DISCLAIMER : Tout est a JK Rowling, je laisse juste mon esprit tordu s'exprimait !

Beta : Si quelqu'un veut bien, je veux bien ! ^^

Résumé : Que se passerait-il si le Tournoi des Trois Sorciers avait-il fini différemment ? Si la 4éme année d'Harry avait encore plus mouvementé ? Si les deux champions … ?

Attention, ceci est une histoire comportant une/des relations HOMOSEXUELLES ! Si vous n'aimez pas ce style, je vous conseille de sortir tout simplement ! Bonne journée ! =)

Remarques : Je ne suivrais pas tout à fait le tome 4 ! Mais tout les autres tomes précédents seront pris en compte.

"..." --- Pensées d' Harry

MERCI BEAUCOUP A TOUT CEUX QUI POSTENT DES REVIEWS ET MERCI MEME A CEUX QUI METTENT MON HISTOIRE EN ALERTE ! MERCIMERCIMERCI! =)


Chapitre 2

Avant même que le soleil se lève, j'étais éveillé. En ayant encore la tête dans le chaudron. Comme toujours, comme tous les matins, une lumière orangée se répandait dans ma chambre. Elle me rappela ma maison à Poudlard, les Gryffondors dont les couleurs étaient rouges et or. Je me décidai finalement à me lever pour faire mes valises. Ou plutôt tout entasser dans une grande malle serait l'expression exacte. Debout, je pus voir l'étendue du désastre, mille et un objets inconnus jonchaient le sol de mac chambre, une imposante pile de parchemins faisait disparaitre son bureau. Et sans oublier son armoire, entrouverte, laissant voir un gros tas de vêtements. Ainsi que le territoire dangereux qui se trouve sous son lit pire qu'une horde d'hippogriffes déchaînés.

« Quel bordel… »

Il me faudrait au moins deux bonnes heures pour ranger tout ça. Et les Weasley devraient arriver vers cinq heures. Et Hedwige n'était toujours pas là.

« Je suis dans une bouse malfoynienne, moi… »

Prenant garde de ne pas m'écorcher le pied avec une plume ou quelconque objet tranchant, j'avançai jusqu'à mon armoire pour revêtir un pull. L'heure bien matinale amenait avec elle une brise froide caractéristique de l'aube. Après cette ô combien importante tâche, je fis d'abord du tri essentiellement, je lavai même la cage d'Hedwige. Puis en faisant du rangement sur mon bureau, je trouvai une photo au milieu d'un livre de Quidditch. Elle était animée comme toute photo prise avec un appareil photo magique. C'était à la fin de l'année dernière. Elle représentait Hermione, Ron et moi, bras dessus, bras dessous. Nous portions encore nos uniformes et on voyait en arrière plan le lac. On apercevait aussi un jeune homme debout s'étirant derrière, en arrière-plan. Il portait les couleurs de Poufsouffle, sa maison. Il se retournait parfois, souriait, m'adressait un hochement de tête poli. Cédric Diggory. Je comprenais facilement pourquoi la totalité des filles lui couraient après. Ses cheveux, cuivrés, qui cachaient légèrement des yeux noisettes, des hautes pommettes bien faites, un menton volontaire, un sourire ravageur…et à travers sa robe de sorcier, on pouvait apercevoir des muscles minces mais bien présents…Mon regard se concentra su sa bouche, deux lèvres de couleur rose, charnues, pleines, je me demande quel effet ça doit faire de les embrasser…Par merlin, ce garçon est une perfection ! A cette pensée, je sentis une chaleur cuisante sur mes joues et n'eut aucun doute sur la couleur de mon teint…Un rouge cramoisi, certainement… J-e-n-e-s-u-i-s-p-a-s-a-t-t-i-r-é-p-a-r-C-e-d-r-i-c-D-i-g-g-o-r-y. Oui, exactement, n'empêche que …, me glissa une petite voix. NON !

« Tais-toi, stupide petite voix par le string de Merlin ! »

- Harry ?!, s'exclama une voix familière.

Je me retourna pour voir une petite tête rousse de Ron par l'embrasure de ma porte :

- ROOON ?!, criais-je d'une voix tonnante, en souriant, ROOOOON !

Je lui sautai au cou, très heureux de le revoir.

- Que fais-tu ici ? Il n'est que 11 heures du matin ! Tu ne devais pas arriver à 5 heures de l'après-midi ?, lui demandais-je , les mots se bousculant dans ma bouche.

