Bonjour à tous, Mardi c'est ravio... uh, c'est Anima !
Madison2220 : Merci pour l'originalité ! On va voir si j'ai bien réussi à tourner la chose, tu pourras me dire cela dans quelques semaines...
nekozuni : Ah, vraiment ? :D
espe29 : Moi non plus, ca tombe bien :)
Zeugma : heureuse de te voir toujours fidèle au poste ^^
EldaThren : Cette fois j'ai envie que les choses soient bien amenées. J'ai trop tendence à survoler mes fics, là je creuse.
Abou51 : J'aime, j'adore le fantastique. Il n'y en a jamais assez ! Et j'aime, non, j'adore maltraiter Severus. Hihi. Désolée je pourrais te faire un dessin, mais c'est l'horreur pour poster un lien ici...
yuki-master : Le voilà !
shukrat : Aucun animal n'a été maltraité lors de l'écriture de cette fic. Son avenir, même s'il est long à se décider, sera bien meilleur.
.
Perséphone mit plusieurs jours à se remettre. Severus profita de sa faiblesse temporaire pour avancer rapidement dans son apprivoisement. Mais les séances étaient loin d'être un modèle de dressage académique...
Il avait enfin réussi à monter dessus, juste deux jours avant la grande chasse du 31. Et cela avait été quelque peu sportif. Il utilisait la sellerie officielle de Voldemort : un filet sans mors, puisque les sombrals – dont Perséphone – ne disposent pas d'espace sans dents pour en glisser un, type Hakamore à grandes branches. La plupart du cuir habituel était remplacé par du métal argenté, rendant l'ensemble très rigide. Mais cette fois Severus s'était assuré qu'aucun sort n'avait été posé sur l'objet. La selle de cuir et velours noir était très profonde, assurant un bon maintient du cavalier. Elle lui avait sauvé la vie plusieurs fois, alors que l'animal partait en ruades effrénées, droit vers les murs pour tenter de l'envoyer dedans.
Une autre fois, elle l'avait embarqué à tombeau ouvert, avant de piler net juste devant un mur en baissant la tête. Il avait réussi en s'accrochant de manière peu gracieuse au cou fin de la bête à éviter l'encastrement. Puis elle avait tenté une variante, en recommençant la même manœuvre mais en levant brusquement la tête au moment de l'arrêt. Severus en avait saigné du nez pendant près d'une heure. Depuis il avait ajouté une martingale fixe qui lui permettait de lever l'encolure juste un peu au dessus de l'horizontale. Mieux valait être prudent. Alors, elle avait trouvé un nouveau jeu, tenter de l'écraser. Elle se jetait littéralement au sol, et roulait dans l'espoir de coincer une jambe ou le corps entier sous elle. Il avait alors apprit à sauter en marche...
Évidemment, elle ne lui faisait fi d'aucun obstacle, ses genoux et chevilles avaient rencontré le moindre poteau du manège. Elle l'écrasait dès qu'ils passaient trop près d'un mur lorsqu'il la menait en main. Bref, le pauvre Severus Rogue arborait de très belles ecchymoses qui n'avaient rien à envier à celles que pouvaient provoquer un Doloris. Il envisageait d'ailleurs de surnommer la furie ainsi, même si il se contrôlait toujours lors des séances de travail. Jamais il ne s'était énervé, jamais il n'avait élevé la voix. Même lorsqu'elle l'envoyait au sol pour la troisième fois en dix minutes il remontait avec un calme déconcertant. Calvin assistait toujours, au cas où, et il avait grimacé mainte fois en entendant les os du Maître des potions craquer de manière lugubre lors d'une rencontre avec l'un ou l'autre obstacle.
