Bonjour tout le monde ! Voici le troisième chapitre !
Désolé pour l'orthographe
Les personnalités appartiennes à Mathieu Sommet et sont utilisable ! (à part Alice)
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La demoiselle ne sentait plus rien, sombrant dans la noirceur, où allait-elle donc se retrouver ? Elle sentait juste un mal de crane et une énorme fatigue ne pouvant lui faire ouvrir ses paupières alourdis. Une odeur désagréable traînait dans les airs, une chaleur se trouvait au niveau d'une de ses mains, comme si on la tenait. Les souvenirs lui revint alors comme des balles d'un 9mm
« Tu ne marche peut-être pas au chantage chaton, mais je vois bien que tu as peur, peur de ce que je pourrais faire, parce que tu sais QUI je suis. Je sais que tu t'es renseigné, tu en as du lire des fanfic. Tu vois comment ça se finit ? Je te violerais, oui, je crois que je vais faire cela »
Ou encore :
« -Tu en as besoins et tu le sais ! »
Un frisson traversa Alice tel un courant électrique, ses poings tentèrent de se fermer mais elle n'arriva qu'à le faire avec le droit. La gauche ne le pouvait pas, comme si on la retenait. Pendant un moment, elle se crut attacher mais non, ce n'était pas une corde ou torture. Comme s'il s'agissait d'une main, de doigts.
« -Elle se réveille »
La jeune femme ne reconnu pas cette voix s'éveillant ainsi dans son crane, pourtant, elle la connaissait, elle en était persuadée. Plus le temps avançais, plus la douleur revenait comme à coups de couteaux. Alors, prudemment, elle ouvrit un œil qui ne vit qu'une forte lueur. Elle dut s'y habituer tel un nouveau née. La demoiselle sentit un goût dans sa bouche, comme celui d'un médicament. Le patron...Oui, elle s'était fait battre par ce type, il avait du la ramener quelque part. Peut-être fut-elle déjà violée...Une vague de panique l'attrapa, la suffoqua, elle se mit à bouger, tentant de se lever.
« N...Non, je-je ne veux pas ! Lachez moi, lâcha la jeune femme en fermant les yeux.
-Eh...Calme toi...Alice c'est ça ?...C'est moi, le Panda. » Chuchota la même voix.
Elle se sentit rassuré, elle se détendit et tenta de retrouver la vision des choses. Des murs blancs, quelque étagères disposé un peu partout dans la pièce contenant des boites. A sa gauche, un rideau de la même couleur. Et à sa droite, le trentenaire habillé dans un Kigurumi de Panda. Il lui souriait, un sourire tendre, un sourire rassurant. Sa main glissée dans la sienne.
« -Tu es à l'hôpital, ne t'inquiète pas, il ne te fera plus jamais de mal. Menta-t-il
-Ce...Ce n'est pas vrais, il...Il ne me lâchera jamais...Plus jamais...Je vais mourir...Mourir ! Trembla-t-elle en augmentant le ton de sa voix
-Chut, chuuut, calme-toi, calme-toi »
Mais elle ne pouvait pas se calmer, ses membres tremblaient, elle ravalait ses larmes, ne pouvant plus croire en une parole. L'étreinte contre la paume d'Alice se ressera.
« Écoute...Nous savons tous pourquoi...Il te traque, dit-il alors que la poitrine de la blonde se grêla.
-Q...Quoi ?
-Personne ne te juge sur ça, ainsi que tu n'as aucune raison de ressentir de la honte pour cela...Il s'agit d'une réaction comme une autre, tu es une femme et ce genre d'envie est normal
-Il t'a dit?! Pourquoi?!
-Oui, il s'était énervé lorsque nous l'avons blâmé et à dit que c'était de ta faute »
La demoiselle se sentit de nouveau sale, honteuse, ne pouvant croiser son regard. Pourquoi ? Pourquoi ce connard a-t-il fait ça bon sang ? Elle aurait aimer crier, hurler à la mort jusqu'à ce que celle-ci vienne la prendre. Alice se crispa, serrant son poing non utilisé.
« Alice, il ne te fera plus de mal...
