Hello !
Voici ma participation à cette fic' hilarante. Je me suis vraiment amusée à écrire ce chapitre, un vrai régal ! Merci Amy d'avoir eu cette idée, c'était un vrai plaisir d'écrire dessus!
Je vous remets les duos en dessous... Et vous souhaite une bonne lecture !
1- Elen et Amy,
2- Rosa et Rose Eliade,
3- Marguerite et Washington,
4- Constance et Sophia,
5- Pline et Miryam,
6- Kagura et Leou
7- Sasha et Ankou
8- Stéphanie et Joly,
9- Gwen et Lul
Hello teulemonde, c'est avec un très grand honneur que je poste cette partie entièrement écrite par Mademoiselle Blewgreen que je remercie très beaucoup très fort !
Bonne lecture tout le monde, vous allez bien vous marrer :p
Sasha : D'abord, pour une fois, je me suis même pas perdue ! Et connaissant Elen et son sens de l'orientation, ç'aurait été presque impossibleuh. Oui c'est vrai, Constance/Sophia, c'est Gibbs et Tony xD En femmes. Avec quelques années de moins. Pour le bain de sang, je fais de mon mieux, mais je promets rien. Les crocrodiles étaient attachés au niveau de la gueule, Tony a juste oublié de préciser 8D Muahahaha, on verra Sash', on verra ;)
Ankou : T'en fais pas, ton secret est bien gardé avec moi. Hééé, les filles, vous savez pas, Ankou elle sait pas lireeuuh une carteuuuh ! *cours pour éviter le slap*
DG : Thanks dearie ;)
PBG : Ravie que ça te plaise, ma chère. Et vi, Tony aurait pu être présentateur dans une autre vie xD
WJ : Vi vi, mais ça va s'arranger, t'en fais pas Washie.
Joly : JOLYYYYYYYYYYYY ! YAOUUUH TES LA ! *prends la lectrice en otage*
Gwen : Merciii !
Le départ vers le port s'était fait de manière précipitée, toutes les filles souhaitant dormir dans le luxueux hôtel au soir. Seuls restaient à l'arrière deux duos : Stéphanie et Joly, ainsi que Rosa et Rose Eliade.
La première pianotait rapidement sur son Ipad, sous le regard intrigué de sa coéquipière. Rosa, quant à elle, venait de décrocher son téléphone, et s'appliquait à échanger quelques mots en anglais avec un individu, appuyant sur la fin de ses phrases d'un ton catégorique.
Joly lança une œillade à l'autre duo composé de l'ancienne trafiquante et de la dangereuse Rose. Et attrapa Fann par le bras pour la forcer à avancer et à s'éloigner d'elles, se penchant simultanément vers la tablette pour voir ce que faisait sa partenaire.
-Si tu te poses la question, je suis en train de nous offrir une nuit à l'hôtel quatre étoiles dont l'agent DiNozzo a parlé, commenta la pirate informatique en affichant un micro-sourire satisfait alors qu'elle relevait son visage vers la journaliste.
-Tu sais que nous n'avons pas le droit de dépenser d'argent ?
-Je sais, et je ne ferai rien de tel… Répondit la jeune femme en hochant la tête. Laisse-moi encore trois secondes, et après, on file en direction du port, le « Pavarotti » nous attend.
-Le navire ? Tu veux monter dans ce bateau-là ? Mais il faut réserver au moins des semaines à l'avance ! Et la traversée est…
-Ne t'inquiètes pas, je sais ce que je fais, la coupa Fann en rangeant sa tablette. Allez ! Il ne faut pas qu'on rate le départ du bateau.
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-Merci, Jon. Je te revaudrai ça, conclut Rosa avant d'éteindre son portable.
-Je peux savoir pourquoi vous vous permettez des petites discussions comme ça, alors qu'on a une course à gagner ? Grinça Rose en fronçant les sourcils.
-Vous avez le mal de l'air ?
-Pardon ?
-Le mal de l'air. Vous savez, quand on devient tout bleu alors que les avions décollent.
-…Non.
-Super. On file à l'aéroport alors.
-A l'aéroport ? Souleva Rose, étonnée.
-Il serait intéressant qu'on se tutoie, non ?
-A l'aéroport ? Répéta Rose, indiquant ainsi qu'elle voulait en savoir plus.
-J'ai un ami qui me devait un petit service. Enfin, un ami… Disons que je l'ai protégé de la police en l'embauchant comme barman dans mon bar à une époque où il était légèrement poursuivi pour divers trafics. Il me doit beaucoup.
-Et donc ?
-Et donc, maintenant, il est riche, il a un aéroport privé, et un joli petit hélicoptère à notre disposition.
Rose acquiesça, ses lèvres se rehaussant en un large sourire.
