Bonsoir à tous !
Ce chapitre avait été fait à la base pour la nouvelle année, et marquée pour le coup l'anniversaire d'Ace (duh!) dans Golden Prince.
De temps à autres, j'ai rajouté des moments de la vie d'Ace qui font ce qu'il est aujourd'hui. Qui sait, j'en rajouterais d'autres, mais soyons honnête, j'ai trop dans mon assiette en ce moment.
Sur ce bonne lecture !
Mon filleul Ace (à dix mois), par Silver Rayleigh :
Un adorable bébé qui gazouillait, assit sur le bar, faisait sourire les clients de l'établissement. La petite Makino le regardait avec un grand sourire.
- Toi, tu es amoureuse d'Ace, taquina son père qui tenait la taverne.
- Raconte pas de bêtise, papa, il est juste adorable, lui répondit la demoiselle.
Le petit Ace voulu se mettre debout, mais tomba rapidement sur son train arrière.
- Merci de l'avoir gardé, soupira Rayleigh en entrant dans la salle commune.
- Aucun souci. La chasse c'est bien passé ? demanda le patron.
- Très fructueuse. Je me suis permis de laisser pour vous un crocodile, chez le boucher, en remerciement pour m'avoir gardé le petit monstre pour la journée.
- Ce n'était pas nécessaire, Silver-san, mais merci, Ace a été très sage, en plus. Les clients l'adorent !
Le bébé s'excita en appelant son parrain via des DA très joyeux.
- Oui, je suis là mon garçon, assura Rayleigh en prenant son filleul sur le comptoir.
Le petit garçon fit une sorte de bisou ressemblant à un mélange de bisou ventouse et bisou limace, qui provoqua le rire de tout le monde.
- Silver-san, Ace a essayé plusieurs fois de marché aujourd'hui, apprit Makino. Il a réussi à marcher debout sur quelques pas en se tenant aux chaises.
- Oh ? Tout juste dix mois, et tu veux déjà marcher comme un grand, coquin ? sourit Rayleigh.
Il n'eut droit qu'à un sourire de morveux.
- Voyons ça. Makino, tu veux bien le prendre ?
Makino reçu le bébé dans les bras et Rayleigh s'éloigna un peu, au plus grand regret du garçonnet qui eut une moue plaintive. La demoiselle se mit à genoux, tenant le bébé entre ses bras pour le maintenir debout. En face, à courte distance, Rayleigh s'accroupit, et tendit les bras vers le petit garçon.
- Si tu me veux, Ace, il faut venir me chercher ! sourit l'ex-pirate.
Le garçonnet afficha un expression déterminé, juste adorable sur sa bougne de bébé, et se mit à marcher, à pas hésitant, vacillant, vers son oncle.
- C'est bien, Ace, continu ! Viens voir Ji-chan ! encouragea Rayleigh, ravi de voir les premiers pas de son filleul.
Ace accéléra involontairement le pas, et parvint jusqu'à son parrain juste à temps, avant de perdre l'équilibre. Il tomba en riant dans les bras de son parrain et lui offrit un sourire révélant ses premières dents.
- Ji. Chan.
Deux syllabes qui laissèrent tout le monde muet.
- Ji. Chan.
Rayleigh battit un instant des paupières et perdit son regard sur le petit garçon entre ses bras.
- Oui, Ace... je suis ton Ji-chan, sourit Rayleigh, ému, essayant de retenir ses quelques larmes d'émotion.
- Shihihi !
De tout ce qu'il aurait put dire, il avait choisi ces mots...
Et la taverne explosa de rire devant ce qu'il venait de se passer. En une journée, le plus jeune habitant de ce village avait fait ses premiers pas, et avait prononcé ses premiers mots en appelant son oncle 'Ji-chan'.
- C'est ma tournée, pour fêter ça ! annonça le patron.
- Qu'est-ce qu'on fête ? demanda Woop en entrant avec Garp.
- Oh, Garp, mauvais timing. Si tu avais été là un peu plus tôt, tu aurais put assister aux prouesses du petit Ace, lança un villageois.
- Qu'est-ce qu'il a fait ce morveux ? demanda le marine, perplexe.
- Il a marché tout seul, depuis mes bras, jusqu'à Silver-san, avant de l'appeler Ji-chan. On a tous assisté à ça, annonça Makino.
- Vraiment ?! Ça c'est un sacré gaillard ! Il fera un superbe marine !
Rayleigh ne prononça pas le moindre mot, se contentant de perdre son regard dans les orbes noirs grisés des yeux d'Ace. Quoiqu'il arrive par le futur, Ace resterait toujours ce petit bébé, innocent et inconscient du monde, qui marcha jusqu'à ses bras pour l'appeler Ji-chan.
Ace resterait son garçon.
Sa joie. Sa fierté. Le fils qu'il n'avait pas.
Mon grand-frère Ace (à 16 ans) par Sabo :
Sabo évita absolument de regarder Ace alors qu'ils entraient dans une boite de nuit. La seule de Goa dont ils connaissaient le videur.
