Merci à vous de suivre cette fic :)
Quand il se réveilla le lendemain elle dormait encore. Il se dégagea doucement sans la réveiller et sortit , il avait vraiment besoin de ce nettoyé, il sentait la sueur, il avait encore du sang de rodeur et d'animaux sur ses vêtements. Il prit sur le bureau qu'il partageait avec elle, des vêtements propres et sortis.
Il appela Maggie dans le couloir.
« Hey Maggie ! Tu veux bien surveiller Carol pour moi ? »
« Oui bien sûr j'arrive tout de suite. »
Elle dit au revoir à Glenn et se dirigea aussitôt vers la cellule de Carol laissant Glenn et Daryl seuls.
« Daryl, je suis désolé. Je… je n'aurais jamais du accepté qu'elle vienne avec nous, mais ce n'était pas sensé être dangereux, je ne comprends pas comment sa a pu arriver. »
Daryl posa la main sur l'épaule de Glenn, comme Rick l'avait fait pour lui la veille.
« Ce n'est pas ta faute. C'était sa décision… et quand Carol a décidé quelque chose… je suis bien placé pour savoir… rien ne lui enlève son idée de la tête. »
Il partit vers les douches , après s'être assuré qu'elles étaient vides, il se dévêtit et se glissa sous le jet d'eau. Il n'était pas très chaud, mais c'était mieux que rien. L'eau qui tombait à ses pieds était marron de saleté.
Il passa de longues minutes à se laver, puis il se sécha, et s'habilla. Il sortait de la salle quand des cris venant des cellules se firent entendre. Il accéléra le pas. Au moment où il arriva dans le couloir il vit une tasse éclatée en morceaux dans le couloir et Maggie sortir de la cellule de Carol, en larmes.
Il l'arrêta par le bras.
« Hey… qu'est-ce qui se passe. »
« Tu n'as qu'à lui poser la question à elle. »
Il la lâcha et pénétra à l'intérieur. Carol était couché vers le mur, lui tournant le dos.
Il s'assit près d'elle et lui toucha le bras, elle se débattit brusquement.
« Lâche-moi ! »
« C'était quoi sa… qu'est-ce que tu as fait à Maggie. »
Elle s'assit et lui fit face.
« Cette conne me faisait chiez voilà ! Je ne voulais pas de son putain de café, tout comme je ne veux pas de ta putain de pitié, alors maintenant barre toi ! »
Daryl resta figé comme il l'entendait parler, jamais Carol n'aurait pu parler comme ça, employé ce langage-là.
« Tu m'as entendu ? Sors d'ici ! »
Comme il ne bougeait pas, elle leva la main prête à le gifler, mais il arrêta son geste en plein vol.
« Je n'ai pas pitié de toi… Tu ne comprends pas… je m'inquiète pour toi, parce que… parce que je tiens à toi… et que je refuse de te perdre. »
« Tu ne devrais pas t'en faire pour moi. Il y a bien des femmes ici qui rêverait que tu leurs dises sa, va donc faire un tour dans la cour de la prison, je suis sure que l'une d'elles te fera le même effet. »
« Je me fiche des autres, bordel Carol je ne vais pas te ménager parce que t'as perdu ta putain de main, tu veux que je te parle comme ça, tu veux que je redevienne se putain de Daryl qui t'as balancé une fois plein d'horreur dans la tronche ? Est-ce que c'est ça que tu veux ! Parce que j'en ai encore plein en réserve ! Qu'est-ce que tu étais parti foutre là-bas hein ? Tu voulais risquer ta vie pour prouver quoi , que tu savais te battre ? »
Il lui lâcha la main brutalement.
« Je ne te laisserais pas t'enfoncer, tu vas relever la tête, et ressortir de sa plus forte, je te le jure, et quand tu seras rétablie… je t'apprendrais à te servir d'une arme. »
« Je ne pourrais pas manier, les armes correctement voit, la vérité en face. »
« Conneries ! Mon frère était un putain de dur à cuire et je rappelle qu'il n'avait qu'une main ! Quand on veut, on peut. »
Carol soupira et baissa la tête.
