Prologue
Qu'est-ce que c'est la vie ?
Une chose bien mystérieuse dont certain chercheur et scientifique en cherche encore la raison de son existence sur la planète. Pour d'autre, c'est une chose banale, qui n'a rien d'extraordinaire, une chose d'où-t-on peut seulement se contenter de suivre son cours sans se poser de question. À quoi cela servait-il donc de se posé des questions sur ça ? Qu'est-ce que c'était la vie ? Dans quel but vivait-on ? Des questions aux réponses multiples, dont chacun avait sa propre réponse, sa propre définition. Aussi positive que négative, on ne pouvait pas leur reprocher d'avoir un avis tel quelle sur cette chose qui est difficile à supporter chaque jour.
Faisant défiler les différents clichés, le reflet de l'écran de l'appareil photo se reflétant dans ses pupilles sombres, la petite fille sursauta dès que le bruit de piano se mit à résonner la pièce silencieuse dans laquelle, elle était assise, appuyé contre le mur. Cette mélodie parfaite, sans faute, qui avait déjà fait pleurer plus d'un dans ce public qui avait pris le temps de l'écouter ce soir-là. Pour cette petite fille de six ans à peine, cette chanson la dégoûtait au plus haut point. Mais, pourtant de l'entendre jouer, cela était devenue l'habitude banale de sa petite vie qui semblait avoir perdue ses couleurs depuis que ces notes de piano c'était mis à résonner dans cette maison silencieuse, qui pourtant, avant était couvert par leur rire. Dans une grimace de dégoût, retenant ses larmes, la fillette tenta d'oublié cette nouvelle vie, ne se concentrant que seulement sur les photos qu'elle avait prises de la campagne autrichienne dans laquelle elle vivait depuis toujours. Voilà ce qu'était sa vie à présent, une existence vouée à être oublié, voué à ce qu'on la quitte tous comme elle est destiné à être désormais seule. La vie banale qui lui semblait merveilleuse et spéciale, était désormais devenue bien ennuyeusement banale. Chaque jours se ressemblaient à présent, ce n'était qu'une frise éternellement grise qui s'étalait devant-elle. Aucunes couleurs n'apparaissaient, pour changer le cours de cette vie. Les jours ne pouvaient plus que s'enchaînés à présent.
Ses sourcils de froncèrent bien vite à la vue d'une image qui lui serra le cœur en même temps que la mélodie du piano s'arrêta à cet instant précis. Cliquant sur les boutons pour la supprimé, elle jeta rageusement l'appareil sur son lit, se contentant à présent de recroquevillé sur elle-même, alors que la mélodie reprit. À présent elle ne pouvait plus que regretter que ces jours heureux aient disparus si soudainement pour devenir une simple banalité de la vie.
Une vie banale, qu'est-ce donc ?
Généralement, nous vivons dans un simple monde, là où le seul but dans la vie semble être de la gagner avec un travail, de fonder une famille et d'y mourir de vieillesse. Une banalité me diriez-vous, une chose normale dont chacun prenait la décision de la suivre ou non, mais est-ce que la vie en était tout autant extraordinaire en empruntant pas ce chemin là ? Bien-sûr que non, elle en sera peut-être plus difficile mais, rien n'y changera. La banalité est la normalité. Mais… Qu'est-ce donc alors une vie extraordinaire ? Une vie comme dans ces fictions à la télé ? Avec un héros qui sauve le monde ? Des vampires qui attaquent ? Des pouvoirs magiques ?
« Tu en dis un mot et je te promets que… »
« Aboule donc la pépète alors ~ »
Les yeux violets fusillant de colère de la jeune fille aux cheveux bicolore, furent ignoré en un rire du garçon aux cheveux noirs, se dirigeait à la suite d'un blond qui s'était arrêté, le regard interrogateur vers elle. Je vais le tuer… pensa-t-elle en partant à sa suite, les mains moites, serré en poing, s'imaginant très bien frappé le jeune adulte. Une pensée satisfaisante pour l'adolescente qui ne put empêcher d'avoir un rire jaune alors qu'elle l'avait rejoint, à l'entrée d'une maison, à l'aspect d'un manoir hanté, dont l'obscurité et l'ambiance sombre des lieux, accueillit nos invités, qui ne purent s'empêcher d'être pris par un frisson au vu du lieu de leur future mission.
