Libération

Je n'avais plus de souffle, lorsque je me rendis compte que j'étais dans le fort, je soupirai de joie. Je n'y croyais pas encore. Je fermais les yeux et les rouvrirent pour réaliser que j'étais encore en vie. Dès que je me relevais, je regardais autour de moi, examinant l'endroit; des drapeaux impériaux avec un dragon au milieu, l'emblème de la légion. Au fond de la pièce, Ralof était agenouillé près d'un corps, en m'approchant je l'entends murmurer à cette personne :

« Nous nous retrouverons à Sovengarde, frère.»

« Qu'est-ce que c'était cette chose dans le ciel, ai-je demandé. »

« Aucun doute, cette chose était un dragon. Comme ceux des légendes et des contes pour enfant… les hérauts de la fin des temps. »

« Je veux bien vous croire! Qu'est-ce que l'on fait maintenant ? »

« On ferait mieux de partir d'ici. Vous pouvez prendre l'équipement de Gunjar, tant que vous y êtes. Il en aura plus besoin. Je vais voir si je peux trouver un moyen de sortir d'ici.»

« D'accord. »

Je pris l'amure de l'homme et sa hache. Lorsque je pris la hache, je pensais à l'entraînement que mon père. J'en avais bavé! Ralof fit les deux grilles aux deux extrémités de la pièce, toutes les deux étaient verrouiller.

« Les deux portes sont verrouiller, affirma Ralof devant la grille en bois. »

Tout d'un coup, deux Impériaux arrivèrent. Ralof murmura de se mettre à couvert. Je sorti ma hache et lui de même. Lorsque la grille s'ouvrit, les ennemis entrèrent, la capitaine qui supervisait la mise à mort était présente. Sans réfléchir, je bondis sur elle et lui enfonça ma hache sur l'épaule et un nouveau sur la gorge. Elle se vidait de son sang en essayant de crier ou de parler. Le corps sans vie, je fouillai les poches et trouvèrent une clé. Dès que je me retournai, je vis Ralof tâcher de sang de l'ennemi. Sans dire un mot, je lui montrai la clé que j'avais trouvé et lui donna.

« Ça me semble prometteur. Voyons si la porte va s'ouvrir. »

Nous avançâmes vers la porte en fer, Ralof mis la clé dans la serrure et par chance elle s'ouvrit.

« Ça y est! Venez, partons d'ici avant que le dragon ne nous fasse tomber toute la ville sur le crâne. »

D'un simple mouvement de tête, je descendis les marches et me dirigea avec un couloir. Je continuai ma route, lorsque je sentis le sol trembler. Ralof, me suivant, cria de faire attention et le plafond tomba d'une fraction de seconde.

« Bon sang, ce dragon n'abandonne jamais, dit Ralof en colère. »

« J'ai bien hâte que ce dragon arrête de détruire la ville, ai-je répondu. »

Une porte en bois s'offrait à notre gauche, mon compagnon l'ouvrit. La pièce était remplie de fourniture de toute sorte. Nous prîmes de la nourriture et des potions trouvées dans les armoires. Nous descendîmes vers une cave, arriver sur les lieux, nous découvrîmes une salle de torture. Plusieurs corps était exposer dans des cages suspendues du plafond, certain était en décomposition. Je ne vous laisse même pas imaginer l'odeur de cette salle. Un trou parsemait un mur avec un autre chemin. Plus loin j'entendis des voix, je courus vers ces voix. Caché, je vis huit soldats Impériaux avec leur commandant. Ils attendirent le général Tullius. Au décompte de trois, Ralof et moi entrèrent et tuas un à un chaque soldat présent. Lorsque le combat fut terminé, je pris un arc et des flèches sur l'un des corps de soldat.

Nous continuâmes notre route, lorsque l'on fit un face à face avec un ours. N'ayant pas la force adéquate pour le combattre, nous décidons de prendre la plus grande prudence pour le contourner. Hors de portée, nous vîmes la lumière au bout de notre périple. L'air frais qui toucha mon visage me fit un soulagement, tous mes problèmes partirent. Deux hommes les plus heureux du monde, être libre comme l'air!

À l'extérieur, nous attendîmes encore le cri du dragon, toutefois, ils passèrent au-dessus de nos têtes, sans se soucier de nous.