-Le tutoiement est finalement une bonne idée, commenta Rose en se lançant vers la route.
-Tu vas voir, m'avoir comme coéquipière, c'est le pied, sourit Rosa en plaçant ses lunettes de soleil sur son nez, ravie à l'idée de pouvoir se prélasser dans une piscine chauffée d'ici quelques heures.
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-Je ne vois pas trop comment on va pouvoir traverser sans payer un billet, commenta Constance en fronçant les sourcils.
-Hum. On pourrait y aller à la nage, mais ne n'ai pas pris ma jolie bouée en forme de canard.
-T'es hilarante, Blewgreen, railla Constance.
-J'ai peut-être une idée…
-Si c'est de passer en fraude dans les cales d'un navire, c'est non.
-Ca, c'était le plan B, grimaça Sophia.
-Quel est le plan A ?
Sophia sourit. Et sortit son portefeuille pour en sortir une carte blanche, sur lequel un « PRESSE » était inscrit en larges caractères. Constance hocha la tête, le regard brillant d'une lueur intéressée.
-Bon plan, Sophia, commenta la rédactrice en chef en croissant ses bras devant, visiblement satisfaite par l'idée de sa subordonnée.
-Toujours pas d'augmentation ?
-N'exagères pas.
La journaliste haussa les épaules. Et braqua un doigt vers l'un des beaux navires qui partait en direction de leur dernière étape du jour.
-Soit. J'espère juste qu'il y a du coca pour les journalistes qui vont interviewer le personnel du bateau gratuitement. Personne ne dit non à de la pub, n'est-ce-pas ? Et donc... On interviewe qui, pour passer? Le capitaine ou le commandant de bord ?
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Elen regarda autour d'elle, analysant la situation d'un regard acéré. Si elle ne comptait pas sa petite furie de coéquipière qui tentait de négocier avec un homme en hors-bord pour les emmener de l'autre côté de la mer, il y avait six autres personnes de ce côté-ci du port.
Marguerite et Washington étaient en train de grimper sur un bateau à moteur, Washington armée de son plus grand sourire pendant que Marguerite attendait fièrement derrière elle, les verres fumés de ses lunettes scintillant sous les ardents rayons de soleil.
Kagura avait réussi à trouver un bateau et aidait une Crazy survoltée et plus sautillante que jamais à lever l'ancre, ce qui agaça profondément l'israélienne.
Sa collègue du Mossad, Miryam, recherchait tous les moyens possibles et imaginables pour traverser cette mer, passant de bateau en bateau à la recherche d'une âme assez aimable pour les faire traverser. Ou assez effrayée par son regard d'aigle pour leur offrir une traversée.
Elen décida qu'elle ne voulait pas rester sur le quai voir les autres partir. Elle entra donc dans le premier café présent sur le port, leva les bras, et entonna d'une voix forte, dans un grec parfait :
-J'apprends à se battre au premier qui nous dépose à Patras !
Quelques rire fusèrent, elle fronça alors les sourcils. Et avança d'un pas décidé vers un homme faisant deux fois sa taille, quatre fois son poids. Une seconde après, il se retrouvait la joue contre la table, le bras derrière lui. Et l'israélienne lançait une œillade pour englober les occupants sidérés du café.
-Pas de volontaire ?
Un long silence régna, l'espace de plusieurs dizaines de secondes interminables, l'homme toujours collé à sa table, osant à peine bouger.
Enfin, un petit chétif leva un bras tremblant vers Elen.
-J'ai l'un des bateaux le plus puissant de Crète.
-Alors, j'espère que vous avez un pilote automatique car dans deux heures, vous saurez vous battre, rétorqua Elen en affichant un large sourire félin, le regard étincelant.
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Installée sur le pont du navire, la profiler observait la rive s'éloigner, son verre de thé à la main. Sur le même divan qu'elle, Sasha se prélassait en croquant dans un morceau de chocolat noir. Sur le canapé face à elles, Lul et Ankou offraient leurs visages au soleil, radieuses.
-C'était une excellente idée, Sasha.
-J'ai juste proposé à ce charmant monsieur de soigner son épouse sur le quai. Elle est tombée devant moi… Je ne pouvais pas rester les bras croisés et attendre qu'elle se relève. Et pour la suite… On appelle ça la chance, les amies !
-Une très grande chance, confirma Gwen. Surtout quand il s'est avéré que le charmant époux était l'un des clients VIP utilisant le ferry.
-Nous sommes d'autant plus chanceuses que ce très charmant monsieur nous a offert à chacune un billet pour notre destination. C'est vraiment très aimable à toi de nous avoir permis d'en profiter, Sash'.
-On est des amies avant d'être des concurrentes, souleva Sasha en leur faisant un clin d'œil. Au moins jusqu'à ce qu'on arrive à Patras !
