Coucou tout le monde ( :

Vous allez bien ? Parce-que, moi, franchement je suis HS !

Je voulais remercier ma nouvelle bêta : Delphine94:D

Je voulais remercier : tempelizabella miiss88 Grazie Natacha35140 Bellaandedwardamour el's Delphine94 lyllou42 joannie28 et alice'n'tom pour leur Review !

Réponses aux anonymes :

El's : Oui je sais, j'ai encore des petites fautes ' Je te remercie de m'avoir proposer ton service mais j'en ai trouver une déjà ( : En tout cas, c'est très gentil de ta part


๑•ิ.•ั๑ POV Bella ๑•ิ.•ั๑

Le cœur lâchait, NON !

C'était mon premier patient, il ne devait pas mourir... Il était tellement jeune. Le patient s'appelait Diego Tanner, il venait tout juste de se marier à une certaine Bree, et n'avait que vingt-cinq ans. Il perdait la vie secondes après secondes à cause d'un fichu accident de voiture.

- Il est en bradycardie, déclara le docteur Withlock.

Et comme pour accompagner ses paroles, le pouls de Diego ralentit au fur et à mesure. Tout le monde s'activait autour de moi.

Moi, j'étais tétanisée.

Mais quel genre de chirurgienne je faisais ? Je devrais déployer tous mes efforts pour le sauver mais non je ne faisais rien, étant incapable ne serait-ce de bouger le petit doigt.

- Swan, cria le chirurgien, me sortant de mes pensées.

- Je... Euh... oui ?

- Massez-lui le cœur pendant que j'arrête l'hémorragie.

Cela eut au moins l'effet de me sortir de ma léthargie, et lui obéissant, je plongeai rapidement ma main dans le corps du patient et lui massai son cœur doucement mais efficacement. Cependant en vain. Je pouvais très bien entendre ce bruit distinct, monotone de l'électrocardiographe, d'un cœur qui ne battait plus. Je ne me stoppai pas pour autant. Je voulais y arriver. Je voulais le sauver...

- Swan, arrêtez, me dit Withlock. Il est perdu.

- Quoi mais...

- Heure du décès 13h56.

Je restai là, interdite, tandis que tout le monde partait. Le cardiologue mit une main sur mon épaule, geste destinant à me réconforter, je supposais ?

- Isabella, il faut que tu parles à sa famille... Je suis désolé.

Puis il sortit, une larme roula sur ma joue. Etais-je sûre de vouloir faire cela ? Je voulais être chirurgienne pour sauver des gens pas pour les voir mourir !

Je sortis du bloc, et me lavai convenablement les mains, en frottant plus que nécessaire. J'avais besoin, je pense, d'enlever toute trace de ce premier décès. Puis, d'un pas lourd, je me dirigeai vers la salle d'attente, voir la famille de mon patient. Ils étaient tous assis, l'air grave, et se levèrent tous en me voyant arriver.

- Alors ? demanda une jeune femme brune. Comment va mon mari ?

- Je suis désolée... Nous avons tout tenté pour le sauver, mais son état était trop grave. Toutes mes condoléances Madame...

À ces mots, elle éclata en sanglots, tandis qu'une femme, qui devait être la mère de Diego, se blottit dans les bras d'un homme d'âge mur, sûrement le père de mon patient, recherchant du soutien, alors que ses joues se voilaient de larmes.

Toutes ces émotions furent trop pour moi. Je les laissai pleurer leur fils, leur mari tandis que je sortis prestement de l'hôpital, prendre un peu l'air. Je ne devais pas pleurer mais c'était mon premier patient. Au détour d'un couloir, je croisai Alice et elle s'arrêta me regardant droit dans les yeux.

- C'est toi la fille mystérieuse, dit-elle.

- Que... quoi ? Demandai-je déroutée.

Mais de quoi parlait-elle ?

- Je... Non rien, répondit Alice. Désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris.

