Meh. Ce chapitre, bon sang. J'ai mis un temps PAS POSSIBLE à le finir. J'étais jamais satisfaite de mes scènes et je les ré-écrivais encore et encore (sans oublier que j'étais en vacances à Paris et que vu que je passais mes journées dehors, j'écrivais le soir et j'étais DEAD) tout ça pour dire qu'écrire de l'UshiOi, c'est plus compliqué que ce que je pensais, mais c'est chouette quand même.

Désolée pour le léger retard d'ailleurs :( Il ne se passe pas beaucoup de choses dans ce chapitre, je pose un peu les bases pour la suite héhé 8) Ça devrait bouger un peu plus dans le chapitre 4 !

En attendant merci à ceux qui continuent de me lire, et j'espère que ce chapitre vous plaira :) Et merci à Thalilitwen qui me l'a relu 8))

Disclaimer : Haikyuu ! appartient à Haruichi Furudate.


- Tu t'es entraîné avec Ushijima ? s'exclama Hanamaki.

Le passeur sentit que cette conversation lui filerait une migraine.

Il était assis avec Iwa-chan, Hanamaki et Matsukawa dans le restaurant de nouilles qui était devenu leur repère, et Iwaizumi avait eu la bonne idée de leur raconter pour son entraînement nocturne avec Ushijima la veille.

- Jusqu'à pas d'heure, en plus, ajouta Iwaizumi.

Oikawa lui jeta un regard noir. Il avait fait ce qu'il était censé faire, non ? Il n'allait pas en plus subir un interrogatoire !

- Attends, dit Matsukawa. C'est pas toi qui t'es barré au milieu des essais juste pour ne pas avoir à lui faire une malheureuse passe ?

Oikawa leva les yeux au ciel et reprit une gorgée de son thé.

- Y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

Hanamaki le dévisagea d'un air suspicieux.

- Qu'est-ce qu'il t'a proposé ? Un an de pain au lait gratuit ? Il t'a peut-être même payé en nature…

Oikawa manqua de lui recracher son thé dessus.

- Ça va pas non, Makki ? Je préfèrerais mourir.

La simple idée le faisait frissonner de dégoût.

- Rho, on t'en voudrait pas, c'est vrai qu'il est pas mal foutu.

Matsukawa hocha la tête comme s'il approuvait totalement et Oikawa secoua la tête, effaré. Étant le petit-ami d'Hanamaki, n'était-il pas censé lui dire de se calmer, par hasard ?

- En tout cas ça me rassure que tu te sois ressaisi, dit Hanamaki. C'était pas très pro la scène que tu nous as faite au gymnase.

Oikawa détourna le regard et croisa les bras.

- Je sais. Mais je me suis fait une raison, on peut parler d'autre chose, maintenant ?

Ses amis ne manquèrent pas de le taquiner tout le long de la soirée, mais Oikawa ne regretta pas sa décision pour autant. Le volleyball passait avant tout, même si ça signifiait s'entraîner avec Ushijima.


Le lendemain, Oikawa arriva plus tôt que prévu dans l'amphithéâtre. Il avait mieux dormi que d'habitude et n'avait donc pas eu de mal à se lever à la première sonnerie de son réveil. La plupart des étudiants habitaient sur le campus, comme lui, et arrivaient rarement plus de cinq minutes avant le début du cours.

Il n'y avait qu'Ushijima Wakatoshi pour être présent à 7h45 lorsque le cours commençait à 8 heures. Au sommet des marches, Oikawa hésita. Il s'asseyait en général vers le milieu de l'amphithéâtre – pour qu'Hanamaki puisse pioncer tranquille, mais qu'Oikawa puisse quand même avoir une bonne vue sur le tableau. Ushijima était déjà assis et ne pouvait donc pas le voir et c'était tant mieux, parce qu'il était en train de remettre en question l'un de ses principes les plus fondamentaux : ne jamais s'approcher de lui s'il n'y était pas contrait.