-Alors, je propose qu'on porte un toast à Patras, intervint Lul en levant son verre –un dernier cadeau offert par le décidément très gentil (et très riche) monsieur. Pour que cette folle aventure nous apporte encore plein de bons moments comme ça !
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Les mains dans le dos, l'agent très spécial devenu animateur l'espace de quelques temps souriait, fier d'avoir toute l'attention de son public (un public fatigué et anxieux de savoir s'il allait pouvoir oui ou non s'étaler dans un lit king size ce soir).
-Vous voici arrivées à Patras, entonna Tony d'une voix claire. Après une belle course, nous avons quatre heureuses gagnantes, arrivées à approximativement dix minutes d'intervalles.
Il baissa son regard vers ses mains, ménageant un suspense qui en fit gronder plus d'une. De longues secondes passèrent avant qu'il ne fasse cesser la torture (une de plus et une certaine ninja du Mossad lui sautait dessus pour l'étrangler, mais passons ce détail, nous ne ferons pas ici de TBC, voyons).
-Sont arrivées en seconde position mesdemoiselles Rosa Zirovinte et Rose Eliade. En hélicoptère, quoi de plus simple ?
Rosa laissa un lent sourire la gagner, auquel Tony répondit par un petit haussement de sourcil indiquant qu'il n'était pas dupe de son petit coup de fil.
-Sont arrivées quelques minutes après via le « Pararroti », l'un des bateaux les plus rapides de l'île, Mesdemoiselles Debones et Jump, énonça Tony alors que la journaliste sautait de joie, ne cachant pas son enthousiasme, et que la seconde restait sur place, laissant cependant l'éclat de ces yeux parler pour elle.
-Mesdemoiselles, poursuivit Tony, vous n'avez donc pas à chercher de logement pour ce soir.
Il braqua les talons dans le sens contraire et passa vivement une main dans ses cheveux en pinçant ses lèvres, indiquant de ce geste qu'il n'en avait cependant pas terminé.
-Quelques règles à rappeler, maintenant. Pour cette fois-ci, ça passera. Mais…
Il désigna Rose et Rosa.
-…Plus d'intervention de membres extérieurs au jeu pour avoir un petit coup de main. Juste les résidents et les personnes que vous ne connaissez pas. Alors, on oublie les appels à un ami, ou le million vous passera sous le nez, railla Tony en imitant la voix d'un autre présentateur bien célèbre.
Les filles soupirèrent longuement, prises en faute. Mais hochèrent cependant la tête.
-Et vous… Fit-il en désignant Fann. Hors de question de pirater une nouvelle fois les listes d'embarquement. Je ne veux plus vous voir utiliser vos dons informatiques pour ce jeu, d'accord ?
Elle fronça le nez. Mais acquiesça d'un « oui » sonore. Il se tourna enfin vers le duo de journalistes.
-Vos cartes de presse, s'il vous plait. Car interviewer un capitaine de navire pour passer n'entre pas dans les règles du jeu.
-Il était ravi d'être célèbre, marmonna Sophia en partageant un regard ennuyé avec Constance.
-Il nous a même demandé d'être dans les pages people. Près de Britney Spears.
-Car il en était le plus grand fan, rajouta la seconde sans retenir son rire, s'attirant ainsi quelques gloussements des autres participantes.
Elles tendirent le Saint Graal qui leur avait permis de luxueusement traverser la mer en deux heures dans une cabine climatisée sous les blablas incessants d'un capitaine plus que bavard. Il plaça les deux cartes dans la poche de sa veste, et tapa ensuite vivement dans ses mains.
-Tout le monde a réussi à traverser, plus ou moins rapidement, mais vous êtes toutes passées. Amy DiNato, Elen Taal, félicitations, vous êtes arrivées troisièmes, même si vous avez failli nous tuer ce pauvre matelot…
-J'en suis témoin, commenta Amy. Et je n'avais même pas de popcorn pendant que je regardais la scène ! Pas même un paquet de bonbon, rien !
-Dramatique, commenta Sasha en secouant la tête de gauche à droite, amusée. Ce pauvre homme va bien, Elen ?
-Maintenant, il sait à quoi servent les muscles de ses bras, répondit l'israélienne en haussant les épaules.
-Yep, et il sait aussi ce qu'est l'hôpital, ajouta l'italien avec un haussement de sourcils. Bref… Donc, félicitations à toutes ! Maintenant, le jeu ! Qui seront les deux autres équipes qui dormiront ce soir dans un hôtel de luxe, trinquant au champagne avec Mesdemoiselles Jump, Debones, Eliade et Zirovinte… ? Ça va être…
-A nous de le décider, oui, on sait, soupira Marguerite, blasée. La suite !
