Bon ben je poste vite le second chapitre! Merci aux personnes Qui reviwver m'on Dès le début! Merci public, je vous aime!

Mentions légales: tout les personnages sont où presque une Stephenie Meyer Et cette histoire est aussi inspiréde «Les Nuits avec mon ennemi» de Joseph Ruben avec Julia Roberts.

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"Seattle, Gare du Nord. Cinq minutes d'arrêt."

Je pris mon sac à dos et descendit. Je traversa le hall bondé. J'avais pris une apparence passe partout: toute en noir, un chapeau et des lunettes pour cacher mon visage et les bleus qui s'y trouvaient.

Je payais un ticket de bus qui m'emmenerai directement chez ma tante.J'avais l'impression qu'on m'observait. Je jetais des regards derrière moi. Je tombais carrément dans la paranoïa. Si mon père me retrouvait, je n'aurai plus qu'à creuser ma tombe.

Une vielle dame, qui était à deux rangé de mon siège me fixai comme si j'étais une petite chose fragile. Exaspérant!

«- Vous aller bien mon petit? »Fit-elle de sa voix grinçante.

Je lui adressais regard furieux et me retournait. Je ne voulais pas de la pitié des gens.

Quelques heures plus tard, je senti une pression sur mon épaule et sursautais comme un lapin apeuré. Je ne supportais pas les contacts physiques avec la gent masculine.

«- Vous vous êtes endormie, ma petite dame. »Renifla le chauffeur de bus.

Je me ressaisis et descendit du bus. Tante Lola était là. Elle me fit un grand signe et m'a souri.

Je me jetai dans ses bras. Elle m'avait tellement manquée, la dernière fois que j'étais allé chez elle j'avais onze ans et je m'étais cassé le bras «accidentellement». Charlie s'en voulait et ne supportait pas la vue de mon plâtre. Alors il m'avait envoyé à Forks pour ma convalescence. Lola avait alorscompris. Elle m'avait raccompagné à Phoenix et longuement parler avec mon père. Elle etait partie et Charlie m'avait foutu la paix pendant un mois.

Tante Lola m'avait présenté ma chambre. Elle me convenait parfaitement, ni trop grande, ni trop petite, parfaite quoi !

Je rangeais mes affaires et descendit à la cuisine où Lola préparait à manger. Je m'installais table et jouant avec mes couverts, attedant le repas en fixant le dos de mon hotesse.

«- Dis-moi, ma chérie, Est-ce que tu souhaiterais aller à l'école? Demanda-t-elle avec douceur.

- J'aimerais beaucoup en effet, ça fait longtemps que je n'y suis pas allé. Répondis-je.

- Comment-ça? Tu n'allais pas en cours?

- Non, je suivait le programme par correspondance. En fait j'étais enfermé à la maison.

Lola se contenta de grimacer. Elle ne critiquait jamais son frère devant moi. Je me demandais si elle n'en avait jamais parlé ...

- Nous irons t'inscrire dès demain matin. Je connais bien la directrice."

Nous passâmes la soirée dans le calme et je montais rapidement me coucher.

Seulement je ne parvînt pas à dormir car j'avais le ventre noué par la peur. Cette peur constante qu'il me retrouve et qu'il soit en colère. Que souffre encore. Qu'il en soit heureux ... Je ne m'endormi qu'au petit matin dans d'affreux songes.

Nous arrivâmes au lycée de Forks sous une pluie dense .Tout le monde nous fixait, c'était stressant. Je me rendis compte qu'en fait c'était moi que l'on fixait. Plus précisément mon oeil au beurre noir. Raaaah que cela pouvait m'énerver! J'interceptais le regard d'un des adolescents boutonneux et lui tirait la langue royalement. Tout le monde pouffa et le garçon me rendit la pareil. Ca commençait bien!

Le bureau de la proviseure était branché tartitude et religieux à fond. En patientant dans la salle d'attente j'avais eu le loisir d'admirateur de la statue du Christ sur sa croix. Hyper joyeux.

«- Mademoiselle Swan, ravie de vous revoir. C'est Isabella vous donc, enchan ... OH MON DIEU! Que vous est-il arrivé? Hulula-t-elle.

- Je me suis Cogné, je suis très maladroite! Dis-je sans sourire.

Cette excuse marche tout le temps. En tout cas c'était mieux que la vérité: «Mon père pense que je suis une garce Et il a décidé de me punir! »Mais bien sur!

De toute façon, Charlie n'avait pas besoin de prétexte pour me battre. Mais Il avait un gros défaut (Qu'un seul?!) Il était maniaque. Dans ses placards toute les conserves étaient empilé bien droites en ordre, étiquettes face au portes ... Les torchons devait être plié en trois et tous à la même auteur, les raillures constante ... Si tout n'était pas en ordre lorsque Charlie rentrait du travaille, je pouvait être sure que ça allait aller mal. Je sortait ces affreux souvenirs et me concentrais sur autre chose.

