Rating: K+

Disclaimer: Hetalia Axis Power n'appartient qu'à Hidekaz Himaruya.

Note de l'auteur: Bonjour/soir, et voilà le 2ème chapitre, je suis vraiment désolée d'avoir mis tant de temps, mais les joies du 3ème trimestres et des profs paranoïaques de ne pas avoir assez de notes à frappé plus fortement que d'habitude. De ce fait j'ai été complètement accaparé par les contrôles qui se sont enchainé de jours en jours sans aucun répit. Je sais ce n'est pas une excuse mais ça explique en partie un certain manque de motivation à finir ce chapitre. Enfin ça semble être plus calme en ce moment donc je pense pouvoir aller plus vite.


chap2: Des baffes, des qualités et des fiertés malmenées

Après avoir retrouvé un semblant de calme et qu'Amérique ai arrêté de s'auto-complimenter, ce fut au tour de France, peu rassuré malgré le peu d'idées tordues dans la dernière -mais première- question, qu'il tendit sa main vers la boîte et piocha à son tour une feuille. Il la déplia avec une nonchalance feinte, et s'étonna de voir écrit la question en français. Il s'en amusa et trouva cela très mignon et s'apprêtait à dire quelque chose à l'anglais, mais s'arrêta net en lisant la question et à la place, il le maudit bien fort.

Le Britannique étant amusé par le désenchantement qui était apparu sur les traits du latin et était bien curieux de savoir sur quoi il était tombé pour réagir d'une manière si disproportionnée. Alfred lui souffla un grand coup, sans aucune discrétion, soulagé de ne pas être tombé sur cette question qui avait l'air de poser tant problème à son père français.

Ledit Français inspira un bon coup et après un dernier regard noir envers Arthur lu la question « Donne toi des claques jusqu'à ton prochain tour. » Il ponctua sa phrase d'un « Arthur, je te hais » devant un anglais plus qu'amusé de la situation et un Américain qui bien qu'il essayait de faire un effort ne pouvait s'empêcher de trouver le gage lui aussi hilarant, bien évidemment que ça ne soit pas tombé sur lui l'aidait beaucoup sur ce point de vue.
Le français ne semblait pas pressé du tout de commencer son gage, et pour l'enfoncer d'avantage l'anglais ne put s'empêcher de lui faire un rappel des règles :
« France, je te rappelle que tu peux dire que tu refuses la question, cependant, il te faudra faire deux tours supplémentaires. Là, l'anglais se retenait à peine de ne pas rire sous le nez de son voisin d'outre-manche outré.

France était indigné, qu'il lui rappelle de cette manière ses règles pas du tout partiales et qu'il enlèverait si tôt, ce serait son tour, non, il serait même capable d'avoir jeté un sort sur ses feuilles et savoir à l'avance les questions inscrites sur chacune des feuilles... Oui, la mauvaise foi française existait, elle aussi.
Cependant au-delà de la mauvaise foi française, il existait la fierté française et de ce fait, le Français commença avec plus ou moins d'entrain à se donner des claques pas assez fortes pour lui faire réellement mal, mais assez pour que ce sadique d'Albion ne puisse pas dire qu'il contournait la règle de la baffe, il se promit d'aller demander à Écosse une malédiction à lancer sur son amant... Il savait très bien pourtant qu'il n'aurait pas l'envie de lui envoyer dans la tronche à ce foutu britannique aux gènes transgéniques qui formaient de gros et hideux sourcils... Des fois être le pays de l'amour n'aidait vraiment pas, être si romantique...

Pendant que le français faisait des plans sur la comète et indirectement se complimentais, les deux anglophones le regardaient et aux différents visages que prenait leur homologue depuis qu'il se baffait, ils en avaient des sueurs froides. Comment pouvait-on passer d'un regard de suicidaire, à celui d'un être (trop) fier, à la rage, puis de la vengeance, à celui du pur narcissique. Oui, ils le connaissaient très très bien, trop peut-être.

