Bonjour à tous, voici le chapitre 3, j'espère qu'il vous plaira :)
L'univers de Harry Potter ne m'appartient pas hélas, mais appartient à J. K. Rowling.
8 août 1977:
-On se retrouve au Chaudron Baveur pour manger, vers 13h? demanda Laura aux autres en entrant dans Gringotts.
-Ça marche, répondit Franck. À tout à l'heure!
Laura s'avança ainsi la première vers le guichet qui venait de ce libérer et se retrouva vers, non pas un, mais une gobelin, avec quelques cheveux roux sur la tête.
-Je suis Laura Jenner. Je viens chercher de l'argent.
-Vous avez votre clé?
-Juste ici, répondit Laura en sortant la petite clé en or.
-Grip! appela la gobelin.
Un gobelin arrive derrière elle et se présenta au guichet.
-Accompagne Miss Jenner au coffre n°240.
-Suivez-moi, répondit le dénommé Grip, d'une voix de canard.
Laura se retrouva donc à suivre Grip, tandis que James prenait sa place. Grip fit passer une porte à Laura et ils se retrouvèrent dans les tunnels traversé par les rails et les wagons. La première fois que Laura y était allé, c'était avec son père, Gordon. Elle n'avait pas attendu d'être arrivée pour vomir. Elle devait avoir sept ans. Et aujourd'hui, elle y retournait seule. Pour la première fois. À cette pensée, le cœur de Laura se serra douloureusement dans sa poitrine et elle sentit les larmes monter.
"Ne pleure pas, pas maintenant" se répéta-t-elle dans sa tête. Elle n'avait plus pleuré depuis son arrivée chez Amanda, ne voulant pas le faire devant les autres. Le wagon vira à droite, à gauche, plongea dans le vide avant de remonter en chandelle et s'arrêta enfin devant le coffre familiale.
-La clé s'il vous plaît, demanda Grip et il ouvrit la porte.
Les Jenner était une famille de Sang-Pur, mais qui s'éteindrait avec elle. Elle était la dernière des Jenner, son père n'ayant pas eu de frère, ni de fils. S'ils n'était pas les plus fortunés du pays, les Jenner étaient tout de même à l'aise financièrement, assez pour ne pas avoir à trouver un travail pour vivre. Elle prit de quoi faire ses achats sur le chemin de traverse, de quoi payer ses sorties à Pré-au-Lard et de quoi payer les dépenses imprévu, puis elle quitta le coffre.
Lily entra chez l'apothicaire, une boutique sombre, toute en longueur, à l'entrée du Chemin de Traverse, situé entre le Chaudron Baveur et la ménagerie magique. Edgar, le vendeur, était un vieil homme d'à peu près quatre-vingt ans, les cheveux blanc, le dos voûter et les yeux vitreux.
-Bonjour Monsieur, dit Lily.
-Bonjour Miss.
Edgar était penché sur son comptoir, avec ses grosses lunettes, sur un épais ouvrage, et discutait avec un client.
-Je pourrais en avoir pour Mercredi. Pas avant.
-Vous êtes sûr? J'en ai vraiment besoin.
-Alors il vous faudra allez chez un autre apothicaire, Monsieur.
-Non, ce n'est pas grave. Je repasserai Mercredi. Bonne journée.
L'homme se retourna et Lily reconnu Damoclès Belby, un ancien élève de Poudlard et maintenant chercheur au CREP, et qui avait été l'invité du professeur Slughorn, l'année passé, à l'un de ses dîner. Celui-ci sembla la reconnaître car il s'exclama:
-Mais qui voilà! Miss Evans! Comment allez-vous? Vous faites vos achats pour Poudlard, j'imagine?
-Bonjour Mr Belby. Très bien et vous? Exactement, j'ai besoin de renouveler mon stock avant de reprendre les cours. Et vous?
-De même. Je travail sur une potion complexe, et qui pourrait changé la vie de beaucoup de monde. Mais il me manque quelques ingrédients et le temps me manque.
-J'espère que vous y arriverez alors.
-Vous savez que ma proposition pour travailler au CREP* après Poudlard, tiens toujours?
-Oui, j'y penserais.
-Très bien. Comment ce passe vos vacances?
