Disclaimer : Je le refais Pandora Hearts n'est pas à moi et les personnages non plus
Malgré tout Mélody, Francine, Ewen, Dylan De Pazzi, et Naja sont tous des personnages qui sortent de ma caboche
Merci de respecter mon travail

Rate : K+ ( On verra ce que ça donne hein .O. )

Note de Moi : Je vous jure que si un jour j'ai le temps ~ Je vous écrirais la nouvelle de Mélody : ''Contes et Légendes d'un pays lointain'' Je suis sûre que ça pourrait être intéressant à écrire en tout cas Bonne Lecture

Ah, je m'excuse aussi, les lettres ne sont pas très longues mais à un moment je ne sais plus trop dire sinon je vais tout faire d'une traite, j'espère que les passages narratifs ne sont pas trop ... Embêtant et longs à lire.


CHAPITRE DEUX : Eterna Memora

De Dylan à Mélody

Le 20 septembre 1914

« Mlle Genova,

Je sais que c'est la première missive que je vous envoie, et sachez, que avec tout mon respect, je ne veux en aucun cas votre malheur. C'est d'ailleurs pour ainsi dire que je me permets de vous écrire une lettre. Il parait que votre ami le Duc Barma est parti sans vous donner une once d'explication. Cela doit être un choc profond pour vous Mademoiselle, et je tiens à combler ce vide en tant que futur ami, si vous me le permettez. C'est pour ainsi dire la raison pour laquelle, je vous ai envoyé tout ses camélias, pour combler le vide et le manque de chaleur dans ce manoir vide et froid de toute la gaîté qu'il avait du temps où le Duc hantait encore ses lieux.

J'espère Mademoiselle que vous ne vous sentez en aucun cas rejeter par ce tyran qu'est le Duc Barma, au contraire, étant moi même homme, je ne peux pas totalement comprendre la raison pour laquelle il vous laisse à l'écart de ses projets. Mais d'une autre partie Mademoiselle, ne serai-ce pas pour vous protéger de ce qu'il peut arriver ? Bien que je vois très mal le Duc protéger qui que ce soi sauf sa personne qui à plus d'importance à es yeux que tout l'or du monde.

Mais peut-être que vous pensez autrement, après tout, vous avez vécue avec lui depuis vos seize ans, l'avoir pendant toute une journée durant quatre ans n'est-ce pas trop usant à force ? Si vous n'êtes pas partie, c'est qu'il vous retient prisonnière peut-être ? Permettez-moi de venir vous libérer de ce maléfice qu'il vous a jeté.

Mademoiselle, c'est avec appréhension et amitiés que je vous envoie de nouveau un bouquet de camélia en espérant ensoleiller votre vie. Bien que je doute que des fleurs puissent remplacer l'esprit de votre ami parti on ne sait où. Si jamais l'esprit et l'humeur vous en viens, Mademoiselle Genova, vous pouvez toujours vous détournée de votre parcours de promenade habituel et faire un crochet par mon manoir où je serai ravi de vous accueillir.

Je vous pris Mademoiselle Genova, ou devrais-je dire Mélody, d'accepter me plus vifs respects ainsi que mes douces amitiés. En espérant que je recevrais bientôt de votre part une lettre qui signifiera votre future venue dans ma demeure.

Amicalement.

Dylan De Pazzi

PS : J'ai lu la nouvelle que vous avez écrite ''Contes et Légendes d'un pays lointain'', je dois vous avouez que ce livre fait désormais parti de mes favoris. »

Comment expliquer la réaction de la jeune Marquise de Genova ? Assez simplement à vrai dire … On peut même constaté que c'était sûrement la même réaction, que toutes femmes digne et qui a un minimum d'estime de soi, aurait pu avoir. D'un seul coup, encre, plume, crayons, feuilles. Tout ce qui pu ce trouver a la porté de Mélody vola par dessus le bureau au bois de chêne et aux ornements noirs ébènes.

Elle se fichait bien de recevoir une lettre de ce noble qui n'as de noble que le nom, mais qu'il lui fasse des avances alors qu'elle vit déjà sous le toit d'un homme qui n'était plus là et qui était parti (Certes on ne sait où), ça dépassait largement son entendement. Quel honneur pouvait-il tirer de draguer une jeune femme qui est livrée à elle même dans un manoir sombre et triste.

Car c'est vrai que sur ce point, De Pazzi avait raison, le manoir Barma, depuis que Mélody y vivait, n'avait jamais rien eu d'accueillant, que ce soit le manoir en lui même ou bien le personnel si peu aimable et si sombre. Rien n'était mieux que la couleur pourtant, ici, hormis le brun, le gris et voir parfois l'écru ou le pourpre, il n'y avait aucune couleurs sauf dans la chambre qu'occupait la demoiselle. Elle avait eu une certaine autorisation de faire ce qu'elle voulait des trois pièces qui composaient ses appartements.