-Arrêtez ! Croyez-vous qu'il suffit de le dire ? Croyez-vous qu'il n'est qu'à son coup d'éssaie !? Que je suis la première ?! Non ! Je vais mourir ! Cria la jeune femme
-Mais...Je...
-Vous ne pourrez rien faire, taisez-vous ! Je ne veux plus vous entendre ! »
La pression de sa main gauche disparue, une chaleur lui manqua. Puis...Elle arriva enfin à articuler :
« -Comment...Comment m'en suis-je sortie ? Chuchota-t-elle tentant de se calmer
-Tu ne t'en ai pas si sortie que cela...Tu étais sur le trottoir, couverte de sang, de bleus, d'hématomes, évanouit. » marmonna le Panda
Non ?! Peut-être me suis-je déjà fait...Comme semblant lire dans ses pensés, le brun répondit
« Ne t'inquiète pas, je ne pense pas qu'il t'ai...Enfin voilà, il préfère que ses victimes soient ...Consciente. »
Un frisson l'a parcouru, peut-être aurait-elle préférée qu'elle se fasse violée lorsque qu'elle n'était pas consciente. Alice remmena ses genoux contre son front, soupirant, la demoiselle était tendu, tendu par cette vérité qu'elle se serait plus jamais tranquille. Oui, la blonde avait peur, ce sentait misérable. Tout allait si bien il n'y avait que quelque temps...
« -Que dois-je faire alors ?...Me cacher jusqu'à la fin de la vie ?
-Je...Je n'ai pas de solution...Désolé...Je voudrais t'aider...répondit le Panda en fixant le sol. Cela m'embête beaucoup, le Patron est comme notre alter-égo et se genre de comportement...
-Je vais arrêter mes études...Je vais déménager loin. La coupa-t-il
-Mais, tu n'es même pas majeur non ? Comment veux-tu faire ?
-Je ne sais pas, mais je veux survivre, je partirais à l'inconnue...marmonna la jeune femme
-Es-tu inconsciente à la fin?! On est en hivers et sans toit tu vas crever ! »
Le ton de l'ursidé fit sursauter la demoiselle, ne pensant pas que cet inconnu réagirait ainsi.
« -Et alors ? Qu'es que cela peut bien faire à présent ? Je suis déjà finit... »
Il eu un silence. Ils sont tous pourris, ils ne veulent pas avoir ma mort sur la conscience...Quel monde pourrit. Elle le sentit, son cœur se ressaierait un peu au fond de sa poitrine. Elle sentit une chaleur se poser sur son front, une main accompagné d'un doux sourire.
« -On va faire comme cela, je passerais chez toi, pour que tu ne sois pas seul, comme cela...Tu pourras sortir sans avoir peur... dit-il d'un sourire
-Non ! Je ne veux pas la pitié !
-Ce n'est pas de la pitié Alice, juste de l'aide...Si ce n'est que ça, tu me revaudra cela »
L'adolescente se tut ne sachant que dire, se perdant dans ses pensés. Elle ne voulait pas mais rester enfermé, cela lui ferait bien trop peur.
« -506 rue des tabourets (WESH ), 3eme étages, numéro 18, marmonna la blonde tremblante.
-Merci, je vais y aller, Mathieu m'attend pour discuter de l'instant Panda. »
Il s'en alla alors, laissant Alice dans l'angoisse et la peur. Elle passa alors ses couvertures au-dessus de son visage, toujours pensant pouvoir le voir à chaque seconde.
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Alice rentra chez-elle l'après-midi même, n'ayant aucune blessure très grave, malgré le conseille du médecin, elle refusa d'aller porter plainte, elle avait assez d'ennui comme cela. La demoiselle ouvra la porte de son appartement, il était en désordre. Grand-mère à profiter de mon absence pour faire encore la fête ? Ce fut alors contre son grès, sa volonté qu'elle jeta les mégots, les bouteilles vides et certaine capotes usagées. Elle avait une ancêtre assez...Hardcore il fallait avouer. La journée se passa sans imprévue, elle retourna sous la couette, l'endroit le plus sûr de chez-elle.
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Ce ne fut que deux jours plus tard qu'on entendit un bruit à la porte. Alice était toujours dans son lit, ses yeux lourds, dans les vapes, ses longs cheveux blonds en pagailles. D'un pas lourd, elle s'avança vers la pièce, attrapa la poignée sans prendre le temps de savoir qui cela pouvait-être. Seule la petite chaîne reliée au mur put la protéger.
