Voilà ! Alors, cette suite ? Et cette fin à la con ? Vous en voulez encore ? Eh ben va falloir attendre ! XD

Pour le moment, envoyez-moi vos reviews ! J'en veux une tonne ! 10 par lecteurs ! ( euh ? j'ai encore déliré, désolé ... ) Enfin bref ... donnez-moi votre avis ! Merci de suivre cette fic !

Chapitre 3 : Un destin partagé.

Duo : MERDE !!!

Trowa : ...

Duo, pétrifié : ...

Trowa : ... c'est toi qui fréquente Heero ?...

Duo : ...

Trowa : ... hum ...

Il s'en va.

Duo : ... oh non ... qu'est-ce que je vais faire ?... il va prévenir St Pierre et Heero va ... non ! C'est de ma faute ! Je ne veux pas qu'He...

Heero arrive.

Heero : ...

Il court vers l'entrée des Enfers et s'agenouille.

Heero : Qu'est-ce qu'ils t'ont fait !?! Tu vas bien !?!

Duo : ... c'était éprouvant ... mais je vais bien ...

Heero, inquiet : ... je t'ai entendu hurler ...

Duo passe sa main à travers le trou pour prendre celle d'Heero.

Duo, rassurant : Ne t'inquiètes pas ... ça va ...

Heero, un peu rouge : ... hn ...

Il rentre sa main, qui est un peu bleue. Elle reprend sa couleur normale.

Duo : Il fait froid, chez toi !

Heero : Non, il fait même bon ...

Duo : T'es vachement réchauffé, dis donc !

Heero : ...

Duo : ... euh ... je voulais te dire ... pour le livre ... il ... enfin ... Lucifer l'a jetté dans les flammes ...

Heero : Ce n'est pas grave. Si tu vas bien, c'est le principal.

Duo, heureux de la réaction d'Heero : ...

Heero : ... St Pierre va me trucider ...

Trowa repasse.

Heero et Duo, pétrifiés : ... repérés ...

Trowa : J'ai trouvé un divertissement pour St Pierre. Vous pouvez discuter sans être dérangés.

Heero et Duo, soulagés : ...

Trowa : ...

Il part rejoindre St Pierre.

Heero : ... raconte-moi tout en détails ...

Duo : ... oui ...

Il raconte tout : les coups de fouets, les sangsues, et même les insultes.

Heero, dégoûté : ...

Duo : ... et il y a eu ce rêve ... qui m'a révélé mon identité sur terre ...

Heero : Alors ?

Duo : En fait, j'étais tueur à gages dans la mafia américaine !

Heero : ... ah ... on dirait pas ...

Duo : J'ai été le premier à être surpris !

Heero : J'imagine.

Duo, voulant mettre une bonne humeur dans la discution : Et toi ? Rien de spécial ?

Heero : ... j'ai commencé un livre ...

Duo : Cool ! Et ça parle de quoi ?

Heero : ... de quelque chose ...

Duo : Tu veux pas m'le dire ? Cachotier !

Heero : Non. Tu verras quand j'aurais fini le premier chapitre.

Duo : Mais euh ! Je veux savoir euh !

Heero : Sois patient.

Duo : T.T

Heero : ...

Duo : Il est sympa, Trowa !

Heero : Ouais. Je m'entends bien avec lui.

Duo : Tu sais pourquoi il a les plumes noires ?

Heero : J'en sais rien. St Pierre doit le savoir.

Duo : Ouais. Mais c'est le seul qui est comme ça, c'est bizarre !

Heero, en pleine réflection : ... hn ...

Duo réfléchit, lui aussi. Mais une idée lui vient en tête.

Duo : T'as du papier et un crayon ?

Heero, surpris : Oui ... bien sûr.

Il part en chercher et il lui amène.

Duo : Merci !

Il prend ce que lui a amené Heero. Il s'en est pris aussi.

Duo : Tu vas écrire, toi aussi ?

Heero : Oui. J'ai un peu d'inspiration pour un poème.

Duo : Tiens ! Moi aussi ! On peut l'écrire ensemble, si tu veux !

Heero : ...

Duo :

Heero, rougissant un peu : ... si tu veux ...

Il écrit un vers. ( attention : pour lire le poème, sachez que ce qu'écrit Duo est en rouge, et ce qu'écrit Heero est en bleu. )

"Tes yeux bleus comme le ciel"

Duo : ... hum ...

Il prend le papier et marque quelque chose. Il le rend à Heero, qui lit.

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels."

Heero : ...

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux"

Duo : ... la rime va être dure à trouver ...