Angleterre secoua sa tête, revint dans le présent et parla d'un ton légèrement agacé à son rival pour le faire revenir à la réalité.
-Eh ! Frog, revient avec nous, please.
Le Frog lui jeta à peine un regard et continua à se donner des baffes (bien qu'un peu moins forte déjà qu'au départ), voyant que son rival ne faisait aucun signe pour prendre un des papelards de sa maudite boîte et ne voulant pas se frapper toute la journée, il ajouta
-Je... *et un coup* ...t'écoutes, maintenant... *et un autre*...roast beef tu prends ce... *et encore un*...foutu papier et tu fais... *et une nouvelle baffe* ta satanée question. Est-ce clair ?
-...y-yes of course, gémit l'anglais en faisant la grimace, pour peu, il en aurait plaint le français.
Sous le fond sonore des gifles que s'administrait l'Européen, Angleterre prit la boîte et piocha un des papiers -qui quoi qu'on en dise, il ne les connaissaient pas à l'avance- le déplia et là, il se dit quelque chose comme bloody shit why i've always ideas of crappy, me. Bien que dans sa tête, c'était un peu le bazar en brillant représentant du peuple britannique, il resta à l'extérieur un parfait gentleman en affichant un flegme britannique des plus réussite. Le seul indice qui montra aux yeux acquéris de son rival et de son ancienne colonie son véritable état fut le trémolo dans sa voix qu'il ne put masquer quand il lut la question « Trouver trois qualités à chacun des joueurs présents »
Les deux pairs d'yeux bleus brillants de malice qui s'abattit sur lui, fut le coup de grâce pour sa fierté malmené et qui sans aucun doute avec cette question aller être relégué au placard.

Dire qu'Amérique était amusé par la situation n'était pas un euphémisme, il était littéralement enchanté par la situation inconfortable où se trouvait son ancien tuteur, et il était impatient d'entendre ces grandes qualités de héros être dites par ce vieux ronchon d'anglais qu'il ne lui envoyait que des insultes et des défauts à la tête depuis qu'il avait eu son indépendance... D'autant plus que ça voudra dire qu'il admettait ces qualités. De même que voir cette tête de mule anglaise admettre aussi les qualités qu'il voyait en son amant français ne serait pas une mauvaise chose, car le fait qu'à chaque réunion, ils finissent par s'envoyer des noms d'oiseaux, puis à se balancer des chaises et autres pour finir à se taper dessus était légèrement irritant, certes, ils n'étaient pas les seuls à foutre le bordel, mais vu que leur devise à tout deux était d'emmerder le monde au maximum, ils faisaient certaines de leurs esclandres quand le calme dans la salle de réunion était revenu.
Aussi fallait-il admettre qu'Amérique avait encore de l'espoir pour croire que les deux nations européennes arrêteraient un jour de se battre pour tous et pour rien.

Francis aurait été en temps normal soucieux quant à la question qu'avait reçu le Britannique, car il savait très bien qu'Arthur détestait devoir dire des compliments. Bien qu'il en pensât plus que ce qu'il admettrait, il avait quand même une sainte horreur de les dires, alors le mettre au pied du mur comme ça... Mais en se mettant une autre gifle France se dit qu'il l'avait bien cherché. C'était SES questions après tout.
Il fallait bien admettre qu'être en train de se donner des claques par la faute de ces questions falsifiaient grandement son bon vouloir à plaindre son voisin d'outre-manche.

Le représentant de l'Angleterre qui avait littéralement touché le fond quand il se dit que là ça allait vraiment signer son arrêt de crédibilité pour les trois prochains siècles minimum. Il ne put retenir un soupir qui se changea en un étranglement quand il lui vînt à l'esprit que si ça arrivait aux oreilles du reste de sa fratrie ce serait jusqu'à la fin des temps qu'il n'aurait pu ni de crédibilité ni fierté à ce stade, il se retînt de gémir, que lui la fière Angleterre doivent dire et donc admettre trois qualités à chacun de ses deux collègues était horriblement gênant, en plus ce n'était pas n'importe quelles nations MAIS Amérique ET France.
En trouvait trois pour chacun n'était pas un problème, bien que le premier soit un enfant ingrat avec une fâcheuse tendance à se prendre pour le sauveur - et centre- du monde et que le second soit un peu...euh, rectification beaucoup narcissique avec un art pour l'agacer ne changeait rien aux faits qu'ils avaient l'un comme l'autre des qualités non-négligeable. En soupirant de nouveau Arthur se dit que ça ne servait à rien de retarder l'échéance déjà, car il ne pourrait pas y échapper et aussi, car France commençait surement à s'impatienter vu le regard lourd de menace qui lui lançait et qui lui promettait mille et une souffrances si il ne se dépêchait pas. C'est sûr que vu le rouge qui commençait à s'inscrire sur ses joues endolories, il devait se faire une joie d'en avoir terminé avec son défi.
Angleterre était tout de même ''légèrement '' agacé d'être mis au pied du mur tant par sa foutu question que par le regard de Francis et le rire mal retenu d'Alfred, hésitait à se lancer.

