- Hum, bon… allons nous coucher Ryuûzaki, il est trois heures du matin.
- Très bien Light, bonne nuit. Dit-il tout en restant habillé.
- 'Nuit Ryuûzaki. Répondit Light tout en baillant, avant de s'allonger sur le lit.
Mais deux minutes plus tard, il sentit des mains glisser sur son corps, un souffle chaud frôler sa nuque, et il ne pu empêcher un frisson de plaisir lui parcourir le long de son corps. Les mains, froides, tâtait le corps du jeune homme, à la recherche de chaleur.
- Ryuûzakiiiii...je te préviens, tu as intérêt à arrêter ça immédiatement ou je te vire du lit.
- Mais voyons, Light-kun, c'est toi qui à commencé en m'embrassant, et puis il faut que tu fasse quelque chose pour "ça".
Tout en parlant, il désigne la petite bosse qui se soulevait entre ses jambes. Light, qui se sentait rougir, répondit :
- Non, non, non, et non. Désoler Ryuûzaki mais il est hors de question que je te soulage de ta frustration sexuel, je-…. Ryuûzaki ? Je peux savoir ce que tu fait, là ? Pourquoi es-tu en train de te déshabiller ?
-hum ? Ryuûzaki porta son doigt à sa bouche et se mit à sourire malicieusement. Eh bien, j'ai soif et j'ai envie de boire quelque chose de sucré.
Light tressaillit. Il sentait que son cœur battait de plus en plus. Il avait chaud et sa tête lui tournait. Dans un ultime effort, il parvins à retrouver ses esprits. Mais il sentait sa rougeur décupler.
- Je te préviens qu'on doit se lever à six heures du matin demain, afin de pouvoir comparer les victime aux heures de décès…
- Donc le problème ne vient pas du fait que tu ne veuille pas avoir du sexe avec moi mais plutôt du fait que tu sois fatigué ? De plus je te ferait remarquer qu'il est trois heures du matin, donc en toutes logique tu ne peux pas dire "demain matin".
Light laissa échapper un soupir lasse et frustré.
- Tu as le dont de me mettre hors de moi Ryuûzaki, vraiment.
- Merci Light-kun.
- Ce n'était pas un compliment Ryuûzaki, mais plutôt un reproche.
- Inutile d'être aussi sérieux Light-kun, j'avais comprit.
« Je vais vraiment finir par le virer du lit » Pensa Light.
- Écoute Ryuûzaki...
- Tu sais tu devrait apprendre à te détendre un peux..
- Ryuûzaki...
- Mais bon. Fait comme bon te semble
- Mais bon sang, écoute moi… « C'est pas vrais il le fait vraiment exprès » S'énerva t-il.
- enfin tu sais que je t 'aime.
- BON DIEU RYUÛZAK-que-que-je-quoi ? Tu peux répéter?Tu as dit QUOI ?!
- J'ai dit que tu me faisait de la peine.
- Ah, oh… oui… d'accord… ce n'était… que ça…
- que ce passe t-il Light-kun ? Tu avait comprit autre chose ?
- Hein ?… HA ! Oh non, ce n'est rien. Une petite méprise. Rien d'autre « Si on peut dire ça... ».
Light maudissait ce moment de faiblesse, mais surtout, il maudissait ses oreilles. « mais enfin qu'est ce qui me prend ? Pourquoi je me sens agiter comme ça en sa présence, putain ! »
Light n'était en aucun cas grossier même dans ses penser. Mais lorsqu'il le devenait c'était que quelque chose le troublait. Dans ses cas là il n'était plus très apte à réfléchir. Et involontairement, sans même s'en rendre compte, Light commença à détailler le visage de Ryuûzaki par les faisceaux de lumière qui était parvenu à traverser la chambre. Pourquoi ? Pourquoi le jeune détective l'intriguait à ce point ? Il était, certes, très différent de toutes les autres personne qu'il avait rencontrés jusque là (nda : d'ailleurs, peux de personne était capable comme Ryuûzaki, de l'intriguer et de l'énerver à ce point, a part Misa peut- être… mais elle, elle ne l'intriguait pas, enfin pas comme Ryuûzaki. Plutôt d'une façon négative en fait… mais je m'égare pardon ^_^'), mais de là à ne pas pouvoir en détourner le regard… décidement, quelque chose n'allait vraiment pas chez lui. En même temps à la vu de cette peau, aussi pâle que de l'ivoire (nda : vous trouverez souvent ce mot, je l'adore), si pâle qu'on aurait l'impression d'avoir affaire à une poupée en porcelaine.
Miame.
voili voilou! dsl pour l'attente je manque vraiment d'inspi... bref bonne lecture!