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux

Caresse d'une légère brise ma joue."

Heero : ...

Il ne sait pas quoi marquer. Duo rougit, et continue.

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux

Caresse d'une légère brise ma joue.

Mon coeur s'envole quand je sens"

Heero, rouge : ...

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux

Caresse d'une légère brise ma joue.

Mon coeur s'envole quand je sens

la chaleur de ta présence."

Heero et Duo se regardent, tels des homards.

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux

Caresse d'une légère brise ma joue.

Mon coeur s'envole quand je sens

la chaleur de ta présence.

Mon amour pour toi"

Duo, cramoisi : ...

"Tes yeux bleus comme le ciel

sont pour moi comme éternels.

Un sentiment pur et doux

Caresse d'une légère brise ma joue.

Mon coeur s'envole quand je sens

la chaleur de ta présence.

Mon amour pour toi

ne cesse de s'accroître."

Ils partagent un regard d'amoureux, quand une lumière surgit dans les Enfers.

Duo, déçu : ... je vais me faire repérer ...

Heero, déçu aussi : ... hn ...

Duo : Allez ... salut ...

Heero : Salut ...

Duo s'en va. Heero le regarde partir. Il aurait voulu qu'ils aillent un peu plus loin, c'était bien parti ... il commence à faire nuit au Paradis, et il est fatigué. Le poème à la main, il part se coucher. Il le relit plusieurs fois, avant de s'endormir.

Heero, habillé en costard cravate, part dans un grand manoir. Il y a des hommes en noir partout. Des mafieux. Leur "boss" l'attendait à l'entrée.

Le "boss" : Bonjour, Heero, mon vieil ami !

Heero : Bonjour, Antonio.

Antonio : Viens par ici, je dois te montrer quelque chose ...

Il l'emmène dans une grande salle. Il y a des trophées partout. Il prend une boîte, l'ouvre et lui montre ce qu'il y a à l'intérieur.

Antonio : Ceci est un héritage que je tiens de ma grand-mère ! Ca a beaucoup de valeur pour moi ...

Heero : ... hn ...

Antonio : J'aimerais que tu le livres à San Francisco, chez mon cousin Giovanni. Il en a grand besoin !

Heero : ... de l'encens ?...

Antonio : Oui, et pas n'importe lequel ! Un encens très spécial, que j'offre aux grandes occasions ...

Il rit légèrement. Heero regarde l'encens, en fronçant les sourcils.

Heero : ... tu peux compter sur moi ...

Plus tard, dans son appartement ( qui est à 5 minutes du manoir de Antonio ), Heero examine le colis.

Heero : C'est bien ce que je pensais ... de la cigüe ...

Il la regarde longuement. Il ne veut pas les donner à Giovanni, avec qui il tient une relation très amicale. Mais que va-t-il en faire ?

µµµµµµ

6 jours plus tard, il part au manoir le soir, incognito, avec un masque sur la bouche et des gants en plastique. Il sait qu'une réunion est en train de se dérouler. Il se cache derrière la porte de la salle, qui est entrouverte ( c'est l'été, et il fait une chaleur insupportable ). Un meuble est installé à côté de cette porte. Dans une de ses mains, il y a les encens. Dans l'autre, un paquet allumettes. Il place les encens derrière le meuble et, délicatement, les allume un par un. Ceci fait, il sort le plus discrètement du manoir. Il s'en est sorti. Il a vengé son meilleur ami. Il part chez lui, tranquillement, après s'être débarrassé de son masque et de ses gants.

Heero : ...

Il se réveille avec un mal de tête.

Heero : ... quel rêve étrange ...

Il passe sa main sur son visage.

Heero : ... j'espère que Duo n'a rien ...

Au contraire, Duo est martyrisé. Depuis le début de la journée ( de la nuit pour le Paradis ), il subit toutes sortes de tortures, les plus affreuses qu'il puisse exister. Son pauvre corps, et son âme aussi, en ont pris un coup. Il se sent comme mort. Une deuxième fois ( trop fort ! ). Dans sa chambre, il s'effondre sur le lit, et s'endort aussitôt, sous la souffrance.

L'homme : Maxwell ! Vous avez une mission !

Duo : ...

Duo descend voir Antonio dans le salon.

Antonio, dans son fauteuil, le dos tourné à Duo, fumant un gros cigare : Te voilà, Duo ...

Duo : Oui, boss.

Antonio : Il y a 6 jours, j'ai donné un colis à Heero Yuy, pour qu'il le livre à Giovanni. C'étaient des encens au poison mortel. Pour son anniversaire.

