Bonjour ! Merci pour les reviews, même si je dois avouer que j'en ai moins que d'habitude, mais bon, ce n'est pas grave, bonne lecture et rendez-vous en bas !

Oliver

Je soupire en entrant dans l'ascenseur, ça fait une semaine que je sais que Laurel couchait avec mon meilleur ami, j'ai toujours aussi mal, cette trahison me broie le cœur d'une façon que je ne pouvais pas imaginer. Si Laurel avait fait les choses bien, si elle avait rompu avec moi en me disant qu'elle ne m'aimait plus, je l'aurais mal pris, mais je l'aurais compris... Je serai passé à autre chose... Mais tout est comme avant... Deux jours après cette histoire, Laurel est venue me rejoindre chez moi, le sourire aux lèvres, j'ai voulu lui dire de dégager, mais elle est passée devant moi en me disant que je lui manquais... J'ai trouvé ça hypocrite... On a parlé, de tout et de rien, de son travail, du mien, de Tommy aussi... Même si en entendant son nom j'ai cru que toute ma colère allait ressortir... Vers minuit, je lui ai dit que j'avais des réunions le lendemain, elle s'est approchée et a commencé à m'embrasser... C'était étrange... Je ne saurais dire en quoi... Ma petite amie m'embrassait, mais j'avais encore le goût de cette belle inconnue gravé au fond de moi...

Même si on a passé la nuit ensemble, je ne lui ai pas demandé son nom et ça n'a pas eu l'air de la déranger... Nous nous sommes séparés au petit matin, après une douche bien coquine... C'était intense et pendant une nuit, j'ai oublié que je souffrais...

Quand Laurel était avec moi, je n'ai pas ressenti ce que j'ai ressenti avec ma belle inconnue... Je ne suis pas amoureux, je l'ai rencontré une fois, qui peut tomber amoureux aussi vite ? Mais quand j'ai couché avec Laurel... Je n'ai pas été bien.. J'ai fait croire à Laurel que j'étais fatigué, mais elle a bien vu que je n'étais pas moi-même... Quand je me suis réveillé le lendemain, près de Laurel endormie... J'ai su que l'avoir trompé avec mon inconnue ne suffisait pas... Je veux la détruire, les détruire elle et Tommy... Je ne sais pas comment, mais je vais trouver... Ce qu'ils m'ont fait est impardonnable et je trouverais comment les briser, comme ils m'ont brisé en premier.

- Vous n'avez pas l'air bien monsieur Queen...

Je sors de mes pensées et me tourne vers une jeune femme à laquelle je n'avais pas prêté attention, elle porte une chemise blanche et une jupe rouge, ses cheveux sont attachés en une queue de cheval et ses lèvres sont teintées d'une jolie couleur qui lui va très bien. Je crois que je l'ai déjà vue, mais je ne saurais dire où.

- Ça va aller...

- J'espère, la réunion de ce matin est importante. Toute l'entreprise est en ébullition.

Je souris, elle n'a pas levé les yeux de sa tablette, elle est sexy... Les portes de l'ascenseur s'ouvrent, je lui souhaite une bonne journée avant de sortir et de me diriger vers cette réunion qui m'ennuie plus qu'autre chose.

La réunion s'est éternisée... J'ai été enfermée dans cette pièce pendant quatre heures alors que je pense à sortir depuis trois heures déjà... J'ai aperçu la jeune femme de l'ascenseur par la porte vitrée, elle discutait avec un coursier, elle a signé un papier avant de s'éloigner et c'est là que j'ai su... J'ai eu un instant d'hésitation, mais c'était bien elle, ma belle inconnue, la barmaid qui m'a fait oublier ma souffrance. Pendant trois heures, je me suis demandé ce qu'elle faisait ici, à QC et je n'ai qu'une envie... Connaître la réponse à cette question.

Je quitte le bureau sans attendre et passe plus d'une heure à la chercher, mais en vain. Je ne cherche pas plus, on est vendredi soir, je vais sans doute la trouver au bar, d'ailleurs je me demande ce qu'elle fait là-bas aussi... Je ne comprends pas, je vais lui demander quand je la verrais.

Mon téléphone dans la main, je suis à l'arrière d'un taxi qui va me conduire au bar où elle travaille. Laurel est en train de m'appeler, qu'est-ce que je fais ? Je serre la mâchoire et fait glisser la touche qui active la conversation, je ne veux qu'elle pense que je l'évite, je veux qu'elle voit en moi l'homme crédule qu'elle pense tromper.

- Oui Laurel ?

- Oliver, chéri... Je suis à ton bureau, tu es où ?

Je ferme les yeux et tente de ne pas m'énerver.

- Désolé, je suis parti aussitôt la réunion finie.