- Oui, mais nous n'avons réussi qu'obtenir l'autorisation pour cette heure-ci pour que ta cheminée soit reliée au réseau de cheminée. D'ailleurs, elle est bouchée. Papa est coincé dedans, il n'y a que moi qui ai réussi à passer, me répondit-il, en reprenant son souffle. "

Je n'osai même pas imaginer la tête des Dursley, en voyant une famille de rouquins déboulait par leur cheminée dans leur salon alors que je leur avais affirmé le mati même que les Weasley viendrait en voiture. Pouffant à moitié, je descendis avec Ron les escaliers. Oui, il voyait bien la mine offusqué de l'oncle Vernon, le visage très choquée et pincée de sa tante Pétunia et finalement le visage inquiet et graisseux de Dudley. Le si « beau » costume de l'oncle Vernon était maculé de suie aussi noire que mes cheveux et le salon plus propre que celui de n'importe qui – comprenez Pétunia, c'est son unique passe-temps, sa quête – Le salon Le plus propre du monde – semblait être redécorée par un ramoneur.

- Harry ?, entendis-je une voix brailler, HAAAAAAARRY !

- Fred !, beuglais-je.

- Non, c'est Georges !, me corrigeat-il.

- Harry, mon petit, c'est ,me demanda-t-elle, pourrais-tu nous aider ?

- Mais pourquoi est-ce qu'on est coincées ici ? cria Fred.

- C'est que les Dursley ont bouché leur cheminée car ils ne l'utilisent pas , leur expliquai-je.

- Mais pourquoi boucherez-t-on sa cheminée, par Merlin ? crièrent à l'unisson M. et Mme Weasley et leur deux fils.

- Car on se déplace en voiture quand on est des Moldus, c'est leur voie normale de transport. C'est d'ailleurs très intéressant comment c'est fait. Voyez-vous je m…,commença M. Weasley.

!

- ! On s'en fiche comme de votre première chaussette sans vouloir vous vexer, bien sûr, termina-t-il sur un ton poli.

- Cédric ?!, clamias-je, étonné.

- Ouais, Potter ?, reprit-il.

- Que fais Cé…Diggory ici, demandais-je en m'adressant sur Ron. Je n'étais pas sûr de pourvoir l'appeler Cédric, vu qu'on d'adressait la parole, trois fois par an voir moins.

- Papa a refusé qu'on le laisse seul à la maison. Il m'é.n.e.r.v.e. Ginny et Hermione ne cessent de rire à ses réflexions stupides. Tu sais, elles –gloussent-, chuchota Ron.

- Jaloux ?, demandais-je avec malice.

- Moi ?! Pourquoi je le serais ?, s'offusqua-t-il.

Je sais pas moi. Cédric Diggory. La perfection incarnée. Et ses lévres, si STOOP. Moi. Pas. Aimer. Garçons. Oui beaucoup mieux.

Devant mon silence évident, Ron avait décidé de prendre les choses en mains et s'acharnait avec un balai à déboucher la cheminée. Soudain, dans un grand nuage de suie suivi d'un grand bruit, M. Weasley et Mme Weasley atterrirent dans le salon. Suivi de près par les jumeaux qui écrasèrent Harry dés qu'ils me virent. Ron, pris de compassion, m'extirpa des pattes des jumeaux qui avaient l'œil bien trop pétillant de malice. Ils me dirent simplement qu' 'ils pensaient que Dudley pourrait avoir faim, non ?

Réfléchissant à ses paroles, je ne vis pas Cédric arrivait en trébuchant sur la tapis dont on ne distinguait plus les contours. Cédric continuait sa chute droit sur moi, plongé dans mes pensées. Je sentis soudain un poids m'écrasait et mon dos heurtait le sol dur. Et surtout, les lèvres chaudes sur mes lèvres. Attends, pardon ? Késako ? Cédric. Moi. Sur moi. Sous lui. Ses lévres. Contre. Les miennes. Accident. Chute. Le temps que mon cerveau légèrement perturbé fasse les connexions entre tout ça, je me laissai aller à la sensation de pur bonheur. Le contact dut durer une seule petite seconde. Cédric, confus et rouge comme une tomate, se releva, très gêné.

- PartoutesleschausettesdeMerlin, je suis désolé. C'est pendant ma chute, j'ai trébuché sur le coin du tapis et je suis tombé sur toi et je…

- T'ai embrassé, terminais-je.

Ces quelques petits mots plongèrent la pièce dans un silence consternant et surpris. Comme un poil de graphorn dans la potion. A part Ron, personne n'avait vu la scène.

- Accidentellement. Vraiment, insista Cédric.

L'ambiance se détendit un considérablement avec ces mots. La scène vu de loin devait paraître très comique, Moi, étendu sur la sol, surélevé par ses coudes et Cédric, à califourchon sur lui. En fait, pas comique. Ambiguë. Ce que dut se rendre Cédric car il se leva précipitamment, le teint encore légèrement couleur cerise.