« … Je devrais présenter mes excuses à Maggie. »
« Ne t'inquiète pas pour elle pour le moment. »
Voyant qu'elle ne répondait pas il reprit sur un ton très doux.
« Tu souffres beaucoup ? »
« C'est douloureux… mais la douleur nous fait avancer. »
« … Exact. Et nous avancerons, ensemble. C'est toi et moi. Tu n'es pas seule. »
Ils restèrent ainsi, assis l'un en face de l'autre un long moment, se tenant la main pour seul contact.
C'est toujours dans cette position-là qu'Herschel les trouva quelques minutes plus tard. Il venait vérifier que l'état de santé de Carol s'améliorait.
« Je peux entrer ? »
Daryl se mit debout aussitôt, laissant sa place au vieil homme.
« Comme tu vas ce matin Carol… »
« Mon bras… c'est très douloureux… c'est comme s'il était vraiment très lourd. »
« On va regarder à ça, je vais changer les pansements. »
Herschel défit la bande qui entourait son avant-bras. Au moment de retirer, la compresse Carol grimaça, celle-ci était collée sur la plaie ça faisait un mal de chien.
Daryl observait la scène du coin de la pièce et au vu de la tête que faisait le docteur de la bande, il semblait y avoir un problème.
« Hey , tout va bien? »
« C'est infecté… il y a beaucoup de pus… je doute d'avoir tout ce qu'il me faut pour soigné correctement. »
Daryl bondit aussitôt.
« De quoi vous avez besoin, faites-moi une liste je m'occuperais de tout ramener. »
« Daryl non, c'est trop dangereux dehors. »
Il ignora la protestation de Carol, et observa Herschel s'installer au bureau de la cellule, sortant un stylo de sa poche il griffonna plusieurs noms de médicaments et de matériels et tendit la liste à Daryl.
« il y a une école vétérinaire a quelque kilomètres au nord… les cachets hommes/animaux sont généralement les mêmes, mais peu de gens y pensent, tu devrais trouver ce que l'on cherche là-bas.
Il sortit de la pièce pour laisser les deux seuls à seuls.
« Daryl s'il te plait n'y va pas… ne risque pas ta peau pour moi. Je ne me pardonnerais jamais si tu ne reviens pas. »
Il lui fit un petit sourire.
« Si je t'avais dit exactement les mêmes mots hier… tu m'aurais écouté? »
Elle soupira sachant qu'il avait raison.
« N'y va pas seul au moins… prends quelqu'un avec toi. »
« Promis ... »
Elle se mit debout à l'aide du barreau de son lit et le prit dans ses bras. Il la serra, inspirant doucement l'odeur de ses cheveux.
« Fais attention d'accord. Je ne veux pas te perdre. »
« Tiens le coup… je vais faire de mon mieux pour revenir au plus vite, pas de choses idiotes en mon absence. N'utilise pas tes neuf vies. »
Elle releva la tête vers lui et lui sourit doucement. Elle restait si belle en toute situation. Même blessée, mutilée, elle gardait dans son regard une douceur, une force. Il se rendit compte que leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Il suffirait qu'un des deux s'approche un peu plus et leurs lèvres se toucheraient.
À la place il préféra reculer. Il ne connaissait que trop bien le danger que représentait une sortie à l'extérieur, et il refusait de la quitter juste après ce qu'il pourrait être leurs premier et dernier baisers.
Il l'embrassa sur le front et sortit de la pièce la laissant debout plantée au milieu de sa cellule.
Il sortit à l'extérieur en faisant un saut par l'armurerie, quitte à sortir autant être équipé un maximum.
Au moment où il arrivait dans la cour, il fut accoster par Glenn.
