Petit blabla : Bonjouuur ! Alors, comment se déroule cette nouvelle année ? J'espère que ça ne démarre pas trop mal, en tout cas ! Parce que c'es l'époque des galettes mwehehe, et la frangipane, c'est tellement bon... :3 Enfin bon, voilà, je viens de manger et en parler me donne déjà faim, je vous jure, c'est quelque chose x)

Mais bref, voici un nouveau chapitre, alors... enjoy !

(ah, non ! petit warning à la fin pour ce chapitre quand même au cas où...)


J+529.

La porte du bunker claqua derrière Castiel, qui observa avec inquiétude Sam descendre les escaliers.

- Sam, je ne pense pas qu'il soit très prudent de commencer tout de suite les recherches. Tu viens de conduire pendant plus de six heures, de nuit, après que l'on ait cherché Dean pendant une semaine, où tu as accumulé seulement une quinzaine d'heures de sommeil et -

- Mais on ne peut pas attendre, Cas !

Le chasseur se retourna vers l'ange en déposant brusquement son sac sur la table du bunker.

- Il faut absolument trouver ce lien et -

- Samuel Winchester, on trouvera ce que l'on cherche, mais d'abord, tu vas aller récupérer tes heures de sommeil en moins. Tu ne seras d'aucune utilité si tu t'endors sur le premier mot de la première ligne de la première page du premier bouquin que tu auras ouvert ! Est-ce que c'est clair ?

Les yeux de Castiel crépitèrent, et le plus jeune sentit la grâce se dégager doucement du vaisseau de l'ange, s'enroulant autour de lui en lui faisant peu à peu perdre sa concentration.

- Mais je…

Les iris de Castiel flashèrent d'une lumière bleutée et il s'approcha vivement de Sam. Sans lui laisser le temps de protester, il le prit par la taille d'une main et le plaqua dessus son épaule comme s'il ne pesait rien – ce qui était un peu le cas pour lui.

- Cas !

Le su-nommé ne répondit pas, faisant un rapide passage par la bibliothèque en choisissant quelques livres qu'il prit de sa main libre, sourd aux protestations de son humain.

- Lâche-moi ! Castiel ! Bon Dieu Cas -
- Arrête de jurer, Sam.

L'ange plaqua le chasseur sur leur lit – Sam avait définitivement migré dans la chambre qu'occupait Castiel même si celui-ci ne dormait pas – et ce dernier étouffa un grognement. L'être céleste n'y fit pas attention et claqua des doigts, enlevant les habits de Sam à l'exception de son sous-vêtement. Avec le temps, il avait fini par comprendre que le chasseur préférait dormir simplement comme cela, et ce n'était pas ça qui allait le déranger. Peut-être le distraire parce que après tout, Sam avait un corps magnifique, mais c'est tout.

- Ne bouges pas, gronda Castiel en voyant que Sam allait se lever.

Celui-ci poussa un grondement avant de lever les yeux au ciel, rendant les armes. Il ne s'inclinait pas parce que l'ange avait raison ni parce que l'oreiller l'attirait réellement, mais parce que Castiel était têtu comme un âne, oui, juste pour ça. L'ange enleva son trench-coat ainsi que ses chaussures et ses chaussettes avant de desserrer sa cravate, puis remonter les manches de sa chemise. Cependant, après réflexion, il finit par enlever également son pantalon et son haut, pour aller chercher dans la commode de son humain un de ses grands tee-shirts qui étaient toujours bien trop larges pour lui. Mais ils lui donnaient toujours une sensation agréable, et Castiel aimait bien l'idée de s'habiller avec les vêtement du chasseur parce que c'était son chasseur.

De son côté, Sam ne pouvait pas regarder ailleurs, hypnotisé par les mouvements toujours précautionneux de l'ange, et se colla sans réfléchir contre lui lorsque Castiel s'allongea à moitié dans le lit en attrapant un livre. Il avait parfois la sensation de n'être qu'un enfant, mais ce n'était pas vraiment si dérangeant que ça – après tout, ce n'était pas non plus comme s'il avait un jour eu une véritable enfance, malgré tous les efforts de son frère pour le préserver. Pour cela, Sam lui en serrait toujours éperdument reconnaissant, même si Dean ne le croirait sûrement pas.

