Amis du jour : bonjour. Amis du soir : bonsoir !
Me voici avec le chapitre 3 : héroïquement elle.
Tout d'abord, je tient à remercier Lixouille pour sa correction malgré le peu de temps qu'elle avait.
Et un énorme merci pour vos rewiew :
Harry : Harry n'est pas très commode, en effet. Dans se chapitre, il ne s'améliore pas vraiment... Mais on l'aime quand même (enfin, j'espère). L'explication sur les motivation de Rogue quand à son aide envers Harry sont expliquer dans le chapitre 4. Donc, je garde encore un tout petit peu le mystère, d'accord ? J'espère que la suite de plaira et que tu auras envie de rester jusqu'à la fin.
Cissy : Si Jordy te fais rire, c'est tant mieux ! xD. Elle est effectivement batteuse (très bon flaire Mademoiselle !) Je veux bien essayer un défi. Se sera mon premier en plus. Je suis contente que tu aimes ma façon d'écrire, ça me fait rougir. J'espère que se chapitre te plaira !
Kamomille : Merci, merci. La suite c'est pour maintenant ! Avec ma bêta ont essaye de publier assez régulièrement. C'est plus régulier que ceux qui mettent un chapitre par trimestre quand même, non ? (oui, je m'auto-rassure ce n'est pas une impression).
Nounou : Merci, ça me fait plaisir que tu aimes, j'espère que la suite de plaira aussi.
Roselie001 : Merci de ta rewiew. J'espère que tu aimeras aussi se chapitre.
Merci aussi à Doll-Shu, adrien0068.
J'espère que se chapitre vous plaira. Sur ce, bonne lecture !
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Chapitre 3
Héroïquement elle.
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Jordy sursauta en apercevant le cadran gigantesque qui indiquait l'heure. Les poufsouffles avaient la plupart du temps accès au terrain de quidditch le samedi, excepté pendant la matinée, réservée aux serdaigles.
Elle fit un piquet vers le sol, et s'enfuit vers les vestiaires. Son uniforme d'élève fourré dans son sac, elle avait claqué la porte avant même que son capitaine n'ait le temps de la rejoindre.
En tant que poufsouffle, elle détestait être en retard. Et techniquement, elle l'était.
Le repas du déjeuné était terminé depuis au moins dix minutes, hors quand elle avait dit samedi matin, elle entendait après le petit-déjeuné.
Donc : elle devait limité la casse de son immonde retard.
Jordy détestait courir. Elle trouvait ça horrible, sans parler de la tête que les gens arborent pendant la course. Mais, une fois n'est pas coutume, elle courait.
La poufsouffle ne voulait rien avoir à se reprocher pour risquer de passer à côté de ses trois cents points, quand bien même c'était pour aider ce décérébré d'Harry Potter.
Il ne lui fallut que très peu de temps pour atteindre les cachots, et beaucoup plus pour enfin trouver la salle d'expérimentation, située tout au fond de l'endroit humide.
Malheureusement pour elle, le gryffondor était planté devant la porte, les dents serré, avec trois livres de potions sous le bras.
Elle se pencha pour récupérer son souffle en se plantant devant un Harry Potter qui pensait vraiment se prendre un lapin sur ce coup là.
- Je pensais que tu ne viendrais pas, murmura-t-il en ouvrant la porte avec galanterie. Encore un peu essoufflé par sa course, elle entra en lui jetant un regard de biais.
En preuve de sa bonne foi, il laissa la porte ouverte et s'assit devant un chaudron en fixant son uniforme noir de quidditch. A l'origine, ils avaient un uniforme d'un jaune vraiment laid que tout le monde raillait, mais les poufsouffles avaient demandé à leur directrice de maison, le Professeur Chourave, de bien vouloir changé la couleur de leur uniforme.
Ils avaient eut gain de cause.
- Je suis désolé, marmonna-t-elle en regardant partout ailleurs que sur lui.
- Et si tu me regardait dans les yeux ? proposa Harry avec un étirement de lèvre, uniquement destiné à être aguicheur.
Elle fronça les sourcils, en enfilant sa cape de sorcière par dessus sa tenue de quidditch un peu trop moulante.