- Si on pose des questions, je ne te connais pas. Tu vas avoir des ennuis avec un pantalon aussi moulant, soupira Sabo alors qu'ils arrivaient en vue de l'endroit où ils passeraient la soirée.
- On est censé s'amuser, ce soir, non ? Alors, je vais m'amuser !
- Je me sens mal d'avoir laissé seul Luffy à la maison.
- Il dort comme un homme mort, alors, t'en fait pas pour lui.
Sabo eut un soupir, mais ne dit rien de plus. Ils firent un signe au videur qui les laissa passer de la nuit aux lumières tamisés et la musique forte.
- On se prend un verre, avant que tu ailles faire quelques conneries, dont je refuse de prendre la responsabilité ? s'enquit Sabo.
- C'est bon pour moi !
Ils allèrent directement au bar, longeant une piste encombrée de couples, et arrivèrent à destination. Là aussi, on les connaissait.
- Pas de bagarre, cette fois ? demanda le patron.
- On veut juste passer du bon temps, assura Sabo en s'installant au comptoir avec son frère. Ace a promis de bien se tenir, pas vrai ?
- Parole de D. ! jura Ace en levant une main comme pour prêter serment.
- Je présume que la facture va toujours au même endroit. Heureusement que votre grand-père ne connaît pas cet endroit...
- On sera partit avant qu'il ne le découvre. On peut avoir la même chose que d'habitude ?
En moins de deux, ils eurent un verre devant eux.
Ils n'étaient même pas assit depuis deux minutes que déjà, deux filles vinrent les voir.
- Faîtes demi-tour, on est pas intéressé, lança Sabo quand l'une d'elle s'installa à côté de lui, pour lui parler.
- Mais... fit celle qui s'installa du côté d'Ace.
- Mon frère a dit qu'on était pas intéressé, alors, laissez-nous tranquillement boire nos verres, et l'histoire est fini.
Avec un 'humph' montrant qu'elles étaient désappointé par leur recalage, elles s'en allèrent.
- Kampai ? proposa Ace en levant son frère à l'adresse de son frère.
- Kampai, sourit Sabo.
Et ils trinquèrent avant de boire un peu.
Pendant que Sabo discutait de tout et de rien avec le barman, Ace se tourna vers la salle jugeant les gars présent qui s'y trouvait, d'un œil de prédateur.
- Tu vois quelque chose à ton goût ? demanda Sabo.
- Peut-être... fit Ace en portant de nouveau son verre à ses lèvres. Le loup est dans la bergerie !
Il posa son verre vide et se leva.
- Ne fait pas de carnage, marmonna Sabo.
- Je vais essayer, assura Ace en s'éloignant en direction de sa proie du soir.
Et Sabo retourna à son verre et sa conversation avec le barman.
Pendant les minutes qui suivirent, la patience de Sabo fut mise à rude épreuve au vu du nombre de nana qui voulurent passer la soirée avec lui et qui se voyait à chaque fois rejeter. Deux trois hommes tentèrent même le coup, mais ceux-là étaient redirigés vers Ace, qui devait pas les trouvait à son goût, puisqu'il resta avec sa proie désigné depuis le début pendant un bon moment, riant et buvant, un sourire mystérieux et charmeur aux lèvres, la pupille brillante.
Ce fut au bout de dix minutes, durant lesquels Sabo se disait qu'il se faisait vraiment chier et qu'il allait rentrer, qu'Ace vint le voir.
- Reste ici, je reviens très vite, s'il te plaît, lui souffla son aîné.
- Hein, mais... !
Ace avait déjà disparu dans la foule. Sabo laissa tomber son front sur le comptoir et commanda un nouveau verre. Le barman lui donna un truc un peu plus fort que les précédents, et le blond en fut reconnaissant.
Quelques minutes plus tard, une autre fille voulut tenter sa chance avec Sabo.
- Non, je ne suis pas intéressé ! répéta pour la énième fois de la soirée le blondinet.
- Allez, je suis sûre qu'on peut bien s'amuser tous les deux. Ne reste pas seul, comme ça au comptoir !
- Désolé, je suis en retard Sabo ! fit une nouvelle voix de jeune demoiselle.
Sabo en recracha son verre, en reconnaissant la voix.
En se retournant, il fut certain que sa mâchoire avait touché le sous-sol en voyant la brunette en mini-short moulant et chemise noir nouait au-dessus du nombril, en train de jouer nerveusement avec sa longue queue de cheval d'ébène qui reposait sur son épaule.
- Qui t'es, sale garce ? s'offusqua la fille qui avait flashé sur Sabo.
- Une amie à lui. Maintenant vire de là.
La brune se saisit de la main de Sabo, toujours en état de choc et l'entraîna sur la piste.
- Ann ? T'es si désespéré que tu recours à ça pour te trouver un mec ? souffla Sabo tout bas, en ayant enfin ramasser sa mâchoire.