-Très bien, je suis avec des amis jusqu'à la rentrée, on profite du beau temps.
-Tant mieux. Je dois malheureusement vous laisser. Nous nous reverrons plus tard, j'espère. Bonne journée, Lily.
-Bonne journée, Mr Belby.
Lily le regarda quitté la boutique et se tourna vers Edgar pour lui dire ce dont elle avait besoin.
-Au fait, j'ai remarqué que tu ne recevais plus de lettre Trelawney. Elle a arrêter de te harceler? demanda Sirius en observant les dernières battes de Quidditch sortie.
-J'ai jeté un sort d'étourdissement à son hibou. Je ne crois pas qu'il soit arrivé chez elle, répondit James, qui observait, le nouveau Brossdur.
Avant de venir chez Amanda, James avait rompu avec Cassandra Trelawney, celle-ci étant devenu trop collante et excessivement jalouse. Et puis... il fallait l'avouer, elle n'était pas Lily.
-Tu vas retenter le coup avec Evans alors?
-... Franchement, je ne sais pas, Patmol. J'ai réussi à devenir son ami, enfin je crois, je n'ai pas envie de tout foutre en l'air.
-Eh bien tu devrais te décider et vite, parce que sinon, lui, il va te la piquer, dit Sirius en montrant Lily, chez l'apothicaire.
-Je le reconnais. Il était à la soirée de Slughorn, le jour où Lily à été agressée et où elle a faillit mourir. C'est Damoclès Belby. Il l'a draguait déjà l'année dernière, même si elle ne me croit pas.
-Alors tu vas faire quoi?
-Je te l'ai dit. Je ne sais pas. Je ne veux pas tout gâcher avec elle. Il est peut-être déjà trop tard pour ça d'ailleurs.
-Qu'est-ce que tu veux dire?
-Avoue que j'ai été lourd avec elle les autres années. "Evans, tu veux sortir avec moi?", "Evans, à quel heure on va à Pré-au-Lard, demain?" Un gros lourd je te dit.
-Qui ça?
James se retourna et vit Laura, un nécessaire à balai dans les mains.
-Moi, répondit James en se détournant à regret du nouveau Brossdur. Avec Lily. Je disais à Sirius que je ne savais pas si je devais essayer à nouveau avec elle.
-Au dernière nouvelle, tu n'es pas avec Trelawney?
-J'ai rompu avec elle.
-Pourquoi tu hésite avec Lily? demanda Laura en regardant à son tour le nouveau Brossdur.
-Je ne veux pas tout gâcher. Je ne sais pas si on est amis, mais notre relation est meilleure qu'au début.
-Ça c'est parce que tu as arrêté de te comporter comme un crétin. Ne laisse pas tomber, James. Continue de faire comme ça et elle finira par ouvrir les yeux.
-J'ai longtemps espérer la même chose de mon fils, vous concernant Potter. Cela n'est jamais arrivé.
À voir le visage de Sirius, il ne pouvais pas y avoir de doute sur l'identité de la femme qui venait de parler. Sa mère. Par les caleçons de Merlin, que foutait-elle dans un magasin de Quidditch?
S'il fallait user d'un seul mot pour décrire la matriarche des Black, ce serait froide. Grande, bonne en chair, des cheveux noirs cachés sous son chapeau de sorcière où une plume de paon était accroché, vêtu d'une cape noire à fourrure, elle aurait pu donner des cauchemars à un adulte.
-Les Potter ne t'on pas encore jeté dehors à ce que je vois, dit-elle sèchement. Ce n'est plus qu'une question de jours avant qu'ils ne se rendent compte du fils ingrat que tu es.
-Qu'est-ce que vous foutez dans un magasin de Quidditch? dit Laura.
Walbuga Black se tourna alors vers elle, et la regarda de haut en bas, la jugeant.
-L'héritière de la fortune des Jenner, je suppose. Nous n'avons pas reçu d'invitation pour l'enterrement de vos parents, le hibou c'est perdu?
-Vous pensiez vraiment que j'allais inviter les assassins de ma famille?
-Faites attention à ce que vous dîtes jeune fille, la prévint Mrs Black. Vous pourriez rejoindre votre famille plus tôt que prévu.
