Et, voilà, une réécriture du chapitre trois, pas de gros changements.
Bonne lecture !
EDIT 17/08/18 : Je confirme, pas de gros changement en-dehors d'un élagage des ponctuations inutiles.
À la vie scolaire, tout était calme. Ibiki buvait son café. Et Iruka gérait Naruto. Tout allait bien. Le gamin avait quand même fatigué plus de la moitié des surveillants avant qu'Iruka n'arrive.
- Et, pourquoi n'es tu pas allé voir ton père ?
- J'avais peur qu'il me gronde, marmonna Naruto.
- Voyons, Naruto, ce n'est pas comme si tu n'avais jamais fait pire. Casser un vase, c'est pas grand chose.
- Il appartenait à ma grand-mère maternelle...
- Ah, c'est tout de suite plus embêtant.
Naruto baissa encore plus la tête, extrêmement honteux. Iruka soupira, et posa une main sur l'épaule du jeune garçon.
- Ne t'inquiète pas, je vais en discuter avec tes parents.
Un grand sourire illumina le visage du blond. Dans la pièce d'à côté, les surveillants discutaient.
- Et bien, ça ne s'arrange pas, soupira un des surveillants.
- Tu parles Kotetsu, à chaque fois c'est pareil.
- À chaque fois quoi ? Demanda un autre surveillant aux cheveux gris.
- Ah, c'est vrai que t'es nouveau Kabuto, fit le dénommé Kotetsu. Expliques lui Izumo, tu connais mieux l'histoire que moi.
- Le blond qui s'angoisse c'est Naruto. Dit un brun avec un pique dans la bouche. Sa mère, c'est Habanero, l'ancienne championne olympique de karaté du Japon. Elle a un sacré caractère. Et Naruto l'aime beaucoup. Il a horreur de la décevoir. Mais, il fait beaucoup, beaucoup de bêtises. Et ça lui fait peur de devoir le dire à sa mère. Et comme Iruka est une sorte de grand frère pour lui il vient toujours le voir dans ces cas là.
Iruka et Naruto sortirent alors du bureau. Il leur fallait parler à Minato.
Floraison
- Mais ! Mais ! C'est quoi ce délire ? S'écria Yuna.
Ren et elle en étaient restés bouche bée, car face à eux se trouvaient leurs dortoirs. Deux grands bâtiments de pierre blanche aux toits noirs à la mode des bâtiments de la Renaissance européenne. Quatre étages de grandeur et de majesté. Entre les deux internats, un jardin remplit de bassins et de statues contemporaines. Et au beau milieu de ce jardin, une fontaine, remplie d'une eau claire et bleutée. Ça et là, des rires retentissaient. Des adolescents se trouvaient éparpillés dans le jardin et discutaient tranquillement pour certains tandis que d'autres se trempaient les pieds dans les plans d'eau. Yuna et Ren restèrent un instant à regarder bouche bée cet endroit avant de cligner des yeux et de s'ébrouer légèrement.
- Eh bien, on ne risque pas d'être gênés par la vue ici, fit Ren d'un ton légèrement ironique.
- Tu parles ! Lui répliqua sa sœur. Bon, je propose que nous allions chacun dans notre chambre car il faut que nous nous installions avant la rentrée qui est...Euh, déjà demain non ?
- Ouais, comme nos bagages ont été portés dans nos chambre je pense que c'est le mieux à faire, pour la découverte du domaine des magnolias, on devra attendre un moment libre.
- Allez, en route vers la chambre numéro trois cent deux.
- N'oublie pas que je suis en deux cent seize Yuna.
- Oui, oui, je le note, à toute à l'heure ! Fit-elle en s'éloignant en sautillant vers son dortoir.