Pourtant, il sentait que les choses changeraient entre eux qu'il le veuille ou non, et que c'était sans doute dans son intérêt de cesser de les combattre.

« Heureusement que je me suis réveillé de bonne humeur. » soupira t-il intérieurement.

Il marcha jusqu'à la rangée où était assis Ushijima et s'assit à ses côtés sans plus de cérémonie. Ce dernier haussa les sourcils de surprise et lui lança :

- Bonjour, Oikawa.

Le passeur alluma son ordinateur sans le regarder.

- Yo, Ushiwaka.

Oikawa relut ses notes du cours précédent pendant une ou deux minutes avant de remarquer qu'Ushijima le fixait toujours.

- Je peux savoir pourquoi tu me regardes comme ça ? finit par lâcher Oikawa. Je sais que je suis magnifique, mais si ça te déconcentre je peux aller m'asseoir ailleurs…

Wakatoshi ne releva pas sa plaisanterie.

- J'ai un peu de mal à comprendre pourquoi, malgré les 300 places libres de cet amphi, tu as choisi de t'asseoir à côté de moi.

Oikawa soupira.

- Si t'es pas content, je peux aussi m'en aller.

Ushijima secoua la tête.

- Ça me surprend, c'est tout.

Moi aussi, pour être honnête, pensa Oikawa. Mais peut-être que je ne suis pas vraiment le connard que j'ai l'air d'être et que j'ai envie de changer un peu. Peut-être que je veux juste que ça se passe mieux entre nous, pour qu'on puisse jouer plus facilement. Et peut-être que si j'avais été à sa place, j'aurais voulu qu'on fasse ça pour moi.

Hanamaki arriva deux minutes en retard et râla en voyant où Oikawa s'était assis.

- T'es sérieux Oikawa, au troisième rang ?

- Ça te fera pas de mal de suivre un peu, Makki.

- Ahhh. gémit Hanamaki. J'aurai mieux fait de rester dormir.

- Tais-toi, j'écoute le cours.

Oikawa se demanda s'il n'avait pas rêvé lorsqu'il vit Ushijima esquisser un sourire.

Il remarqua après un rapide coup d'œil sur son écran que ses notes sont étaient bien plus soignées que les siennes – décidément, il fallait qu'il fasse tout mieux que lui, hein ? – et qu'il tapait plus vite que lui, ce qui se révélait très pratique lorsqu'il perdait le fil de ce que disait leur professeur.

À la moitié du cours, Oikawa et Hanamaki sortirent pour leur habituelle pause café – tout à fait essentielle pour survivre au reste de la journée.

- Ramène-toi, Ushiwaka. lança Hanamaki. Tu devrais boire plus de café, ça te donnerait meilleure mine.

Oikawa se contenta de ricaner. Il ne s'attendait pas à ce qu'Ushijima les suive, mais force était de constater qu'il était tout à fait imprévisible.

- Tu me dégoûtes, à mettre autant de sucre dans ton café, marmonna Hanamaki une fois qu'Oikawa eut récupéré son gobelet fumant.

Le passeur haussa les épaules. Il avait toujours aimé les trucs sucrés.

- Ushiwaka ! Tu fais la même chose ?! s'exclama Hanamaki, effaré.

Oikawa plissa les yeux. Pourquoi fallait-il toujours qu'ils se trouvent des points communs ? Était-ce donc impossible d'être un peu différent de lui ?

- C'est bizarre, approuva Oikawa. T'as plutôt une tête à boire ton café noir. Comme ton âme.

Ushijima leva les yeux au ciel et Hanamaki secoua la tête de dépit.

- Il est trop tôt pour ces conneries. soupira ce dernier.

- Il est dix heures, fit remarquer Ushijima.

Hanamaki regarda Oikawa comme s'il regrettait d'avoir pris son aversion pour Ushijima à la légère. Oikawa sourit en terminant son café. Ça lui apprendrait à se moquer de lui.


