Note de l'auteur: Shame on me AGAIN !!!
Pour ceux qui connaissent le manga Nana, je crois que je suis poursuivi par le roi des démons -_-''
Mon chargeur va bien mais ma box a souffert grâce à ce qui me sert de chat ! Allez savoir pourquoi il a joué avec le verre qui était juste à coter de la box, je vous laisse imaginer la suite...
En tout cas voici la suite et je me met dès maintenant à écrire la suite
( == je suis pas sûr que ce que je viens d'écrire soit français !)
Patsy Vollant: ta review m'a fait énormément plaisir tu ne peux pas savoir, et tu es tout a fait pardonnée ! Je te remercie sincèrement à toi et à Lapdaet comme vous pouvez le deviner j'adore moi aussi Jasper et Jackson Rathbone ^^ au faite, très beau avatar ;)
Kuro-nyan: Merci beaucoup pour ta review x3, j'espère que je ne te décevrais pas !
A tout les autres: merci d'avoir lu ma fic et/ ou de l'avoir mit en alerte ou favoris x3
Encore et toujours plein de faute je sais, mais je me soigne !
MDr BsxX
Bon chapitre 3
Chapitre 3
Problème et solution
Je ne sais plus combien de temps nous avions marché.
Je dois avouer qu'avec lui je perdais la notion du temps et du lieu où je me trouvais... Ça aurait très bien pu faire une heure comme deux minutes, je n'en n'avais aucune idée. Ce que je savais c'est que nous avions peu parlé. Certaines fois, il me demandait si je voulais prendre une pause et je lui répondais par la négation, et à chaque fois un sourire se dessinait sur ses lèvres. À plusieurs reprises je failli tomber la tête la première. Et soit il avait des réflexes incomparable, soit il était devin, mais à chaque fois il me rattrapait avec aisance ! Comme s'il avait l'habitude de le faire. Peut être avait il une petite soeur maladroite ? Aucune idée mais je mis cette question dans ma liste de chose à faire le concernant.
Nous sommes bientôt arrivé plus quelques mètres.
Qu'y a t-il après ?
Il éclata de rire.
Êtes vous curieuse ?
En génaral ou juste pour maintenant ?
Les deux.
Et bien généralement non, pas vraiment. Mais là oui !
Tant mieux alors.
Nous continuâmes à marcher et je ne pouvais m'empêcher d'accéler le pas et lui, fit de même. Est-ce pour voir ma réaction ?
Je vis à trois mètres de moi les arbres s'arrêter et je me retenais à grande peine de ne pas courir pour faire bonne figure.
Il ne manquait plus qu'un mètre lorsque je m'arrêtais. Fermant les yeux et inspirant un grand bol d'air iodée alors, je ne pus m'empêcher d'afficher un grand sourire.
La mer...
Je suis content que cela vous plaise.
Vous ne pouvez pas savoir le cadeau que vous venez de me faire.
Il me prit la main et nous sortîmes de la sîmes des arbres, les doigts entrelacés...
J'étais si heureuse ! Je venais à peine de faire trois pas hors de la foret que déjà je me sentais chez moi. La mer est bien le seul endroit qui me soit familier et dont je ne pourrais me sentir étrangère, rejettée. Ce n'était pas une personne que je devais vouvoyer ou encore que je devais impressionner afin que mes parents ou une tout autre personne puisse faire plus « ample connaissance »...
Vous semblez beaucoup aimer la mer mais je crois que la raison m'échappe, je me trompe ?
Tout dépend de ce que vous penser.
Vous avez l'esprit analytique.
C'est une habitude que j'ai pris. Si cela vous a importuné alors je vous pris de m'excuser.
Et je vous jure qu'après cette phrase il a éclaté de rire ! Je le regardais, choquée qu'il se moque si ouvertement de moi. Ravalant ma joie et ma loquaciter, je lui dit d'un ton froid et sanglant.
Vous pourriez avoir la délicatesse de vous moquez de moi en d'autre lieux ou au moins avec plus de discrétion.
Il s'arrêta nette.
Il y a ici un quiroquo qui me fait défault milady.
N'employez pas des termes si délicat pour adoucir ma colère contre vous.
Surprise, colère, irritation, incompréhension ou encore amusement j'avais l'impression de voir tous ces expressions sur son visage et en même temps aucune... la frustration si mêlait mais pas pour lui, pour moi il commençais sérieusement à m'énerver et j'avais peur de perdre mon sang froid ce que je refusais par dessus tout !