Floraison
Ren marchait dans un grand couloir aux murs couverts de lambris clairs et sous ses pieds un magnifique tapis de couleurs pourpre couvrait le sol. De loin en loin, un tableau, un guéridon avec un vase de fleurs, une tapisserie, une porte, coupaient la monotonie du couloir. Enfin, Ren s'arrêta devant une belle porte en bois clair avec écrit en lettres d'or, le numéro de sa chambre. En-dessous de ce dernier, un petit panneau de bois avec feuille sur laquelle était marqué les noms, prénoms et classes des personnes occupant cette chambre. « Uzumaki Nagato, 2-5, lycée. / Sasaki Ren, 3-2, lycée » D'un haussement de sourcils, l'adolescent marqua son appréciation de la rapidité d'action de l'administration japonaise. C'est pas en France qu'il aurait trouvé son nom sur sa porte le jour de son arrivée. Ren toqua à la porte. C'était quand même plus poli. À l'intérieur il y eu le bruit d'un objet qui tombe avant qu'un choc n'ait lieu sur la porte. On pouvait entendre la discussion animée d'un homme et d'une femme :
- Konan ! Pourquoi tu m'as balancé contre la porte ?
- Et toi, pourquoi tu m'as laissé tombé par terre ?
- Oh, c'est bon, maintenant laisse moi ouvrir la porte !
- Lâche ! Tu détourne la discussion !
- Oui, mais quelqu'un attend derrière la porte et il serait poli de lui ouvrir.
La dénommée Konan grommela derrière la porte mais le second ouvrit finalement. Ren découvrit alors l'un des plus populaires couples de l'académie. Nagato était un grand garçon aux cheveux roux et aux yeux violets. Le plus étonnant chez lui c'était ses piercings, il en avait sept dans chaque oreille, deux sous la lèvre inférieure et six dans le nez. Ren fit la grimace en les voyant. Konan était quant elle une jolie femme aux cheveux bleus et aux yeux oranges. Ses cheveux étaient retenus en un court chignon sur le côté droit grâce à une broche ornée d'une fleur en origami. Elle avait un petit piercing sur la lèvre inférieur du côté droit. Ils portaient tous deux un jeans et un t-shirt noir avec des nuages rouges dessus.
- Enchantée de te rencontrer, moi c'est Aoki Konan, et l'autre roux avec une tête de film d'horreur c'est Uzumaki Nagato.
- Salut, lui dit Nagato en ignorant éperdument ce que venait de dire sa copine. Tu dois être Sasaki Ren, non ?
- Oui, et tu es mon colocataire non ? Et toi tu es la présidente du conseil des élèves au lycée non ? Avança Ren vers Konan.
- Tout à fait, répondit-elle, et accessoirement je suis la copine de celui qui va te servir de colocataire jusqu'à la fin de l'année scolaire. Alors ne t'étonne pas si tu me trouve souvent ici, et si Nagato n'est pas dans sa chambre, il est dans la mienne. Si tu as besoin d'aide, ou si tu cherche un renseignement, adresse toi à tes délégués, ou au conseil des élèves.
Il y avait une aura de décontraction dans l'attitude du couple qui indiquait une relation de longue date et remplie de confiance que certains adultes ne possédaient pas. Ren entra, enfin, dans la chambre. Enfin, si cela pouvait s'appeler une chambre. Il venait de rentrer dans un petit salon aux murs blancs, quelques cadres accrochés aux murs, un parquet clair recouvrait le sol du dortoir. Un canapé bleue marine se trouvait à sa gauche avec en face une télévision. Derrière la télévision, une première porte s'ouvrait. Elle donnait vers la salle de bain qui était dans des tons bleus-gris, avec un aménagement à l'européenne. À droite de Ren se trouvait une autre porte qui donnait sur une pièce avec des murs blancs, deux bureaux et une grande bibliothèque, c'était la salle de travail personnelle des élèves. En face du japonais revenu de France, il y avait une troisième porte, celle-ci menait à la chambre qui était elle aussi dans des tons bleus, deux lits séparés par une table de chevet en occupaient l'espace. En face des lits une grande armoire couvrait tout le mur. Une fenêtre en face de la porte avec des rideaux bleus déversait un flot de lumière dans la pièce. Ren poussa en sifflement lorsqu'il eut fini de détailler les pièces.
- Eh bien, c'est le grand luxe !