- Non. C'est pour toi que je fais ça, alors, soit reconnaissant, ahou, siffla Ann en l'emmenant un peu plus loin. Je te sauve de ces harpies qui veulent te mettre le grappin dessus.
Sabo éclata de rire et ils cessèrent d'avancer, une fois assez loin du bar.
- Et comment puis-je te remercier ?
- Déjà, en ne disant rien à Luffy, ni à personne d'autre. Du genre, secret que tu emporteras dans ta tombe.
- Pas besoin de me le dire, je le sais, ricana le blondinet. Et ensuite ?
- Puisqu'on était censé s'amuser, tu pourrais m'apprendre à danser, je serais peut-être plus douer pour ça, que pour la cuisine.
Sabo se dit qu'il aurait dû laisser sa mâchoire en bas, ça lui aurait épargné une peine inutile.
- Dawn à Sabo, Dawn à Sabo, vous me recevez ? demanda Ann, perplexe.
- Tu as bien dit que tu voulais que je t'apprenne à danser ?
- Si ça te dérange pas. Comme ça, on passera tous les deux une bonne soirée sans s'occuper d'indésirable, juste à s'amuser entre nous. C'est pas une bonne idée ?
Sabo eut un merveilleux sourire.
- C'est une superbe idée, voyons ce que je peux faire pour toi. M'accorderez-vous cette danse, Hime ?
Ann leva les yeux au plafond, un sourire au coin des lèvres.
Sabo pouvait dire une chose de son frère.
Il arrivait, par des actes inattendues, transformait une soirée d'un ennui mortel, en quelque chose de déjanté, peu importe qu'il ait trouvé quelque chose de son côté pour passer le temps.
La famille passait avant.
Tant que les otouto n'avaient pas le sourire, Ace ne s'amuserait pas.
Sabo espérait très sincèrement qu'un jour, Ace puisse s'amuser librement sans s'inquiéter de savoir que les autres le faisait aussi. Il ne prenait pas assez soin de lui et trop des autres.
Mon grand-frère Ace (à huit ans) par Luffy :
Un Luffy de cinq ans entra dans le salon, et s'arrêta sur le seuil.
Ce jour était jour de deuil.
Le jour où Gol D. Roger avait été exécuté, dix ans auparavant.
Tous les ans, leur oncle se retirait dans un coin du jardin pour rendre hommage à son ancien partenaire.
Cette année, Ace savait que ce jour était aussi particulier pour lui. Le jour de la mort de son père.
Luffy avait trouvé son frère dans le salon, les genoux contre sa poitrine, perdu dans ses pensées, les yeux dans la vague. Il n'avait pas bougé de la journée. Il n'était pas venu manger quand Makino leur avait fait le repas de midi. S'il ne changeait pas de temps à autre de position, on aurait put presque croire que c'était une statue, ou qu'il était mort.
Luffy n'aimait pas voir son frère ainsi.
- Ace... murmura-t-il, craignant de le mettre en colère.
Ace se leva brusquement et alla vers la table du salon, pour y prendre quelque chose.
- Tu vas rester longtemps sur le seuil, Luffy ? demanda Ace, faisant sursauter son petit-frère.
Et il se tourna vers Luffy, un sourire aux lèvres. Le garçonnet se jeta dans les bras de son aîné, et lui fit un énorme câlin, qu'Ace lui rendit.
- Na, Lu', ça te dirait que je t'apprenne à lire ?
Ace brandit un livre pour enfant que leur avait prêté Makino. Il avait lui-même apprit à lire avec ça.
Luffy hocha timidement la tête, et Ace retourna s'asseoir dans son fauteuil, avant de faire une place pour son petit-frère. Une fois qu'ils furent bien installés, l'aîné ouvrit le livre et commença la leçon.
Patience.
Bonne humeur.
L'aîné des deux frères prit sa tâche très au sérieux, et ne se détourna pas un seul instant de sa mission, encourageant son petit-frère quand il perdait espoir, et le faisant rire quand il commençait à s'énerver devant la difficulté.
Clic.
Les deux frères levèrent la tête de leur livre, et furent surpris de voir devant eux leur oncle tenant un appareil à photo.
- Si vous pouviez toujours être aussi sage, les garçons, qu'est-ce que ça serait facile de vous élever, sourit Rayleigh.
Les deux frères échangèrent un regard, et le livre fut rapidement abandonner, au profit de le mission de taclé l'ancien pirate pour lui faire des chatouilles.
Si en quelques mots, Luffy devait dire ce qui le marquait chez son frère Ace, ça serait que peu importe la situation ou l'humeur, son aîné aurait toujours du temps pour son petit-frère.
Mon fils Ace (à 19 ans) par Shirohige.
- NAAAAAAAAAAAAN !
Il n'y avait que peu de raison qui faisait qu'Ace pouvait hurler d'une telle façon.
Soit, Cassandra avait décidé que c'était le jour de sa visite médicale.
Soit, Marco voulait le privé de sexe, ce qui ne marchait pas vraiment, puisque le jeune homme savait faire plier son amant...