Pour faire un rapide tour du propriétaire, nous dirons que la chambre de la rouquine avait un certain charme, et que chaque pièces avaient une inspiration différentes. Je parle ici des pièces sans compter les deux boudoirs que l'endroit possède car ce sont des pièces cachés, et si on ne sait pas où elles se trouvent, jamais vous ne pourrez y entrer.

Alors pour commencer, une pièce que l'on peut qualifier de pièce style Louis XIV ou Louis XVI à vous de voir lequel des deux vous adorez. C'est une sorte de Hall dirons-nous, de grands fauteuils et une table basse sont au centre de la pièce, un petit salon particulier pour recevoir des gens importants, des amis de longues dates, des artistes et les gens qui dépendent du mécénat de la demoiselle. La couleur dominante doit être le rose pastel, suivit de près d'un vert dans le même ton. Une grande baie vitré laisse la lumière pénétré facilement à vrai dire. On retrouve dans un coin des petits fauteuils et une grand bibliothèque (comme si il n'y en avait pas assez dans le manoir ?), remplie des écrits de la Noble ou encore des gens qui dépendent d'elle. De l'autre côté de la pièce un chevalet avec une toile à moitié peinte et la boite à peinture de Mélody.

Une Salle d'eau est à l'Ouest de ce salon, un style oriental, les couleurs orange, banche et jaune y sont maîtresses. Nous dirons que l'inde est plus présente que jamais dans cette salle d'eau. A l'Est, on trouve la chambre à coucher, un lit à baldaquins des draps de soies, le tout pour ressembler à la chambre du palais vénitien que Mélody a quitté en montant ici. La pièce devait être avec les boudoirs la plus petite de celles que Mélody utilisait chaques jours, elle aimait cette intimité, plutôt que de dormir dans une chambre immense où le vide est plus présent que la personne qui dort.

Pour les boudoirs, il n'y a rien de bien fameux, l'un est celui où ce trouve son bureau et c'est de là qu'elle écrit toutes ses lettres ou ses nouvelles. L'autre est un lieu où elle va pour prier, rien de plus admirable qu'une italienne qui croit en Dieu plu qu'en a propre patrie n'est-ce pas ? Bref le tour de ça, c'est fait non ?

Bref, reprenant son calme, elle sortie en trompe du boudoir alors que Francine la gouvernante était là, avec la jeune Naja, en train de reborder et de nettoyer la chambre de la jeune femme.

« - Mademoiselle, y aurait-il un soucis. »

« - Oh oui, et il n'est pas des moindres »

Renchérit la rouquine commençant à retirer tout les camélias qui se trouvaient dans la pièce. C'est comme ça qu'elle fit la tour de ce qui lui servait de lieu de vie avant de les donné à ce pauvre Ewen.

« - Toi ! Ta charge sera d'envoyer tout cela à Monsieur De Pazzi en lui signifiant gentiment que la visite de Mademoiselle Genova il peut toujours l'attendre ! »

C'est en lançant des jurons à tout va qu'elle remontât à l'étage, claquant un grand coup la porte du boudoir, ce qui leva légèrement les feuilles vierges tomber au sol. La pièce était vraiment petite, de quoi faire tenir le bureau sur lequel Mélody écrivait, une chaise et une personne debout.

Appuyée contre la porte, elle ne doutait pas que c'était elle qui la faisait tenir debout. Une robe au drapée turquoise tenu par l'arrière avec un gros flot lui allait à ravir. Les cheveux remonter un chignon qui laissait s'échapper quelques boucles de sa crinière de feu.

Il avait raison, il avait totalement raison. Rufus était parti sans rien lui dire. Que devait-elle faire maintenant ? Repartir en Italie ?

Les pas feutré des domestiques qui arrangeaient encore la chambre se faisaient entendre. Toujours contre la porte, Mélody n'eut pourtant pas un moment de répit.

« - Francine, Francine, tu avais bien raison, la guerre a éclaté en France ! »

Elle n'entendit pas le reste, laissant de côté son masque de joie, elle se laissa glisser contre la porte du boudoir en sentant les larmes humidifier ses joues.

Rufus, lui, il était en France ...


Voilà, la guerre est enfin officielle pour Mélody, je n'en dis pas plus je serai capable de vous raconter la fin uu"

Enfin, à la prochaine pour le chapitre 3,

Une petite Review au passage ?

Dezaia