- Et encore, au sous-sol il y a un grand bain bien de chez nous, pas comme cette foutue salle de bain occidentale, une salle de sport, un hammam, un sauna, un jacuzzi, et bien d'autres choses, énuméra Nagato.
- Je sens que je ne vais pas m'ennuyer ici.
- Au fait, qu'as-tu pris comme activités ? Le questionna Konan.
- Eh bien, volley-ball, cuisine et surf, répondit-il.
- Hey, moi aussi je fais du volley-ball et de la cuisine. Ce mec a du goût ! Lança-t-il a Konan. On pourrait aller ensemble aux obligatoires.
- Ce serait cool, lui répondit Ren, mais pourquoi tu dis "obligatoires" ? J'ai choisi ces activités.
- Nagato voulait parler du fait que les élèves doivent obligatoirement choisir deux activités. Et que la troisième est facultative, explicita Konan.
- Je vois, et toi que fais-tu Aoki ?
- Oh, appelle moi Konan, et je fais danse moderne, écriture et cours de secourismes.
- Eh bien, dans ce cas, appelle moi Ren. N'empêche, je suis impatient de connaître mes professeurs et de retrouver l'école japonaise, fit innocemment Ren.
Konan et Nagato échangèrent alors un regard.
- Si j'étais toi je ne me réjouirais pas trop vite, lui répondit Nagato, les professeurs ici sont tous un peu timbrés.
- Pas grave, je m'en vais à l'université dans quelques mois de tout façon.
Ren haussa les épaules, un grand sourire sur les lèvres.
- Ren, un conseil, vu que tu t'en vas à la fin de l'année sans rien connaître de l'académie, si quelqu'un te demande de rejoindre l'anbu ou la racine, ou encore que l'on te demande très fortement d'aller dans la section militaire de l'académie, refuse, c'est une question de vie ou de mort.
Ren dut se retenir de laisse ses pensées s'afficher sur son visage. Il se contenta de regarder Konan et de faire croire qu'il prenait l'avertissement à la blague. Qu'il ne comprenait pas ce qu'elle disait... Puis, Nagato sortit un jeu de carte de nulle part et les entraîna dans une folle partie.
Floraison
L'intérieur du dortoir féminin de l'académie était en tout points semblable à celui du dortoir masculin, à l'exception des chambres. Elles étaient décorées exactement comme dans l'autre bâtiment, à l'exception des couleurs. Elles étaient bien plus chaudes, le petit salon avait ses murs blancs ses cadres et son canapé orange, la salle de bain couleur sable, la salle de travail aux murs blancs, la chambre avec ses rideaux oranges. La configuration était exactement la même que dans l'autre internat. Lorsque Yuna était rentrée dans la chambre trois cent deux, elle y avait trouvé en plus de sa colocataire Hyuga Hinata, trois autres filles avec qui cette dernière discutait. Elles s'étaient toutes présentées à tour de rôle à la nouvelle venue :
- Salut ! S'écria une petite brunette à macarons, moi c'est Endou Tenten, je suis en deuxième trois au collège.
- Tsuchi Kin, fit une filiforme brune aux visage grave, je suis aussi au collège en deuxième un, j'en suis d'ailleurs la déléguée.
- Ah, oui, Minato-sama me l'a dit, je serais dans ta classe demain, dit Yuna.
- Salut, je m'appelle Kondou Tayuya, je suis en deuxième trois avec Tenten et je suis la meilleure flûtiste de toute l'académie !
- Ça va les chevilles ? Lui demanda Tenten d'un ton moqueur.
- Oui, merci, répliqua Tayuya du tac au tac.
Il restait une seule personne dans la pièce qui ne s'était pas présentée, Yuna devina sans peine son identité mais la laissa tout de même se présenter :
- B- Bonjour, je- je suis Hyuga Hinata, en deuxième huit, a- au collège, en- enchanté de te rencontrer, fit timidement une belle brune.