Isabella, excusez ma maladresse. Je ne riais pas pour me moquer de vous, mais vous semblez tellement sur la défensive ! Comme si vous deviez vous justifier à chaque geste que vous faites ou chaque paroles que vous dites. Et lorsque vous vous êtes excuser j'ai ris, surpris d'avoir l'impression d'être devant une enfant alors que d'autre fois vous semblez être une lady admirable...
Pour l'amour du ciel arrêter !
Pourquoi ?!
Vous savez trop jouer avec les mot Hale, bien trop à mon goût et à mon esprit critique. Et ne pensez pas que je vous envois des fleurs, c'est la juste vérité. Mais sachez que pour moi, cela n'a rien d'admirable bien au contraire c'est pour moi de la vilité !
Vous êtes dur avec moi Isabella...
Préfériez vous que je vous mente ?
Vous ne mentez jamais vous me l'avez dit.
Sachez que l'hypocrisie met fatal.
Je me retournais et m'en alla vers le bord de l'eau. Silencieuse, me maudissant d'avoir été si théâral mais il était trop tard. Et je ne comptais pas m'excuser. Plus JAMAIS. Arrivé au bord de l'eau je me déchaussais et les vagues séchouant sur le rivage me léchaient doucement mais froidement les pieds.
Pardonnez moi Isabella. J'ai été si incongru que j'en ai honte et je comprendrais que vous me demandiez de vous ramener.
Sans me retourner je lui répondit.
Je préfèrerai rentrer à pied plus tôt que de partir d'ici maintenant.
J'aurais aimé que vous me dites « plutôt de vous quitter ».
Ne rêver pas trop Hale je suis toujours en colère contre vous.
Et vous ne mentez jamais...
Jamais.
Je ne suis pas sûr mais je crois bien l'avoir entendu soupiré ce dont je suis sûr par contre c'est qu'il s'asseya derrière moi et ne dit plus un mot.
Je fis un pas en avant et l'eau m'arriva jusqu'au cheville. Je souriai et fermais les yeux essayant de me vider la tête et oublier ce qui me préoccupais. Mais je ni parvenais pas. Je me ressasais sans cesse la conversation que je venais d'avoir avec Hale et je me demandais si je n'avais pas étét trop excessive.
Oui. Une voix dans ma tête me répontait sans cesse ce mot à chaque fois que je me posais cettre question, et j'étais à peu près sur de ne pas être skizophrene. J'avais été excessive et dur avec lui. Je n'avais en aucun cas le droit de me défoulé sur lui de la sorte et j'allais pour ma plus grande frustration devoir m'excuser... encore !
Je me retournais et comme je l'avais imaginé il était là assis juste derrière moi, m'observant silencieusement.
Hale...
Ne vous excusez pas, cela voudrait dire que vous avez eu tord et ce n'est pas le cas, vous avez raison: je n'aurais pas du rire de la sorte.
Je m'agenouillais devant lui et lui souriai, toute colère disparue.
Pardonner moi. Le rire est pour moi synonyme de moquerie ou d'hypocrisie. D'habitude les gens rient lorsque je parle par moquerie.
Il se redressa tout d'un coup , me regardant droit dans les yeux toute trace de remord disparu pour faire place à de l'inquiètude.
Expliquez moi.
J'avais compris où il voulait en venir et je savais que je ne pouvais pas tournée autour de pot comme dise les citadins.
Vous le savez aussi bien que moi Hale. Ma façon de parler, mon attitude, ma facon de m'habiller... je suis si différente des élèves de ce lycée que je ne peux le cacher ! Les personnes n'apprécient pas les personnes différentes d'eux, et les lycéens n'y échappent pas. M'entendre parler est source d'amusement pour eux... Mais je crois que ce qu'ils détestent le plus c'est la façon de se comporter des professeurs ou de tout les employés de cet établissement, j'ai le droit à des traitements de faveur qui, je m'en suis aperçu ne leur sont pas accordés. Cest un comble pour eux qu'une nouvelle qui a un chauffeur a en plus le droit à des proffesseurs respectueux.
Je sentis une larme m'échapper et je détournais la tête, mais au lieu de me laisser faire il me prit des ses bras sans dire un mot.
Encore un fois je perdis la notion du temps. Une heure ou bien cinq, je serais aujourd'hui encore incapable de dire combien de temps nous étions resté là, moi dans ses bras lui observant certainement l'étendu de l'océan perdu tout deux dans nos pensées mais ne se décidant pas à nous séparé.
