Arrivé a Baker street, John et moi furent accueillis par notre logeuse Mrs Hudson qui nous avait préparer un dîner à la grande joie de mon colocataire. Quant à moi je n'avais pas le cœur à manger et décida de joué un peu de violons, ça m'aidais pour réfléchir.

Je devais faire venir Iréne en toute discrétion, il fallait que ni John, ni mon frère ne l'apprennent car cela reviendra a mettre au courant Moriarty et toutes les anciennes victimes d' Iréne. Je la ferai venir par avion, accueillis par un des SDF qui l'a conduira dans un hôtel que j'aurais choisis au préalable. Oui, c'était un bon plan...

Mais je savais qu'une fois à Londres le plus dure resterait à venir, qu' allait nous demander cette branche d' al quaida ?

Nous verrons bien chaque chose en son temps. En attendant je devais passer quelques coup de fils afin que l'arrivé d'Iréne se fasse sans dégâts demain si possible.

Je me demanda un instant si ces terroristes étaient au courant que je souhaitais faire venir Irène ici. Si ils étaient au courant et qu'ils ne sont pas manifesté c'est qu'ils ne doivent pas s'opposé à son départ et si ils ne l'étaient pas et qu'ils étaient contre, dans ce cas nous devions nous attendre a une offensive de leur part. Mais mon premier était plus probable : ils avaient réussi à retrouver Irène malgré tous mes efforts pour la dissimuler alors ils devaient avoir vent de cette affaire.

Après plusieurs heures passé au téléphone, j'étais assez satisfait, pour l'instant tous se passait comme prévu. Iréne rejoindrait Londres demain en fin de journée et elle couchera au Grand Hôtel, cet hôtel était connu pour sa discrétion, ce sera parfait.

Je rejoignis John dans le salon et prit place dans mon fauteuil en face de celui de mon ami.

John : Alors de quoi s'agit-il ?

SH : Quoi donc ?

John : Eh bien cette affaire pour ton frère, tu m'as dit qu'il t'avait appeler tout à l'heure, ça doit être important pour renoncer cette affaire de cow-girl.

Je réalisai que je venais de compromettre le sauvetage d'Irène avec ce mensonge grotesque, dès que John parlerait à mon frère ses soupçons serait éveillés... mais je n'avais plus le choix, si je changeai de prétexte cette histoire perdrait toutes crédibilités au yeux de John et éveillerait ses soupçons a lui.

SH : Une affaire familiale mais c'est assez personnel pour Mycroft. Ne lui en parle pas, se serait gênant pour tous les deux.

John : OK, mais tu ne veux pas m'en dire plus ? Je ne lui dirai rien.

SH : Dis-moi tu n'as pas un rencard ce soir, avec Jenny c'est sa ?

John : Elle s'appelle Lily !

SH : Tant mieux ! Je vous laisse l'appart, il faut que je sorte !

John : Où vas-tu ?

SH : Dis bonjour à Jenny pour moi !

John : C'est Lily !

Je claquais déjà la porte derrière moi. Je ne supportais pas les interrogatoires de John surtout quand ceux-ci avait un rapport avec Irène...

je décidais de prendre la direction de l'hôpital, j'avais quelques expériences à terminer et puis cela me changera les idées !

A peine rentré dans le taxi, je sentis mon portable vibrer, je n'avais pas besoin de regarder pour savoir que c'était Iréne. Je souris, c'était idiot mais j'aimais recevoir des SMS de sa part.

Iréne : Le Grand Hôtel ! Tu commences à connaître mes goûts.

SH : Personnes ne se doutera que tu es là-bas.

Iréne : Oui, tu pourras me rejoindre en toute discrétion !

SH : C'est pour sa que je l'ai choisi, j'espère que personnes ne saura que tu y dors, ça compliquerais l'affaire.

Iréne : C'est sur que si quelqu'un apprenait qu'on couche ensemble ta réputation en prendrait un coup !

SH : On ne couches pas ensemble !

Irène : pas encore...

Je soupirai, ces prochains jours aller être compliqués... Cette femme était une manipulatrice, elle allait tous faire pour m'avoir et c'était si dure de résister... je ne devais pas perdre de vue la menace qui pesait sur nous.

Le taxi stoppa, me déposant devant l'hôpital.

Je me rendais dans mon laboratoire quand je croisai Molly, la médecin légiste de l'hôpital, elle avait un petit faible pour moi, ça m'a toujours amusé et je prenais plaisir à m'en servir pour parvenir a mes fins.

Molly : Bonjour Sherlock, vous allez bien ?

SH : …

Elle se tortilla mal-à-l'aise.

Molly : Vous venez terminer quelques expériences ?

SH : Evidemment que croyez vous que je fais ici ?

Molly : Oui bien sûr , euh... je vous laisse alors.

Parfois sa stupidité me frappait au plus au point, mais elle n'étais la seule, comme je le disais à John presque tous le monde est idiot et croiser des gens qui avais des capacités comme les miennes était extrêmement rare et la plupart avais décider de servir leur propre intérêt. Moi je n'avais peut être pas un grand cœur mais au moins je servais une bonne cause, c'était déjà ça...

Je ne parvins même pas à finir une expérience, mon esprit divaguait sans cesse, me rendant maladroit ( en grande partie a cause des SMS pas toujours très catholiques qu'Iréne ne cessait de m'envoyer), ainsi mon travail de ces dernières semaines finis brisé par terre, je soupirai, décidément ce n'était pas ma journée...

Mon téléphone vibra, le numéro était masqué, je fronçai les sourcils mais décrocha tout de même.

SH : Allo ?

Une voix très grave et sûrement modifié à l'aide d'un logiciel résonna dans l'appareil.

? : Monsieur Holmes, vous me décevez, nous sous-estimez vous à ce point ?

SH : Qui êtes vous ?

? : Nous avons pris contact avec Miss Adler hier, nous pensions qu'elle vous avait prévenu.

SH :Elle l'a fait !

? : Dans ce cas, vous savez ce que nous avons en notre possession et ce nous pourrons en faire si vous n'obéissez pas ?

SH : Oui, mais que voulez vous de nous ?

? : Chaque chose en son temps, monsieur Holmes, vous le découvrirez bien assez tôt...

SH : Alors pourquoi m'appelez- vous maintenant ?

? : Il paraîtrait que Miss Adler quittera très prochainement le territoire français.

SH : Et cela vous pose un problème ?

?: Ne croyez surtout pas quand la faisant venir à Londres, vous la sauverai , nous avons des yeux partout Mr Holmes !

SH : Je n'en doute pas !

?: Dans ce cas, voici mes instructions : emmenez- la à Londres si vous y tenez tant mais une fois qu'elle y sera ne bougez plus , ne faites rien et attendez la suite du programme. Suis-je suffisamment clair Mr Holmes ?

Je serrai les dents, je détestait que l'on me donne des ordres et que l'on me traite de cette façon, j'étais sur le point d'explosait. Je respirai un bon coup et reprit mon sang froid.

SH : Tout à fait clair, je n'oserai rien.

?: Je n'en doute pas, vous savez quel pourrai être les conséquences, si vous êtes amené a nous désobéir...

Il raccrocha.