Puis elle partit en courant, me laissant là, sans rien comprendre de ce qui venait de se passer. Me laissant même pas le temps de souffler, Platt me bipa. Et je me retrouvai à courir dans les couloirs, oubliant complètement cette « discussion », afin de voir ce que l'on me voulait.


๑•ิ.•ั๑ POV Alice ๑•ิ.•ั๑

Je n'y croyais pas... je... j'étais persuadée que c'était de Bella dont le docteur neurone parlait. Je savais pas comment l'expliquer... Une intuition sûrement... Mais elle avait paru tellement surprise... Remarque j'étais vraiment débile. Pourquoi lui avais-je balancé ça en pleine face ?

Et puis merde, j'avais oublié mon patient avec cette histoire. Je me dirigeai rapidement vers sa chambre. Je devais aller le voir et l'examiner afin de vérifier s'il avait eu des effets secondaires suite à l'opération qu'il avait subi.

J'entrai dans la chambre qui était remplie d'une femme et trois enfants... sa famille. Je souris heureuse d'avoir pu aider quelqu'un.

- Bonjour monsieur, je suis le docteur Brandon, c'est moi qui vous suit.

- Bonjour et merci... merci pour tous ce que vous avez fait, intervint la femme.

J'hochai la tête en sa direction, et me saisis du dossier, posé au pied de son lit. Je vérifiai que les infirmières n'avaient rien noté de spécial. Puis, j'occultai mon patient et lui posai en même temps des questions sur comment il se sentait. Les tests me parurent bon. Je leur fit part de mes conclusions, ce qui déclencha de grands sourires sur le visage de chaque personne de cette pièce. Donner de telles nouvelles gonflaient mon cœur.

- Madame, m'interpella mon patient, alors que je m'apprêtai à les saluer pour partir.

- Mademoiselle, le contre-dis-je, avec un sourire.

- Mademoiselle, auriez-vous un prête dans cet hôpital ?

- Pardon ?

- J'ai un besoin urgent de me confesser.

- Je suis désolé monsieur, lui répondis-je. Je suis nouvelle, je viens d'arriver seulement ce matin... je n'en ai aucune idée. Mais je peux aller me renseigner si vous voulez.

- Oh ce n'est pas grave, Laurent tu iras quand tu sortiras, intervint sa femme.

Je profitai de ce moment pour m'éclipser de cette chambre. Je n'étais pas très à l'aise avec la religion.

J'étais trop cochonne pour cela. C'était bien moi qui avait pensé ça ? Je secouai la tête pour chasser cette idée. Une fois dans le couloir, je sautillai sur place, une habitude que j'avais acquise dès que j'étais contente, entre autre, et pour la deuxième fois de la journée, je croisai Bella.

- Mon premier patient est en vie et en bonne santé, m'excitai-je.

- Génial, répondit-elle lasse. Moi il est mort alors que je lui massais le cœur.

- Ah !

- Comme tu dis, répliqua-t-elle en partant.

Hé bien elle n'avait pas de peau, elle, pour son premier jour. Avec toute cette excitation, je me rendis compte que j'avais perdu mon stylo. Connaissant ma tête en l'air pour de petits trucs dans le genre, j'avais prévu un stock dans mon casier. Une fois dans les vestiaires, je croisai Lahotte qui me regarda bizarrement.

- Hey salut, dis-je en m'approchant vers lui.

- ...

- Bah quoi ? Demandai-je. Tu peux me répondre, je ne mords pas.

Et là, il éclata de rire, un rire franc et sonore.

- Quoi ? L'interrogeai-je derechef, légèrement inquiète pour sa santé mentale.

- Salut, je m'appelle Paul Lahotte et toi... tu mords.

- Quoi ? Non ce n'est pas vrai...

- Tu m'as mordu pour avoir un patient ce matin.

- J'ai pas fait ça. Si ? Quémandai-je, un peu plus inquiète de ma santé mentale ce coup-ci.