Et ce matin peu après l'aube, ils se trouvaient sur la ligne de départ du Derby-Chasse du 31 octobre, jour de fête et de célébrations en tout genre organisées par Voldemort et ses chers amis. La brume matinale avait du mal à se lever sur la lande Écossaise. Le temps était affreusement humide, le terrain était glissant et collant. Une horreur, songea Severus. Il avait relevé le col de sa cape pour éviter que le vent glacial ne le gèle sur place, et tentait tant bien que mal de garder Perséphone à peu près calme. C'était la première fois qu'il la montait sans muselière, comptant sur la sévérité du Hakamore pour la maîtriser. C'était une réussite, à peine était-il monté dessus qu'elle avait vivement tourné la tête pour lui mordre le pied. Ses bottes en cuir de dragon lui avaient sauvé les orteils... Et maintenant elle menaçait les autre cavaliers et leurs montures. Son roulement de tonnerre ajoutait à l'ambiance détestable des préparatifs, emplissant la campagne. Severus s'éloigna un peu, jugeant inutile de déclencher une bagarre.
- Alors, vas-tu t'en tirer vivant ?
Severus se tourna vers la voix qui l'avait apostrophé, étonnamment sans moquerie.
- Drago, salua-t-il. Je suis étonné de te voir ici, c'est bien la première fois.
Le blond grimaça, faisant bien comprendre qu'il aurait préféré être partout ailleurs sauf ici.
- Père pense qu'il est temps que je sorte dans « le monde » répondit le jeune Malefoy. Quel beau monde oui...
D'un signe de tête il désigna les Mangemorts un peu plus loin, recrutés parmi les plus grosses brutes qui puissent exister. Ils se pavanaient sur leurs sombrals, hippogriffes, griffons... L'épée à la main il entamaient quelques duels, piétinant l'herbe détrempée qui se transformait rapidement en boue épaisse. L'élite des chasseurs, des limiers, les favoris du public qui les acclamaient dans les gradins proches.
Severus hocha la tête. Puis il remarqua la monture de Drago, un sombral d'un blanc pur. Il fit un rictus amusé, qui ne passa pas inaperçu.
- Tu connais Père, soupira-t-il. « Un Malefoy se doit d'avoir le meilleur », imita-t-il d'une manière peu valorisante. Il est pas mal, c'est sûr, concéda-t-il. Et puis, le blanc c'est tellement pratique dans la boue.
Severus ricana, pendant que Perséphone lui arrachait les rênes des mains pour la vingtième fois.
- Il m'a tout de même confié l'épée des Malefoy, ajouta-t-il en dégainant une fine lame à double tranchant, sertie d'émeraudes sur un manche recouvert de peau de dragon.
Severus sortit la sienne de son fourreau, une très belle double lame qui se rejoignaient en s'enroulant l'une à l'autre sur une poignée d'argent ornée d'une tête de dragon.
- Travail de gobelin, commenta Drago. Magnifique. Dommage de salir de si belles choses.
Il le fallait pourtant. Pas de magie ici. Les points se comptaient à l'arme blanche. Si les victimes étaient tuées par magie ou non reconnaissables, elle ne comptaient pas. Pas de vol, pas de transplanage, la zone était protégée. Les victimes avaient été lâchées la veille, et avaient sûrement eu le temps de se dissimuler si elles n'étaient pas stupides. D'après la voix qui s'était élevée au milieu du public, celle de Queudver, des Moldus, des traîtres à leur sang et des Sang-de-bourbe faisaient partie du programme. Les sorciers offrant plus de points que les non-magiques bien sûr. S'ajoutaient au proies humaines quelques créatures magiques secrètes, amenées par MacNair, que la foule applaudit. Severus avait la nausée. Parmi le public, il reconnaissait des gens qui se seraient bien gardés d'être vus en pareille compagnie juste deux ans plus tôt. Mais les pique assiette et autre arrivistes n'avaient pas fait la fine bouche dès qu'il avait été question de manger à l'œil ou de s'en mettre plein les poches. Il venaient voir d'anciens amis, voir même de la famille se faire étriper dans l'herbe humide de l'Écosse... Ecoeurant. Il salua encore Drago et s'avança vers la ligne de départ, faisant fuir un griffon monté par un gamin qui devait avoir à peine 18 ans. Il dégaina son épée et serra fort les rênes, bien décidé à se faire obéir. Cette fois il était hors de question que sa monture tente quoi que ce soit, il aurait très peu de temps pour agir. Mentalement, il analysa le terrain qui était modifié à chaque partie. Il repéra les bosquets, les fourrés, tout ce qui pouvait faire office de cachette efficace pour un être humain, ou qui pourrait dissimuler une créature moins amicale. Ils étaient une vingtaine sur la ligne de départ, et la majorité n'étaient en rien des débutants. Il devra être rapide, très rapide. Les cornes de brumes sonnèrent une fois, deux fois... A la troisième, le sort qui leur barrait le passage fût levé, libérant cavaliers et montures. Tous partirent sur les chapeaux de roue, sauf Severus qui se battait avec Perséphone. Elle faisait mine de faire demi-tour, essayait de mordre. En colère, Severus lui murmura :
- Si tu continues je poursuis à pieds, tu m'entends, foutue emmerdeuse ? Il appuya ses mots en lui montrant l'épée juste devant les yeux.
