Blabla de l'auteur : une nouvelle famille
Un coup de vent emporte les plans
Chapitre 3 : Parents surprotecteurs
C'est ainsi que le petit Harry, à présent Cullen, intégra un coven de vampires. Vampires qui dépassèrent vite leurs craintes d'avoir un humain fragile dans les pattes vu comme il était adorable, calme et quasi-inodorant - pour son sang, le contenu de ses couches c'était autre chose. Rosalie était une maman lionne en parfaite adoration avec son lionceau, Emmett paraissait beaucoup plus mature - sauf quand il passait en mode papa poule complètement gaga - Esme était ravie de cuisiner, Edward s'amusait des pensées du petit bout d'homme, Alice s'extasiait sur sa choupitude - à laquelle elle participait activement en craquant pour tous les petits ensembles pour enfant - Jasper se réjouissait de pouvoir jouer aux petits soldats avec l'enfant sans ressentir le besoin habituel de verser le sang, et Carlisle était comblé de voir sa famille plus heureuse que jamais.
Cependant avoir un enfant humain avec eux pouvait leur attirer l'attention des Volturis, sans compter la désapprobation totale des Quilleutes. Pour éviter les ennuis, ils partirent à la recherche de nouveaux logements tout en restant aux Etats Unis où la législation leur permettait de faire l'école à la maison à Harry. Ce n'était peut-être pas très juste de priver Harry de camarades de jeux, mais ils auraient des problèmes si petit Harry leur parlait de sa famille qui ne mangeait rien - vu comme il avait pleuré au moment où Bambi perd sa mère, ils allaient attendre avant de lui dire de quoi ils se nourrissaient - et qui brillait au soleil - parce que lire un bon bouquin sur un transat en plein soleil, c'est quand même bien agréable quand on n'a pas de voisins. Mais vu comme Harry les adorait, il ne semblait pas malheureux. Et quand ils faisaient un trajet, Harry était toujours nerveux et regardait avec méfiance les humains qu'il voyait. Pas de problème pour les animaux par contre, il adorait d'ailleurs les zoo - où sa famille avait un peu flippé en découvrant qu'il parlait la langue des serpents.
C'est donc un Harry épanoui qui découvrait chaque nouveau logement comme de nouveaux terrains de jeu, sans se poser la question de pourquoi ils déménageaient tous les 2-3 ans. La seule chose qui l'ennuyait un peu était qu'on lui refuse d'avoir un animal de compagnie. Un serpent c'était pas si encombrant pourtant. Mais visiblement les deux petits crocs faisaient peur à ses parents. Comme si un serpent allait le mordre alors qu'ils pouvaient parler ensemble ! Et puis ses parents pouvaient parler, il avaient des canines très pointues eux aussi. Mais bon, même si c'était parfois ennuyeux qu'ils soient aussi surprotecteurs avec lui - ils lui tenaient toujours la main pour traverser les passages piétons ! - Harry adorait son papa et sa maman, et toute sa famille. C'était la meilleure famille au monde !
A SUIVRE
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Iroko