Les quatre jeunes filles étaient très belles mais de différentes manières, Tenten surprenait par ses vêtements d'inspiration chinoise, son visage aux traits fins lui accordait une certaine beauté, seul bémol ses macarons, qui avait beau lui aller parfaitement lui donnait moins que son âge. Kin était assez petite mais vive, ses cheveux et yeux noirs étaient sans éclat. À part lorsqu'elle s'enflammait, ce qui fort heureusement n'arrivait pas tout les jours car la colère de Kin était légendaire dans l'académie. Après tout, elle y était entrée dès l'école primaire. Tayuya était certainement la plus étrange du groupe car si elle possédait de naturels cheveux couleur magenta, ne faisait rien pour se rendre féminine et emmerdait la société en brisant les clichés. Rien qu'avec ses vêtements, elle semblait avoir pris les premiers qui lui étaient passées sous la main. Et ça lui donnait un look d'enfer ! La jeune Hyuga était, quand à elle, une beauté au sens propre du terme, son teint de porcelaine, ses courts cheveux bleus nuit et ses magnifiques yeux argentés lui donnaient un air de poupée de porcelaine. Fragile mais tellement belle.
- Bon alors, comme toute nouvelle tu dois te plier aux habituelles questions de bienvenue telles que : « Tu viens d'où ? T'as quel âge ? T'as des frères ou des sœurs ? », ou autre, c'est pour cela que nous avons fait une liste de questions que tu vas me faire le plaisir de remplir ! Déclara d'une façon autoritaire Tayuya.
- Euh, d'accord, répondit Yuna, surprise mais prenant tout de même la feuille.
- Bon pendant que la nouvelle remplit la feuille quelqu'un pourrait me dire où est Temari-sempai ? Elle devait nous amener une nouvelle pour le club.
- Elle arrive, lui répondit Hinata, elle a eu du mal à faire sortir sa recrue de Kiri à ce qu'il paraît...
Une poignée de secondes après l'intervention d'Hinata une jeune femme blonde aux yeux verts sapins, coiffée de quatre ananas et habillée d'un jean, de baskets et d'une tunique noire entra en poussant la porte avec énergie.
- Salut la compagnie ! Clama-t-elle, voici Matsuri-chan et elle va intégrer notre club ! Tiens, une nouvelle ? Elle aussi elle veut intégrer le club ? S'étonna Temari.
- Deux seconde, je suis pas encore arrivée à cette question là, lui répondit Yuna.
- Tayuya-chan ! Tu as encore fait le coup du questionnaire ! S'exclama Temari.
Un grand éclat de rire la secoua tout entier. Elle semblait être le genre de fille sûre d'elle qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Yuna l'adora immédiatement.
- Bah ouais, c'est trop drôle de les voir plancher dessus comme si leur vie en dépendait !
- Voilà, j'ai fini, fit Yuna en tendant les feuilles à Tayuya.
Les cinq jeunes filles la regardèrent d'un air ébahi, car le questionnaire comportait quatre-vingt-dix neuf questions, Matsuri qui ne comprenait pas les regardaient tour à tour. Yuna sourit alors et se mit à parler :
- Alors, j'ai sauté pas mal de questions, dont celles sur ma capacité à jouer à saute mouton, apocalyptique soit dit en passant, et le nombre de mes grains de beauté, par contre, les deux dernière m'ont bien plût.
Aussitôt, les filles se ruèrent sur ces deux questions pour lire ce qui était écrit :
Que penses-tu de Sasuke Uchiwa ? Ce type est plutôt beau gosse, mais il est aussi aimable qu'une porte de prison, se comporte comme une veuve acariâtre et est tellement exaspérant que j'ai faillit lui refaire le portrait. J'aimerai bien aller au bout de ce projet d'ailleurs !
Veux-tu rejoindre le non fan-club ou anti fan-club de Sasuke Uchiwa ? Oui, avec joie.
Les lèvres de Kin se relevèrent doucement, et le sourire qui illumina son visage dévoila sa beauté.
- Les filles, je crois que nous avons une nouvelle recrue, dit-elle.
Et voilà, le chapitre ! N'hésitez surtout pas à me dire ce qui vous gêne ! Et à bientôt !
EDIT 17/08/18 : Même si maintenant il est un peu mieux !