Elle gronda et cracha, mais partit finalement au galop. Il rengaina sa lame une fois hors de vue du public. Il avait deux heures maintenant. Il dépassa quelques cavaliers, dont les montures affolées par Perséphone manquèrent de les mettre à terre. Un autre avait glissé dans la boue et tentait de relever son sombral. Il avait au moins l'avantage commun aux hippogriffes et griffons, sa monture avait de solides griffes qui accrochaient très bien la boue. Encore fallait-il qu'il arrive à l'emmener vers le bosquet qu'il avait repéré de loin. Il surveillait autour de lui les déplacements de ses adversaires. Certains avaient déjà trouvé leurs victimes et remontaient leurs pistes. Il encouragea sa monture et atteint sa destination. Il ralentit au pas, et entra sous le couvert des arbres en silence. Perséphone leva la tête au son d'un craquement de bois et gronda.
- Pas eux, jamais ! Cracha Severus à voix basse en raccourcissant encore les rênes. Tu n'y touche pas, compris ?
Devant eux se tenaient une dizaines de personnes. Moldus, sorciers, Sang-de-bourbe... Severus préféra ne pas descendre pour garder le contrôle de sa monture. Il promena son regard sur la petite troupe qui le fixait de leurs yeux terrifiés. Et il trouva ce qu'il cherchait, presque méconnaissables tant elles avaient souffert.
- Miss Patil ?
Les deux ombres qui avaient effectivement été les magnifiques sœurs Patil sursautèrent et se tassèrent contre le tronc d'arbre derrière elles. Severus sortit un petit objet de sa poche, une sorte de boule antistress, et avec sa baguette, murmura un sort.
- Portus...
Il jeta la boule au sol, et planta ses yeux noirs dans ceux de Parvati. Perséphone rugissait presque de fureur, terrifiant les Moldus qui se cachaient la tête dans leurs mains.
- Demandez les Weasley, est-ce bien compris Miss ?
Parvati affichait un air hagard, visiblement complètement perdue.
- Peut être préférez vous rester ici ? Dans dix secondes. Réveillez-vous imbéciles ! Gronda-t-il, la voix basse.
Comme électrisés, les sorciers se précipitèrent autour de l'objet, entraînant les Moldus avec eux et leurs expliquant quoi faire.
- Trois, deux, un...
En un éclair bleu, le petit groupe avait disparu. Il préférait tomber sur au moins un sorcier dans ses recherches, il n'avait pas à expliquer lui même ce qu'il fallait faire aux non-magiques. Il se dirigea vers un arbre mort, et lança un sort informulé, qui se dirigea vers sa cible en ondulant, comme une aura rougeâtre sale, malsaine. Aussitôt le bois se transforma en chair sanguinolente, et petit à petit, les formes se précisèrent. On reconnaissait des corps humains, même si les visages atrocement ravagés n'étaient pas identifiables. Il fit avancer sa monture pour la faire piétiner la masse, et il y trempa généreusement son épée qui ruissela de sang noirâtre.