Je crois que nous serions resté longtemps comme ça si mon téléphone n'avait pas sonné. Nous réveillant tout les deux, les note de Yiruma emplissaient nos oreilles brisant le silence qui s'était installé. Je quittais ses bras pour récueré mon portable. Voyant qui appelait je comprenais qu'il était tant de me souvenir qui j'étais.
Je dois répondre.
Je me levais et m'éloignais de lui mais il me pris la main son regard soudain suppliant !
S'il te plait reste. Je te promet que malgrés ta conversation rien ne changera, je n'en prendrai pas rigeur, s'il te plait.
Vous me vouvoyé...
Oh ! Désolé, je dois avouer que...
Non, ce n'est rien continuez.
Il me prit la poigné et m'attira vers lui, posant mon portable sur le sable je mis mes mains autour de sa nuque admirant ses si beaux yeux gris.
Fait de même s'il te plait, t'entendre me vouvoyer me rend fous, j'ai l'impression qu'un mur de glace nous sépare...
Je lui souriai et me blotti dans ses bras. Relevant la tête je lui murmurait à l'oreille.
D'accord mais je m'excuse d'avance pour mes futurs dérapage; je n'ai jamais tutoyer une personne de ma vie entière.
Je le sentis sursauter contre moi et me faisant reculer il me demanda.
Pas même ta famille ou tes amis ?
Non, mais ma grand mère me tutoie.
Pourquoi ne fais tu pas de même ?
Elle ne m'a jamais autorisée à le faire. Et petite fille ou pas, je n'ai pas le droit de la tutoyer.
Mais, d'où viens tu Bella ?
Je ne pus m'empêcher de sourire à ce surnom affetueux. Certains verrais « ma chérie » comme affectueux mais pas Bella... moi si.
De très loin Jasper.
Il souria à son tours et posa l'une de ses mains sur ma nuque approchant avec douceur mon visage du sien ses yeux ne me quittant pas. Lorsque nos lèvres se rencontrèrent j'avais l'impression qu'une décharge électrique se propagea en moi ! Il commença doucement à m'embrasser, ses lèvres caressant les miennes, ses mains caressant mon visage ou encore mes cheveux. Surprise, je m'entendis gémir au conctate de sa lange éffleurant mes lèvres. Mais nous ne pûmes prolonger se baiser car mon téléphone se remit à sonner, signe pour moi de revenir à la réalité.
Comme s'il avait su à quoi je pensais il rompit notre baiser mais me garda dans ses bras.
Tu veux bien resté alors ?
Oui.
Je m'asseillais entre ses jambes, face à la mer et lui me serra contre lui.
Est je le droit de savoir qui sait ?
Je jettais un coup d'oeil et grimassait.
Mon père, s'il te plait Jasper, ne dit rien quoi que tu entendes. Laisse moi régler ça.
Pourquoi je ferais quelque chose ?
Tes parents sont différents des miens.
Je ne lui laissais pas le temps de répondre que je décrochais ne voulant pas envenimer plus les choses avec mon géniteur.
Isabella Swan.
Premire réaction de Jasper: un sursaut.
Swan, où êtes vous.
Père ?
Ne faite pas l'ignorante, Isabella Swan. Elliote m'a appelé me faisant savoir que vous n'êtes pas en cours et me stipulant qu'il vous y a déposer. Qu'avez vous à dire à cela ? Pensez vous que je n'ai que ça à faire ? M'occuper de vos actions ?
Deuxième réction: hérissement.
Non père. Je vous pris de m'excuser, mais...
J'espère pour vous que les journalistes ne vous entourent pas. Nous n'avons pas besoin de faire parler de nous pour l'instant alors veuillez attendre.
Ne vous en faite pas pour cela, les paparazzi ne sont toujours pas au courant de ma présence à Velaux.
Bien. Ecouter moi bien Isabella, votre mère et moi avons des choses à faire, nous n'avons pas à nous occuper de vous, nous payons des domestiques pour cela. Alors faite en sorte que nous n'entendons plus parler de vous jusqu'à ce qu'on vous recontacte.
Quatrième réaction: être debout.
Bien père, je vous pris de m'excuser et je tacherais de ne pas vous faire de publiciter importune.
Faite donc, et si l'envi vous prend une fois de plus de ne pas allez en cours tâchez de prévenir vos domestiques.
Bien père.