L'italien résista difficilement à lui tirer la langue. Mais poursuivit, imperturbable :
-Nous allons organiser une chasse à la poule. Mais, oubliez le chocolat, ce ne sera pas une simple chasse comme lors des fêtes de Pâques. Les filles qui devront attraper les poules auront les yeux bandés, et leurs partenaires devront leur indiquer où se trouve l'animal depuis l'extérieur de l'enclos. Le premier duo qui attrape sa poule gagnera la partie. Vous avez deux minutes pour préparer les duos… Et le jeu débutera !
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-Crazy, tu peux arrêter de sautiller, je ne te vois pas mais j'ai quand même le tournis !
La main posée sur l'épaule de sa partenaire, Kagura essayait tant bien que mal de garder son équilibre en attendant le début de la partie. Ce qui lui permettait difficilement sa coéquipière. Un peu plus loin, Elen Taal pestait, droite comme un i, au côté d'une Amy hilare :
-Je déteste ce fichu bandeau ! Je déteste les poules ! Pourquoi il a fallu que je participe à ce jeu, pourquoi, non d'un chat !
Tony leva un pistolet en l'air. Prêt à lancer le top départ.
-Parées ? Prêt… Feu… Go !
La fine détonation retentit. Les indications se déclenchèrent, les filles se lancèrent au cœur de l'arène –en l'occurrence, un enclos de poule d'une vingtaine de mètres carrés.
-AAAAAH ! Il y a un truc qui m'a piqué la jambe !
-C'est le pied de Pline, Blewgreen, soupira Constance. Allez, attrape cette poule ! Elle est là, à tes pieds !
-AAAAAH !
Un peu plus loin, Lul était plantée au-dessus de la barrière, les mains en porte-voix pour encourager sa partenaire :
-Gwen ! Elle est là, près de ta cheville ! Allez, sors lui un truc de psy pour qu'elle s'arrête et attrape-là, tu verras, c'est facile ! Allez Gwen, alleeeez !
-Je ne suis pas psy ! Répondit la blonde, agacée, en tournant la tête dans tous les sens à la recherche d'un caquètement lui indiquant où était sa prochaine cible.
Elle sauta à terre. Et manqua la malicieuse de peu.
A leur gauche, Washington tournait sur elle-même, attentive aux indications de Marguerite. Elle profita cependant d'un silence de celle-ci pour entonner d'une voix plus qu'amusée :
-Marguerite, il faut absolument que tu prennes une photo ! Je veux un souvenir pour mettre à l'appart, hein, les filles ?
Pauline acquiesça en passant près d'elle :
-Yep, WJ, et on l'accrochera dans le salon ! Et… Quoi ? Miryam ! LA ? LA ? UNE POULE !
La jeune fille s'abaissa pour attraper sa poule sous les directives de Miryam lâchées dans un anglais proche de l'hébreu tant elle parlait vite.
Elle réussit tant bien que mal à attraper la patte de la pauvre bestiole. Et la leva devant elle, bras tendu, sautillant sur place.
-JE L'AI, JE L'AI !
Un rugissement de joie s'échappa des lèvres de Miryam :
-Bravo Pauline ! Ce soir, on fêtera ça autour de bons falafels et d'un thé à la menthe, rayonna l'israélienne alors que Pline enlevait son bandeau et entamait une danse de la joie au milieu des autres concurrentes.
Ankou, indifférente à la danse de la colocataire, indiquait le centre de l'enclos à la médecin, l'encourageant d'un ton vif.
-Sasha, à ta droite, là, là, Sasha !
Sous les indications de la scientifique, la médecin sauta d'un vol plané sur la pauvre poule qui passait sous elle. Et hurla de joie quand elle coinça l'animal entre ses bras.
Une minute plus tard, les filles étaient sorties de l'arène, Sasha et Ankou ravies de passer leur soirée à venir dans un confortable hôtel. Les autres , en ligne, leurs sacs à dos dans les mains, étaient maculées de boue, de plume, et affichait une mine un rien désespérée. Sauf pour l'une d'entre elle :
-On peut garder une poule ?
-Crazy ! Il est hors de question qu'on se ballade avec une poule pendant le reste du séjour, siffla Kagura, horrifiée à cette simple idée.
-Mais elles sont mignonnes…
-Et elles resteront libres, la coupa Tony en se penchant ensuite vers les autres perdantes : Maintenant, mesdemoiselles, il est temps pour vous de chercher un logement pour la nuit. On se retrouve demain à neuf heures ici-même, et je vous expliquerai la prochaine étape, où reprendra la course pour les heures passées avec l'équipe de JAG. En attendant… Je vous souhaite une bonne nuit… Et un bon courage !