Il sentait Perséphone tremblante, un peu flottante et l'allure saccadée, comme choquée. Il la fit sortir du bosquet et se dirigea vers sa nouvelle cible, un creux, presque un ravin situé trois ou quatre kilomètres plus loin.
- Tu me fais perdre mon temps, grogna Severus alors que sa monture semblait perdue.
Il allait l'arrêter et poursuivre à pieds lorsqu'elle sembla se réveiller, et repartit au galop. Elle accéléra progressivement, allongea l'allure, semblant presque voler juste au dessus du sol. Il croisèrent une petite troupe de chasseurs, et Perséphone gronda furieusement, les écartant de son passage. Severus n'avait même plus besoin de toucher les rênes, elle fonçait tête baissée vers la destination qu'il avait prévue. Il fronça les sourcils. Les sombrals bien dressés retiennent les destinations, il suffit qu'ils fassent un trajet une fois pour qu'ils emmènent leur cavalier sans avoir besoin de les diriger, juste en indiquant le lieu souhaité. Mais là elle donnait l'air d'avoir parfaitement compris ce qui se passait. Il mirent à peine cinq minutes pour couvrir la distance jusqu'au ravin, et une fois arrivés, elle s'arrêta d'elle même devant le chemin qui s'enfonçait dans le creux sombre. Elle leva le nez au vent quelques secondes, et cracha doucement. Severus sortit sa baguette et lui demanda de s'engager dans l'ombre. Elle avança doucement, faisant à peine bruisser les cailloux tranchants du chemin. Attention à ce que tu vas faire, pensait Severus à l'intention de sa monture. Comme si elle l'avait entendu, elle lui arracha les rênes des mains. Heureusement qu'il avait prévu de mettre des gants épais, il aurait eu les mains brûlées depuis longtemps à ce rythme. Il la laissa cependant rênes longues, désireux de savoir ce qu'elle comptait faire. Au moindre signe d'agressivité envers un innocent, il avait largement les moyens de l'arrêter. Elle se figea brusquement. Devant eux le sombral blanc de Drago Malefoy attendait tranquillement son maître, qui essuyait sa lame avec un chiffon blanc qui se tâcha rapidement de sang sombre. Derrière lui gisaient quelques cadavres empilés. Perséphone siffla et cracha, forçant Severus à raccourcir ses rênes.
- Combien ? Demanda-t-il à l'intention du jeune homme.
- Quatre seulement. J'espère qu'ils sont préparés à la Réserve. Ils ont croisé la route d'une Wyverne. Je ne suis pas sûr qu'un des Moldus en réchappe. Il y avait déjà un mort quand je suis arrivé, il n'a pas passé la nuit.
Severus grimaça en entendant le rapport de Drago.
- Une quinzaine. Commenta-t-il. Combien en tout ?
- Queudver a annoncé près de quarante.
- C'est bien, acheva Severus.
Quinze sur quarante, oui c'était plutôt une bonne moyenne. Mais Severus savait que pour le gamin, c'était trop peu. Il avait hésité à lui proposer de l'aider à envoyer le « gibier » vers la « Réserve ». Pas qu'il doutait de son désir de s'amender, non. Il y avait maintenant deux ans qu'il avait cherché à fuir les Mangemorts, mais Severus l'en avait dissuadé. Il l'avait convaincu de rester avec ses parents, même s'il haïssait désormais son père. Qu'il avait perdu tout confiance en sa mère. Pauvre Drago dont les certitudes ancrées depuis sa naissance avaient volé en éclat à seize ans. Le petit prince Sang-Pur avait alors été prit sous l'aile de la Chauve-Souris des cachots, et lentement mais sûrement, il lui avait apprit à profiter de son statut de Mangemort dégradé. Personne ne s'occupait plus des Malefoy. C'était parfait évidemment pour entendre une bribe de discussion, apprendre quand aurait lieu une attaque, et avertir qui serait en mesure d'agir en conséquence. Mais l'emmener sur le terrain était autre chose. Le gamin avait déjà vu quelques-un de ses anciens camarades d'école finir sous les sorts des Mangemorts. Il en avait été malade pendant des semaines, bien caché sous son masque parfaitement froid. Mais on ne mentait pas à Severus. Et aujourd'hui même s'il affichait une expression neutre, il savait que Drago hurlait intérieurement contre les monstres qui étaient sensés être ses amis.