En sortant de l'amphithéâtre, Ushijima reconnut Iwaizumi Hajime et un autre ancien joueur d'AobaJohsai. Ils attendaient sans doute Oikawa et Hanamaki. Iwaizumi haussa les sourcils en l'apercevant avec eux et celui qui l'accompagnait fit un commentaire qu'Ushijima était trop loin pour entendre.

- Ah, voilà Iwa-chan.

Oikawa fit un grand sourire à son meilleur ami en s'avançant vers lui. Aussi loin qu'Ushijima se souvienne, il n'avait jamais vu Oikawa sans Iwaizumi.

- Oikawa va voir ailleurs si j'y suis.

Oikawa croisa les bras et sa bouche se plissa en une moue boudeuse.

- T'es pas gentil, Iwa-chan.

Iwaizumi l'ignora et se dirigea vers Ushijima. Ce dernier fronça les sourcils de surprise, mais lui serra tout de même la main.

- Iwaizumi, le salua Ushijima.

- Ushijima. Je peux te parler une minute ?

Wakatoshi cligna des yeux.

- Bien sûr.

Ils s'éloignèrent de l'entrée de l'amphithéâtre et Iwaizumi lui lança :

- Oikawa m'a dit qu'il faisait un effort pour être correct avec toi. C'est la vérité ?

Ushijima hocha la tête. Le fait qu'il se soit assis volontairement à côté de lui le matin et qu'il ait passé toute la journée sans l'insulter une seule fois prouvait qu'il était capable de faire des efforts.

Ça n'aurait pas dû le rendre aussi stupidement heureux, d'ailleurs.

- Je pense qu'il s'est ressaisi.

Iwaizumi hocha la tête.

- Je lui ai dit qu'il devait te laisser une chance.

Ushijima ne sut pas quoi répondre. Il n'aurait jamais imaginé l'ancien as d'AobaJohsai en train de plaider sa cause auprès d'Oikawa. Étant donné le lien visiblement indestructible qui les unissait, il ne doutait pas qu'il ait été le seul capable de raisonner le passeur.

Il avait décidément bien mal jugé Iwaizumi Hajime.

- J'ai envie de te faire confiance, Ushijima. poursuivit Iwaizumi. Sincèrement. Mais si j'apprends que t'as fait quoi que ce soit de mal à Oikawa, t'as pas fini d'entendre parler de moi.

Sa voix était calme, mais une lueur féroce brillait dans ses yeux. Wakatoshi n'eut aucun mal à croire qu'il n'hésiterait pas à faire payer quiconque blesserait Oikawa.

Ushijima se retint cependant de lui rétorquer que si quelqu'un avait blessé l'autre, ça n'était certainement pas lui.

- Ça n'a jamais été mon intention. finit-il par rétorquer.

Même s'il se doutait qu'il avait eu tort d'insister pour qu'Oikawa le suive à Shiratorizawa, il ne l'avait pas fait dans le but de l'humilier. Il avait juste du mal à comprendre son attachement à Seijoh, parce qu'il méritait définitivement mieux que ça.

- Ouais, je m'en doute. soupira Iwaizumi. Désolé pour ça, j'essaie de lui faire comprendre qu'il faut qu'il grandisse un peu, mais t'imagines bien que ce n'est pas facile tous les jours.

Ushijima acquiesça. Il se demanda vaguement pourquoi il avait l'impression qu'ils discutaient de la garde d'un enfant.

- Merci de lui avoir fait reconsidérer les choses. finit-il par déclarer. Je vais y aller.

Iwaizumi hocha la tête.

- C'est pas un peu fini ces messes basses ? s'écria Oikawa en revenant vers eux. Vous complotez contre moi ? T'essaies de me voler mon Iwa-chan, Ushiwaka ?

- La ferme, Oikawa. déclara platement Iwaizumi. Ushijima, tu peux venir manger avec nous, si tu veux.

Oikawa haussa les épaules d'un air faussement indifférent en se dirigeant vers Hanamaki et Matsukawa. Après un moment d'hésitation, Wakatoshi se décida à les rejoindre.

- Ça te fait pas bizarre d'être au milieu d'anciens de Seijoh ? le railla Hanamaki une fois qu'ils furent assis dans le restaurant.