- Tu es vraiment un cancre en potion ? demanda-t-elle en restant plantée à une distance raisonnable du garçon.
- A ton avis ? interrogea-t-il avec un faible sourire.
Harry ne savait pas pourquoi, mais il n'avait pas envie de passer pour un idiot juste bon à donner du plaisir avec son corps. Pas avec elle en tout cas.
- Je n'en sais rien, répondit Jordy en haussant les épaules.
Ça ne l'intéressait pas assez pour qu'elle se pose vraiment la question. Émettre cette idée, était déjà un petit miracle d'intérêt.
- Rogue me persécute depuis la première seconde, de la première minute, de la première heure de mon premier jours à Poudlard, répondit Harry sur un ton maussade en posant son coude sur la table, tout en la fixant.
- Et alors ? questionna-t-elle en fronçant les sourcils.
Les poufsouffles étaient bien persécutés par tous les autres élèves, bien que les serdaigles soient plus soft que les deux maisons restantes. Ils n'en faisaient pas une maladie, et ne prenaient pas non-plus ce problème pour la cause de leurs hypothétiques échecs scolaire.
- Es-ce que tu me détestes ? interrogea le gryffondor en plissant les yeux, tout en la détaillant.
- Oui, confirma-t-elle dans un excès d'honnêteté.
Par soucis de ne pas avoir l'air aussi froide que le laissait supposer ses actes, elle s'installa à côté du gryffondor vraisemblablement ébranlé par son affirmation.
- Parce que je t'ai tripoter dans le train ? vérifia-t-il en lui lançant un regard gêné.
- Parce que tu as critiqué ma maison, Potter, rectifia-t-elle en serrant les poings. Peut-être que tu penses que ma maison est un vide ordure composé des élèves dont personne ne veux mais pour rien au monde je ne voudrais faire partit d'une autre maison, acheva Jordy en lui lançant un regard emplis de méchanceté.
- Je n'ai jamais rien dit contre les poufsouffles, affirma Harry en la comprenant un peu mieux. Lui aussi ne supportait pas qu'on critique sa maison. Et excepté les serpentards, personne ne s'y risquait. Ce qui n'était pas le cas pour la maison des poufsouffles.
La plupart des élèves considérait cette maison comme une déchetterie humaine. C'était dégueulasse, mais Harry s'en foutait. Il n'était pas un justicier en armure étincelante. Son seul but était d'être tranquille et parfaitement en accord avec lui-même.
Ce qui n'était plus vraiment le cas depuis qu'il avait rencontré cette fille.
- Je t'ai entendu, répondit-t-elle en levant les yeux au ciel. Vous avez une foutue mauvaise fois, vous les gryffondor. On dirait que vous ne supporter pas qu'on se rende compte que vous êtes une bande de piplettes insupportable qui se prennent tous pour des stars !
Harry vira au vert en la fixant. De quel droit disait-elle ça ? Et surtout à lui ! Les gryffondors était ses frères, personne n'avait la moindre critique à faire envers eux. Ils étaient droit, et toujours fidèle à eux-même, c'était ce qui comptait.
- J'ai jamais rien dit sur ta maison ! Fout donc la paix à la mienne !
- Tu rigoles ? hurla-t-elle en le dévisageant. Tu m'as bousculer en première années, et tu as hurler que ce n'était pas grave parce que j'étais une POUFSOUFFLE ! Tu te crois supérieur sous prétexte que Godric Gryffondor à fondé ta maison ? Vous êtes tellement suffisant, que vous vous tueriez les uns les autres pour juste avoir l'air plus populaire !
Complètement agacé, Harry quitta son tabouret pour tirer contre lui cette bien étrange poufsouffle, capable de vociféré comme Malefoy. Il n'avait jamais dit ça en première année. Par contre, Harry se souvenait bien avoir entendu quelqu'un le dire. Et ce quelqu'un n'était pas lui.
Elle releva la tête, son regard bleu assombri par la rage. Le gryffondor su à la seconde précise où elle ouvrit la bouche, que c'était pour continuer sa salve de mesquinerie.
Pour la faire taire il se pencha, passa une main sous ses cheveux pour qu'elle ne puisse pas se dérober et l'embrassa.