Un regard vers Marco à la barre qui scrutait dans la direction d'où provenait la voix avec un sourcil levé laissait à supposer qu'il n'y était pour rien
Soit, Thatch avait refusé d'offrir un truc à grignoter au jeune homme, ce qui était très probable, sauf que Thatch était en mission avec quelques hommes de sa flotte.
Soit... c'était sa division qui était de corvée de nettoyage de pont, et au vu que les pirates sous Ace commençaient à envahir le pont, suivit par leur Taïsho des plus déprimé.
- Allez tout le monde, ceux qui ne sont pas de ma flotte, veuillez prendre vos affaires, et foutre le camp, demanda le jeune homme.
- Tu veux que je fasse la navigation depuis l'intérieur du navire, yoi ? s'enquit Marco.
- Sauf ceux qui ont une bonne excuse.
- Je profite de la vue, mon fils ! annonça Shirohige en levant son tonneau de saké.
Ace fit un geste de la main, montrant qu'il abandonnait l'idée de faire bouger le Yonkou de sa chaise, avant même de l'avoir eu.
Il distribua les brosses, foutu un pied au cul de Teach pour le faire se mettre à bosser. Les sceaux aussi furent répartit, et bientôt, la division fut au boulot, avec les jurons occasionnelles de certains. Marco s'appuya contre la barre, un fin sourire aux lèvres, comme attendant quelque chose.
Shirohige aussi attendait quelque chose... qui arriva vite.
Splash !
Ace se redressa, tremper.
Ah, ça allait commencer...
Le jeune commandant s'appuya sur sa brosse, et observa ses hommes penchaient sur leur propre brosse.
Avisant finalement Patrick, Ace prit son sceau et alla le renverser sur l'homme qui en cria de surprise.
- Pourquoi ?! s'étrangla-t-il.
Pour le coup, plus personne ne bossait.
- Oh, ton sceau est vide, je me disais que tu avais besoin d'eau, annonça Ace en coiffant le pirate de son sceau vide.
Et il retourna à son boulot.
Patrick ne laissa pas les choses ainsi. Il se saisit du sceau d'Edwin, pas loin, et le jeta sur Ace qui esquiva juste à temps, faisant qu'un autre pirate fut une victime innocente.
Bientôt, cela devint une vraie bataille d'eau, avec Namur en complice qui remplissait les sceaux avec un grand sourire.
- On les arrête Oyaji ? demanda Marco sans intonation particulière.
- Tu te sens de cœur à ça ? rétorqua le Yonkou avec un sourire.
- La vue d'un Ace trempé est plaisante à mes yeux, et ils mouillent assez le pont avec leur bêtise pour mieux le nettoyer... je pense que même si j'avais le cœur à les arrêter, je ne le ferais pas, yoi.
- GURARARARA !
Pour décrire, Ace, Shirohige ne dirait qu'une chose.
C'était un gamin. Il saisirait la moindre occasion pour s'amuser, même durant ses obligations, sans pour autant s'en détourner. Un garçon sérieux qui pourtant savait faire de toute situation, un instant agréable et joyeux.
Un enfant qui ne pouvait pas ou ne voulait pas grandir. Mais c'était pourquoi on l'aimait, et on le changerait pas.
Mon ami et frère Ace (à 19 ans) par Thatch
C'était honteux.
C'était une île d'un Yonkou !
Bon, certes, c'était une île de Shanks, peut-être pas celle des Shirohige, mais des marines n'avaient rien à faire ici !
Et le Akagami n'était pas encore là, pour arrêter les choses.
Pour le coup, au lieu de faire un arrêt au port pour se ravitailler, ils se devaient de mouiller au large, caché des autres.
Shirohige raccrocha le denden et annonça :
- Nous avons l'accord d'Akagami pour intervenir. Qui veut s'en charger ? Deux flottes devraient suffire. Et quelqu'un pour faire diversion. Assurez-vous de rester incognito, ce ne sont pas nos affaires, nous ne faisons que rendre service. Que ça ne soit pas rapporter comme lié à nous.
Thatch avisa une lueur s'allumer dans les yeux d'Ace, de l'autre côté de la table.
- Je suis preneur, annonça Thatch.
- Je peux te confier mes hommes, Thatch ? demanda Ace. Mes pouvoirs sont reconnaissables à mille lieux, mais je sais qu'il y aura une parfaite diversion... là où y'a le plus de marines, ça va bouger...
Marco et Shirohige regardèrent Ace se levait en sifflotant pour s'en aller.
- Thatch... fit le Yonkou.
- Bien entendu, Oyaji, assura Thatch en se levant, comprenant le message implicite.
XxX
Les pirates étaient cachés dans les fourrés, attendant la soit disant diversion, tous vêtues de noir afin de ne pas être reconnus comme des pirates de Shirohige.
- On attend quoi, Taïsho ? s'enquit Edwin.
- Si je le savais, ça serait bien, lui répondit Thatch.
