si vous voulez l'histoire se trouve aussi sur wattpad mais avec plus de chapitre car je l'ai commencée avant sur ce site et que j'ai aussi plus de facilité sur celui-là. je vous souhaite une bonne lecture bye.

Chapitre 3

Point de vue Patron

Je me sent bizarrement bien ce matin mais je ne sais pas pourquoi, peut être parce que j'ai défendus ce gosse hier. Non. Ce n'est pas possible, je suis le type le plus dangereux de ce lycée, même le dirlo n'ose rien me dire. Je me dirige vers mon groupe. Ce n'est pas que je l'ai aimes spécialement mais pour entretenir ma réputation j'ai besoin d'un groupe de lèche-cul juste là pour la popularité. D'ailleurs je sens qu'ils vont encore m'emmerder quand je l'ai voit regarder vers moi et quand Gautier m'interpelle :

« - Hey, Patron qu'est ce que tu as foutus hier. »

Ça y est ça m'énerve déjà, depuis le tous début il s'est toujours qualifié comme le cerveau de la bande même si je le trouve totalement co*. Bon aller je vais répondre gentiment.

« - C'est pas ton problèmes blaireau. »

Il me regarde interloquer. Quoi ? Ça va j'ai été gentil, je n'ai même pas évoqué une seul insulte avec le mot ''mère'' dedans, c'est sympa.

Gautier répond quand même :

« - Mais Patron qu'est ce qui t'as pris de protéger ce gosse de merd*.

- Je t'en pose des questions, moi ?

- Non. Mais ce que je veux dire c'est que la rumeur à circuler et que ta réputation à fortement diminuer, ressaisi-toi, merd*.

- Mais ne fais pas chie*, bordel. Je ne vais pas me laisser marcher dessus comme ça, et je ne s'avais pas que ma réputation te tracassait tant que ça. »

Une blonde pot de peinture avec un accent à peine exagérer (*humour)

s'approche de moi. Elle se croit belle mais ce n'est pas le cas en plus elle put de la gueule et elle est toujours entrain de me draguer j'ai envie de vomir. Et voilât qu'elle m'adresse la parole :

« - C'est pas ça Patron mais on ne veut pas que les autres se foute de ta gueule.

- Dis que je suis faible, le premier qui m'insulte je le bute, c'est clair.

- Pardon, on est désolés on ne le rediras plus. »

Ouai. C'est ça, toute façon avec eux dès que je lève la voix, il se la ferme bizarrement, qu'elle bande de co**.

La journée se passe doucement et arrive le soir. Mon groupe est bizarre ce soir, je surveille autour de moi et vois le gosse de hier partir, je cherche pour voir si Hugo n'est pas dans les parages juste pour voir, mais avant de faire le tour de la foule, Tatiana (nda : tu sais la blonde pot de peinture de tous à l'heure) vint vers moi pour encore me faire chier :

« - Alors Patron, tu fais quoi ce soir ?

- Rien.

- Moi non plus, ça te dit qu'on se voit ?

- Non

- Pourquoi ?

- Putai*, parce que tu me fais chier »

Tatiana ne dis plus rien et à l'aire triste au moins j'ai réussit à lui fermer son clapet. Je veux partir mais Gautier se poste devant moi ce qui me bloque la vue de la foule. Ils se sont concertés pour me faire chier c'est pas possible :

« - Alors pour demain on fais quoi ?

- Rien ! Bon vous comptez me faire chier longtemps ou vous comptez me laisser passer. »

Je l'ai poussent et arrive à revoir la foule pile au moment où je vois Hugo venir de l'endroit où est parti le gamin quelques minutes plus tôt mais il marche dans l'autre sens et essuie ses mains dans un chiffon. Hugo s'essuyer les mains ? Je ne suis même pas sûr qu'il se soit déjà laver une fois dans sa vie. Je regarde plus attentivement le torchon malgré la distance et les lunettes de soleil et distingue des tâches rouges.

Mon sang ne fait qu'un tour. Je cour en hurlant à mon groupe qui me cour après :

« - Je suis sûr que vous l'avez fais exprès »

Et me dirige de où le gosse est partit (* ça recommence encore). Mon groupe me poursuit mais courant beaucoup plus vite je l'ai distance. Arrivé dans la fameuse rue, je regarde dans les impasses. Dans l'une d'elle je vois une forme par terre, je m'approche et reconnais le gosse, je court jusqu'à lui pour voir si il n'à rien mais je me fais repousser violemment :

« - Dégage connar*. »

C'est le gosse qui à dis ça ? Que c'est t'il passer pour qu'il perde les plombs alors qu'il avais l'air gentille hier. La colère monte :

« - Pourquoi tu m'insultes de connar*, tu veux que je te bute.

- Bâ vas-y tant a pas assez de l'avoir demandé à Hugo, tu veux finir le travaille, alors vas-y, j'attend. »

Putai* c'est quoi cette histoire, j'ai rien demander à Hugo, je veux aider le gosse à se relever mais à peine je lui touche l'épaule qu'il hurle de douleur, il a l'air bien amoché. Mon groupe arrive et m'interpelle, je me retourne et je les toise du regard (*même si il ne peuvent pas le voir à cause des lunettes il le devinent) je leur demande :

« - Qu'est-ce que vous avez foutus. »

Tatiana s'avance :

« - C'est pour ton bien, chou. »

Je lui colle un pain et elle se retrouve par terre, je hurle :

« - Ne m'appelle plus comme ça qu'est ce que vous avez foutus, Bordel ? »

Gautier me nargue :

« - On a demandé à Hugo de taper le gosse en lui disant au préalable de dire que c'étais toi qui lui avais demandé, c'étais pour protéger ta popularité.

- Je n'ai pas besoin de vous, Nom de dieu. »

Le gamin avais réussit à se relever entre temps, je veux lui attraper le bras mais il couine de douleur.

Gautier continu :

« - Mon pauvre, tu deviens trop gentil, ça va te porter préjudice surtout que tu fais ça que pour un sale gosse… »

Je m'avance vers lui et je lui chuchote :

« - Ferme ta grande gueule connar*, je ne suis pas ton pote et je ne l'ai jamais été, si je t'entends encore une fois, je te prévient je te tue mais avant je tuerais tes petites sœurs, d'accort. »

Gautier ne sait quoi dire, je me retourne et hurle au gosse :

« - Suis-moi toi. »

Il ne bouge pas pétrifier

« - Suis-moi. Merd* »

Cette fois-ci il se rapproche de moi et m'emboîte le pas quand je repars.