« Daryl… Herschel m'a prévenu que tu sortais… je viens avec toi. »
« T'es sur ? … je ne sais pas ce qu'on va trouver là-bas. »
« Daryl c'est ma faute, je me sens coupable… je n'aurais jamais dû la prendre avec moi, si sa avait été Maggie… sa aurait pu être Maggie. Je t'accompagne c'est tout. »
« Tu n'as pas à t'en vouloir. Tu as déjà prévenu Maggie ? »
« Oui... elle n'approuve pas, mais elle comprend. On devrait partir maintenant, le temps joue contre nous. »
Daryl hocha la tête, grimpa dans la voiture noire , suivit du jeune homme, la voiture démarra, il fallait aller vite.
…...
Ils roulaient depuis quelques heures, ils étaient à présent dans la ville qu'Herschel avait indiquée.
Il gara la voiture devant une espèce d'énorme bâtiment scolaire, des rodeurs en tenue de footballeur arpentaient le parking.
« Bien… on ne se sépare pas, tu restes derrière moi, peu importe ce qui arrive. C'est à mon tour d'avoir peur de la réaction de Maggie si je lui ramène son chinois en morceaux. »
« Je suis coréen connard. »
Daryl lui offrit un sourire amical que Glenn lui rendit. Les épreuves de la vie finissaient toujours par rapprocher les gens.
Ils sortirent de la voiture s'occupèrent chacun de leur coté des rodeurs sur le parking.
Quand Darly eu finit avec les siens il ce tourna pour aider son ami, mais vu le coup de machette que Glenn donna au dernier mort encore debout, il n'avait pas besoin d'aide.
Celui-ci lui fit signe d'entrer vite dans le bâtiment. L'endroit ressemblait à un lycée banal il espérait vraiment trouver ce qu'il fallait pour Carol. Ils longeait un couloir rempli de casier pour la plupart tous ouvert, au bout se trouvait un panneau indiquant les dernières salles et leurs directions.
« Quel merdier. Je déteste les lycées. »
« Mauvaise expérience scolaire ? »
« J'ai pas été au lycée. Ni au collège.»
« Moi j'y suis allé, mais je passais mon temps dans le club d'informatique j'étais vraiment le. »
« La ferme. Écoute. »
De là où ils étaient, ils pouvaient entendre des voix… humaines ! « Qui peut vivre ici. »
« On va vite le savoir. »
Daryl arma son arbalète, et visa la porte en face d'eux, qui s'ouvrait doucement laissant apercevoir une femme d'une trentaine d'années, les cheveux en batailles, sale, un revolver en main, pointé sur eux.
« Vous êtes qui ? Qu'est-ce que vous voulez ! »
Ce fut Glenn qui parla en premier.
« Hey hey ont ce calme d'accord, on ne savait que quelqu'un vivait ici, on cherche simplement quelques médicaments pour une amie. On va juste prendre ce dont on a besoin et partir d'accord ? »
La femme devant eux bégaya.
« Vous , vous…. Vous avez l'air bien, enfin je veux dire, vous n'avez pas l'air affamé… vous avez de quoi vous nourrir ? Vous avez un camp quelque part ? »
Voyant que Glenn se laissait attendrir par la mine triste de la femme , Daryl parla à son tour.
« On a un camp oui , vous êtes combien à vivre ici ? »
« Juste moi, il n'y a que moi. »
« Vraiment ? … avec qui parliez-vous dans le couloir alors ? »
« Je… je …. »
La femme prit son visage entre ses mains et sanglota.
« Ne lui faites pas de mal s'il vous plait, laissez mon petit garçon tranquille. »
« Du calme, on ne veut rien du tout, juste notre liste de médicaments alors tu peux appeler ton gamin, tout va bien ce passé. »
Elle baissa son arme et poussa la porte par laquelle elle était entrée.
« Tom ? Tommy vient mon chéri. Tout va bien. »
Un petit blondinet d'une dizaine d'années sortit de la pièce et se serra derrière sa mère.