Leur attention fut alors attirée par une silhouette en noir qui était monté sur un toit, juste en face.
- La fille de Roger, reconnu Patrick.
« Il a pas fait ça... » songea Thatch avec une certaine exaspération.
Mais les marines qui faisaient chier les habitants n'avaient pas encore vu la fille dans son manteau qui ne cherchait même pas à se cacher.
Et elle poussa l'affront en sortant un mégaphone :
- So raise your glass,
If you are wrong !
In all the right ways !
All my underdogs,..
We will never be, never be !
Anything but loud !
And nitty gritty dirty little freaks !
Won't you come on and, come on and !
Raise your glass !
Just come on and, come on and !
Raise your glass !
Thatch se frappa le visage.
Pour être une diversion, ça faisait une diversion !
Tous les marines étaient bouche bée !
Les pirates sortirent des buissons et commencèrent la bagarre. Ann sauta agilement du toit, et se battit dos à dos avec Thatch.
- T'as pas trouvé moins idiot comme diversion ? siffla le cuistot sous sa capuche.
- Je chante si mal que ça ? s'enquit Ann en enfonçant son bô dans le ventre d'un marine, avant de casser en prime le mégaphone sur le crâne de l'inconscient.
Quand ils eurent fini, Ann trouva une bouteille de saké qu'elle ramassa et leva à l'adresse des Shirohige en souriant.
- Oui, on lèvera notre verre, oui, Hime, soupira Thatch.
Ace était capable des trucs les plus inattendus et les plus bizarres... mais c'était toujours drôle et ça valait le coup.
Presque de quoi faire une nouvelle blague !
Mon amant Ace (à 20 ans) par Marco :
La mission avait été fatigante, surtout par le fait qu'il avait dû la faire en solitaire.
Il avait hâte de pouvoir se poser, et revoir Ace.
Allez, encore quelques pas, et il y serait.
Marco sentit un sourire étirer ses lèvres en voyant son jeune amant lui tourner le dos, écoutant un tone dial tout en lisant quelques rapports, à son bureau.
En silence, Marco vint le rejoindre et l'enlaça par derrière, avant de l'embrasser furtivement derrière l'oreille.
- Je suis rentré, murmura-t-il.
- Bon retour à la maison. Tu m'as manqué, sourit le jeune brun en tournant la tête vers Marco.
Le Phénix saisit le message et prit le visage d'Ace entre ses mains pour l'embrasser tendrement, avant de le relâcher, histoire de poser son sac. Il en profita aussi pour essayer d'identifier ce qu'écoutait le jeune homme.
- Qu'est-ce que c'est, yoi ? s'enquit Marco en se déchaussant, assit sur sa couche.
- Karasu. Je pense à toi à chaque fois que je l'entends, expliqua Ace.
- Tu me compares à un corbeau ? Oi, je suis un Phénix, Ace, tout de même.
- Je ne te compare pas à un corbeau. C'est juste que je trouve qu'il y a certaine ressemble.
Marco leva un sourcil, confus et septique, auquel répondit Ace :
- Naka wa akuma soto wa tenshi
Kore wo tsukuridasu no wa so omaera sa~
Marco secoua la tête avec un pauvre sourire.
- Je ne suis pas un ange non plus, Ace.
- Humph ! T'as juste décidé de rejeter ce que je considère comme la vérité !
Cette fois, le Phénix ne put s'empêcher de rire, sous le regard brillant d'Ace qui le fixait en souriant. Un sourire qui s'effaça rapidement quand il se tourna de nouveau vers son bureau, ouvrit un tiroir, et y prit quelque chose qu'il garda derrière son dos en allant rejoindre Marco sur la couche.
- Qu'est-ce-qu'il y a ? demanda le Phénix.
- Promets-moi de pas te moquer de moi, s'il te plaît, souffla Ace, rouge d'embarras.
- Je vois aucune raison de me moquer, bébé. Pourquoi je le ferais ?
- Fermes-les yeux s'il te plaît.
Marco obtempéra. Il sentit quelque chose se refermer sur un de ses poignets, mais garda les yeux fermé.
- Tu peux ouvrir les yeux, si tu veux.
Marco obtempéra et leva son poignet. Ace y avait enroulé une longue chaînette en faisant plusieurs tours du poignet. Si on regardait bien les maillons, on pouvait y voir quelques arabesques dans lesquels le regard se perdait.
Orfèvrerie de géant. Ce qui expliquait le nombre de tour autour de son poignet fait par le bijou.
- En quel honneur tu m'offres ce bijou ? demanda Marco.
Ace vira au rouge et marmonna :
- Je... Dans d'autres circonstances, on aurait pu dire que... c'était une demande en mariage... mais... ni toi, ni moi, ne voulons nous mariés... alors je t'offre ça pour te dire que... tant que tu veux de moi, je... je n'aimerais que toi...
Ace baissa les yeux, encore plus rouge, refusant de croiser le regard du Phénix.