Pour me le prouver, il releva la manche de sa blouse, où une marque de dents était visible. Je l'avais vraiment mordu ! Ça y était, c'était officiel, j'étais folle !

- Je suis vraiment désolée, m'excusai-je. Je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris.

- C'est rien heu...

- Alice, Alice Brandon.

Puis son bippeur sonna. Il partit en courant, me saluant rapidement tandis que je saisis un nouveau stylo avant de retourner à mes dossiers.


๑•ิ.•ั๑ POV Rosalie ๑•ิ.•ั๑

Hum... que ça faisait du bien de manger et de souffler un peu. J'avais une patiente, enceinte jusqu'aux yeux, qui était très exigeante. Mais qu'est-ce qui m'avait pris de prendre ce cas ? J'étais spécialisée en cardiologie pas en gynécologie obstétricienne.

Perdue dans mes pensées, je ne vis pas tout de suite le trio d'internes venant dans ma direction. Etant tous dans la même galère de l'internat, nous restions la plupart du temps entre nous. Pas de titulaires, ni d'infirmières. Ils s'installèrent et je décidai de briser la glace.

- Salut, dis-je. Vous êtes ?

- Je suis Jacob Black et lui c'est mon cousin Paul, répondit un grand baraqué aux cheveux noirs, à la peau bronzée, tout en désignant un autre qui lui ressemblait beaucoup, sauf que ces yeux étaient noisettes au lieu de marron foncé.

- Et moi je suis Riley, se présenta le dernier.

- D'accord...

Puis sans prendre la peine de me regarder ni même de me parler, ils se remirent à discuter ensemble.

- Comment elle est trop bien foutue...

- Vous parlez de qui ? Les coupai-je, désireuse d'avoir un peu de potins.

- De Swan !

- Hé vous savez que sa mère c'est Renée Swan, dis-je.

Les trois garçons se turent, et me fixèrent intensément. Pour une fois depuis qu'ils s'étaient assis, ils prêtèrent vraiment attention à moi. Enfin !

- Renée Swan, la chirurgienne ? Demanda Riley.

- Oui, tu m'étonnes qu'elle soit ici, elle a ça dans le sang.

Je me tus voyant Bella arriver vers nous en compagnie d'Alice qui sautillait, plus qu'elle ne marchait. Mais mon dieu attachez-là cette folle ! Elles s'assirent aux places de libres et Bella salua d'un signe de tête tout le monde, tandis que la folle fit un joyeux sourire à la tablée.

- Eh coucou Paul, dit-elle.

- Salut Alice, répondit-il. Tu vas enfin pouvoir mordre dans quelque chose !

Puis les deux éclatèrent de rire, alors que tout le monde se regardait un peu étonné n'ayant définitivement rien compris. Avais-je loupé un épisode ? Je n'étais décidément pas la seule apparemment. Une fois calmé de leur fou rire, ils nous en expliquèrent la raison.

- C'est que ce matin, je ne sais pas ce qui m'a pris mais je l'ai mordu pour avoir un patient, expliqua-t-elle.

C'était bien ce que je disais. Il fallait l'enfermer cette folle, même l'attacher. Et pendant tout le repas, Alice parla, parla et... parla de sujet aussi nuls les uns que les autres quand là un sujet m'interpella. Le SHOPPING !

A ce moment-là, Bella toussota, nous salua rapidement et partit. C'était quoi ça ? N'aimerait-elle pas le shopping ? Elle n'était en aucun cas normal cette fille.


๑•ิ.•ั๑ POV Edward ๑•ิ.•ั๑

Je m'étais endormi dans la salle de garde et encore une fois, j'avais rêvé d'elle. C'était comme si je pouvais humer son odeur délicate, enfin l'odeur dont je me souvenais. Son souffle si chaud et si doux me volant en pleine face tel une bouffée d'air frais.