Il attendit encore quelques seconde et ouvrit la bouche sous le son des claques que s'administrait le français pour commençait à énumérer les six qualités, du moins c'est ce que supposèrent les deux autres, il n'avait pas tout à fait tort au détail près que c'était d'Arthur et de sa fierté dont il était question.
-Already stop looking at me like that France and you United-State stop laughing with as little retained, déclara l'anglais avant de fermer hermétiquement et définitivement sa bouche sans rajouter la moindre qualité.
L'européen et l'américain attendirent une suite une bonne minute et s'apprêter à crier sur l'anglais quant à son manque de fair-play en ne voulant pas répondre à la question. Quand l'anglais prie une grande bouffée d'air et s'exprima d'une traite et dans un murmure presque inaudible.
-Am-Alfred you are toujours de bonne humeur, quand tu le souhaites, tu peut faire preuve d'un sens pragmatique bien appréciable just as you know quand être l'idiot de service pour dédramatiser des situation et enfin, tu sais les valeurs et la signification du mot famille, c'est pourquoi si un membre de ta famille est en danger, tu iras l'aider et ceux même si ton gouvernement et contre* c'est pour ça que bien que les trois quarts du temps, tu as beau être insupportable, je suis fière de ce que tu es devenu.
L'anglais marqua une pause le rouge aux joues, ne regardant toujours pas en direction des deux autres nations. Il ré-inspira un grand coup et repris sur les qualités de son voisin d'outre-manche.
-Francis you...you are the person la pl-... la plus altruiste que je connaisse, tu sais toujours voir le mal-être des gens qui t'entourent et tu n'hésites pas, même si ces derniers ton fait des crasses, à passer outre pour les aider. Je trouve que pour cela, tu as une bonté d'âme incomparable ...and you, t-tes principes montre aux autres nations les valeurs et les droits fondamentaux de chaque personne et tu as prouvé que pour ses droits, il faut se battre pour les préserver. Enfin bien que tu sois qu'un stupid froggie je dois bien admettre que pour tout ce qui fait-on être, tu es respectable.
L'anglais avait pris la grande résolution que tant qu'à dire des qualités, de ne pas dire trois adjectifs pour l'un puis trois autres pour l'autre, mais de dire vraiment ce qu'il pensait d'eux à voix haute pour une fois.
Et puis ça ne devrait pas le tuer, de dire ce qu'il pense vraiment d'eux, n'est-ce pas...