Marco eut un sourire et détacha délicatement le bijou de son poignet, tirant un regard outré à Ace.
- Shhh, attends un instant, yoi, lui dit Marco.
Il observa le bijou et trafiqua les maillons du milieu, séparant la chaîne en deux autres de tailles égales. Il en passa un bout à son poignet, et le rattacha, avant de prendre la main d'Ace pour le lui attacher autour de son poignet.
Ace ouvrit la bouche pour poser une question, mais le Phénix le devança en l'embrassant avec amour. Ils échangèrent un long baiser passionné jusqu'à ce que leurs poumons se plaignent à eux, les forçant à se séparer.
- Pourquoi... ? finit par souffler Ace, la respiration toujours haletante.
- Comme ça, où que l'on aille, on sera toujours lié, et tu pourras être certain que je n'aimerais que toi, yoi, sourit Marco.
Un sourire rayonnant illumina la frimousse tachetée.
C'était ce qu'aimait voir Marco. Un Ace heureux, c'était tout ce qu'il y avait pour faire de lui un homme comblé.
Mon capitaine Portgas D. Ace (17 ans) par Patrick:
Patrick monta sur le pont en baillant, une tasse de café à la main. L'équipage avait dormi plus longtemps que d'habitude, c'était étrange, surtout en sachant que dès l'aurore, le capitaine des Spades se manifestait des plus bruyamment.
Oui mais voilà. Aujourd'hui, pas un bruit au réveil.
Patrick avait prit la peine de vérifier la cabine du jeune homme qu'ils suivaient dans une aventure suicidaire au travers la Grand Line, sans quasiment rien savoir de lui. Et ce jour là, il n'était pas dans son hamac, quand Patrick était allé vérifier.
L'objet des inquiétudes du fuku-senshô se trouvait à présent à quelques mètres de lui, écrivant on ne savait trop quoi, perdu dans ses pensées.
- Konnichiwa, Patrick, salua Ace sans lever le nez de ce qu'il écrivait.
- Konnichiwa, senshô. Encore une lettre pour Laboon ?
- Iie. C'est juste le journal de bord.
- Quelque chose ne va pas, vous faîtes une drôle de tête.
Ace inclina son chapeau sur son visage mais ne répondit pas.
Patrick s'assit contre la rambarde, pas loin de son capitaine, et but son café. Avec le jeune homme, c'était bien simple. Quand on lui posait une question, soit il y répondait direct, soit il vous disait d'aller vous faire voir... ou alors, comme dans ce cas là, il réfléchissait à discuter ou pas de ce qu'il avait en tête, mais il fallait être patient. Le laisser venir de lui-même à ce qui le tracassait, ne pas le forçait, sinon, il se rétracterait sur lui-même.
- Aujourd'hui... c'est un jour assez particulier pour moi. C'est un jour de deuil... mais aussi l'un des plus beau jour de ma vie, fini par avouer Ace en fermant le journal de bord d'un claquement sec.
Il ramena ses genoux contre lui, et regarda droit devant, perdant son regard dans la mer calme.
- Mes condoléances, senshô, je savais pas que vous aviez perdu quelqu'un.
- J'ai perdu mes parents, sans avoir la chance de les connaître. Mon père est mort alors que ma mère m'attendait encore, puis cette courageuse Portgas D. Rouge qui fut ma chère et tendre mère, perdit la vie en me donnant naissance. C'est aussi con que ça. Qui n'a pas perdu de parent, au jour d'aujourd'hui ? C'est quelque chose d'assez commun... mais malheureusement, ça me rappel qu'entre ses deux dates, tout un tas de personnes sont mortes, par ma faute. Les massacres qui ont suivit une simple rumeur...
Ace laissa tomber sa tête en arrière, fixant le ciel.
- Pourtant, aujourd'hui, alors que je devrais me recueillir en songeant à mon père, je ne peux m'empêcher d'avoir envie de faire la fête, puisque c'est ce même jour que le plus jeune de mes frères adoptif est arrivé à la maison. Si on avait pas connu sa date d'anniversaire, ce jour là serait devenu cette date pour lui... Enfin, dans tout ça, j'ai l'impression de trahir et de ne pas respecter tout ceux qui sont morts à cause de moi, et avant tout, mon père, même s'il était déjà condamné... les trahir parce que je me sens heureux.
- Senshô. Portez cette faute ne changera rien au chose. Je ne sais rien de votre histoire, ni du pourquoi du comment vous devriez être responsable d'un massacre, qui si j'ai bien comprit, à eut lieu avant votre naissance. Tout ce que je sais, c'est que si votre père était comme vous, il vous donnerait un coup sur le crâne pour vous comporter ainsi. Il voudrait vous voir heureux, et célébrer ce qui doit être célébré. C'est tout. Après, vous en faîtes ce que vous voulez. Je sais juste qu'en tant que l'un de vos hommes, vous voir comme portant tous les malheurs du monde sur vos épaules, c'est pas la vue la plus agréable et rassurante qui soit. Rester fort, droit et respirer, senshô. Vous n'êtes pas responsables pour tout ce qui va mal dans ce foutu monde. Pas plus que la Kaizoku Hime l'est !