Et ses yeux, ses yeux d'un chocolat pénétrant et fondant.

Elle me hantait jours et nuits... m'obligeant à ne plus vivre sans elle. Elle m'avait retenu prisonnier de son charme et elle était partie sans prendre la peine de me libérer de cet envoutement incassable.

J'étais vivant mais ne vivais qu'à moitié. J'attendais désespérément qu'une belle jeune femme, dont je ne connaissais rien d'elle à part son prénom, ou plutôt son surnom, me retrouve et me complète à nouveau.

De légers coups furent donnés contre la porte, et j'entendis la porte s'ouvrir doucement.

- Docteur Masen, dit une jeune femme. Je suis désolée de vous réveiller, mais je suis votre interne pour cette après-midi.

J'obtempérai enfin à ouvrir les yeux et... je la vis. Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était là devant moi, enfin. Ses yeux chocolat s'ouvrirent en grand tout aussi surpris que moi.

- Bella...

- Edward... c'est bien toi ?

Je ne répondis pas et me précipitai sur elle. Je pris sa tête entre mes mains et l'embrassai. Ma langue dépassa rapidement la barrière de ses dents, puis un combat acharné se fit entre sa langue et la mienne, je gagnai.

D'un geste vif, je la déshabillai. Je m'en moquai de ne pas être doux. Elle m'avait tellement manqué. J'avais envie d'elle tout de suite et maintenant.

- Non... Edward, souffla-t-elle difficilement. Je... on ne peut pas.

- Bien sûr que si, dis-je avec envie, continuant à parsemer son cou délicat de mes baisers.

- Je... Je... suis... ton interne, et tu es...

- Ton patron, exact alors c'est moi qui commande.

Alors, elle abandonna et m'offrit un plus grand espace en rejetant sa tête en arrière. Ma langue, mes dents, ma bouche... Je jouai avec sa peau, la titillant avec plaisir. J'en profitai pour nicher mon nez dans son cou et m'enivrai de son parfum envoûtant. Elle gémit de mes attentions.

Je frottai mon corps au sien, lui montrant à quel point elle m'avait manqué et que je la voulais. Mes mains parcoururent tout son corps, se délectant de ses formes, du grain de sa peau... Je ne pouvais attendre plus longtemps. Mes mains se posèrent sur ses fesses si rondes et fermes... parfaites et les levèrent. Elle entoura instinctivement ses jambes autour de mon bassin et je la plaquai contre la porte. À travers mon pantalon d'hôpital, je pouvais sentir son excitation, ce qui décupla mon envie.

Ses mains n'étaient pas restées inertes, caressant telle une plume mon torse. Elle parvint à atteindre le nœud qui retenait mon pantalon et le défit rapidement. Sans plus attendre, ma bouche retrouva la sienne et j'entrai en même temps d'un coup de rein profond en elle. J'avais enfin retrouvé mon paradis. J'avais envie d'elle depuis tellement longtemps, je n'arrivai plus à me contrôler... La bête était enfin sortie. Je fis des va-et-vient puissants en elle tandis qu'elle gémissait proche de son apothéose.

Elle allait venir, et moi aussi.

Nos respirations étaient saccadées, nos corps entremêlés, et nos langues se bataillant. Elle s'agrippa à mes cheveux, puis ses mains descendirent sur le haut de mes épaules s'accrochant d'autant plus, me griffant même, tandis qu'une de mes mains alla trouver son clitoris. Il fallait qu'elle jouisse maintenant, en même temps que moi.

- Edward, cria-elle.


Voilà pour ce deuxième chapitre ( :

J'aimerais vraiment vos avis, ça prend quoi ? Une minute même pas ! (a)

Je remercie encore ma bêta sans qui ce chapitre ne serait pas ce qu'il est ! :$

Pour celles qui suivent You are my muse, je ne pense pas que le chapitre 2 sera mis aujourd'hui, je viens tout de l'emmener en correction ^^'