Merci pour vos reviews, ça me donne envie de continuer. Bon, là je n'ai pas répondu parce que je suis une flemmarde et qu'apparemment vous n'avez pas de questions. Si vous en avez, concernant l'histoire, comment se passe une traduction ou etc, n'hésitez pas à demander. L'auteur aimerait aussi connaitre vos avis. Allez, j'ai déjà traduit 10 chapitres maintenant :D Motivation!
J'espère que vous apprécierez! Bonne lecture!
Arthur's Crush: Chapitre 3
de cristina reid
Merlin se réveilla au beau milieu de la nuit, quand il commença à faire trop froid. Il se leva du canapé-lit puis se dirigea vers le petit radiateur électrique et essaya d'augmenter la température. Mais le chauffage était déjà à sa température maximale. Le garçon soupira puis frissonna, frottant ses mains afin d'obtenir plus de chaleur.
A cet instant, il entendit alors une clé tourner dans la porte, qui s'ouvrit quelques secondes plus tard sur Balinor, le père de Merlin et de Morgane. Merlin sourit avec des dents caquetantes lorsque l'homme s'approcha de lui pour embrasser ses cheveux de jais.
"Qu'est-ce qu'il y a, mon fils?"
Merlin secoua la tête. "J'ai froid."
Balinor se saisit du radiateur puis essaya de tourner les boutons.
"J'ai déjà essayé." dit Merlin en souriant. "Ça ne fonctionne pas."
Balinor reposa le radiateur sur la table et retira son manteau qu'il déposa sur les épaules de Merlin puis le raccompagna jusqu'à son lit. "Allez, recouche-toi."
Merlin s'assit sur le lit et regarda son père s'assurer si les fenêtres étaient fermées. "Où est ta sœur?"
"Dans sa chambre, elle dort."
Balinor hocha la tête puis avança vers la chambre de Morgane. Il détestait la façon dont sa famille vivait. Sa femme travaillant jusqu'à pas d'heures, tout comme lui, laissant leurs enfants s'occuper d'eux-mêmes le jour. Et pourquoi? Ils se faisaient difficilement à eux deux, la somme nécessaire pour payer le loyer. Et deux chambres en appartement, ça ne valait surement pas £400, surtout quand le chauffage ne fonctionnait pas et que le propriétaire n'était jamais là pour le réparer.
Ils avaient décidé de donner à Morgane la seconde chambre et de laisser à leur fils le salon, parce que honnêtement, leur fille était une adolescente, presque une femme, alors elle ne pouvait pas partager sa chambre avec son frère de 16 ans.
Balinor jeta un coup d'œil à la chambre, et entendit la respiration de Morgane, endormie. Puis l'homme se rapprocha du lit et souleva le coin de la couverture qui trainait sur le sol. Ce qui réveilla Morgane.
"Papa."
Balinor sourit. "Oui. Rendors-toi, mon amour."
Morgane sourit et ferma ses yeux tandis que Balinor se penchait pour lui déposer un baiser sur la joue.
Lorsqu'il sortit de la chambre, il se dirigea vers la leur, à Hunith et à lui. Après seulement 5 secondes à l'intérieur, Balinor ferma ses yeux et râla silencieusement. L'homme quitta rapidement la pièce pour retourner dans le salon. Il porta sa main à la taille de Merlin, et le secoua calmement.
"Merlin? Merlin, vas-y, tu peux dormir dans notre chambre."
Merlin rouvrit ses yeux, semblant endormi. "Quoi?"
"Allez. La chambre est plus chaude."
Merlin bailla et s'assit, toujours avec le manteau de son père sur les épaules. L'homme soupira et porta ses bras en dessous des jambes de Merlin et derrière son dos. Bien sûr que n'importe qui dirait, c'est quoi ce bordel, pourquoi est-ce que tu portes un si grand garçon? Mais Balinor s'en fichait. Merlin était son fils, son unique fils, et il serait un sacré idiot s'il laissait quiconque lui dire comment traiter et éduquer ses enfants.
Pour une mère, sa fille serait toujours son bébé, qu'importe si elle a 30 ans. Pour Balinor, Merlin était son bébé, qu'importe s'il avait 60 ans et que lui serait enterré, Merlin serait toujours son bébé qu'il tient pour la toute première fois en salle d'accouchement.
