''Adieux''

Disclamer : Rien n'est à moi, je ne gagne pas d'argent grâce à ce que j'écris et blablabla et blablabla…

Rating : Allez on va dire ''T'', pour l'évocation du suicide… mais c'est sûrement exagéré.

Paring : Euh… à vous de voir si vous en voyez un, c'est au choix… ;)

NdeMoi : Bah, j'ai plus qu'à vous dire Bonne Lecture !

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- Je vous ai réuni aujourd'hui pour la lecture du testament de M. Potter, mais avant tout acceptez-vous, tous, ce qui ce trouvera dans ce testament ? Car une fois que vous en aurez pris connaissance vous ne pourrez rien refuser.
Nous avons tous acquiescés, bien sur que nous acceptions.
- Bien, voici des lettres que M. Potter m'a remit pour vous. Il y en a une pour Mlle Granger, une pour M. Weasley et sa famille, un pour Albus Dumbledore et l'Ordre du Phoenix et enfin une pour M. Malfoy.
Nous, nous saisons tous des lettres qui nous a été attribuée. J'hésite à l'ouvrir. Prenant mon courage à deux mains je défait le sceau.

Salut Dray,

Je suppose que tu m'en veux (Tu supposes bien !), mais je ne pouvais plus continuer, avancer comme si tout allait bien. Allons j'y ai remédié. J'ai était lâche et je m'en excuse (Tu sais où tu peux te les mettre tes excuses, Potter ?) mais je n'ai pas trouvé d'autres solutions.
Je suis sur que tu t'es posé pleins de questions stupides comme quelles fleurs je voudrai, quelle stèle, quel épitaphe. Alors je vais te répondre la stèle je suis sur que tu en trouvera une toi-même, pareil pour les fleurs et l'épitaphe. En fait, fait comme tu voudras je sais qu'avec toi tout sera parfait. Mais juste une chose ne s'oyaient pas en noir à mon enterrement, le blanc, le vert, le rouge seront des couleurs parfaites. J'y tiens, Dray.
Sur ce, je te laisse et vais tranquillement reposer en paix en vous attendant.

Tendrement, Harry. J. Potter

Je replis la lettre, les mains tremblantes. Je tourne mon regard vers Hermione qui pleure une fois de plus, moi-même j'ai du mal à retenir les miennes.
Le notaire se racle la gorge et reprend la lecture du testament. Nous expliquant se que Harry a décidé de léguer à chacun de nous.

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Cela fait deux jours que la lecture testamentaire à eut lieux depuis j'organise tout aidé de 'Mione.
Nous avons enfin trouvé une stèle qui nous plaisait. Du marbre d'un vert sombre veiné d'or. Gryffindor et Slytherin mariés. Je suis persuadé que Harry l'aurait trouvée belle.
L'épitaphe nous pose plus de problème, nous hésitons entre : ''Dans nos cœurs à jamais'' ou ''Au plus grand idiot que la terre est portée, nous t'aimons''. Personnellement je trouve que la deuxième convient mieux à Ron.
Je dois vraiment être mal pour arriver à faire de l'humour en cette situation.
Il y a eut trop de mort pendant la guerre et si nous n'étions pas arrivé à en faire abstraction nous serions devenus fous.

# # # # # # # # # # # # # FLASH BACK # # # # # # # # # # # # #

Le parc de Poudlard était dévasté. Le grand sol pleureur qui nous abritait l'été était déraciné, la tour Nord du château s'était effondrée, des arbres, de la Forêt Interdite, avaient brûlés comme autant de prières.
Les combattants encore debout parcouraient le champ de bataille pour trouver des survivants. A cette époque nous étions tous des survivants. Trop étaient morts aujourd'hui. Dean, Ginny, Georges, MacGonagall, Hagrid, DelaCour, Pansy, Greg. Et tant d'autres.

# # # # # # # # # # # # # FLASH BACK END # # # # # # # # # # # # #

C'est ce jour là que tu avais réellement pris conscience de l'ampleur de cette guerre. C'est aussi ce jour là que tu as décidé de t'entraîner, vraiment. Ne faisant que ça. Te préparent physique, mentalement pour le dernier combat.
Et tu l'avais fait, tu l'avais vaincu. Mais comme tout le monde tu n'étais pas revenu indemne de cette bataille. De nombreux bleus salissaient ta peau, plusieurs coupures la parcouraient aussi. Mais les plus graves blessures que tu avais subies étaient mentales.
Le Monde Sorcier te voyait comme un héro, leur Sauveur. Toi tu te voyais comme un assassin, comme Lui.

Longtemps tu avais refusé d'en parler, en fait tu n'en avais jamais parler jusqu'au jour où tu avais scellé notre amitié. Nous pensions tous que tu avais réussit à surmonter ça. Apparemment nous nous trompions. Nous étions lion, vraiment très lion de la vérité et nous te laissions mourir un peu plus chaque jour sans rien faire pour te sortir de l'abîme dans lequel tu t'enfonçais.

Comme je m'en veux, si tu savais comme je m'en veux.
Pardonne moi Harry, s'il te plaît. Pardon…

# # # # # # # # # # # # # Fin de la deuxième partie # # # # # # # # # # # # #