Ace eut un petit rire et serra l'épaule de Patrick avec une de ses mains.
- Merci mec, tu peux pas savoir à quel point ça fait du bien d'entendre ce genre de choses... je vais me déboucher une bouteille de saké pour fêter cette addition dans ma famille, y'a quatorze ans de ça !
Et il se leva.
- Senshô, je peux vous poser une question indiscrète ?
- Je n'y répondrais pas forcément, mais vas-y.
- Pourquoi pensez-vous que vous êtes responsable de tous ces trucs ?
Ace cacha son visage avec son chapeau et s'éloigna.
- Parce que les gens ont prit l'habitude de me dire que je n'ai pas le droit de vivre à cause de ça, justement.
Et il disparut dans la réserve pour se prendre une bouteille d'alcool.
Patrick resta songeur à siroter son café.
Ace était un personnage voilait de mystère. Comme il l'avait dit, en ce monde, il était courant que l'on perdre très jeune des parents ou des amis. Mais voir un garçon aussi jeune, même pas majeur encore, portant des fautes qu'il n'avait pas commise sur son dos, c'était triste.
Dans un sens, Patrick trouvait qu'Ace ressemblait à la Kaizoku Hime.
Seule différence, Gol D. Ann avait le courage de dire au monde qui voulait sa mort, qu'elle lui disait d'aller se faire voir, et continuer sa vie...
Pour Ace, ça restait encore à vérifier.
Ace, mon 'petit-frère' (11 ans) par Makino :
Makino était sorti du bar pour aller se rendre chez les Beltris, afin d'avoir du pain pour le repas des trois frères, quand elle vit le petit Ace, revenant de Goa, de la poussières sur ses vêtements déchirés par endroit, comme s'il s'était battu.
Son regard était sombre et hanté.
- Ace ?
Le garçon passa à côté d'elle sans lui répondre, et alla vers le port.
- Sabo-kun, je peux te demander un service ? demanda Makino en rentrant sa tête dans le bar.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda le petit blond.
- Tu peux aller pour moi chez les Beltris, j'ai quelque chose à faire.
- J'y vais immédiatement.
Makino lui sourit, puis prit le chemin qu'avait emprunté Ace.
Il s'était éloigné du village, jusqu'à la plage. C'était là que Rayleigh venait de temps à autres pour regarder la mer.
Mais ce qui choqua la jeune femme, ce fut entendre Ace pleurer.
Recroqueviller sur lui-même, le petit garçon pleurait en silence, tout en regardant la mer.
- Ace, qu'est-ce qu'y ne va pas ? demanda Makino en s'approchant.
- Va-t-en... souffla Ace.
- Ace ?
- LAISSE-MOI TRANQUILLE ! QUI VEUT D'UN DÉMON COMME MOI ?! rugit Ace.
Sous l'émotion, il s'enflamma, transformant le sable autour de lui en verre.
- Calmes-toi, Ace...
Ace respira profondément, reprenant le contrôle de ses flammes.
Il tenta de se dégager des bras de Makino, quand celle-ci l'enlaça par derrière, mais la jeune femme ne le lâcha pas.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? chuchota-t-elle. Pourquoi tu dis que tu es un démon ? C'est à cause de ton pouvoir ?
Ace secoua la tête.
- Parles-moi, Ace, tu peux tout me dire, tu le sais...
Le petit garçon renifla, et cacha son visage dans le giron de la jeune femme.
- Je... je suis allé en ville... Je voulais savoir pourquoi... pourquoi Ji-chan disait les adultes cruelles... et je leur ai demandé... ce qu'il en serait... si Gol D. Roger avait un enfant...
Et ses pleurs redoublèrent.
- Shhhh... làààà, Ace... les gens ne pensent pas tous comme eux... nous, on a rien contre le fait que tu sois son fils. On t'adore tous au village. Même Dadan, même si elle se montre un peu rustre, elle t'adore.
- Les gens veulent ma mort... Pourquoi est-ce que je suis venu au monde, dans ce cas-là ?
- Parce que tes parents auraient voulu pouvoir t'élever, te voir grandir. Ils te voulaient, ils voulaient ton existence, Ace... Regarde-moi.
Elle prit le visage d'Ace entre ses mains, le forçant à la regarder dans les yeux.
- Tu as le droit de vivre, Ace. Tant que tu n'auras pas grandi, tu ne pourras pas savoir si ça valait la peine d'être vivant, de venir au monde... si tu n'étais pas là, comment crois-tu qu'aurait vécu Luffy et Sabo ? Et ton oncle ? Tu es important pour eux, autant que pour nous, au village. Tu es l'un de nos trésors les plus précieux, avec tes frères, Ace. Alors, n'écoute pas les autres. S'ils ne veulent pas de toi, tant pis pour eux. Ils ne savent pas ce qu'ils ratent. Je suis heureuse de te connaître, Ace, crois-moi. Tu n'es pas un démon, enfin, pas dans le sens qu'ils l'entendent... tu es juste un vilain garnement qui fait un peu trop de bêtises à mon goût, parfois... ça ira ?