Duo : ...

Antonio : Je viens de recevoir Giovanni au téléphone. Il n'a pas reçu les encens. Heero nous a trahi.

Duo : ...

Antonio, se tournant avec son fauteuil vers Duo : Je veux que tu le tues.

Duo : Oui.

Antonio : Je ne sais pas où il est en se moment, mais je sais qu'il sera chez lui à 20H. Attends-le là-bas, et reviens ici pour la réunion après ta mission. Même si tu arrives en retard.

Duo : Bien.

Le soir, il monte à l'appartement. Il regarde une photo d'Heero, dans l'ascenseur. Arrivé à l'étage, il ouvre la porte de l'appartement avec une épingle. Il visite l'appartement. Il est grand. Il y a un salon, une cuisine, une salle de bain, et une chambre. Il entre dans la chambre. Il y a un ordinateur, beaucoup de livres. La maison est vide. Il s'attendait à ce qu'il soit déjà là. Mais pas encore. Soudain, la porte de l'appartement s'ouvre. Duo sort son arme. Il l'attend. En effet, Heero entre dans la chambre. Il voit Duo. Ses yeux s'agrandissent. Il le regarde. C'est fini pour lui. Duo lui tire une balle en plein coeur. Heero tombe à terre. Son tueur le regarde en train d'agoniser sur le sol. Ses yeux se ferment lentement. C'est bon. Il est mort.

µµµµµµ

Plus tard, il entre dans le manoir. C'est extrèmement silencieux. Il part ranger ses armes, et se dirige vers la salle de réunion, quand il sent une odeur enivrante, mais suffoquante. Il se précipite au point de rendez-vous. Tous les mafieux convoqués sont morts.

Duo : ... qu'est-ce que ...

Il tousse fortement. Sa tête s'allourdit. Sa vue baisse. Il a mal aux yeux. Son pouls faiblit. Il tombe à terre, les yeux larmoyants, et vit ses derniers instants ...

Duo, se réveillant en sursaut : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!! PAS CAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!

Il a tué Heero. C'est lui qui l'a tué. Lui seul. Personne d'autre. Pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre ? Non. Il l'a tué, sans état d'âme. Il éclate en sanglots. Il ne sait plus comment réagir. Tout ce qu'il voulait, c'était s'excuser. Mais se qu'il a fait est impardonnable.

Duo : ... pourquoi ... pourquoi ... Heero ...

Il aimerait le voir, mais il n'ose pas. Pas après ça. Mais il l'aime trop. Il ne sait pas comment faire. Il prend son courage à deux mains, et part vers le Paradis. Heero, inquiet, l'attendait.

Heero : Qu'est-ce qu'il y a ?!

Duo : ... rien ...

Heero : Réponds !

Duo : ...

Duo se met à pleurer. Heero est un peu perdu. Il aimerait le consoler, mais il n'ose pas.

Duo : ... excuse-moi ... je suis désolé ... je suis désolé ...

Heero : ... désolé de quoi ?...

Duo : ...

Il sort son buste des enfers et, le coeur emballé, embrasse Heero doucement, qui est surpris de sa réaction si soudaine. Duo, après son baiser, le regarde avec des yeux à la fois amoureux et tristes. Il a les larmes aux yeux, encore.

Heero : ...

Duo, caressant la joue de Heero : ...

Il prend une teinte bleue.

Duo : ... Heero ... je suis gelé ... que se passe-t-il ?...

Heero, inquiet par l'état de Duo, qui commence à claquer des dents : ...

De petits cristaux se forment sur le corps du démon. Il est en train de se transformer en statue de glace.

Heero, poussant Duo dans les enfers : Tu gèles !!!

Les mains d'Heero entrent en contact avec le monde de Duo.

Heero : AAAAAAAAAAAAAAAAH !!!

Il les retire, souffrant beaucoup. Elles sont rouges, complètement brûlées. Mais la fraîcheur du Paradis soulage et soigne ses blessures peu à peu. Duo, lui, dégèle.

Duo : ...

Heero : ...

Au loin, St Pierre les regarde avec de grands yeux ronds. Trowa est avec lui. Ils s'approchent d'eux.

Duo et Heero : ...

St Pierre : ...

St Pierre se met à pleurer. Trowa le prend dans ses bras pour le consoler.

Heero : ... Duo ...

Duo : ... c'est de ma faute ... excuse-moi ...

St Pierre : Ne vous excusez pas ...

Les deux amants se sentent très mal. Que va-t-il leur arriver, maintenant ?

Tsusuku ...