-C'est une menace? demanda Laura, en plissant les yeux tout en s'approchant de la mère de Sirius.
-Prenez le comme vous le voulez.
-J'ai fini, mère, nous pouvons y...
Manquait plus que ça... Regulus, le petit frère de Sirius venait d'arriver, le dernier Brossdur dans les mains.
-... aller.
Walburga fixa une dernière fois Sirius, James et Laura et se tourna vers Regulus.
-Tu as raison. Ne restons pas plus longtemps ici. Quand on voit le genre de vermine qu'il y a…
Laura regarda Mrs Black et Regulus quitter le magasin et elle se tourna vers James et Sirius, mais il n'y avait plus que James.
Comme prévu, ils se retrouvèrent au Chaudron Baveur pour manger. Tous avaient fini leurs achats, sauf Lily, qui devait encore allez acheter du Miamhiboux pour Sifflote, sa chouette, et James qui devait aller chez Mrs Guipure, pour acheter de nouvelles robes de sorcier, les siennes tant devenu trop courte. Les filles avaient décidées de suivre Lily dans le monde moldus un peu plus tard dans les vacances, afin d'acheter leurs robes de soirée, bien qu'elles ne savaient absolument pas pourquoi elles en auraient besoin.
-Quelle vieille chouette! s'exclama Amanda quand Laura eut raconté leurs rencontre avec la mère de Sirius dans le magasin de Quidditch. Elle ne peut pas te foutre la paix, Sirius?
-Bien sûr que non, répondit-il, la tête basse. Elle veut me pourrir la vie, comme j'ai pourris la réputation des Black. Ils ont fait la même chose avec Andromeda.
Laura n'était pas idiote. Elle voyait bien que Sirius n'était pas dans son état normal en sa présence. Il ne la regardait plus dans les yeux, l'évitait même un maximum. Il fallait absolument qu'elle sache, qu'elle découvre le problème. Quoi qu'il en soit, après qu'ils eurent finit de manger, tous, hormis donc James et Lily, rentrèrent à la maison, Sirius parlant de faire une partie de Quidditch.
-Tu veux commencer par quoi? demanda James en quittant le Chaudron Baveur. La ménagerie ou Guipure?
-Je vais à la ménagerie et toi chez Guipure? On gagne du temps comme ça.
-Tu veux me laissez seul avec Guipure? À qui je vais faire la conversation? fit James avec des yeux de chiens battu.
-Bon très bien! On va chez Guipure d'abord, céda Lily en levant les yeux au ciel, amusée.
Ils prirent la direction du magasin de vêtement, situé dans la rue principale du Chemin de Traverse. Par chance, Mrs Guipure n'avait aucun client à ce moment là, et elle put s'occuper de lui immédiatement.
-Alors? Comment va ta copine? demanda Lily en jetant un œil aux robes de soirée proposé par Mrs Guipure.
-On a rompu, il y a deux semaines, répondit James, distraitement.
-Oh. Elle a finit par se rendre compte que tu n'étais pas le petit ami idéal alors? le taquina Lily avant de prendre une robe, violette avec col haut, au hasard et de la placer devant elle pour s'observer devant le miroir. Qu'est-ce que tu en pense?
-Hideuse, répondit James. Le vert te va mieux. C'est moi qui ai rompu.
-Oh, dit Lily en reposant la robe sur le portant. Pourquoi?
-Je... Nous n'étions pas vraiment accordés, elle et moi. Pour te dire la vérité, si j'ai commencé à sortir avec elle, c'était pour essayer de te rendre jalouse.
-Oh vraiment? dit Lily en se tournant vers lui, un air moqueur sur le visage. Je n'avais pas remarqué.
-C'était si flagrant?
-James. Peut importe où mon regard se posait, je vous voyais enlacer comme un strangulot accroché à son rocher.
-Bref, fit James en se passant une main dans les cheveux, mal à l'aise. J'ai bien vu que ça ne marchait pas mais... je me sentait bien avec elle et puis... même si je n'étais pas amoureux, il y avait des avantages à cette relation, tu vois quoi…
-Ouais, épargne moi les détails, s'il te plaît.