« Il n'y a que vous deux ici ? »
« Oui , on est seuls depuis plusieurs semaines, nous n'avons plus rien à manger, la cafeteria est bourrée de morts , nous avons fouillé les casiers, mais il n'y a plus rien , prenez-nous avec vous s'il vous plait ! »
Daryl et Glenn se concertèrent d'un regard.
« Vous allez répondre à 3 questions d'abord ... et honnêtement, si je vois que vous mentez, on vous laisse pourrir ici. »
« Oui, oui, demandez-moi ce que vous voulez. »
« Combien de rodeurs vous avez tués. »
« Une petite poignée seulement… trois ou quatre. C'était mon mari qui les tuait avant de ... »
« Combien d'humains vous avez tués ... »
« Quoi ? Aucun bien sûr. »
« Bien… c'est bon, préparez vos affaires on repasse vous cherchez quand on aura finit. »
« Merci, merci mille fois, merci pour mon fils. »
Daryl hocha la tête, prit Glenn par le coude , il fallait continuer, Carol ne pouvait plus attendre trop longtemps.
Ils laissèrent la femme et son fils dans le couloir et partirent vers la salle entre le bureau du directeur et les WC, l'infirmerie.
Les placards étaient déjà pour la plupart vides, mais il restait ici et là, quelques bandes, pansements, aspirines. Ils mirent tout le dans le sac, sa pouvait servir.
« Glenn, on essaye l'étage, les salles de cours, s'ils vivaient là depuis un moment les pièces sont sans doute déjà nettoyée. »
Ils grimpèrent les escaliers prudemment , une fois à l'étage s'étendait devant une des dizaines, peut-être des vingtaines de portes différentes.
« Fait chiez je déteste cet endroit. »
« Faisons dans l'ordre. Salle de cours numéro une, c'est parti. »
Glenn ouvrit la porte et Daryl pointa son arme vers l'intérieur au cas ou quelque chose en sortirait, mais rien ne vint.
« Allons-y. »
Ces salles de cours comportaient des vitrines, des placards, des tiroirs. Un côté matériel, un côté médicament.
Ils prirent chacun un côté.
Daryl tendit la liste d' Herschel a Glenn.
« Il faut tout fouiller, prend tout ce que tu pourras, mais cherche principalement tout ce qui est noté ici»
Des fioles, des tubes, des comprimés, les médocs ici se ressemblaient tous, Daryl en mis certaines dans son sac à dos puis ce tourna vers son coéquipier.
« Mec cet endroit est une mine d'or, seringue aiguilles compresses stériles, j'en ai un sac entier. Et de ton côté ? »
« J'ai tout trouvé… mais l'électricité ne fonctionne plus ici, les frigos sont éteints j'espère que les antibiotiques seront encore bons. »
« Il faut y aller, on reviendra avec le groupe entier pour ramener tout. »
Ils rejoignirent l'entrée du bâtiment où les attendaient la femme et son fils. Daryl se dirigea vers eux.
« Donne-moi ton sac à dos. Je le porterais le temps qu'on arrive chez nous. Pas de mauvaises surprises d'accord ? »
Elle lui tendit son sac la main tremblante.
« Bien… maintenant on y va. »
Ils retournèrent tout les quatre à la voiture , Glenn au volant, Daryl coté passager laissant les deux places arrière aux nouveaux. Ils roulèrent en silence quelques minutes. Puis la femme à l'arrière demanda.
« C'est quoi votre nom ? »
« Je m'appelle Glenn, et la porte de prison souriante à côté de moi, c'est Daryl, et vous ? Votre nom, votre histoire ? »
« Je m'appelle Cassandra, mon fils s'appelle Tommy. Nous habitions à quelques rues d'ici, avant… mais la maison n'était plus sure, il nous fallait un autre endroit. Johnny mon mari à penser a venir ici, notre plus grande fille y étudiait. Elle décédée il y a quelques mois… et mon mari est partit a la cafeteria il y a quelques jours pour aller chercher a manger, il n'est jamais revenu. »
« Je suis désolé. On a tous perdu des gens proches. Putain d'apocalypse. Hey gamin tu veux un chocolat ? »
Glenn fouilla dans sa poche de veste pour en tirer un petit chocolat, tout écraser, il tendit la main en arrière pour le donner au garçon qui ne prit même pas la peine de le savourer et qu'il avala aussitôt.