Il me tendit un bras pour m'aider à me relever que j'acceptai avec joie. Je me sentais en même temps très heureux et très gêné et mortifié. Je ne comprenais pas pourquoi, par Merlin, j'avais aimé cette tournure de la situation. Et dire qu'il va passer une semaine au Terrier…Faudrait vraiment que soit prudent. Revenons à nos dragons, maintenant. J'aurais bien le temps de disserter sur comment établir une distance de sécurité entre moi et lui pendant cette dernière semaine. Arthur Weasley s'approcha vers moi :

Alors, Harry, comment vas-tu ? Bien ? Parfait. Je ne voudrais pas te presser mais l'autorisation pour le réseau de cheminée ne dure que 15 minutes donc faudrait se dépêcher un peu. Veux-tu qu'on te laisse seul pour que tu dises au revoir à ton oncle et à ta tante ?, me demanda-t-il de toute une traite.

- Hum, non, ça ira, je pense. Je ne suis pas très doué pour les « adieu ». Donc plus vite sera le mieux. Je vais juste chercher ma valise et on y va, déclarais-je sans y aller par quatre cheminées, déclarais-je.

- Ah…euh..très bien, alors, répondit M. Weasley, légérement surpris.

Je traversai rapidement le salon pour atteindre les escaliers mais j'aperçus comme même, les jumeaux proposaient des chocolats à Dudley. Souriant et léger, je montai rapidement les escaliers pour aller chercher ma valise. En rentrant dans ma chambre, je vis Hedwige dans sa cage, ma chambre rangée, ma valise faite et Mme Weasley au milieu. Il ne fallut pas plus pour que je comprenne qu'elle m'avait considérablement aidée :

- Oh, merci beaucoup Mme Weasley !

- Harry ! Viens ici !, s'écriât-elle en l'étreignant puis s'écartant de lui, elle le dévisagea. Oh Harry, tu est bien trop maigre et j'ai l'impression que tu as pris une quinzaine de centimètres depuis le mois dernier, non ? et tes cheveux, tu ne voudrais pas que je te les coupe juste un peu, ils …

- Nonnon, ça ira, Mme Weasley mais merci beaucoup pour la valise !

- Oh ça ? Ce n'est rien. Viens, on y va. Wimgardium Leviosa, dit-elle en pointant sa baguette vers la valise.

Je la suivis jusqu'au salon où je vis Dudley qui avait une langue immense qu'il essayait de garder désespérément dans sa bouche. Cédric et Ron étaient déjà partis. L'oncle vernon, fou de rage hurlait sur M. Weasley. Les jumeaux mort de rire, n'arrivaient pas à dire correctement la destination pour partir. Quand Mme Weasley vit cette scène, son teint pris une teinte cramoisi et cria en direction des jumeaux :

- FREEEED ! GEORGESSSSSS !, s'écria-t-elle en pétant un chaudron.

La voix de leur mère leur coupèrent toute envie de rie et ils réussirent sans mal prononcer vite ait « terrier » et partir et ainsi gagner quelques secondes de vie supplémentaires. M. Weasley me dit de partir devant. Je ne me fis pas prier et partit sans un regard derrière moi. Bien positionné devant la cheminée, j'empoignai une poignée de Poudre à Cheminette et cria d'une voix bien forte : « Au Terrier ». Les flammes devinrent vertes. Je me sentis happé par elles et commença à tourbillonner jusqu'à à atterrir sur le sol froid de la cuisine des Weasley. Dans les bras de quelqu'un.


Bon, voila, ce chapitre 2. Je me demande juste si c'est trop court. Vous voulez des chapitres plus long ? Ou alors avec plus d'action ? Je saiiiiiis pas, je stresseeeeeee! Ah oui et aussi, euh, mon humour potterien, il se comprend ? En fait c'est un essaie pour l'humour pottérien donc si ça le fait pas, dites-le moi surtout =] Donc si par un quelqconque miracle, sous aimez, reviewsssssssssssss ? Pleaseee!

Voldy : Nul, ce chapitre.

Ryry : Mais naaaaaaaaaan. J'ai embrassé Cédric *-*

Cookie : Suis d'accord avec Voldy. Nul ce chapitre.

Ryry : Oui mais toi, on s'en fiche.

Cookie : JE SUIS L'AUTEUR! Et je trouve ma production nulle et courte. Et nulle.

Ryry : Ouais mais bon.

Voldy : C'est vrai qu'il ya des expressions pottériennes très étranges...

Cookie : Tu vas mourir à la fin. Na!

Ryry : OO

Cédric : SI IL MEURT? JE MEURS!

Voldy : ET MOI, NON ! MOUAHAHAHA

Ryry, Ah na, alors, mois Suis le Survivant. Donc je survis.

Cédric : Z'AIME RYRY.

Cookie : Vos gueules!

Ryry, Cédric ET Voldy : NAAAAAAAAAAAAAA* On tire la langue comme des gamins*