« Panda ? Que fais-tu là ? Demanda Alice d'une voix éteinte
-Je tiens ma promesse, je te réveille ?
-Non...Cela fait depuis un moment que je suis debout
-Et bha, tu as une de ses têtes de zombis ! Tu me laisse rentrer ? demanda le brun.
-Oh oui, pardon »
Alice retira la chaînette et laissa la porte ouverte en lui faisant dos.
« Tu veux boire quelque chose ? Demanda la demoiselle
-Tu as du jus de bamboo ?
-Heu...Non, désolé. Dit-elle dubitative.
-Tu devrais essayer, c'est supers bon. Un verre d'eau alors. »
Elle sortie un verre qui claqua d'un bruit strident sur le comptoir, ouvrit le robinet et rajouta deux-trois glaçons. La blonde lui passa le verre et s'assit sûr une chaise. Le trentenaire l'observait, voyant la misère sur son visage, la peur, le malheur. Il rageait, rageait sur ce Patron qui l'avait rendu ainsi. Néanmoins, le pervers arriverait bientôt à ses fins, il le savait bien. Mais il voulait aider au moins une personne à s'en sortir.
« J'emmènerais avec moi le Geek après demain, il sera heureux de te voir...
-Vous ne pouvez pas ! Si l'on voit deux doubles de Mathieu, les gens vont comprendre, dit la jeune femme
-Ne t'inquiète pas pour cela, répondit le trentenaire
-Mais...
-Je te dis de ne pas t'inquiéter. »
Il eu un moment de silence, un lourd silence avant qu'Alice ne se décide.
« J'ai peur que...Si je couche avec lui, j'ai peur d'apprécier, d'en redemander...Parce qu'il a raison, j'en ai besoins...J'ai si peur... » marmonna la jeune femme
Sous ses paroles, l'ursidé déglutit, ressentant comme une perche à attraper bien qu'il savait que c'était faux.
« Oui, tu ne serais pas vraiment la première en effet...Il est assez persuasif à ce niveau...
-Alors, que dois-je faire hein ? Je ne sais plus ce que..Ce qu'il faut faire ! Marmonna l'adolescente
-Je...Ça te dirais de sortir un peu, du moins pour faire les courses ? »
Alice hésita, soupira puis aquiessa en jouant avec ses doigts. Effectivement, elle était plus rassurée maintenant qu'elle se trouvait accompagnée de quelqu'un, surtout d'un homme. Puis retrouver l'air frais faisait un grand bien à notre seconde.
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Le Patron les avait suivit, tentant de trouver une faille, un moment propice pour faire un raid avec cette charmante demoiselle. Depuis qu'il lui avait fracassé la gueule, les autres étaient froid, même le hippie qui n'avait certainement rien comprit à l'histoire. Mais c'était plus fort que lui, il était LE patron tout de même, il n'allait pas perdre la face à cause d'une gamine en pleine crise d'hormone. Pfff, se Panda qui la suivait tel un chien domestiqué lui donnait envie de vomir. Et si cela continuait ainsi, il se la ferait certainement à sa place.
Allumant sa cigarette, il était posé contre un mur, voyant le couple discuter devant divers vitrines sans lui donner de l'attention. D'autre femme avaient résisté, alors, il ne se faisait pas tant de soucis, ce chien ne pourra pas toujours être là. Et à la moindre seconde de relâchement, elle sera sienne.
Et bon jour, cette faille se présenta, le Patron remarqua que le Panda l'avait lâché devant son appartement, ayant reçut un appel semblant urgent.
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Alice retrouvait peu à peu fois en cette vie, se croyant en sécurité à présent. L'ursidé était là, la remmenant, allant la chercher et il ne recherchait pas plus loin que de la reconnaissance. Ils discutaient ensembles, trouvant des points communs, la musique, la nature, les pays orientaux. La demoiselle avait retrouvé un nouveau souffle, elle acceptait même que Cherry passe de temps en temps même si elle refusait encore d'aller au lycée. Il pouvait être partout.