Une sirène retentit dans l'air, assourdissante, lugubre également. La dernière victime avait disparu. Ils marquaient le gibier humain, afin d'être sûr qu'aucun ne restait dissimulé. Heureusement pour Severus, le marquage ne restait pas une fois la zone quittée... C'était la bêtise de Voldemort qui avait permis à Severus de trouver ce moyen de sauver quelques personnes. Personne n'avait songé que quelqu'un pourrait créer un portoloin pour déplacer les victimes. Il suffisait que le marquage disparaisse pour que la personne soit considérée comme morte. Il suffisait alors de créer un cadavre fictif qui dureraient juste assez longtemps pour que les arbitres comptant les points les détruisent. Très simple, très efficace. Drago remonta sur son sombral, et il accompagna Severus qui remontait la pente. C'était fini. Il marchèrent en silence au pas vers les gradins, le calme soudain uniquement troublé par le bruit humide des pattes et sabots qui s'enfonçaient dans la boue. Ils croisèrent çà et là les marques des batailles qui s'étaient menées à découvert, mais aucun des deux ne baissèrent les yeux si un corps était étendu dans leurs champ de vision.
Perséphone était étrangement calme, il y avait bien une heure qu'elle n'avait pas essayé d'envoyer Severus dans le décors. Il doutait qu'elle soit fatiguée... Quelque chose clochait. Il patienta calmement pendant que les points étaient comptés. Évidemment lui et Drago étaient à zéro, les « victimes » étant bien trop abîmées. Quel dommage. Severus pris l'air pincé, le jeune Malefoy afficha une expression supérieure. Il était enfin temps de rentrer.
Il pris congé, prétextant une visite urgente à assurer à Poudlard, et transplana avec sa monture. Ses doutes s'accentuèrent lorsqu'elle n'essaya même pas de lui arracher le bras comme elle le faisait toujours. Il la rentra dans son box et laissa Calvin s'en occuper pendant qu'il allait prendre une douche ben méritée, tant il était trempé jusqu'aux os par la boue et la pluie glaciales.
Lorsqu'il descendit vers vingt heures, Calvin avait terminé de rentrer les animaux qui avaient participé à la chasse, l'ambiance était calme dans les écuries. Severus s'assura que personne ne traînait dans les parages, ferma soigneusement les portes comme il le faisait quand il travaillait avec Perséphone. Elle remua un peu dans son box, et l'observa avec insistance. Mais pas de grondements, de rugissements ou de menaces. Il dégaina sa baguette doucement, sans gestes brusques, la faisant reculer au fond contre le mur. Elle commençait à paniquer. Elle savait ce qu'il préparait et elle n'aimait pas ça du tout.
- Révèles-toi, murmura Severus.
L'animal s'agita nerveusement, luttait contre le sort, et recommençait à se jeter contre les murs.
- Révèl... commença-t-il à répéter, mais Perséphone s'était mise à hurler tellement fort qu'il dût se plaquer les mains sur les oreilles. C'était digne des pires harpies, et les autres animaux commençaient eux aussi à s'agiter. Révèles-toi ! Rugit-il.
Dans un tressautement désespéré, la bête roula dans la paille, et finalement révéla ce qu'elle cachait. Se pressant contre le mur comme si elle pouvait le repousser, Hermione Granger hurlait à plein poumons.