Lily lui tourna le dos et fouilla à nouveau dans les robes pour cacher le rouge qui lui montait aux joues. Allait-il à nouveau la harceler pour sortir avec lui?
-Je te rassure, je ne compte pas recommencer mes pitreries. J'ai bien compris que toi et moi, ça n'arrivera jamais. Et puis je tiens trop à la relation que nous avons maintenant pour tout foutre en l'air.
-Tant mieux, répondit-elle. Cela m'aurait ennuyé de recommencer à t'hurler dessus.
"Menteuse!" hurla une voix dans la tête de Lily. "Tu aimerais bien qu'il recommence!". Lily secoua la tête, essayant de chasser cette petite voix. Elle ne voulait pas sortir avec James. Il est un ami maintenant. Rien de plus. Rien de moins.
Une demie-heure plus tard, ils ressortirent du magasin de vêtement et prirent la direction de la ménagerie magique, où le Miamhiboux était beaucoup moins cher qu'au Royaume du Hiboux. C'est seule que Lily entra dans la boutique, James venant de tomber sur Jayden Davis, l'attrapeur de Gryffondor, qui entrait en sixième année.
-Bonjour! salua Lily.
-Bonjour Mademoiselle, répondit une femme d'une cinquantaine d'année, debout sur un tabouret. Je suis à vous dans deux minutes.
Elle semblait essayer d'attraper quelques choses en haut de l'armoire, mais la chose ne semblait pas vouloir se laisser faire.
-Allez! Viens ici!
Tout ce passa en un éclair. Lily vit comme un éclair blanc fendre le paysage et la seconde d'après, elle se retrouvait avec un tout petit chaton blanc dans les bras, ronronnant. La vendeuse, qui était tombée du tabouret mais qui, heureusement, ne s'était pas fait mal, observait la scène ahuri.
-Ah bah ça alors, dit-elle. C'est la première fois que je vois ça dans toute ma carrière.
-Qu'est-ce que cela à d'exceptionnel? demanda Lily, un peu confuse.
-Ce chat est croisé avec un fléreur. Une dame m'a amené un carton de huit chatons comme celui-ci la semaine dernière. Tous sont partis comme des petits pains, en deux jours. Sauf lui. Il ne laisse personnes l'approcher. Sauf vous, apparemment. Il tient ça de sa mère, certainement. C'était elle le fléreur. Si vous le voulez, je vous le donne.
-J'aurais adoré mais... je suis élève à Poudlard, mes parents sont moldus et j'ai déjà un hiboux. Je ne peux pas avoir plus d'un animal avec moi.
-Oh. Je comprend... C'est vraiment dommage..., répondit la dame alors que la sonnette retentit à l'ouverture de la porte du magasin.
-Tu as tout ce qu'il te faut? demanda James, derrière Lily. OH! C'est quoi cette chose!
Après avoir fait un bon de deux mètres en arrières, il pointait du doigt le chaton, toujours dans les bras de Lily.
-C'est un chat, James. Il ne va pas te manger.
-J'y pense! dit alors la vendeuse. Votre petit-ami pourrait avoir officiellement sa garde?
-Ce n'est pas ma..., commença James, avant d'être coupé par Lily.
-Mais bien sûr! s'écria Lily. James! Tu n'as pas d'animaux avec toi à Poudlard, n'est-ce pas?
-Non, je n'en ai pas. Même pas en rêve Lily!
-Je t'en prie! Acceptes qu'il soit officiellement à toi à Poudlard! Officieusement ce sera le mien, mais comme j'ai déjà Sifflote, tu comprends…
-Hors de question! dit James en reculant encore de quelque pas. Les chats, ce n'est absolument pas mon truc.
-Oh allez, s'il te plaît! C'est juste pour l'administration! Tu as juste à dire qu'il est à toi, je ne te demanda pas de le nourrir, de t'en occuper! S'il te plaît! supplia Lily, les mains jointes devant elle, le regard suppliant, comme elle avait l'habitude de le faire avec ses parents, quand elle voulait quelque chose.
-J'ai dit non, répondit James en détournant le regard.
"Merlin, comment résister à ce regard?" se demanda James. Lily s'approcha de James, pour accrocher son regard et ajouta:
-Je prendrais toute tes rondes pendant un mois, sauf celle qu'on fera tout les deux évidemment!