Mais la méfiance diminuait petit à petit. Le geek passait souvent aussi, il aimait parler des jeux vidéos avec elle, faire des parties bien que ce genre de sujet n'était pas son fort, elle s'y connaissait qu'un petit peu. Alice évitait juste les F.P.S Ses journées se remplissaient donc bien, elle espérait seulement que cela ne les saoulait pas de venir s'occuper d'elle...
Pendant une de leur sortie, il était allait au cinéma voir un bon film comique garnit d'humour noir. En revenant, juste devant l'appartement, il reçut un appel.
« Oh, excuse-moi... »
La Panda décrocha et porta l'appareil à son oreille
« Oui Mathieu ? Oui, rha ta gueule, va pas t'imaginer des trucs. Quoi ? De suite ? Pff, bon j'y cours ! »
Le brun regarda Alice et dit d'un sourire gêné
« Désolé, Mathieu m'appelle pour le prochain épisode...
-Ce n'est pas grave, vas-y, » répondit la demoiselle.
Il s'en alla alors au pas de course, se sentant un peu de mal de la laisser là, devant le bâtiment. Il n'eut pas remarqué cette ombre noir et menaçante qui se trouvait non loin de là. La blonde soupira longuement et se retourna vers la porte, le sourire aux lèvres. Le monde est pourrit, mais certaine personne peuvent être sympa tout de même. L'adolescente alla taper le code de l'immeuble lorsque qu'elle entendit des pas derrière elle. Elle alla se retourner lorsque qu'elle fut prise au piège.
« Alors gamine, on te lâche enfin ? »
Tout autour d'elle ,le monde s'écroula, elle redevint la même qu'il y a un mois, le tremblement de ses mains et le souvenir de ses lèvres jouant avec sa nuque.
« A cause de vous, j'ai finis à l'hôpital...Laissez-moi tranquille !
-Il ne faut pas jouer avec le lion qui dort petite, dit-il sarcastiquement en posant ses grandes mains sur les hanches de celle-ci.
-Vous n'en avez pas marre...''Patron'' ?, susurra-t-elle entre ses lèvres rouges
-Jamais... »
Alice sentit alors deux chaudes lèvres caresser sa nuque, montant alors doucement jusqu'à son oreille. Il chuchota cette phrase avec sensualité.
« Tu en as besoins, laisse-toi sombrer, personne ne t'en voudra gamine »
Les mots qui lui donnèrent des frissons, qui lui donnèrent envie d'accepter, de se laisser aller aux creux de ses bras. Mais non, elle ne pouvait pas, elle voulait résister, résister et encore résister. Mais Alice ne répondit pas, elle sentit ses doigts brûlant dessiner les contours de son corps alors que le pervers lui léchait le cou avec appétit.
« Arrêtez..., lacha-t-elle
-Tu aime ça..Avoue gamine »
Ses dents s'accrochèrent alors dans sa peau, mélangeant douleur et plaisir. Elle le ressentait, elle le voulait mais...Je veux pouvoir encore le regarder en face, regarder ceux qui croient encore en moi en face...Comment résister à cette vague en elle, comment pouvait-elle rejeter ce courant électrique ? Les mains du pervers descendirent jusqu'à sa cuisse et caressa son intimité par dessus son jean. Il continua ses morsures, ses caresses puis, en un instant, se stoppa.
« Tu veux vraiment que je m'arrête là ? Que j'en reste là ?
-Je...
-Trois mots de toi et je continue, susurra-t-il
-Trois mots ?
-''Je te veux'' juste cela ! Marmonna le pervers
-Jamais je ne... »
Le trentenaire afficha une pression sur la fleur de la demoiselle qui avoua un cri qu'elle étouffa, excitée.
« Je...Je..Je te veux » marmonna la demoiselle sentant ses joues rougir.
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Hey ! Lemon à venir, tout le monde le sens, tout le monde le sais. Vous trouvez qu'il y a un truc entre le Panda et Alice ? Ah bon ? Je trouve pas moi...Enfin, si, j'ai légèrement changé le résumé et c'est passé de « Patron x oc » à « Patron x Oc x Panda ».
Non ! Il n'y aura pas de plan à trois ! Hors de question w
A la prochaine les pervers ;)
Review ? °Y°