Plus surprenant que cela puisse paraître, cette jeune fille menait une vie banale. Tout du moins à ses yeux, l'ayant toujours vécue ainsi. Pas-sûr que vous, vous la trouviez si… Normal cette vie là si vous sachiez la vérité. Peut-être que cette jeune fille, qui s'aventurait à présent dans des escaliers qui descendaient au sous-sol, suivi du blondinet, la vie que menait cette fillette lui semblerait de loin banale. Pour elle, cette banalité serait peut-être nouvelle, spéciale, extraordinaire… Qui sait ? Ses yeux se plissèrent pour mieux discerné dans l'obscurité qui l'entourait, avant de s'emparer d'une lampe torche qu'elle brandit pour éclairer les alentours alors que ses talons touchèrent le parquet grinçant dans un claquement. À vraie dire… La jeune fille avait certes souvent réfléchis sur la vie mais, n'avait jamais pensée à la banalité que cette dernière pouvait avoir. Elle avait très bien conscience que sa vie, qu'elle avait vécue jusqu'à présent, se trouvait dans un monde des plus secret. Donc pourquoi y réfléchir d'avantage ? Ce demandé qu'elle autre vie pourrait-elle mené si elle n'était pas née dans ce monde-ci ? Non…
Un grincement dans le coin d'une pièce fit sursauter les trois personnes qui se trouvaient dans le sous-sol. Vivement, l'adolescente avait dirigé l'halo lumineux dans la direction, vers laquelle ils avaient entendus le bruit. Rien. Le vide. Le noir, de la poussière qui volait dans cette pièce vidée d'être vivant depuis bien longtemps maintenant, une porte en face d'eux. Un frisson de malaise la prit. Elle avait un mauvais pressentiment.
Pourquoi j'avais survécue ?
Cette question… Elle se l'était autant posé à elle-même qu'aux autres. Les adultes, incapable de lui donner une réponse, c'est enfant que l'adolescente, se trouva elle-même sa réponse, l'imaginant. Car tous simplement encore à ce moment-là la vie voulait d'elle, elle l'a voulait vivante. Elle s'était donc toujours contentée de la vivre comme il se doit d'après elle. Souriante, pétillante, remplis d'énergie… Elle devait vivre, pour eux, pour les personnes qu'elles aimaient. Vivre dans ce monde secret qui était le sien, qui était sa banalité bien que ce mot était de loin la meilleure définition pour la décrire.
Elle glapit. L'adolescente était habituée à ressentir toute sorte de sentiment. La peur, le stress, le mauvais pressentiment, cela avait toujours été commun dans cette vie là… Mais, pourquoi… Là… maintenant ? Ces sentiments qui lui semblaient normaux, tant de foi elle les avait ressentis et cela dès son plus jeune âge. Qu'elle connaissait à présent par cœur, sachant très bien les contrôlés à présent. Le mini trio se dirigea vers la porte, d'où provenait le bruit, sur la pointe des pieds, le vieux parquet poussiéreux grinçant sous leurs poids, la faisant grimacer. Elle tendit doucement la main vers la poignée rouillée de la porte, qui s'abaissa dès que la main de l'ado, dont le poignet était entouré d'un magnifique bracelet en argent, s'en était emparée. Elle ouvrit d'un geste brusque la porte, dans une position de combat, donnant la vue sur une autre salle sombre et silencieuse.
Oui. La jeune fille s'était toujours contentée de vivre comme elle le voulait, au côté des personnes qu'elle aimait. C'était sa banalité, sa normalité qui pourtant, elle chérissait beaucoup de tous son corps. Car, sa vie était faite ainsi, elle s'en était contenté jusqu'à là, elle aimait sa vie, elle ne pouvait pas s'en plaindre. Un autre craquement sourd résonna dans le silence, faisant tressaillir cette fois l'adolescente qui fit volte face, avant qu'un cri ne déchire la nuit et que la tranquillité des lieux, ne se soies transformé en une scène des plus macabre en quelque instant.
Qu'est-ce que c'est la vie finalement ?
Nous aurons toujours tous, une réponse différente à ce qu'est la vie. Ces deux personnes vivaient deux vies bien différentes, tandis que l'une l'aimait, l'autre ne pouvait s'empêcher de la trouver ennuyeuse, le seul lien était leurs banalités à chacune. Mais pour tous, la vie est une chose difficile à supporter. Elle est tous simplement faite pour basculer un moment à l'autre, du bon ou du mauvais côté. Nous sommes d'accords pour s'accorder à dire, que cela bascule souvent du plus mauvais des côtés… Mais est-ce qu'on est destiné à y rester ?
Des fois, un jour, deux destins ne faisant que ce croisés par le plus grand des hasards, peut-être destiné à changer la vie de l'un et de l'autre, se donnant aussi, une vie bien meilleur à vivre.
