Bonjour à tous et à toutes ! Me revoilà avec la suite, j'espère qu'elle vous plaira. N'hésitez pas à me donner votre avis ! Bonne lecture !
- Et tiens ! Vous voyez que j'avais raison !
En sueurs, les trois garçons haletaient. Aomine venait de leur faire la démonstration, par trois fois, qu'il était capable de tirer, même avec un adversaire dans son dos en plus du bloc à l'avant.
Pestant intérieurement, mais tous deux trop fiers pour admettre avoir eu tort, Midorima et Kagami gardèrent un silence prudent, et se dirigèrent vers la baie vitrée.
A travers, ils purent voir leurs coéquipiers respectifs, visiblement en pleine conversation. Imayoshi et Takao souriaient, et même Kuroko avait les lèvres légèrement relevées. Contrairement à eux, ils avaient l'air de très bien s'entendre.
Midorima ouvrit la baie vitrée, et les trois garçons se turent, surpris. Puis Imayoshi leur adressa son célèbre sourire tordu et demanda :
- Ça y est ? Vous avez fini de vous disputer comme des gamins ?
- On est pas des gamins ! S'offusqua Kagami, tandis que Midorima approuvait sans rien dire.
- Je donne raison à Imayoshi-san, vous n'agissiez par comme des lycéens matures, dit lentement Kuroko, s'attirant les approbations de ses deux nouveaux amis.
- Tais-toi Tetsu, grommela Aomine. Je transpire de partout, je vais au bain, moi...
Et il s'éloigna sans un regard en arrière. Imayoshi soupira et marmonna quelque chose entre ses dents à propos du caractère de leur as.
Kagami grogna, s'attirant les regards des joueurs restants :
- Moi aussi j'aimerai me laver, mais j'ai aucune envie de voir davantage la tronche de ce mec, grommela-t-il.
L'espace d'un instant, les autres garçons visualisèrent la scène : Aomine et Kagami, seuls, à se regarder dans le blanc des yeux et personne pour les arrêter en cas de dérapage… Ils frissonnèrent de concert : La salle de bain n'y résisterait pas. Et puis il y avait l'avertissement de Riko sur ce qui se produirait en cas de bagarre…
- Je crois me souvenir qu'il y a aussi des douches individuelles, indiqua négligemment Imayoshi, avant d'ajouter d'un ton las : Bon, je vais y aller aussi, histoire de m'assurer qu'Aomine ne fasse pas n'importe quoi…
- A plus tard, Imayoshi-san, salua poliment Kuroko.
- Bye bye ! S'exclama Takao en secouant joyeusement la main.
Le capitaine de Touhou leur sourit en retour, faisant tressaillir Kagami et Midorima, qui se demandaient bien ce qui s'était passé pour que ces trois-là s'entendent brusquement si bien. Le shooter regarda son coéquipier, agacé, et lâcha en s'éloignant :
- On y va, Takao.
Lequel n'eut d'autre choix que de lui courir après :
- Hé, attends moi, Shin-chan !
Kuroko et Kagami échangèrent un regard, puis se séparèrent, l'un à la recherche des douches, l'autre pour aller voir son chien.
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Izuki et Furihata avaient eux aussi quitté leur chambre et erraient dans les couloir, l'œil vague. Ils passèrent devant une affiche encadrée, visiblement assez vieille, qui faisait la pub du Festival du Printemps des Mots. Izuki s'arrêta devant, l'air très concentré. Furihata, surpris, fit encore quelques pas avant de s'en rendre compte et dû faire demi-tour. Un instant, il resta perplexe devant l'attitude de son aîné et s'apprêtait à l'interpeller quand Izuki s'écria d'une voix sonore et triomphante :
- Le Printemps des Mots… ils devaient avoir de sacrés maux de tête !