Quelques secondes plus tard, le Winchester se laissait glisser dans le sommeil, bercé par le bruit des pages que faisait tourner Castiel. L'ange écouta doucement le rythme de son cœur ralentir, devenant presque aussi lent que le sien. Ses lèvres se courbèrent en un doux sourire attendri, et il se pencha légèrement pour déposer un baiser dans les cheveux longs de Sam qui avait prit son bassin pour un coussin, nouant ses bras autour de sa taille. Ses genoux s'entremêlaient à ses mollets, comme s'il voulait se fondre contre Castiel. Celui-ci resta quelques instants à fixer les cils longs de Sam délicatement posés sur sa peau, avant de secouer la tête. Son humain avait certes besoin de dormir, mais ce n'était pas son cas. Castiel secoua la tête, se plongeant dans son livre. Il avait son autre humain à retrouver.

J+530.

La première chose que Sam sentit, ce fut l'odeur réconfortante de son ange. Un mélange de mer et de miel. La première fois que le chasseur avait mis des mots sur ce mélange, il était resté quelques minutes la bouche grande ouverte sous le regard inquiet de Castiel. Non, parce que tout de même, il fallait être vachement concentré pour pouvoir se rappeler à quoi correspondait ces odeurs. Surtout que la mer, il l'avait vu peut-être trois fois à tout casser. C'était en salant ses légumes qu'il avait fait le rapprochement, et plus tard, en mettant du miel sur ses pancakes. Castiel l'avait regardé le renifler pendant un moment, avant de demander pourquoi Sam était en train d'imiter un chien. Le chasseur avait dévié la conversation, mais un petit sourire fier était resté sur ses lèvres.

Depuis, Sam aimait encore plus l'odeur de Castiel, qui était devenue synonyme d'amour et de liberté. En fait, l'odeur de Dean était bien différente, mais tout aussi agréable. Dans ses souvenirs, c'était un mélange de poudre et de poussière, avec l'odeur de cuir qui traînait toujours sur lui. Celle-là, c'était la vraie odeur de son frère, celle qu'il avait respirée pendant des années, ce n'était pas l'étrange odeur qui ne lui correspondait pas quand ils l'avaient trouvé chez cet homme. Cette odeur-ci, ce n'était pas celle de son Dean, de leur Dean.

Cela sonnait horriblement niais, mais le Winchester n'en avait rien à foutre. Aussi, il resta quelques minutes comme ça, à simplement ressentir la poitrine de son ange se lever et s'abaisser au rythme de sa lente respiration, à sentir son odeur lui remplir le corps. Au début, Sam ne comprenait pas pourquoi le cœur de Castiel battait ou pourquoi il respirait. Après tout, son corps n'était qu'un vaisseau, il ne transpirait pas ou n'allait pas aux toilettes, il n'avait pas besoin de dormir non plus, alors pourquoi le reste ? Après de longues explications, Castiel avait fini par réussir à expliquer à Sam que sa grâce avait simplement toujours besoin de bouger dans son vaisseau – qui en fait, était totalement devenu son corps depuis que l'âme de Jimmy Novak était allée au Paradis. Sa grâce s'occupait donc de faire circuler le sang dans ses veines, le nettoyant en permanence, et faisait également fonctionner ses poumons.

Enfin. Sam avait arrêté de se poser ce genre de questions, préférant simplement apprécier le doux bruit du cœur de son ange résonner dans sa poitrine. Finalement, ses yeux papillonnèrent lentement et un bâillement lui échappa alors qu'il tendait ses jambes dans le lit, s'étirant sans se décoller de Castiel. Ses pieds dépassèrent de la couverture et il s'empressa de les ramener dessous, avant de se relever légèrement, pour tomber dans le regard de son amant.