« Il s'en va, répondit Ralof, On dirait que c'est pour de bon, cette fois. Impossible de savoir si d'autres s'en sont sortis en vie, mais ça va bientôt grouiller d'Impériaux ici. On ferait mieux de déguerpir. »

« Où va-t-on, ai-je demandé. »

« Ma sœur Gerdur tient la scierie de Rivebois, plus loin sur cette route. Je suis sûr qu'elle acceptera de nous aider. »

En nous éloignant de plus en plus du froid des montagnes, la rivière s'annonça son bruit qui me mit dans un calme total. Tout d'un coup, mon compagnon s'arrêta et montra une ruine au loin sur une montagne de neige. Une étrange ruine, quelque peu enseveli sous la neige.

« Vous voyez cette ruine là-haut? C'est le Tertre des chutes tourmentées. Je n'ai jamais compris comment ma sœur pouvait vivre dans son ombre. On finit par s'y habituer, j'imagine… »

Nous suivîmes la route qui nous guida vers un petit village d'une dizaine d'habitant. Les portes ouvertes, tous les gens étaient occupés à leurs tâches quotidien, notre entré ne fut que secret. La scierie de la sœur de mon compagnon marchait rondement, cette dernière était occupée à regarder des papiers sur une table. Lorsque Ralof appela sa sœur, elle se releva sa tête et vit son frère, ses yeux s'illumina et elle accouru vers son frère.

« Mon frère, c'est exclamer Gerdur. Par Mara, comme c'est bon de vous revoir! Cet endroit est-il suffisamment sûr? Il paraît qu'Ulfric a capturé…»

« Je vais bien, Gerdur. Ou du moins, ça va maintenant.»

« Vous avez mal? Que s'est-il passé? Et cette personne? Fait-elle parti de tes compagnons? »

« Ce n'est pas un camarades, mais un ami, répondit-il en me donnant un coup sur l'épaules. Je lui dois la vie, en fait. Y a-t-il un endroit où on peut parler? Impossible de savoir quand les Impériaux apprendront ce qu'il s'est passé à Helgen... »

« Helgen? Il s'est passée quelque chose? Absolument. Suivez-moi. Vous inquiétez pas des Impériaux, je vais m'en occuper moi-même. »

Elle appela son mari pour qu'il vient nous rejoindre près de la rivière. Ralof était épuisé, dès qu'il vit sa sœur, tout la peur disparu. Il était rendu chez lui. Toutefois, mon chez moi était loin et il avait disparu avec mon père. Depuis ma capture, je repensais èa toute ce que j'ai fait pendant mon enfance et mon adolescence. J'ai fait des erreurs et des bonnes choses. D'un coup, j'ai penser à ma sœur, avait-elle des enfants? Est-elle heureuse avec son mari? Est-ce qu'elle est encore en vie? Où est-elle? Maintenant, j'aimerais la revoir et la serrer encore dans mes bras et lui raconter tout ce que j'ai vécu. Tant d'histoire à dire et de chose à montrer.

Un jeune enfant est arriver, exciter de voir son oncle, il parlait d'un vitesse inimaginable que sa mère le disputa et lui ordonna de surveiller la route du sud. Déçu, il parti. Ralof était heureux de voir son neveux, son courir démontra que le temps avance tellement vite que nous avons pas le temps de le voir passé. Le mari de Gerdur arriva quelques minutes après le départ de l'enfant. Il avoua a Ralof que nous avions l'air exténuer. Depuis quand nous avions pas dormi dans un bon lit ou même cela fait combien de jours que nous sommes prisonniers?

« Par où commencer? Eh bien, les nouvelles concernant Ulfric sont vraies. Les Impérieux nous ont tendu une embuscade à la sortie du Gué de Sombreflot. Comme s'il savait exactement où nous trouver. C'était il y a... deux jours, maintenant. »

« Je venais d'arriver en Bordeciel lorsqu'ils m'ont fait prisonnier, moi aussi, ai-je ajouter. »

Mon compagnons continua l'histoire, notre halte à Helgen. Dès qu'il raconta la venu du dragon, les deux personne devant nous nous croyaient pas. Je rajouta que c'était la pur vérité. Noir comme la nuit, il était autant réel que nous les voyons. J'aurais penser qu'il aurait attendu les cris de dragon d'Helgen. Toutefois à notre arriver, personne ne se souciait de ce qu'il avait arriver ou même de l'entrer de deux soldats.