Ushijima haussa les épaules.

- C'est du passé. Ça m'est égal.

Oikawa leva les yeux au ciel et Iwaizumi lui colla un coup de coude avant qu'il ne fasse une réflexion désagréable.


Le temps sembla passer à une vitesse fulgurante aux yeux d'Oikawa, après cette soirée.

Les entraînements de volleyball se succédaient, et faire des passes à Ushijima avait fini par devenir normal. Ça n'était pas aussi naturel que lorsqu'il jouait avec Iwaizumi et ça ne le serait probablement jamais, mais c'était suffisant.

Son équipe n'était plus AobaJohsai, mais l'université de Tokyo ; son as n'était plus Iwaizumi, mais Ushijima Wakatoshi. C'était différent, ça avait longtemps été déstabilisant. Mais une fois qu'Oikawa s'était fait à l'idée, c'était devenu incroyable.

Kuroo et Bokuto étaient des armes redoutables pendant les matchs, et sans surprise, ils étaient tous les cinq devenus des réguliers six mois après le début des cours.

Passer du temps avec Ushijima était devenu aussi normal que de faire partie de son équipe. Oikawa n'aurait pas été jusqu'à dire qu'ils étaient amis. Ils jouaient au volleyball ensemble et suivaient les mêmes cours, mais ça s'arrêtait là. Il le trouvait peut-être moins insupportable qu'auparavant, mais ça n'en faisait pas un être cher à son cœur pour autant.

Oikawa avait toujours été rancunier, et il lui suffisait de se remémorer le mépris avec lequel Ushijima avait traité AobaJohsai par le passé pour ressentir cette colère sourde aussi vivement qu'auparavant.

Et pourtant, aucun de ses amis ne semblait avoir ce problème. Ushijima s'entendait étrangement bien avec Iwaizumi, ce qui restait un mystère pour Oikawa. Ils se retrouvaient régulièrement tous les cinq à la cafétéria du campus, et la présence d'Ushijima au milieu des quatre anciens de Seijoh avait fini par cesser d'être étrange – d'autant plus qu'ils étaient souvent rejoints par Bokuto et Kuroo.

Six mois plus tôt, si on avait dit à Oikawa qu'il jouerait dans la même équipe qu'Ushijima, il aurait plissé le front de dégoût et demandé à changer d'université.

Force était de constater que rien ne s'était passé comme prévu.

Ushijima ne regrettait pas un instant d'avoir choisi l'université de Tokyo. Certes, être séparé de ses anciens camarades et se retrouver seul alors qu'il n'était pas quelqu'un de très sociable s'était révélé difficile. Mais aussi incroyable que ça puisse paraître, c'était grâce à Oikawa qu'il n'était plus seul. Il s'était intégré au groupe du passeur avec une facilité déconcertante.

Et bien malgré lui, Wakatoshi avait sans cesse l'impression que son monde tournait autour d'Oikawa sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit. C'était les passes d'Oikawa, les piques d'Oikawa…il était partout. Et Wakatoshi avait fini par apprécier sa présence en dehors du terrain.

Surtout dans ces moments, vers la fin de leurs entraînements, où Oikawa était trop épuisé pour se souvenir d'être désagréable avec lui et où c'était juste naturel – presque confortable, même – de s'asseoir à côté de lui sur le banc pour faire une pause. Ils ne parlaient pas forcément, mais savoir qu'ils pouvaient compter l'un sur l'autre – au moins sur le terrain – était agréable. Presque trop agréable.

Wakatoshi n'était pas quelqu'un de spécialement pessimiste, mais il n'aurait jamais espéré un tel progrès en aussi peu de temps. Et il ne parlait pas seulement du volleyball.

- Ushiwaka, t'es sûr que ça va ?

Wakatoshi plissa les yeux d'un air confus.

- Euh, oui ?

- Tu viens de sourire. Est-ce que je dois appeler une ambulance ?