- Bon matin, marmonna-t-il chassant les larmes qui étaient apparues au coin de ses yeux après avoir baillé.

- Bon midi, Sam, répondit l'ange simplement.

… Midi ?
Sam se redressa brusquement, et le froid lui mordit la peau quand la couverture glissa le long de son torse nu.

- Cela fait combien de temps que je dors ? Demanda-t-il, soudainement plus réveillé.

- Douze heures et vingt-quatre minutes.

- Dou – tu aurais dû me réveiller Cas !

L'ange fronça les sourcils, mettant un marque-page à son livre avant de se mettre face à Sam.

- Non. C'est la première fois depuis longtemps que tu as eu un sommeil calme, et je ne parle même pas de ces derniers jours. Ta santé est importante, Sam. Et ne me dis pas que nous n'avons pas le temps pour que tu prennes du repos !

Sa voix s'éleva sur ses derniers mots alors que Sam avait ouvert la bouche pour, effectivement, dire ça.

- De plus, le cœur de Dean est resté stable pendant tout le temps où tu as dormi.

Un étau se desserra quelque part en l'humain et ses épaules se détendirent sous le regard perçant de Castiel. L'ange avait toujours été attentif au bien-être de ses protégés, ne pouvant pas se retenir de les soigner à leur insu dès qu'il en avait la possibilité. C'était une des raisons pour laquelle il avait détesté être humain : ne rien pouvoir faire pour aider Sam et Dean lui avait donné le sentiment d'être inutile, un poids lourd encombrant qui les retenait en arrière. C'était une sensation tout à fait détestable de son point de vue.

- Désolé, dit Sam en se massant les tempes. Je sais que tu essayes de faire au mieux. Pardon.

Le chasseur alla déposer un baiser sur les lèvres de l'ange, une simple pression de ses lèvres sur les siennes.

- Ce n'est pas grave, Sam.

Ils n'étaient peut-être pas très doués pour les grandes déclarations d'amour, mais les deux hommes avaient peu à peu appris à s'excuser, et à se laisser le temps des explications. C'était peut-être parce qu'ils n'avaient jamais réussi à avoir cela avec Dean que celui-ci était parti. Sûrement.

- Je vais aller dans la bibliothèque, je n'ai rien trouvé avec ces ouvrages.

Sam hocha la tête, avant de pointer la douche du doigt.

- Je te rejoins dans cinq minutes, laisse moi juste le temps de me décrasser.

J+531.

Castiel claqua son livre avec un soupir désespéré.

- Toujours pas ? Demanda Sam, relevant la tête de son bouquin.

- Toujours pas, répondit l'ange.

J+535.

- Cas ! Bon sang, qu'est ce qu'il s'est passé ?

Sam monta quatre à quatre les marches qui menaient à l'entrée du bunker pour soutenir l'ange qui s'apprêtait à s'effondrer sur le sol.

- J'ai… j'ai été repéré par un groupe d'anges dans la bibliothèque céleste et ils – ils -

- Cas ! Reste avec moi Cas ! Cas ! CASTIEL !

Sam eut l'impression que son système respiratoire s'arrêta de fonctionner lorsque les yeux de l'ange se firent soudainement vitreux. Son corps se fit bien plus lourd dans les bras de l'humain, qui sentit la panique combler les moindres pores de sa peau. Seule l'expérience lui permit de se reprendre plus ou moins, et il souleva l'ange avant de se précipiter dans l'infirmerie du bunker. Une pulsation incessante battait aux oreilles de Sam alors qu'il déposait doucement Castiel sur la table d'opération, lui martyrisant le cerveau. Le chasseur serra les poings, essayant de refluer la panique qui grondait dans ses veines, et découpa avec attention les vêtements de son amant, se figeant à chaque fois que des blessures se découvraient sur son corps.

- Ban sang Angel, mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait ? Murmura-t-il en jetant les bouts de tissus par terre.