Et Furihata resta interdit devant l'air fier et victorieux du garçon. Vraiment, il ne savait pas du tout comment réagir, il n'avait jamais compris les blagues de son aîné, et il n'avait pas le cran de faire comme Hyuga et de lui ordonner de se taire. Cependant, quelqu'un le tira de sa triste situation :
- Ouhla, Izuki, le niveau de tes jeux de mots est de pire en pire, lança une voix familière.
Izuki et Furihata se retournèrent, pour voir Koganei et Mitobe qui avançaient vers eux. Mitobe, toujours muet, approuva les paroles de son camarade par un léger hochement de tête.
- Pas du tout, protesta Izuki, vous ne comprenez pas la subtilité, c'est tout !
Koganei ricana d'un air sceptique, pendant que les commissures des lèvres de Mitobe se relevaient un peu.
Une porte s'ouvrit un peu plus loin dans le couloir, livrant le passage aux deux autres premières années de l'équipe de Seirin. Voyant l'air perdu et un peu stressé de Furihata, ils le rejoignirent pour assister à la dispute amicale entre Izuki et Koganei, dont le muet Mitobe semblait être l'arbitre. Mais cela ne dura pas longtemps, car ils furent interrompus :
-Oh, Seirin ! S'écria une voix joyeuse.
Et Kise les rejoignit, accompagné par un Kasamatsu visiblement réticent, qui gardait les mains enfoncées dans ses poches.
-Dites ! Vous auriez pas vu Kurokocchi ou Kagamicchi ?
Les joueurs de Seirin secouèrent la tête. Le blond parût un instant déçu, mais cela ne dura pas et, passant son bras autour des épaules de Koganei, qu'il dépassait pratiquement d'une tête, il prit un air de conspirateur :
- Au fait, murmura-t-il du ton avec lequel on révèle des secrets, on vient de passer devant la salle où se réunissent les coachs. Ils discutaient de nos programmes d'entraînement. Ça va pas être une partie de plaisir à mon avis !
Étouffant un petit rire, il ajouta :
- D'ailleurs, la pire c'était votre coach ! Elle proposait des idées de mala… Aie !
D'un coup de pied bien placé, Kasamatsu venait de faire taire son cadet :
-Et ça te fait rire, toi ? Gronda-t-il en le frappant à nouveau, je te signale qu'on va devoir le suivre aussi, son foutu entraînement !
-Mais Sempai ! Aie, arrête !
Izuki fronça les sourcils :
- Comment ça, vous allez suivre notre entraînement ?
Kasamatsu reposa son pied au sol en soupirant, laissant à Kise la tâche d'expliquer :
- D'après ce qu'on a compris, on aura un moment d'entraînement en commun chaque jour.
- Mais pourquoi ? Interrogea Koganei, perplexe.
- Va savoir, dit Kasamatsu en haussant les épaules. Vous avez qu'à demander à votre coach, après tout c'est elle qui a lancé l'idée.
Après un instant de réflexion, il ajouta :
- Elle avait le sourire jusqu'aux oreilles.
A ces mots, les six joueurs de Seirin qui leur faisaient face arborèrent soudainement une grimace épouvantée.
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Plus tard, une fois que tous se furent finalement réunis, à la demande des coachs, dans le réfectoire, ils annoncèrent enfin quel serai le programme pour la semaine. Comme Kise et Kasamatsu l'avaient dit, ils commencèrent pas annoncer que, quitte à se trouver réunis, autant s'entraîner ensemble, lors de deux heures d'entraînement en commun. La rumeur avait déjà circulée, et personne ne fut surpris. Chaque jour, ce serait un des coachs des quatre équipes qui organiserait l'entraînement en commun.
- Coach, puis-je poser une question ? Interrogea Midorima.
- Bien sur.
- Pour quelle raison nous entraînerons nous ensemble ?
Ce fut Riko qui répondit :
- Nous avons pensé qu'il était avantageux pour nous tous que chaque équipe s'entraîne sous la direction d'un autre coach pour une période limitée. Cela vous permettra d'expérimenter des méthodes différentes, et d'obtenir l'avis d'un œil neuf sur vos capacités.