Ushijima secoua la tête comme s'il se maudissait d'avoir oublié la gaminerie d'Oikawa l'espace d'un instant. Et puis il avait rêvé, il n'avait certainement pas souri.

Oikawa le pointa du doigt comme s'il venait de voir un démon.

- T'as recommencé !

Ushijima haussa les épaules et partit en direction des vestiaires – et non, il n'était pas en train de fuir, absolument pas.

Son reflet dans la glace des vestiaires lui apprit qu'il était en effet, en train de sourire, sans même s'en être rendu compte.


À la fin de leur première période d'examens, Oikawa écarquilla les yeux en lisant sa note sur le tableau d'affichage.

- C ? Comment ça, C ? s'écria-t-il. J'avais révisé pour cette saloperie !

Ushijima fit une grimace peu convaincue.

- Non, Oikawa. Tu as relu le cours trois jours avant l'épreuve.

- Mais ça suffit, d'habitude ! protesta Oikawa.

À côté d'eux, Hanamaki hocha la tête d'un air approbateur devant son D+.

- Tranquille.

Oikawa était conscient qu'il n'avait pas travaillé cette matière autant qu'il aurait dû le faire : il s'était contenté d'être attentif pendant les cours et de prendre des notes, ce qui lui suffisait largement pour être en tête de classe au lycée. Un grognement de frustration lui échappa. S'il était obligé de passer plus de temps à travailler, il en aurait moins à consacrer au volleyball.

- Si tu t'y mettais sérieusement, tu aurais un A sans problème, fit remarquer Ushijima. C'est vraiment rien de compliqué. Je peux même t'aider à réviser, si tu veux.

- Va au diable, Ushiwaka, marmonna Oikawa.

Il rentra directement à son appartement, d'une humeur plus massacrante que jamais.

Maudit Ushiwaka avec ses A+ et son niveau irréprochable. Qu'il lui donne des cours ? Et puis quoi encore ! Comme si ça n'était pas suffisamment fatigant de devoir voir sa sale tête tous les jours !

Il claqua la porte avec mauvaise humeur en arrivant chez lui.

- Qu'est-ce qui t'arrive encore ? grogna Iwaizumi depuis le canapé.

Il était assis en tailleur au milieu d'une pile de polycopiés épais comme des dictionnaires, un casque autour du cou.

- J'ai eu un C à l'examen ! râla Oikawa en envoyant son sac dans un coin d'un coup de pied.

- C'est pas si mal, pour ce que t'avais révisé.

- Mais tu vas pas t'y mettre ! Si t'as tellement de choses en commun avec Ushijima t'as qu'à te marier avec lui ! Vous seriez tellement bien sans moi !

Iwaizumi se pinça le front d'un air las et ferma son ordinateur.

- Qu'est-ce que tu racontes, Shittykawa ?

- Tu devineras jamais la dernière. Il m'a proposé de me donner des cours. Comme si j'avais besoin de lui !

Oikawa croisa les bras et soupira de dépit. Iwaizumi le regarda comme s'il était le dernier des crétins.

- Il essaie juste d'être gentil, Oikawa. Depuis le début de l'année.

- Ha. C'était sûrement pour être gentil qu'il m'a dit que j'aurai mieux fait d'aller à Shiratorizawa.

- Misère, soupira Iwaizumi. J'ai besoin d'une aspirine.

Oikawa se laissa tomber sur le canapé et balança ses jambes sur les genoux d'Iwaizumi.

- Oikawa.

- Mm.

- Oikawa.

Le passeur releva la tête pour croiser le regard de son meilleur ami. Iwaizumi le fixait d'un air inquisiteur.

- Quoi ? feignit-il.

- Tu vas gentiment accepter sa proposition.

- Pff. C'est hors de question.

Sans surprise, il se retrouva à côté d'Ushijima en amphi le lendemain, incapable de croire à ce qu'il allait dire.

- Ushiwaka. J'ai bien réfléchi et finalement…je veux bien te faire l'honneur d'être mon professeur.


Et voilààà 8) Merci d'avour lu et n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

Aeliheart974