Le sang avait déjà coagulé au niveau des plaies, rassurant légèrement Sam sur la capacité de Castiel à se guérir. Il nettoya doucement les coupures innombrables qui parcouraient le corps de son amant, ne pouvant s'empêcher de tressaillir lorsque l'ange poussait de petits gémissements plaintifs dans son inconscience. Au bout de quelques heures à soigner comme il le poussait les blessures de Castiel, Sam se redressa en entendant son dos craquer, et alla déposer un baiser inquiet sur le front de son amant. Jamais il ne l'avait vu dans cet état, aussi détruit physiquement, et il avait peur de ce qu'il découvrait une fois que l'ange ouvrirait les yeux. Damn it, le Winchester brûlait de détourner tout le Paradis pour retrouver les coupables et leur arracher les plumes unes à unes.

Oui, il allait en plus de les déplumer, les obliger à l'aider à retrouver son frère, et peu importe s'ils mourraient dans le processus, après tout, ils n'avaient d'anges que le nom. Comme disait son frère quand il était encore avec eux, entre les anges et les démons, il n'y avait que les dirigeants de différent.

- Sam…

Il leur ferait payer. On ne touche pas à son ange comme ça.

- Sam…

Le chasseur redescendit brusquement sur Terre, ramenant son regard sur le visage de Castiel.

- Cas !

Sam se précipita pour passer sa main sur la joue de l'ange, voulant le serrer dans ses bras mais n'osant pas à cause de ses blessures qui restaient importantes et pas toutes dans un bel état.

- Tu as besoin de quelque chose ? Est-ce qu'il faut que je -

- Mes ailes…

Son amant se figea brusquement, avant que la rage assombrisse son regard alors qu'il murmurait quelque chose qui aurait presque fait rougir Castiel si la douleur ne l'empêchait pas de réfléchir. Le chasseur attrapa les mains de l'ange afin de l'aider à s'asseoir, et l'accompagna dans son mouvement pour qu'il puisse se rallonger sur le ventre. Sam se dépêcha ensuite d'amener deux commodes roulantes pour les placer perpendiculairement à la table d'opération, au niveau des omoplates de Castiel.

- C'est bon Cas, murmura-t-il doucement en se mettant au niveau de sa tête pour lui caresser tendrement les cheveux, tu peux les faire sortir.

N'attendant que cela, l'ange ferma les yeux en lâchant un lourd grognement de douleur alors que ses omoplates s'illuminaient doucement. Deux légères protubérances se formèrent, puis un rai de lumière sembla en sortir, et Sam dut fermer les yeux pour que ses rétines ne brûlent pas. Quelques secondes plus tard, quand il les rouvrit, des ailes matérielles reposaient sur les commodes, et Sam ne put retenir un glapissement d'horreur.

- Non de Dieu !

Le chasseur fixa un instant les ailes de son amant avant de lâcher un autre juron. Les appendices de Castiel étaient un mélange de chair à vif et de plumes gorgées de sang, accompagné de bouts d'os sortant par endroits tandis que d'autres étaient vides des plumes qui avaient pourtant eu leurs places là. C'était un véritable massacre, une pure représentation de haine qui donna à l'humain l'envie de vomir son repas inexistant. L'ange essaya de bouger un peu ses ailes, mais un cri de douleur lui échappa et Sam s'abaissa pour prendre son visage entre ses mains.

- Ça va aller Angel, je vais m'occuper de ça, ne bouge pas okay ?

- Mes ailes Sam…

La peine accompagnée de douleur dans la voix de Castiel perfora le cœur de l'humain et il déposa un bref baiser sur ses lèvres avant de se relever, allant chercher dans les tiroirs de quoi s'occuper des appendices angéliques. C'était une tâche horriblement complexe que Sam allait faire, et il en avait bien conscience.