Le reste du trajet se fit dans le silence, Daryl ne voulait pas jouer aux jeux de la conversation , il était pressé de rentrer, de retrouver Carol, de pouvoir la soigner. Et il ne faisait pas confiance du tout à cette Cassandra.
Ils étaient partis presque toute une journée, qui sait ce qui pouvait se passer en si peu de temps.
Arrivés devant la prison Maggie ouvrit les doubles portes pour les laisser passer. Glenn n'eut pas le temps de descendre entièrement de la voiture que celle ci lui sautait dessus.
Daryl demanda à Maggie.
« Comment elle va ? »
« Sa va rassure toi… si tu as tout ramené, tout va bien ce passer. Va la voir on s'occupe de ramener le matériel à mon père. »
Il la remercia et partit presque en courant vers le bloc des cellules.
Il salua quelques têtes connues au passage puis s'arrêta devant la cellule de Carol.
Il l'observa quelques secondes pendant qu'elle ne le voyait pas. Elle avait coincé une lampe torche sous son menton et tenait un livre dans sa main.
« Je peux entrer ? »
Elle releva la tête aussitôt, ce mis debout en laissant tomber le livre et la lampe pour ce diriger droit dans ses bras.
« Tu es rentré ! Tu vas bien ? »
Il savoura le fait de la prendre contre lui.
« Oui… oui tout va bien. Herschel va pouvoir te soigner. »
« Mon héros. »
Il sourit contre ses cheveux. Cette façon dont elle le voyait l'étonnerait toujours.
« Tu as oublié quelque chose quand tu es parti d'ailleurs. »
Elle s'écarta de lui légèrement et déposa un petit baiser sur sa joue.
« Pour te souhaiter bonne chance. »
Elle l'embrassa de nouveau cette fois juste sur la lèvre, doucement, et très légèrement. »
« Pour te dire merci. »
Il allait répondre doucement à son baiser, mais il fut interrompu par la voix d'Herschel qui se raclait la gorge pour signaler sa présence.
Ils sursautèrent et s'écartèrent aussitôt l'un de l'autre.
"Je viens pour les soins, je vous dirais bien que je repasserais plus tard ... mais je pense qu'il est urgent de soigner ton bras."
Herchel entra dans la cellule et tira le rideau derrière lui, personne n'avait besoin de voir tout. Daryl insista pour rester, il s'assit au pied du lit, regarda Carol s'assoir et Herschel s'agenouiller près d'elle. Il tira sur la bande puis sur le pansement, la plaie suintait, ce n'était vraiment pas beau à voir. Daryl grimaça à cette vue.
Carol frémit et serra les dents le temps qu'il fasse tout les soins necessaire. Il vérifia sa témpérature, un peu haute, symptome de l'infection, puis lui donna deux comprimés à avaler.
Il se redressa. "Bien .. avec tout ça ... tu seras sur pied dans quelques jours ... en attendant, repos."
Il posa la main sur l'épaule de Daryl avant de sortir.
Celui-ci se sentit d'un coup épuisé, il n'avais plus qu'une envie, s'allonger et dormir. Carol du s'en rendre compte car elle tapota la place vide près d'elle pour qu'il vienne s'allonger. Il ne prit pas la peine d'enlever ces chaussures et s'allongea sur la couchette. Carol vint se blottir près de lui en faisant attention de ne pas appuyer sur son bras. Alors qu'elle sentait la respiration de daryl devenir plus reguliere, qu'elle sentait qu'il s'endormait, elle , ne pouvais pas fermer les yeux.
