur le quai de la gare alors que les caméras s'en donnent à cœur joie, puis, finalement, on nous pousse à l'intérieur du train et les portes se referment.
Je suis surpris par la vitesse du train lorsque ce dernier se met en marche. Oui, je savais qu'il pouvait atteindre une vitesse de plus de 400 km/h et que ça ne nous prendrait pas plus qu'une journée atteindre le Capitole, mais c'est vraiment surprenant de le vivre réellement.
Regardant par la fenêtre, je contemple cet endroit que j'appelle chez-moi et que je ne reverrai probablement jamais s'éloigner à la vitesse grand v alors que nous filons vers des terres totalement inconnues pour moi et où je vais probablement finir ma vie.
Katniss est entraînée vers ses appartements par Effie et j'essaie de trouver Haymitch qui aurait dû me conduire aux miens. Lorsque je traverse le premier wagon je le remarque aussitôt en train de somnoler dans un fauteuil en velours; il ronfle comme un ours. Soupirant, je demande à l'un des membres du personnel de m'indiquer ma chambre.
Quand je pousse la porte de mon compartiment je suis vraiment surpris par le luxe de la chambre. Oui, la pièce à l'hôtel de ville était très luxueuse mais celle-là l'est encore plus!
Nous avons à peu près une heure à nous avant de devoir allé rejoindre Effie pour le souper et j'en profite pour prendre une douche. Je n'avais jamais pu me tenir sous de l'eau aussi chaude pendant aussi longtemps et je trouve ça extrêmement relaxant comme sensation.
Lorsque je sors de la douche j'enfile rapidement des vêtements et je m'étends sur le lit en attendant qu'Effie vienne me chercher. Je la suis ensuite jusqu'à la salle à manger et je prends place sur l'une des chaises libres.
- Je vais aller chercher Katniss tu peux t'asseoir, Haymitch devrait être là d'une seconde à l'autre, me dit-elle avant de repartir.
Comme de raison, Haymitch entre dans la salle à peine une minute après qu'elle soit partie. Je le regarde un peu découragé en me disant que c'est lui qui est censé nous entraîner et nous garder en vie.
- Je crois que je vais aller piquer un petit roupillon moi, dit-il la voix encore embrumée par l'alcool et il n'attend même pas que j'acquiesce avant de traverser la pièce en titubant.
De la fine vaisselle a été disposée sur la table et je ne peux m'empêcher de remarquer à quel point tout est luxueux ici. Katniss arrive finalement avec Effie et cette dernière remarque gaiement qu'Haymitch n'est toujours pas là.
- La dernière fois que je l'ai vu, il a dit qu'il comptait piquer un petit roupillon, je lui réponds en faisant référence à la conversation – si c'en était une – que nous avions eu quelques minutes plus tôt.
- Il faut dire que nous avons eu une journée fatigante, concède Effie Trinket.
Les plats se suivent sans arrêter lors du repas et je dois dire que je mange un peu plus que je devrais. Je n'ai jamais eu l'occasion de voir tant de nourriture, et il est vrai que, de toute manière, prendre un peu de poids avant les jeux est probablement la meilleure chose à faire.
Vers la fin du plat principal Effie fait remarquer à Katniss que nous deux au moins nous savons nous tenir à table et je me rappelle alors que les tributs de l'année passée étaient deux enfants de la veine qui n'avaient probablement jamais mangé à leur faim. Je réalise que c'est probablement le cas de Katniss aussi, mais ses parents lui ont appris à se servir d'une fourchette et elle mange convenablement.
J'aurais voulu répliquer quelque chose à Effie afin de défendre ces deux pauvres enfants qui étaient maintenant enterrés à quelque part au Capitole, mais je me retiens. Je ne peux toutefois pas réprimer un sourire lorsque Katniss se fait un point d'honneur de terminer son repas avec ses doigts avant de les essuyer sur la nappe laissant une grosse trace de gras sur le beau tissu blanc.
Lorsque finalement nous sortons de table je me sens tellement plein que je crois que mon ventre va exploser. Katniss non plus n'a pas l'air au mieux de sa forme, mais pour une fois que nous sommes rassasiés nous n'allons quand même pas nous plaindre.
Nous traversons dans le compartiment d'à côté afin de regarder la retransmission des moissons qui ont eues lieu toute la journée dans Panem. J'aurais préféré ne pas avoir à vivre ça, mais d'un autre côté je n'ai pas envie de laisser Katniss pour me retrouver seul dans mon compartiment.
La plupart des tributs n'ont pas l'air si menaçant, mais il y a tout de même quelques visages qui m'effraient, comment le tribut du district 2, un garçon monstrueux qui se porte volontaire aussitôt qu'un nom est tiré.
Viennent finalement Katniss et moi dans le district 12 et je vois bien à quel point c'est difficile pour elle de revivre ce moment-là même si elle essaie de le cacher. Je l'observe du coin de l'œil, résistant à l'envie de coincer sa main au creux de la mienne afin de lui donner un peu de courage.
Lorsque l'hymne se fait finalement entendre et que l'émission se termine je suis presque déçu de devoir quitter mon siège où je suis assis contre Katniss, mais je sais très bien qu'il va falloir que nous nous levions.
Effie fait le commentaire que Haymitch ne sait pas du tout se tenir à la maison et je ne peux réprimer un petit rire.
- Il était soûl, il est soûl à chaque année, lui fais-je remarquer comme si c'était ridicule qu'elle mette ses actions sur le compte de mauvaises habitudes de conduite.
- Chaque jour, ajoute Katniss avant de me lancer un sourire narquois que j'imite à mon tour.
- Oui, elle répond sèchement. – Et je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de drôle. Votre mentor est votre unique bouée de sauvetage pendant ces jeux. C'est lui qui vous conseille, qui vous cherche des sponsors, qui organise la présentation des cadeaux quand il y en a. Il pourrait bien représenter votre seule chance de vous en sortir vivants!
À ce moment-là, comme si Haymitch l'avait entendue, il déboule dans le compartiment d'un pas titubant alors qu'il se retient à la porte avant de s'avancer vers nous.
- J'ai loupé le dîner? Demande-t-il d'une voix pâteuse.
À peine a-t-il dit ça qu'il vomit partout sur le tapis avant de s'écrouler par terre le visage en plein dans la flaque malodorante.
- Eh bien, riez donc! S'écrie Effie avant de s'éloigner rapidement de notre mentor avant de disparaître dans le compartiment d'à côté.
Je soupire en regardant l'homme étendu par terre, nous ne sommes pas sortis du bois…
Alors? Comment avez-vous trouvé? :D Un petit review avant de partir? S'il vous plait! :D Et je vous promets que le prochain chapitre arrivera bien plus vite! VIVE LES VACANCES!