- Néanmoins, pour ne pas dévoiler inutilement les progrès de nos joueurs respectifs, le reste de l'entraînement se fera séparément, ajouta le coach de Kaijo d'une vois ferme.
- La gérante de l'auberge nous a fort gentiment appris qu'il existait deux autres gymnases, à côté du gymnase principal présenté sur les prospectus. Ils sont de taille plus modeste, mais utilisable. Cependant, il n'y a que trois gymnases pour quatre équipes. L'équipe restante s'entraînera donc en extérieur. Nous effectueront un roulement pour savoir quelle équipe s'entraînera où chaque jour, poursuivi le coach de Touhou en enroulant une de ses longues mèches autour de son doigt. Quant à l'entraînement de demain…
Les trois coachs masculins évitaient de regarder leur homologue féminin, et le coach de Touhou conclut très vite, comme à contrecœur :
- L'entraînement en commun se déroulera sous la houlette de la coach de Seirin, Aida Riko.
A la surprise des autres joueurs, tous les membres de Seirin pivotèrent comme un seul homme vers leur coach en pâlissant à vue d'œil. Pris d'un funeste pressentiment, les autres joueurs la regardèrent à leur tour, et la virent qui souriait, aux anges. L'aura de profonde satisfaction qu'elle dégageait leur donna inexplicablement des frissons dans le dos. Un gémissement étouffé s'éleva du côté de Seirin, et les trois autres équipes eurent de véritables sueurs froides. Que pouvait donc bien cacher l'entraînement de ce petit bout de femme pour provoquer de telles réactions chez ses joueurs ?
Ils n'eurent pas le temps de s'interroger davantage car le coach de Kaijo, fidèle à sa réputation, annonça qu'il était temps de manger pour ''se remettre de toutes ces émotions''. La fin de sa phrase déplut à Riko qui l'apostropha :
- Comment ça ''remettre de leurs émotions'' ? Dîtes que je les traumatise aussi !
La réponse du bedonnant coach se perdit dans le brouhaha général provoqué par la reprise des conversations. Les joueurs se dirigèrent vers les longues tables de bois et s'assirent sur les bancs, en bois également. Le raclement des pieds en bois sur le sol ajouta au vacarme ambiant, et il devient vite impossible de s'entendre. Enfin, tout le monde fut installé, et un calme relatif revint.
Kagami fixait les portes menant à la cuisine avec avidité, son estomac gargouillant dans un boucan de tous les diables qui lui attirait les regards amusés de ses voisins.
Kuroko, qui s'était glissé à côté de lui aussi discrètement que d'ordinaire, se releva soudain, faisant violemment sursauter tout ceux qui l'entourait. Il annonça qu'il allait demander pour la niche et s'éloigna en direction de la table où était assis le gérant, seul. Sa femme s'était éclipsée un peu plus tôt pour vérifier où en était les choses en cuisine.
Kagami vit Takao relever la tête au passage de Kuroko et le suivre un instant des yeux, et l'américain se dit que décidément la capacité du brun à voir son partenaire était vraiment surprenante. Autour de lui, chacun discutait avec ses voisins, et une question, un peu plus loin, capta son attention :
- A qui est le chien qui aboyait dans le jardin tout à l'heure ?
La question émanait d'un blond, assez grand, l'air colérique. Il était de Touhou, se rappela Kagami.
- C'est le chien de Kuroko Tetsuya, désolé ! S'affola aussitôt un garçon fluet à sa droite.
- Il a l'accord des propriétaires, ajouta Imayoshi pour couper court au coup de sang qu'il voyait venir.
- Ouai ben, j'espère qu'il ne va pas aboyer cette nuit… grommela le blond.