C'était probablement le baiser le plus innocent de sa vie. Pas d'échange de salive, pas de roulage de pelle, pas de tripotage sous le vêtements, pas de « caresses » de langue.
Rien.
Elle avait tellement serré les lèvres, qu'Harry n'aurait rien put y entrer même si il avait voulu.
Il allait s'écarter quand il eut estimer que c'était suffisent pour enrailler son élan de haine, mais le gryffondor en fut complètement incapable quand il croisa son regard bleu sombre. Il n'était plus animé par la haine, mais par un autre sentiment que Harry reconnaissait bien.
Le désir.
Le gryffondor sourit lentement. C'était bien mieux. Il voulait qu'elle le veuille au plus profond d'elle. Parce que c'était là où il voulait aller.
Il glissa sa main libre le long de sa colonne vertébrale, et décida de forcer le barrage de ses lèvres. Si elle était aussi enflammé qu'Harry le pensait, sa résistance ne serait pas forte.
Jordy avait perdue. C'était une guerre qu'elle n'avait pas eut conscience de perdre, mais c'était bien arrivé. Elle était là dans les bras d'un gryffondor qu'elle détestait, en train de se laisser faire. Elle le laissa lui toucher les fesses et elle le laissa aussi approfondir ce baiser.
Ce n'était pas le premier de Jordy. Son premier baiser était beaucoup plus lamentable que ça. C'était en troisième année, un élèves de sa maison avait fait le jeu de la bouteille pour l'anniversaire de Jordy. Elle avait dût embrasser Cedric Digori.
A choisir, Harry malgré son statut de gryffondor pilleur de cœur comme de corps, embrassait vraiment mieux que Cédric, avec son unique copine Chang pour toute expérience.
Elle eut presque honte de les comparer, mais toutes les filles le faisaient, non ? Jordy finit par reprendre le contrôle, quand la seconde main, décidément très entreprenant du garçon, se glissa sous sa combinaison noire.
- Tu crois que je suis une pute ? demanda-t-elle en s'écartant. Il la laissa faire. Avec sa force, elle n'aurait probablement pas put l'empêcher de continuer si il l'avait voulut, surtout qu'elle n'aurait pas été très réticente à poursuivre.
- Si t'étais une pute t'aurais déjà les jambes largement écartées, un billet en travers du soutien-gorge, et mon membre vraiment profondément enfoncé à l'intérieur de toi, répondit Harry en prenant un conseil de son oncle à la lettre.
Apparemment, les femmes aimait qu'on leur parle crûment. Jordy rougit brusquement en serrant les dents. Ce crétin lui faisait beaucoup trop d'effets ».
Elle n'était qu'une fille.
Et Harry Potter était un dieu ténébreux prêt à faire toute les folies avec son corps. Être intéressée aurait été impossible pour Jordy, c'est pour cette raison qu'elle se méfiait d'elle-même, presque autant que du garçon.
- Je te déteste, annonça calmement la poufsouffle en fronçant les sourcils.
Harry soupira en se lassant de nouveau tomber sur son siège. Il hésitait entre admirer sa capacité à lui résister, et celle d'en être agacer.
- On commence, ou je dois attendre que tu te sois remise de tes émotions ? demanda le gryffondor volontairement cassant.
Jordy fronça le nez en s'installant de nouveau sur le tabouret. Elle soupira lourdement en fouillant dans le livre de cinquième année.
- Est-ce que ta petite cervelle sait reconnaître les ingrédients sans avoir besoin de galérer comme Londubat ? demanda-t-elle en jetant un œil au ingrédient aligné sur les étagères en bois sur tout le côté de la petite salle.
- Je ne suis pas débile, répondit le gryffondor en levant les yeux au ciel.
Quand il était frustré sexuellement, le gryffondor avait tendance à être agacé et hargneux. Et c'était actuellement le cas. Harry n'avait envie de s'occuper de rien d'autre que ce qu'il y avait dans le pantalon.
- Le Professeur Rogue m'a demandé de m'occuper d'un crétin. Je vérifie juste l'ampleur du trou noir, siffla-t-elle en s'oubliant complètement.