-J'ai dit non.
-Et je fais tout tes devoirs pendant deux semaines!
-Je déteste les chats Lily.
-Oui mais ce n'est pas un chat ordinaire! Il est croisé avec un fléreur!
James ne put résister à l'envie de la regarder. Et cela signa sa perte. On ne peut pas lutter face au regard de Lily Evans. Ses deux yeux verts émeraude, si intenses. James s'y noierais avec plaisirs. Alors juste pour voir ses pupilles se dilater sous l'effet de la joie, il dit:
-D'accord. Tu as gagner, souffla-t-il.
-Merci! dit-elle en se jetant dans ses bras.
James crut mourir de plaisir alors qu'il refermait ses bras sur elle.
-On mange quoi ce soir? demanda Peter, allongé sur son lit.
-Pete, on vient de quitter le Chaudron Baveur! le taquina Sirius qui rangeait ses achats dans sa valise. Tu penses déjà à manger?
-Non, c'est juste que je me posais la question, répondit Peter en rougissant.
-Je ne sais pas ce qu'on mange. Tu devrais demander à Alice. C'est elle qui fait la cuisine ce soir.
On frappa alors à la porte, et Laura entra.
-Tout va bien? Demanda-t-elle.
-Très bien, répondit Peter. Tu as déjà ranger tes affaires?
-Oui.
-Tu sais où est Alice?
-Elle est sur la plage avec Franck et Amanda.
-Merci, répondit Peter en quittant la pièce, laissant seul Sirius et Laura.
Cette dernière, se balançait nerveusement sur ses pieds, alors que Sirius lui tournait le dos.
-Je peux te parler? demanda-t-elle au bout d'une longue minute de silence.
-Bien sûr, répondit Sirius, sans se retourner et en continuant de (faire semblant de) ranger ses affaires.
Laura referma la porte de la chambre derrière elle, en s'appuyant dessus.
-Je... J'ai l'impression qu'il y a un malaise Sirius. Entre nous.
-…
-Est-ce que... est-ce que j'ai fait quelques choses de mal?
Sous le choc, Sirius se retourna vers elle, les yeux exorbités.
-Toi? Non! C'est moi!
-Toi? s'étonna Laura.
-... c'est de ma faute ce qui est arrivé à tes parents.
Alors ça... Si Laura c'était attendu à ça…
-De ta faute? Mais de quoi tu parles?
-Bellatrix... C'est ma cousine.
-Et alors?
-Pendant quinze ans, j'ai passé tout mes étés sous le même toit que cette folle. Un accident dans les escaliers auraient pu t'éviter de souffrir.
-Arrête ça tout de suite! On croirait entendre Remus! déclara Laura. Tu n'es en rien responsable des crimes de Bellatrix. Tu m'entends? Ce n'est pas toi qui est entrer chez moi et qui as tués mes parents et Amélia de ta baguette. Tu as des Black, seulement le nom, Sirius. Hormis ça, tu n'as rien en commun avec ses gens là.
Comme Sirius s'obstinait à garder la tête baisser, Laura s'avança vers lui et le força à la relever.
-Sirius. Tu n'es pas un assassin, d'accord? Tu n'as rien fait de mal. Bellatrix à fait un choix. Et un jour elle paiera pour ça, fais moi confiance. En attendant, tu n'as pas à te punir pour ses actions.
-Je pensais que... que tu ne voudrais plus me voir, confia Sirius à mi-voix.
-Que je ne voudrais plus te voir? Sirius! Tu es l'un de mes meilleur ami! Comment peut-tu croire une chose pareille?
Et Laura comprit enfin. Tout au fond de son regard gris, si hypnotisant, il y avait la peur. La peur
d'être abandonner.
-Regarde moi bien, Sirius. Ni James, ni Remus, ni Peter, ni moi, ni même Lily, ne t'abandonnerons. Aucun de nous. Nous sommes la famille que tu as choisi. Et tu fais partie de la famille que j'ai choisi. Rien, tu m'entends? Rien, ne changera cela pour moi.
*CREP: Centre de Recherche En Potions.