Un énorme éclat de rire interrompit alors toutes les conversations, et tous se tournèrent vers l'origine du bruit : Le gérant riait à gorge déployée, sa large carcasse secouée par le fou rire, tout en assénant de grandes claques dans le dos de Kuroko. Ce dernier chancelait sous la force des bourrades. Enfin, le gérant se calma et, essuyant ses yeux larmoyants, reprit sa conversation avec Kuroko d'un ton plus calme. Finalement, Kuroko s'inclina et retourna à sa table. Une fois installé à sa place, il s'aperçut qu'il était, une fois n'est pas coutume, la cible de tous les regards dans lesquels brillait une lueur de franche curiosité.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda finalement Kagami, se faisant le porte-parole général.
- Je lui ai demandé pour la niche, et quand il m'a demandé pourquoi j'en avais besoin, j'ai expliqué que mon camarade de chambre était terrifié par un mignon petit chiot, répondit Kuroko d'un air neutre.
Sa réponse souleva quelques ricanements, dont celui d'Aomine qui sauta sur l'occasion :
- Oh ? Le grand Kagami Taiga a peur d'une petite boule de poils ?
Mais Kagami, écarlate, ne l'entendit même pas, occupé à apostropher son ombre :
- Kuroko, enfoiré, pourquoi tu racontes ça à tout le monde ?!
- Je ne fais qu'énoncer les faits, répondit tranquillement l'agressé.
Au yeux de tous, le passeur paraissait aussi imperturbable que d'ordinaire, mais il ne pouvait tromper Kagami et Aomine, qui le connaissait tout deux trop bien pour ne pas remarquer l'imperceptible sourire qui relevait ses lèvres.
Cela fit rire le bronzé de plus belle, tandis que l'américain, aussi furieux qu'embarrassé, insultait copieusement son camarade. Mais son attention fut détournée par les portes de la cuisine qui pivotèrent enfin pour laisser entrer des serveurs chargés d'énormes marmites. Ils firent le tour des tables, servant de généreuses parts aux joueurs affamés, lesquels grognèrent de satisfaction avant de se jeter sur leurs assiettes. En entrée, on leur servit une traditionnelle soupe de légume, qui remporta l'unanimité parmi les joueurs comme parmi les coachs.
Hyuga et Teppei échangèrent un regard entendu, visiblement traversés par la même pensée pendant qu'à côté d'eux Koganei marmonnait, la bouche pleine :
- Dire qu'on aurait pu avoir à manger la cuisine de la coach au lieu de cette délicieuse soupe… !
Et les membres de Seirin sourirent, l'air à la fois amusés et immensément soulagés, ce qui intrigua une fois de plus les autres équipes : Mais sérieusement, il se passait quoi avec la coach de Seirin ? Mais aucun d'entre eux n'osa poser la question, et le repas se poursuivit. Les marmites de soupe furent vite vidées, et un curry de bœuf la remplaça. Chacun avala sa part, sous l'œil amusé des cuisiniers qui resservaient les garçons dès qu'ils le demandaient, remerciant la gérante qui leur avait conseillé de faire double ration. Mais avec Kagami, ils étaient tombés sur un os : Le garçon n'en finissait plus de terminer son assiette et de se resservir, et les cuisiniers virent, sans rien pouvoir y faire, leur stock de curry se faire impitoyablement engloutir par l'insatiable américain.
Les autres joueurs, qui avaient terminé leur plat depuis longtemps, observaient Kagami s'empiffrer. Ceux de Seirin semblaient blasés, alors que les membres de Shutoku, Touhou et Kaijo restaient stupéfaits devant son incroyable appétit.
En dessert, il n'y eut qu'une pomme par personne, les cuisiniers ayant comptés sur les vertus bourratives du curry pour caler l'estomac des joueurs. Peine perdue pour Kagami, qui avait encore faim après avoir englouti le fruit, ce que les cuisiniers vécurent comme un échec personnel. Enfin le repas s'acheva et tous les joueurs, précédés des entraîneurs, quittèrent le réfectoire sous le regard de défi des cuisiniers qui se jurèrent de réussir à rassasier le monstre le lendemain.