« Aussi étrange que cela puisse paraître, sans ce dragon, on serait mort. C'est la confusion qui nous a permis de nous enfuir. Nous sommes les premiers à rejoindre Rivebois? »

« À ma connaissance, personne d'autre n'a pris la route du sud, avoua Gerdur »

« Bien. Peut-être qu'on va pouvoir dormir un peu. Je veut surtout par mettre votre famille en danger, Gerdur, mais... »

Gerdur alla près de son frère et lui ordonna de ne pas s'inquiéter, il était le bienvenue tout le temps possible, il était de la famille. Son regard s'arrêta vers moi et elle m'invita à rester aussi longtemps que possible. Du coup, son visage changea, d'un air sérieux, elle s'avança vers moi :

« Vous pourriez faire quelque chose pour moi, me demanda-t-elle. »

« Tout ce qui pourrais vous aidez »

« Le jarl doit savoir qu'un dragon rôde dans la région. Rivebois a aucun moyen de se défendre... Nous devons informer le jarl Balgruuf à Blancherive et lui demander d'envoyer des troupes. Si vous faites ça pour moi, je vous le redevrai. »

« Bien sûr! Je resterai cette nuit et au levé du jour, je partirai vers Blancherive. »

Au petite heure du matin, je me réveilla, tous dormirent encore. Ralof ronfla tellement fort que la maison pourrait trembler. Discrètement, je parti de la maison avec quelque provision et me dirigea vers la forge. Je changea d'armure et me pris une épée. Dans un silence totale, je parti vers Blancherive, si ça peut aider les gens de ce village, je vais être soulager. En chemin, je me demanda comment peut-on tuer un dragon. Je me rappela des histoire que mon père me raconta, seul un Enfant de dragon peut les faire disparaître. Mais, depuis Tiber Septime, il n'a pas eu de nouveau Enfant de dragon. Sommes-nous vouer à un fin? Les dieux nous ont-ils laissé tomber pour de bon? Seul l'avenir nous le dira.

J'arrivai près d'une hydromellerie et au loin je vis la ville de Blancherive. Près de ma destination, je vis une femme. Elle fessait les cent pas près de son chariot. Ce dernier était dans un fausset. Son cheval avait du mal à le sortir.

« Mademoiselle, avez-vous besoin d'aide, demandai-je. »

Lorsqu'elle se retourna, son visage était comme ceux des anges, des cheveux châtains clair et des yeux marrons. Elle était si belle, je resta figer et elle me sourit.

« Oui, répondit-elle, mon cheval est trop paniqué pour qu'il puisse sortir mon chariot. »

« Je vais vous aider. »

Je pris les brides du cheval et le tira vers le chemin. En deux temps trois mouvement, le chariot sorti du fausset. Je vérifia si tout était en ordre et si rien n'était casser. La jeune femme se dirigea vers moi et me refit son sourire qui monta la chaleur de mon corps. Je prie pour que mes joues ne soient pas rouge, c'est mon défaut devant des filles.

« Je ne sais pas comment vous remercier, m'a-t-elle demander. »

« Vous n'avez pas besoin, ai-je répondu, un jour viendra que vous aller vous reprendre. Je me nomme Thonnir. »

« Aela. »

Notre regard se croisèrent et... la sensation étrange que le temps s'arrêta. Elle était si belle. Elle embarqua sur son chariot et parti. Est-ce que je la reverrais un jour, peut-être, si la chance est avec moi. Je pris la chance de lui demander où elle habitait, sa réponse était qu'elle demeurait sur le chemin d'Epervine. Le sourire s'afficha sur mon visage, je ne savais pas où était la ville d'Epervine, mais je me suis dit que j'allais le trouver.

Je repartis vers mon objectif d'aller voir le jarl de Blancherive. Arriver dans les murs de la ville je me fis arrêter par un garde. Personne ne pouvait entrer à cause des dragons, savent-ils pour pour Helgen et ce qui c'est passer?

« Je suis ici pour ce qui c'est passer a Helgen et dire au jarl Balgruuf que Rivebois est en danger de la même menace. »

« Rivebois est en danger aussi, le garde, entrez! Dirigez-vous vers le haut de la ville, le jarl va vous recevoir. »

Je le remercia et entra dans la ville. Blancherive était une merveilleuse ville avec des enfant qui courent partout et les gens qui vont dans des commerces pour parler affaire. Dans les rues de la ville, je vis le château au loin. Je crois que les gens l'appel Fort-Dragon. Les gens accrus dans le marché et je continua ma route vers le domaine du jarl. Dès que j'arrivai près des portes du château, la vue était impressionnante sur toute la ville. On voyait tous les quartiers de Blancherive.

À l'intérieur du bâtiment, les femmes de ménage était occupé et j'entendis des gens parler de problème politique. Devant le feu de la pièce central, une femme, une elfe noir, arriva devant moi, la main sur son armes.

« Que signifie cette interruption, demanda-t-elle d'un ton autoritaire. Le jarl Balgruuf ne reçoit aucun visiteur? »

« Attendez! Je viens à propos des d'Helgen, pour l'attaque du dragon... »

Lorsque j'ai mentionner la ville d'Helgen et le dragon, le jarl me regarda et pris attention à la suite de mes paroles.