Il déposa Merlin sur le lit et recouvrit le maigre corps frissonnant avec des couvertures. Après avoir arrangé ses cheveux, Balinor partit, s'assurant d'avoir bien fermé la porte de la chambre.
Lorsque Balinor se dirigea vers le canapé-lit, la porte s'ouvrit. Il se précipita dans les bras de sa femme dès qu'elle apparut.
"Comment s'est passé ta journée, chéri?" La femme déposa un baiser sur les lèvres de Balinor.
L'homme ne répondit pas, mais la regarda avec un regard plein de tristesse. "J'ai.. été licencié."
Hunith cligna plusieurs fois des yeux, affichant un air inquiet. "Tu as perdu ton travail?"
Balinor acquiesça tristement et attrapa la main de sa femme, puis la mena vers le lit. Une fois assis, le mari soupira de nouveau. "Mon patron m'a dit qu'il démantelait l'usine."
Hunith demeurait, la bouche mi-ouverte et secouait nerveusement la tête.
Balinor déglutit tout aussi nerveux et se força à sourire. "Comment était ta journée?"
"J'ai toujours ce sale rhume, alors je suis allé voir le médecin aujourd'hui."
Il secoua la tête. "Il t'a donné quelque chose?"
Hunith sourit. "Non. Quand je lui ai montré notre assurance, il a rit puis m'a congédiée."
Les sourcils de Balinor se froncèrent. "Pourquoi ferait-il un truc pareil?"
Hunith se força à sourire, puis se saisit d'une carte après avoir fouillé sa poche. "Elle est expirée." murmura-t-elle.
L'homme plissa les yeux et secoua la tête. "Je suis désolé, mon amour."
Hunith posa sa tête sur son épaule et sourit. "Ne t'inquiète pas, les choses iront mieux."
Balinor hocha la tête, entendu. Mais si seulement il le pensait vraiment...
჻
Merlin fut surpris lorsqu'il entendit le bruit d'un klaxon alors qu'il prenait le chemin de l'école. Il se trouva encore plus choqué quand il se tourna pour voir une limousine blanche juste à côté de lui. Il regarda la porte s'ouvrir, toujours confus et Arthur en sortit. Merlin sourit et se mit à rougir, ajustant ses lunettes avec un doigt.
Arthur tenait la porte ouverte avec un sourire. "Qu'est-ce que tu attends, mon mignon?"
Merlin sourcilla soudainement. "Est-ce que tu viens de me parler?"
Arthur secoua la tête. "Non. Je parle à la personne à côté de toi."
Merlin sentit soudainement son cœur se déchirer. Il regarda à sa gauche, puis à sa droite, fronçant les sourcils dans la confusion, il ne trouva personne d'autre, tournant en cercle sur lui même.
Arthur se mit à rire fortement. "Merlin, viens là!" Il gloussait tandis que le garçon rougissant s'approchait. Arthur secoua la tête et laissa Merlin entrer dans la voiture en premier avant d'y pénétrer juste après.
A suivre.
Note de la traductrice: Bon, ce chapitre est seulement informatif, il ne se passe rien. Je voulais poster les deux de suite mais bon, allez je voulais pas encore ignorer le planning que je vous ai fixé.
-Je tiens à préciser que cette fic AU n'est pas à base de fluff partout partout où tout le monde est ami avec tout le monde. Je met un point important dessus car le résumé est assez bref (un atout ou un inconvénient, à voir...). Boon leur rang social compte beaucoup mais pas d'amour impossible barbant blabla ouin ici. Parce que il n'y a pas forcément d'élément déclencheur qui arrive à les dissocier tous les deux (Merlin et Arthur). Là, ils vive(ro)nt relativement bien et heureux, enfin presque. Parce que je le répète encore une fois, mais cette fiction joue dans l'originalité. Y aura pas de truc où ils se détesteront puis s'aimeront la minute d'après. C'est pas forcément du déjà-vu. Oui, j'adore l'auteur! Je vante son style, omg, déesse!
Vendredi soir, apparition d'un autre personnage. Hmm... Hmm. Et c'est là où les choses se mettent vraiment en place. Niark!