Les coachs ordonnèrent aux joueurs de rejoindre leurs chambres immédiatement pour être en forme le lendemain, et tous obtempérèrent.
Sur le chemin, Takao remarqua que Midorima regardait sans cesse autour de lui en remontant ses lunettes, l'air concentré. Il l'interrogea donc à ce sujet, et l'autre répondit :
- Ce bâtiment est ancien, malgré les apparences… Au moins un siècle. Si ça se trouve, il a été bâti pendant la période d'Edo...
Takao ne connaissait pas très bien l'architecture, mais il ne trouva pas une seconde étonnant que Midorima s'y intéresse. Jugeant cependant l'occasion trop belle, il répondit avec un sourire narquois :
- Ah ? Tu sais que ce genre de bâtiment est souvent hanté, Shin-chan ?
- Ne dis pas de bêtises, Takao… soupira le shooter.
L'espace d'un court instant, Midorima regretta l'absence d'Akashi. Nul doute que l'Empereur, lui, aurait su déceler si la bâtisse était aussi vieille qu'il le pensait, et il aurait compris l'intérêt de Midorima. Ils auraient même pu en discuter, entre amateurs… Mais il aurait probablement coupé court au débat avec une affirmation, argumentant qu'il était absolu et ne pouvait se tromper. Cela valait-il mieux qu'un coéquipier qui parlait de fantôme ? Il ne savait pas vraiment.
Plus loin derrière eux, Kise avait entendu la conversation et, s'agrippant à Kasamatsu, il demanda d'une voix tendue :
- Kasamatsu-sempai, tu crois qu'il y a vraiment des fantômes ?
- Bien sur que non, idiot, répondit l'interpellé en lui assénant un coup derrière la tête avec le plat de la main.
- Toi aussi tu as peur des esprits, Sempai ? Interrogea le blond en se massant le crâne.
En réponse, le capitaine le propulsa dans leur chambre d'un puissant coup de pied.
- Des… Des fantômes ? Frissonna Furihata.
- Soyez pas débiles, lâcha Aomine de sa voix grave, les fantômes ça existe pas.
- Tu es sûr ? Dit Kuroko, toujours neutre. Quand j'étais petit, j'entendais souvent quelque chose marcher dans mon plafond.
- C'était un rat ou un chat… soupira son ancienne lumière.
Le passeur haussa les épaules et rentra dans sa chambre sans rien ajouter, suivi de Kagami.
Songeurs, les joueurs restants gardèrent un silence pensif.
-Moi, j'ai toujours adoré les histoires de fantôme, finit par dire Imayoshi, son sourire tordu aux lèvres.
- Pas étonnant, chuchota Koganei, juste avant qu'Izuki ne s'exclame :
- Les fantômes sont sans-tome !
- Izuki, va te coucher, ordonna Hyuga d'une voix lasse.
- Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire… ? Interrogea Wakamatsu d'un air perplexe.
- Aucune idée, rit Teppei avec un large sourire.
Tout monde soupira, et ils se séparèrent pour entrer dans leurs chambres respectives, se couchant aussitôt. Et ils avaient bien raison, car c'était la seule et unique nuit paisible qu'ils passeraient dans cette auberge.
Quand ils se levèrent le lendemain matin, les ennuis commencèrent...
... Oui, bon j'admets qu'il ne se passe pas grand chose au final dans ce chapitre, mais j'en avais besoin pour poser la situation, et si j'avais collé ce chapitre au suivant, il aurait été bien trop long ^^"
Donc ce sera tout pour cette fois ! J'espère quand même que ça vous aura plu. A votre avis, à quels genre d'ennuis ils vont devoir faire face ? Je vous laisse sur cette question ô combien torturante ! A la prochaine !