Lundi Matin:

Je m'inspectais devant la glace. Teint morne, une sous tonne de fond de teint pour caché les hématomes. Même un cadavre aurait meilleure mine que moi.

Je pris mon petit déjeuner calmement en lisant les journaux. Soudain je tomba sur un article. La photo de mes parents était dessus. Je stressai de plus en plus. Et si on me reconnaissait? Et si on me dénonçais? Je parcouru le texte et lu avec étonnement:

Encore un enlèvement: les pédophiles de Phoenix

Jeudi dernier, au alentour de midi une jeune fille sort de fils domicile.

Quelques voisins l'aperçoivent. Ils racontent qu'ils l'on vu monter

Dans une voiture aux vitres teintés. Personne n'imaginai Ce qu'il allait se

Passer ....

Je jetai rageusement le journal et pris mon sac. Une fois dehors je m'apprêtais à partir à pied lorsque je remarquais que tante Lola m'attendais appuyée sur une vielle voiture.

«- Joyeux anniversaire, dis-t-elle avec un sourire dans la voix.

- Heu, c'est pas mon anniversaire!

- Je sais, mais je rattrape celui des autres années ! C'est une voiture d'occasion, mais elle marche!

- Elle est parfaite ne t'inquiète pas. Dis-je en caressant la peinture.

- Aller je vais te ralentir. Fille tu vas être en retard! »Lança-t-elle.

Je me précipitai à l'avant et démarrai direction le lycée.

Lorsque je descendis de ma voiture, une jeune fille m'attendait en me faisant de grands signes. Le comité d'accueil, me suis-je dis. J'adressai un pauvre sourire à la lycéenne qui à présent courrai vers moi.

«- Salut! Je m'appelle Jessica! Et toi tu dois être Isabella! C'est trop super que tu sois ici, ça fait longtemps qu'on a pas eu de nouveau! Alors c'est moi qui vais m'occuper de toi aujourd'hui, te montrer les salles, les personnes avec qui il ne faut pas trainer, tu vois le nécessaire de survie! Depuis ce week-end, tout le monde parle que de toi! C'est surtout à cause ton œil tu vois, et aussi à cause de Mike (l'adolescent à qui j'avais tirer la langue ?)... blablabla ...

Je la laissai pillaer pendant quelque minutes encore et je finis par l'interrompre.

- Jessica, Tout d'abord appelle-moi Bella et ensuite je crois que je vais être en retard, avec tout ça ...

- Oh ouii tu as raison, je vais t'amener à ton premier cours ! S'écria-t-elle.

Math. Super ennuyeux. Cette matière ne m'avais pas manquée!

Tout le long de la matinée je dus me présenter à chaque fois à mon plus grand désespoir. Quelle idée! Me retrouver au centre de l'attention était presque une torture. Au fil des ans j'avais réussi à passer inaperçue tout le temps, dans la masse... alors là c'était raté !

«- Viens on va déjeuner, me chuchota Jessica alors que je rassemblais mes affaires après le dernier cours de la matinée.

Je la suivi dans les couloirs et la queue de la cantine. Tout en continuant de jacasser elle me remplit un plateau et le tirai à la suite du sien. Tout le monde s'écartait sur notre passage. Je compris que Jessica devait être la reine du lycée. En arrivant dans la salle commune, elle commença à me décrire chaque table.

- Là tu vois, Dis-t-elle en n'en pointant une, C'est La Table des naze. Celle là, c'est Celle des lesbiennes (Ladite table lui envoya un regard noir), La Celle des intellos et des geeks, La Table des Cullen ...

Mais je ne l'écoutais plus. J'admirais la dernière table la plus éloignée ou était assis une famille de dieux. Je les inspectais un a un. Une aveuglante blonde, un tas de muscle qui me fit froid dans le dos, un lutin et un gars qui semblait en manque. Et le meilleur pour la fin.

Un jeune canon roux aux yeux Topaze, qui me fixait de façon intrigué. J'arquais un sourcil et il fit la même chose. Je ne distinguais plus rien autour de moi, seul son visage se découpait de la Masse. Soudain il me fit un grand sourire et mon cœur était au bord de s'arrêter. Jessica me tira sur le côté et m'accompagna à sa table. Mais il restait gravé en moi.


Excuser moi encore pour mon manque d'attention c'est le site qui bug alors dsl. ( Quand même faut le faire : L'ordi a mis "un chanoine roux" au lieu d'un "canon roux" en parlant d'Edward. Il est nul cet ordi !!!) A bientôt !