Les ailes d'un ange étaient la manifestation la plus réelle de leur grâce, et s'en prendre à elles, c'était comme toucher l'âme des humains. Quand le chasseur voyait les ailes de Castiel, c'était habituellement parce qu'il perdait le contrôle sous ses mains quand ils faisaient l'amour, et à ce moment-là, elles étaient belles, puissantes, vibrantes d'amour et de désir. Parfois, quand il se réveillait, il était aussi entouré des ailes de Castiel, et alors, elles étaient rassurantes, douces, calmes, et semblaient chanter une mélodie. Il y avait aussi ces moments où Sam voyait l'ombre des appendices de l'ange en combat, lorsque des démons tentaient de s'en prendre un peu trop violemment à lui et que Castiel s'énervait réellement. Enfin, dans tous les cas, les ailes étaient magnifiques.

Ce n'était pas cette pâle imitation qu'il touchait le plus délicatement possible, nettoyant le sang qui les collait entre elles, accompagné par des bouts de muscles. Le Winchester devait utiliser tout son contrôle pour ne pas tressaillir quand son amant lâchait un gémissement de douleur, et il ne cessait pas de murmurer des excuses. Après s'être occupé des rémiges primaires, Sam s'aperçut que des filaments bleutés entouraient ses mains, et il reconnut immédiatement la grâce de son ange.

Sa fébrilité sembla s'évaporer doucement alors qu'il reprenait son travail sur les rémiges secondaires, ne pouvant s'empêcher de regarder avec fascination la grâce de son ange atteindre les points qu'il n'osait pas toucher. Sam mit plusieurs heures à s'occuper simplement de l'aile droite de Castiel, mais quand il s'écarta légèrement pour passer à la suivante, il put observer avec étonnement la différence. L'aile soignée semblait maintenant juste déplumée à quelques endroits, mais les plumes, même si fades et tombantes, avaient retrouvé un noir pur, et plus aucun morceau de chair ne se trouvaient entre elles. Castiel avait à nouveau sombré dans l'inconscience, et Sam passa avec une ardeur renouvelée sur la deuxième aile. Celle-ci était légèrement dans un meilleur état, et le chasseur devina que la grâce de l'ange devait déjà être passée par là. Au fil des heures, l'aile de Castiel retrouva de sa splendeur d'antan, et Sam se passa une main satisfaite sur le front en se reculant pour s'asseoir sur un tabouret. Il ne savait pas si les ailes de son ange allaient mettre du temps pour guérir totalement, mais il était déjà soulagé d'avoir pu faire quelque chose.

Cependant, des tremblements prirent l'humain d'un coup, et il se recroquevilla sur lui-même pendant de longues minutes, serrant les dents sous la désagréable sensation qui parcourait son corps. La fatigue frappait Sam de plein fouet, et ce ne fut qu'à cet instant qu'il se rendit compte que cela faisait plus d'une dizaine d'heures qu'il avait travaillé sans prendre la moindre pause. Le chasseur se releva, les jambes tremblantes, et alla dans la cuisine du bunker se faire un café ainsi qu'un sandwich. Il était absolument hors de question qu'il laisse Castiel seul pendant trop de temps, ne sachant pas ce que pourrait être sa réaction lorsqu'il se réveillerait. Sam avala une deuxième tasse de café après avoir mangé son sandwich en quelques bouchées, et retourna s'asseoir aux côtés de son ange, lui caressant tendrement les cheveux.

- It's okay Cas, I promise, it's gonna be alright (1)

Les ailes de son amant étaient parcourues de frissons, et par moment, elles bruissaient doucement en semblant se remettre en place sous les yeux presque vides de Sam. Mais un chuchotement le ramena sur Terre.

- Sam, murmura l'ange dans son sommeil, Sam...

- On s'en sortira Castiel, toi, moi, et Dean, tout ira bien.

Le chasseur ne savait pas s'il cherchait à rassurer Castiel ou à se rassurer lui-même, mais ses doutes s'éteignirent peu à peu lorsqu'il fondit dans le sommeil, la tête à côté de celle de la créature céleste, sa main toujours dans ses cheveux ébène.


(1) : It's okay Cas, I promise, it's gonna be alright / Tout va bien, Cas, je te le promets, tout ira bien

Warning : mention de torture.