Ace hocha faiblement la tête, et Makino l'embrassa sur le crâne et lui caressa les cheveux.
C'est à partir de ce jour que Portgas D. Ace devint un garçon au cœur blessé, mais qui ne l'aurait pas été à sa place. Makino savait très bien que malgré son sourire et ses mauvaises blagues, il resterait toujours ce petit garçon éploré, blessé par la cruauté des adultes.
Mon petit-fils Ace (quinze ans), par Minkey D. Garp :
- Stetson.
- Fedora.
- Stetson.
-Koff- Fedora.
- Va au lit. Stetson.
- Pas question. Fedora.
C'est sur ces entre fait que Garp pénétra chez lui.
- Tiens, qu'est-ce que tu fais ici ? s'étonna naïvement Luffy, avachi dans un fauteuil lisant L'île au Trésor, pendant que ses frères se disputaient.
- J'habite encore ici, sale gosse ! Et le bonjour ?!
Le grognement des garçons fut sa seule réponse… plus Ace qui essayait de recracher ses poumons sur la table du salon.
- Tu es malade ? s'étonna Garp.
L'adolescent lui jeta un regard noir larmoyant, l'air de dire, 'non, vraiment, je savais pas', avant d'être pris d'un éternuement tonitruant.
- Tu sais pas ce que c'est un logia hormonal et il fait froid. Un mal pour un bien. Vaut mieux un Ace malade comme un chien que nous trois sans un toit pour l'hiver parce qu'il a fait encore une crise enflammée, pointa Sabo. Stetson.
- J'ai accepté seul de porter du kairoseki cet hiver, du moins, jusqu'à ce que je sois en pleine –koff koff- possession de mes esprits et donc de mon contrôle ou que les beaux jours reviennent. Fedora.
- Vous allez continuer comme ça encore longtemps ? demanda Luffy d'une voix fatiguée.
- C'est quoi le sujet de la dispute ? demanda Garp en déposant sur un fauteuil son manteau pour s'approcher de la table des garçons.
Ace, emmitouflé dans des couvertures et un masque hygiénique sur le nez, se contenta de montrer un chapeau orange qui trônait au centre de la table.
- Cadeau pour les quinze ans d'Ace, de la part de Shanks-nii-san, expliqua Sabo. Ace dit que ça s'appelle un fedora, et je lui dis que non, on appelle ça un stetson !
- Et ça dure depuis ce matin… gémit Luffy.
- Gurararararara ! Vous avez tous les deux raison !
- Eh ?
- Ces deux genres se ressemblent beaucoup. Sauf que le stetson a une structure plus rigide et plus épaisse que le fedora. Le fedora est assez malléable et souple, mais les modèles peuvent varier. Le stetson, c'est le chapeau des cow-boys. Le fedora, des explorateurs et aventurier !
Ace prit le chapeau et le tordit entre ses mains facilement, avant de le reposer, le voyant reprendre plus ou moins rapidement sa forme d'origine.
- Bon, eh bien, t'as raison pour une fois, Ace. Désolé… soupira Sabo.
Ace eut un petit rire avant de se mettre à tousser de nouveau.
Garp le prit par la peau du cou et l'embarqua avec lui, prenant le chapeau dans son autre main.
- Mais tu as raison pour une chose, Sabo ! Les malades, c'est au lit !
- LÂCHE-MOI !
Malgré les protestations, Ace fut envoyé au lit. Apparemment, on l'avait relocalisé dans la vieille chambre de Rayleigh histoire de pas contaminer ses frères avec ses microbes. Une fois le brun sous la couette, Garp lui enfonça le chapeau sur le crâne.
- J'aime peut-être pas Akagami, ni la relation que vous avez tous les trois avec lui, mais il t'a offert un beau cadeau. L'orange te va très bien. C'est un beau chapeau.
Ace fut reconnaissant de son masque qui lui cachait le visage et de son nouveau chapeau encore un peu grand pour lui, parce que Garp ne pouvait pas le voir rougir.
- Vous avez tous les trois vos chapeaux… j'arrive après la guerre, il semblerait.
Avec surprise, Ace se retrouva avec un paquet sur les genoux qu'il ouvrit, se retrouvant avec un chapeau noir entre ses mains.
- C'est un stetson, inutile de te disputer avec Sabo pour le savoir. Bon anniversaire, Ace.
- Merci Jiji.
- Repose-toi.
Les deux chansons de ce omake sont :
'Raise Your Glass' par P!nk
'Karasu' par One Ok Rock
Petite note pour les chapeaux : le Stetson est bien le couvre-chef des cow boy, pour le fedora (ou borsalino ^^) c'est le même chapeau utilisé par Indiana Jones et Mickael Jackson
Et je vous dis à bientôt !