- Oh... Je voulais qu'on fête la fin de cette réunion... Tu n'étais pas dans ton assiette à cause d'elle.

Qu'est-ce que je peux dire à ça ? Je ne veux pas la voir, je veux retrouver mon inconnue et discuter comme l'autre soir...

- Ollie ?

Je déteste ce surnom... Quand va-t-elle comprendre ?

- Je vais rentrer me coucher Laurel... Je suis désolé... Mais je suis crevé...

Ce n'est pas la meilleure des excuses, mais je n'en ai pas d'autres sous le coude, je raccroche et range mon portable au moment où le taxi s'arrête devant le bar, je paye ma course et salue le chauffeur avant de descendre et de me diriger vers le bâtiment. Il est encore tôt, je ne sais pas si elle va déjà être là.

Je rentre dans le bar, il est dix-sept heure... À mon avis, elle n'est pas là, il est trop tôt. Je parcours l'endroit du regard, il n'y a personne, enfin, de visible, vu que la porte était ouverte, quelqu'un doit se trouver ici.

- Non Slade, ne t'en fais pas, prend soin de Logan...

Sa voix, enfin ! Je crois que c'est sa voix. Je me dirige vers l'endroit d'où la voix provient, elle est là, les cheveux détachés, mais la même tenue qu'à l'entreprise. Je souris alors qu'elle se tourne au même moment, raccrochant son téléphone. Elle me rend mon sourire et s'avance vers moi avant de rejoindre le comptoir.

- Que faites-vous là ?

- J'ai été surpris... De vous voir... À QC.

- Oh... Je ne pensais pas que vous m'aviez reconnu... Mais pourquoi être venu ?

Je soupire, en fait, je ne sais pas vraiment.

- Je ne sais pas... J'avais envie de vous voir...

- Pourquoi ?

Elle passe derrière le bar et commence à ranger les verres.

- Vous êtes là tôt...

- Oui, le fils de mon collègue est malade, je le remplace en attendant qu'il revienne. Sa femme termine plus tard, elle prendra le relais près du bébé.

Je ne dis rien à cela, elle se contente de ranger les verres et les bouteilles, préparant la soirée. Je ne sais pas quoi dire, je suis venu ici après cette foutue réunion et je ne sais même pas pourquoi... Je dois entamer la conversation, sinon on va être mal à l'aise.

- Pourquoi travaillez-vous ici ? La paye chez QC est plutôt bonne, non ?

Elle sourit et essuie le comptoir devant elle.

- Ça, ce ne sont pas vos affaires, sans vouloir vous vexer.

Elle me regarde en souriant davantage, elle n'a pas l'air d'avoir envie de partager ça, je lui rends son sourire, si elle ne veut pas me le dire, je ne vais pas lui en vouloir.

- Mais ça ne regarde personne à l'entreprise...

- Je ne dirais rien.

- Et vous ?

Je souris avant de m'asseoir sur le même tabouret que j'occupais la semaine passée.

- On pourrait se tutoyer, non ? Ici au moins...

Elle quitte l'arrière du bar et vient s'asseoir sur le siège à côté de moi.

- Ok... Si tu me dis pourquoi tu es là.

J'ouvre la bouche, mais aucun son ne sort, elle attrape une bouteille et me serre un verre.

- Cadeau de la maison.

Je souris et avale d'une traite avant de sourire, c'est de la limonade, j'y crois pas !

- Quoi ? Si je t'offre de l'alcool, le patron va me tuer.

Je ne dis rien, elle me sert un autre verre avant de s'en servir un.

- Tu as rompu avec Laurel ?

- Non.

- Et pourquoi ?

Je la regarde, pourquoi ai-je autant envie de me confier à elle ?

- Ça ne suffit pas...

- De quoi tu parles ?

- Ce qu'on a fait...

Elle me sourit avant de descendre de son siège.

- Tu veux recommencer ?

- Je veux les faire payer... D'avoir abusé de ma confiance ainsi... Je ne sais pas comment faire... Mais quand je les vois... Je les entends dans cette chambre... Ça fait mal... Et franchement, coucher avec toi... Même si c'était plus que génial...

Je la regarde, elle sourit et oui c'était génial, j'ai pris mon pied comme jamais je ne l'avais pris, j'entends encore ses cris au creux de mon oreille, je sens encore ses mains autour de mon cou et ses jambes autour de moi...

- Ça ne te suffit pas, c'est ça ?

- C'est juste que la tromper... Ne rime à rien si elle ne le sait pas...

Elle s'approche de moi et hoche la tête.

- En effet, ça ne sert à rien... Tu dois les faire souffrir d'une autre manière... Elle t'a trompé... Je pense que la tromper à ton tour ne changera rien...

- Et que me conseilles-tu ?