Les deux blonds aux yeux bleus en étaient coi et en avaient les larmes aux yeux, ils regardaient l'anglais qui rougissait encore plus depuis qu'il avait relevé son regard émeraude vers eux, dans les yeux des deux nations apparaissaient de la joie et du soulagement, comme si on venait de leur annoncer la plus belle des choses.
Le britannique était étonné de voir se mélange dans leurs yeux et plus particulièrement dans ceux d'Amérique, là dernière fois qu'il l'avait vu faire ces yeux-là, c'était à la fin de la seconde guerre mondial où l'on venait de récupérer toutes les nations encore prisonnières par l'Allemagne nazie. Mais surtout la dernière fois ou ce regard était dirigé vers lui remontait au temps ou Alfred n'était encore qu'une de ses colonies, lors-ce qu'il venait de rentrer d'un de ses longs voyages et qu'il passait le voir.
Cependant il ne put continuer à s'étonner sur cela car il eut l'impression qu'il venait de se prendre un coup de massue quand Alfred lui sauta carrément dessus pour lui faire un câlin version America. Notre pauvre anglais ne réussit qu'à dire un What the hell étouffer avant de finir presque asphyxié par le plus jeune.
Alfred n'en croyait toujours pas ces oreilles que l'anglais, son ex-père ai pu dire ça, c'était pour lui jusqu'à quelques secondes, impensable. Il se doutait bien que l'anglais lui avait un peu près pardonné pour son indépendance, et que, bien qu'il lui cri régulièrement dessus l'appréciait encore un peu, mais l'entendre dire ses pensées à voix haute et qu'en plus lui dise qu'il était fier de ce qu'il était devenu, c'était... c'était juste inespéré. Après tout, avant tout autre chose, il cherchait encore et toujours l'appréciation et la fierté dans le regard de l'homme qu'il devait bien admettre était pour lui encore un père, un modèle.
-Shit, Alfred free me, you gonna suffocate me.
-Ahahaha, sorry!
-This is not fun, moron... and please stop crying, ok? It makes me ill at ease
-Not worry I'm not sad, it's just what you told lui dit-il dans un reniflement
- I know...

La nation française était émue de ce quelle voyait, et de ce fait n'osait pas dire quelle que chose au Britannique. Voyant que la scène qui se déroulait devant ses yeux était inespéré mais surtout fragile et qu'un simple mot désenchanterait toute la scène. Et puis il ne faisait partie que du décor, ce moment n'appartenait qu'à cet idiot d'anglais et à Alfred. Francis se dit qu'il devrait peut-être en rentrant appeler Canada pour lui racontait la scène inespérée qui se passait, et qu'ils puissent essayer de faire taire la mauvaise fois des deux pays anglophones qui seraient capables d'agir comme si rien n'avait était dit.
Amérique lâcha l'anglais au bout de quelques minutes et se dit qu' Arthur était vraiment plein de contradiction.
Il s'avança de la boite pour tirer un bout de papier au hasard puis alla se réinstaller sur son fauteuil attitré pour la lire : « Traiter son invité de droite comme le roi jusqu'à la fin du jeu. L'appeler « Sa majesté », faire ses quatre volontés.»

Alfred ouvra grand ses yeux devant la question retorse, ne faisant pas attention au fait que cette question était écrite avec une encre rouge et non verte ainsi qu'écrit avec un anglais bancal et de plus, pas en français comme précédemment.

Les deux européens attendirent curieux de savoir sur quoi Alfred était tombé, bien qu'il y en avait un bien plus pressé que l'autre faute de baffes à s'administrer plus ou moins avec son consentement.

Quelle ne furent pas leur surprise quand ils virent l'Américain devenir rouges de colère et se mettre à vociférer contre le britannique qui lui était sidéré par le brusque changement de comportement de son ancien protégé. Puis quand il vit le papier avec la question tombé sur la table et voyant l'écriture rouge, il eut un doute doublé d'un mauvais pressentiment. Lorsque qu'il attrapa le papier pour le lire et reconnaissant cette écriture ainsi que l'anglais incorrect, il se dit qu'il en connaissait un voir quatre énergumènes qui cette fois allaient payer cher, bien que l'idée soit intéressante en soit, il avait travaillé ses questions d'arrache pied pour quelles embêtent l'étasunien mais quelles ne soient pas assez osées pour qu'il se sente agressé et réagisse vivement ce qui de toute évidence arrivait.

Ne voyant pas comment régler le problème tant qu'Amérique continuerait à lui criait dessus, il ne put que dire après avoir soufflé un bon coup un,Shut up Alfred and for once listen, avec une voix dédaigneuse des plus réussite L'Américain s'arrêta dans sa tirade et dévisagea l'anglais pas sûre d'avoir bien entendu. Quant à Francis voyant que quelque chose cloché avec la question vu comment réagissait Arthur préféra pour une fois se la fermer et attendre les explications.


C'est tous pour celui-ci, le prochain chapitre est déjà à moitié écrit et j'ai l'espoir de le sortir pour fin Avril au plus tard.

Si ça vous a plu ou qu'il y a des choses qui ne vous parez pas clair n'hésitaient pas à laisser une review.