Il raccrocha sans plus de mots. Un trou béant s'installa dans ma poitrine, j'en avais presque oublier la froideur de mes parents...
Une silhouette flou fut en face de moi et je m'aperçu que je pleurais. Cette même silhouette me pris dans ses bras et je serrais Jasper de toute mes force.
En Effet nous avons des parents différent l'un de l'autre.
Ne dis pas ça s'il te plait. Fait moi croire pendant ces quelques minutes que tu vis la même chose avec tes parents, j'ai besoin d'y croire...s 'il vous plait.
Il s'asseilla et me mit contre lui, quant à moi je me laissais faire incapable de ne plus pleurer.
Bella je suis tellement désolé, j'aurais aimé cas la différence de bien des gens, tu n'ais pas de tel parents...
Moi aussi.
Et il n'ajouta rien. Me serrant contre son torse, nous balançant doucement, ayant des geste tendres envers moi. Il ne m'avait pas menti comme je le lui avais demander, il avait juste partager ma peine. Ce fut moi cette fois ci qui rompi notre étreinte; je le regardais et tachant de sourire je lui dit.
Merci Jasper,
je suis heureux que tu ne t'excuses pas.
Il me souria et m'enbrassa ce qui sembla faire disparaître ma peine.
Comme si le sort s'acharnait contre nous, sont téléphone sonna et je l'entendit grogner à l'entente de Wonderwall d'Oasis. Éclatant de rire je lui je lui dit de répondre. J'allais me lever lorsqu'il passa un bras autour de ma taille.
Reste.
Ok mais... puis je savoir qui sait ?
Il souria et répondi.
Mon père.
Je grimaçais mais il me rassura avec un simple clin d'oeil.
Allo.
Jasper où traines tu encore...
Sur le rivage.
Serait ce trop te demander de ne pas sécher les cours.
Oui.
J'entendis le père de Jasper éclater de rire et j'étais prète à parier 500$ qu'il devait être incroyablement jeune.
Dans ces cas là rentre à la maison. Tout le monde est là, ne te voyant pas rentrer pas je m'inquiétais.
Il n'y a pas que toi !
C'était une vois de femme qui avait couper la parole au père de Jasper. Je supposais que c'érais cette Esmée... Elle aussi semblait jeune, vingt cinq ans tout au plus.
Je veux bien rentrer mais je ne suis pas seule. Isabella est avec moi.
Je sursautais et me retournais le regardant surprise. Il avait dit à son père que j'étais avec lui et qui plus est, avait utilisé mon prénom comme si son père savait qui j'étais et cerise sur le gâteau, il ne semblait pas vouloir simplement me ramener chez moi pour ensuite rentré chez lui !
Et bien, nous serons tous ravi de faire sa connaissance. Amène la avec toi, si elle le veut bien et tâche de ne pas trop l'embarquer dans ta débaucehe mon fils.
Ce fut cette fois ci Jasper, son père et toutes les personnes présentens avec ce dernier qui ria, moi je me demandais ce qu'il entendait par « débauche ».
Très bien homme qui ma tout appris, nous serons là dans peu de temps.
Encore des éclats de rire... Comment pouvait il parler à son père de cette manière ! Il ne le vouvoyait pas, plaisantait avec lui et insinuait qu'il avait des vices ! Rien qu'imaginer juste une fraction de secondes de faire la même chose avec le mien, me faisait penser très sincèrement que je pourrais me déclarer comme une fille battu !
Mais pour Jasper cela semblait être naturelle. Ma conversation avec mon père et la sienne avec le sien était d'un contraste frappant !
Je ne m'aperçu qu'il avait raccrocher seulement lorsque ses bras m'entourèrent et et qu'il déposa un léger baiser au creux de mon coup qui me fit frissonner.
Dit Bella, tu veux bien m'accompagner ?
En as tu vraiment envi ?
Si je répond j'ai peur que cela inflence ta réponse...
C'est réciproque.
Il embrassa à nouveau mon coup et je ne pus m'empêcher de frissonner encore. Doucement je chuchotais.
Je ne pense pas que cela soit une bonne idée, pourtant j'en ai sincèrement envie.
Ça tombe bien parce que je ne compte pas te rendre tout de suite à Elliote et Justina.
Tant mieux...
Et sans un mot de plus nous nous réembrassâmes alors que je me demandais si finalement j'avais bien fais d'accepter !
C'est déjà la fin je sais ! Dites moi ce que vous en pensez!!
Gros Bisous x33