- Réfléchis bien... Ils t'ont trahi de la pire des façons... Mais, tu n'es pas faible... Tu es Oliver Queen... Tu vas trouver un moyen de les faire souffrir.

Elle est si proche, je sens son souffle, son parfum... Je ne résiste pas, je passe mes bras dans son dos et la rapproche de moi... Je l'entends rire, ses mains vont s'égarer dans mes cheveux où ses doigts s'emmêlent avant de tirer doucement dessus.

- Je ne veux pas profiter de toi...

Et je suis sincère... J'ai la sensation d'être là pour profiter d'elle, pour sauter la première fille que je vois dans le but d'oublier ce que les deux personnes en qui j'avais le plus confiance m'ont fait...

- Tu ne le fais pas... Je suis une grande fille... Je peux t'aider si tu veux...

- Pourquoi le ferais-tu ? Tu ne me connais pas...

- Tu vas être furieux si je te le dis... Je ne pourrais pas t'en vouloir.

Je pose mes lèvres sur les siennes, tant pis si je suis en colère, rien est de sa faute...

- Dis-moi...

Nos souffles se mélangent, nos visages sont proches...

- Je savais ce qu'ils faisaient... Je les ai entendus un jour... Ils sont venus ici, je n'ai pas eu de mal à les reconnaître.

Je l'éloigne de moi, elle baisse le regard et tente de reculer, mais je ne la laisse pas faire. Ce n'est pas de sa faute... Qu'est-ce qu'elle pouvait faire ? Venir me voir au bureau en me disant « Hey monsieur Queen, votre copine couche avec votre meilleur ami »... Je souris tant la situation me semble ridicule.

- Tu ne m'en veux pas ?

- Non... Tu n'es pas responsable, tu as juste entendu une conversation qui ne te regardait pas à ce moment-là... On ne se connaissait pas avant la semaine dernière...

- Ils se moquaient de toi... Ils n'en avaient pas le droit... Je veux t'aider à les briser...

Elle se rapproche de moi et replace ses mains dans mes cheveux. Mon corps réagit instantanément.

- Dis-moi que personne ne va venir...

- Non... Le bar ouvre à dix-neuf heures... On a près de deux heures devant nous...

Je me lève de mon siège avec empressement et la soulève dans mes bras avant de la conduire au fond du bar, même si personne ne rentre, je ne veux pas prendre le risque qu'on nous entende. Je la plaque contre le premier mur que je juge discret et soulève la jupe qu'elle porte avec une lenteur aussi cruelle pour elle que pour moi. Je cale son corps entre le mien et le mur afin d'éviter qu'elle se fasse mal, puis, je pars à la découverte de la douceur de ses cuisses, elle frissonne et se mordille la lèvre inférieure, je trouve le geste sexy au plus haut point.

Elle est sexy. Elle le sait grâce au regard que je lui lance, elle sait ce qu'elle fait, elle sait l'effet qu'elle a sur moi...

Mon regard tombe sur son décolleté, on entrevoit à peine ses seins, mais je ressens le besoin de les toucher, je veux les sentir entre mes mains, de pouvoir les masser, jouer avec et les caresser... Je veux sentir ses mamelons durcir entre mes doigts pendant que je les taquine, mais elle doit d'abord répondre à une question... Son nom... Je veux le connaître afin de le crier durant la jouissance.

- Ton prénom... Je ne le connais pas... Je veux le savoir...

Je l'entends rire contre mon oreille, son souffle chaud se cogne contre peau me donnant la chair de poule, ses mains s'évertuent à essayer de me débarrasser de mon pantalon, mais avec peu de succès. Je sens un sourire taquin prendre place sur mes lèvres en discernant sa frustration et décide de l'aider en détachant ma ceinture, nos doigts se brossent les uns contre les autres sur mon pantalon et l'excitation monte en moi.

- Félicity...

- Félicity... Dis-moi, es-tu prête ?

- À quoi ?

Je ne réponds pas préférant lui sourire, elle mord sa lèvre en comprenant et ses mains quittent mon pantalon pour détacher son chemisier blanc un peu maladroitement à cause de notre position, j'observe attentivement le haut de son corps se découvrir à mes yeux assoiffés, son soutien-gorge n'est pas sexy, mais rend ses seins magnifiques et me donne encore plus envie de les toucher. Je passe ma main derrière elle et détache l'attache faisant tomber le sous-vêtement au sol.

Ses seins sont enfin à ma vue et ils sont parfaits, durant notre nuit ensemble je n'avais pas pris le temps de les regarder comme il faut, mais là, je vais pouvoir en profiter. Ma main se pose sans tarder sur la rondeur d'un sein allant taquiner son mamelon déjà érigé de mon index. Sa réaction est instantanée et elle gémit mon prénom en rejetant la tête en arrière me donnant une vue sublime de sa gorge que je m'empresse d'aller honorer de mes baisers. Son odeur est enivrante et sans surprise je me perds contre elle, contre sa peau douce.