« … et une femme, Gerdur de Rivebois, demande des troupes pour protéger le village contre la menace. »

« Eh bien. Voilà pourquoi les gardes vous ont permis d'entrer. Venez, le jarl va vous recevoir en privé. »

Je la suivis jusqu'au trône. La pression s'abattait sur moi, c'est la toute première fois que je m'approche devant un jarl. Sur le siège, il paraissait grand et d'une autorité or pair.

« Alors comme ça vous étiez à Helgen? Vous avez vu ce dragon de vos propres yeux? »

« Oui, le dragon à détruit tout Helgen, et la dernière fois que je l'ai vue, il se dirigeait vers ici. »

De là, le jarl de raidit de plus en plus. Un homme qui doit subvenir à la sécurité de sa ville et de tous les habitants de la région de Blancherive. Je ne serais sûrement pas capable de faire ce qu'il fait. Toutefois, je me dis lorsque j'aurais une famille, je devrai les protéger et tout faire pour les rendre heureux... mais c'est dans un avenir lointain.

« Par Ysmir, Irileth avait raison, affirma le jarl. Qu'en pensez-vous, maintenant, Proventus? Devons nous continuer à croire en la solidité de nos murs? Contre un dragon? »

« Mon seigneur, ajouta Irileth, nous devons envoyer des troupe à Rivebois sur-le-champ. Si le dragon rôde dans les montagnes, le danger est imminent... »

« Le jarl d'Épervine considérera ça comme une provocation, coupa Proventus. Il pensera que nous avons rejoint Ulfric et que nous allons l'attaquer. Nous ne devrions pas... »

« Assez, cria Balgruuf. »

Le silence s'abattit dans la salle, le jarl regarda ses deux conseiller. Je crois que la guerre entre les Sombrages et les Impériaux était de trop. Ce combat a vraiment diviser le peuple en deux. Dans son regard, il se foutait totalement de la guerre, il avait davantage peur pour ses citoyens contre les dragons qui sont réapparu dans ce monde.

« Je ne resterai pas à ne rien faire pendant qu'un dragon dévaste ma châtellerie et massacre mon peuple! Irileth, envoyez sans attendre un détachement à Rivebois. »

D'un mouvement de tête, elle parti et le chambellan du jarl parti de son tour. Sûrement choquer que son idée ne fut pas retenu par le jarl. Balgruuf se dirigea vers moi et nous nous dirigeâmes vers un bureau de mage. Une table d'alchimie et d'enchantement prennent toute la place de la petite pièces. Le mage était occupé à regarder la carte de tout Bordeciel, il cherchait probablement un endroit particuliers.

« Avant de rentrer, nous allons voir le sorcier de ma cour. Il fait des recherches sur une affaire en lien avec ces dragons et ces... rumeurs de dragons. »

Lorsque nous rentrons dans la pièces, le sorcier leva les yeux vers nous.

« Farengar, je crois avoir trouvé quelqu'un qui pourrait aider à la réalisation de votre projet concernant les dragons. Expliquez-lui tout cela dans les détails. »

Farengar m'invita à m'asseoir devant son bureau. Il m'examina et m'afficha un sourire discret.

« Comme ça le jarl vous croit capable de m'aider? Oh oui, il devait sans doute penser à mes rechercher en matière de dragons. Oui! J'aurais besoins qu'on aille me chercher quelque chose. »

« Ça ma l'air facile, ai-je dit, toutefois il me lança un regard. Ok, c'est quoi l'embrouille? »

« Enfin, je dis aller chercher, il s'agit plutôt d'exploiter de dangereuse ruines à la recherche d'une tablette ancienne qui pourrait aussi bien se trouver ailleurs. »

« Que voulez-vous que je fasse? »

« J'ai entendu parlé d'une tablette se trouve au Tertre des chutes tourmentées. C'est une Pierre de dragon censée contenir la carte des tombes de dragons. Allez là-bas, trouvez cette tablette, sans doute dans la chambre principale et rapportez là-moi. Il n'y a pas de plus simple. »

Je quitta la pièce et me dirigea vers le Tertre des chutes tourmentées, Gerdur m'avait conté que le chemin pour y aller n'était pas si loin du chemin principale, près de Rivebois. Ce chemin est parsemer d'embûche, des coupe-jarrets avait pris la place d'assaut. Toutefois, avec ce que j'ai vécu à Helgen, la chance était avec moi. Avant de partir, je pria quelques secondes dans ma tête.

« Que l'aventure commence! »