En temps normal, Jordy n'aurait jamais parlé comme ça... Mais elle était vraiment, vraiment très énervée.
Harry Potter la faisait enrager en profondeur.
Deux heures de calvaire plus tard, Harry n'avait toujours pas statué entre ce qu'il préférait : les piques de la poufsouffle Grady dont il ignorait le prénom, ou les railleries incessante de Rogue-cheveux-gras.
- Bon, soupira-t-elle en tournant la potion après être montée sur la table pour jeter un œil critique sur le préparation. Elle n'était pas assez grande pour jeter un œil dans le chaudron comme Rogue le faisait toujours.
Harry eut un sourire de pervers. Si elle avait été en uniforme, il aurait eut une superbe vu. Sauf qu'elle portait son uniforme de quidditch.
- Ça mérite presque un Acceptable, annonça la poufsouffle en fronçant le nez. Par contre... Évite de confondre la poudre de licorne avec la poudre de lézard. Tout ce qui a rapport avec une Licorne est arc en ciel. Tu écoutes le Professeur Rogue de temps en temps ? demanda-t-elle en sautant souplement sur le sol, en serrant les pans de sa cape contre elle pour éviter que le tissus s'envole.
- Quand il m'engueule, répondit Harry en haussant les épaules.
- Mm. Tu as bien travaillé, Potter, dit-elle en refermant le livre. La prochaine fois on passera à une potion de sixième année.
Le gryffondor se crispa. Cette fille allait le tuer. Il avait passé les deux heures les plus longues de sa vie. A la moindre erreur, elle lui disait : « Tu es sur de toi ? », et à chaque fois il répondait : « T'as qu'à me le dire. » et elle lui expliquait ce qui n'allait pas en lui conseillant d'apprendre à lire.
Elle ramassa son sac, et lui jeta un œil.
- T'a intérêt à avoir un D comme désolant, Potter, dit-elle en s'arrêtant pour le regarder nettoyer le chaudron à coup de recurvite, tout en rangeant ses affaires.
- J'aurais une récompense ? demanda-t-il en lui adressant un regard qui sentait le chantage à plein nez.
- Bien sur, j'arrêterais de dire que tu es stupide, promit-elle en levant les yeux au ciel.
- Non, ça je m'en fout, répondit le gryffondor en prenant ses livres sous le bras. Il se planta devant la poufsouffle, et lui adressa un sourire remplit de volute sexuelles. Je veux que tu me laisses faire quelques petits trucs...
- Tu me prend pour une pute ? demanda-t-elle pour la seconde fois en l'espace d'une matinée en fronçant les sourcils.
- Nan, ricana-t-il. Je t'ai déjà dit comment tu serais si tu en étais une. Je te prend plutôt pour une fille qui a un balais coincé dans le cul, et une langue de vipère.
- Si tu as autre chose qu'un T, j'arrêterais de te prendre pour un incapable.
- Ça ne marche pas comme ça, s'amusa Harry en la dominant de toute sa hauteur. Je veux toucher. Je peux toujours me saborder pour être sur et certain d'avoir un T...
Trois cent points, songea Jordy en fermant les yeux pour oublier une seconde le regard vert lourds de désir du gryffondor. Elle n'allait pas se prostituer.
- Qu'est-ce que tu veux ? interrogea-t-elle en regrettant déjà ses paroles, alors qu'elle ne faisait que franchir la barrière de ses lèvres.
Harry n'y avait pas pensé, tellement il était persuadé qu'elle allait refusé catégoriquement. Un peu bêtement, il balançant la première chose qui lui passa par la tête.
- Je veux que tu m'embrasses à pleine bouche.
- Soit, prononça-t-elle en émettant un grincement contrarié. Elle soupira face au regard satisfait du gryffondor.
Finalement, il se décida à partir. Elle referma la porte, et en profita pour se changer. Elle sortit ensuite de la salle d'expérimentation en parfaite poufsouffle sage.
Exactement comme si elle ne venait pas de promettre à Harry Potter, pervers sur pâte, de l'embrasser si il avait une bonne note.
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Voila pour cette fois ci ! Ce chapitre vous à plus ? Vous croyez qu'Harry vas réussir sa potion ?