La main de Félicity ne reste pas inactive et passe sous ma chemise pour caresser mon torse musclé, ses ongles tracent mes abdominaux avant de passer sous la barrière de mon caleçon et de me pendre dans sa paume chaude, mes mouvements contre sa gorge s'arrêtent alors que mon corps se fige sous le plaisir qu'elle m'apporte.

Je n'en peux plus... C'est trop... Je la prends dans mes bras, ses jambes s'enroulent plus fermement autour de ma taille et je sens sa chaleur droit contre mon ventre, le feu se met à brûler dans mes veines, je la désire comme je n'ai jamais désiré aucune femme auparavant, c'est une nécessitée je dois être en elle… Le plus vite possible.

Avec force je descends mon pantalon et fais bouger ma jambe pour qu'il glisse à mes genoux avec un peu de difficultés, le corps de Félicity est enroulé autour de moi et sa bouche suce mon lobe d'oreille me déconcentrant de ma tâche, mais je finis par y arriver, avec soulagement, mon érection se libère du tissu contraignant.

Mes doigts partent à la découverte de son intimité une fois qu'elle a relâché sa prise sur ma taille, je passe la barrière de sa culotte en coton et frotte grossièrement son nerf palpitant, elle crie et se cambre contre moi, son visage est déformé par le plaisir et me donne envie d'en voir plus, je veux la voir sur la pointe d'un orgasme, je veux voir l'extase la détruire et l'entendre hurler mon prénom.

De mon autre main j'attrape mon sexe dur et le dirige vers sa chaleur, mes doigts écartent le bord de sa culotte et j'entre elle d'un coup rapide, Félicity se raidit et ses yeux se ferment. Je ne me retiens pas, je bouge en elle sans retenue, me fichant de la douleur que l'on peut ressentir et à entendre ses cris de jouissance, elle n'a pas l'air de souffrir, loin de là. Félicity fait balancer ses hanches contre les miennes m'arrachant un grognement de jouissance.

Une semaine et j'ai la sensation d'avoir été en manque... Ses ongles se creusent dans la peau de ma nuque, la douleur et le plaisir se battent en moi, ce qui me fait aller plus vite et plus fort en elle, tout semblant de contrôle me quitte et je laisse mon corps chercher la délivrance tant désirée.

Sa bouche s'ouvre et des cris s'échappent sans qu'elle ne puisse rien y faire, mon prénom sortant de ses lèvres envoie une pure poussée d'exaltation à travers moi.

Ses parois se resserrent autour de mon sexe alors que son orgasme lave son corps me conduisant au mien... Je reste sans bouger quelques secondes avant de la relâcher et de la reposer sur le sol... Elle tremble et ne semble pas pouvoir tenir debout par elle-même me faisant enrouler mon bras le long de sa taille fine, sa respiration est rapide et laborieuse, des petites gouttes de sueurs coulent sur sa peau que j'embrasse, faisant passer ma langue sur chacune d'elles.

- Tu vas bien ?

- Waouh... Tu es waouh...

Je souris avant de la remercier. Je me souviens ensuite de Laurel et du fait que j'ai couché avec elle cette semaine, je ne sais pas pourquoi... Mais je ne veux pas lui cacher.

- J'ai couché avec Laurel... Cette semaine...

Elle me sourit avant de m'éloigner de passer ses bras autour de mon cou.

- Et tu vas devoir recommencer... Pour la briser, tu dois garder sa confiance, elle souffrira encore plus.

Je suis soulagé, elle n'a pas l'air de mal le prendre, ce qui veut dire qu'entre nous, il y a du sexe, rien d'autre, pas d'attache.

- J'aime ça...

- Quoi ? Coucher avec ta copine ?

Je souris et secoue la tête.

- Le fait de lui faire du mal comme elle m'en fait...

Elle me sourit, je lui rends avant de l'aider à remettre ses vêtements, le bar va bientôt ouvrir et elle a du travail avant que son collègue ne vienne la rejoindre. Je m'apprête à partir, mais elle me retient et réclame un baiser que je lui donne sans attendre. Je sais que ce qu'il y a entre nous n'est pas de l'amour, c'est physique, sauvage, bestial... On risque d'en souffrir, mais pour le moment, tout ce qui compte, c'est qu'elle veut m'aider à me venger... Dans ses bras, la vengeance me semblera beaucoup plus douce...

Que pensez-vous de cette suite ? Pas mal hein ?

La suite mercredi ou vendredi, à vous de décider ^^

A bientôt =)