SORRY ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Désolée, désolée, je sais que j'aurais du poster ce chapitre depuis un mois, mais j'ai tellement de devoirs que ça devient difficile . (de tout manière, je vois pas trop qui pourrait lire cette fic .)

Désolée pour la présentation des chapitres, je sais qu'elle n'est pas géniale, malheureusement j'ai quelques petits problèmes question points de suspension ou tirets alignés (entres autres) : je les tape correctement, mais une fois en ligne, c'est différent (si quelqu'un daignait m'apporter son aide sur le sujet, il aurait ma reconnaissance infinie). J'espère que ça ne vous empêchera pas de lire !

Je m'excuse encore une fois pour le temps mis à envoyer ce chapitre, mais avec la rentrée.je suis dans une période de dépression profonde (et je dis pas ça pour rigoler : je me demande même si je vais tenir l'année : classe pourrie, profs pourris.et boulot !) Merci donc à ma chère DTVM de me supporter ces temps-ci, même si elle ne comprend pas vraiment comment on peut être dans cet état.

Merci à tous pour les reviews ou e-mails envoyés. Je viens de régler le problème quant aux reviews : vous pouvez donc maintenant en laisser anonymement .

Ce chapitre s'avère complètement différent du précédent, et il ne comporte aucun lien avec celui-ci, sinon les souvenirs brumeux de Harry. Le point de vue change donc, et le ton aussi (normalement.)

Disclaimer : Harry Potter et les autres personnages crées par J.K.Rowling ne m'appartenant pas, inutile d'essayer de me poursuivre, merci. Quant à la première phrase, inutile de la prendre au sérieux, elle n'est rien d'autre que le cours des pensées d'un personnage fictif (on sait jamais, je préfère éviter les ennuis.)









Chapitre deux : Comment occuper ses nuits d'insomnie.



Ne JAMAIS boire de boisson gazeuse contenant de la caféine après dix heures du soir ! Telle était la conclusion qu'était en train de tirer cette nuit-là le célèbre Harry Potter, dans sa sombre chambre du 4, Privet Drive.

Voilà des heures et des heures qu'il n'arrêtait pas de se tourner en tous ses sur son matelas sans parvenir à trouver le sommeil. Poussant un soupir d'exaspération, il alluma la petite lampe posée sur sa table de chevet et, une fois les lunettes sur le nez, il consulta le vieux réveil verdâtre (cadeau particulièrement généreux de l'oncle Vernon), dont les aiguilles indiquaient à présent deux heures vingt-cinq très précises du matin.



Il avait eu l'intelligence extrême, après le dîner, de subtiliser dans le garde-manger une canette de soda bien frais, et l'avait ensuite consommée tandis que les Dursley s'esclaffaient bruyamment devant un jeu télévisé moldus (jeu télévisé dont le Q.I., précisons le en passant, avait un niveau d'élévation à peu près égal à celui de Dudley - c'est à dire qu'il avoisinait le dix.)

En effet, le réfrigirateur avait été vidé de tous légumes, fruits et autres aliments nécessaires au régime qui avait été imposé à son cousin, et rempli à nouveau de sucreries et de mets bien gras dégoulinant de ketchup ou de mayonnaise. Cela était dû à l'aspect particulièrement étrange de Dudley à son retour à la "maison" pour les grandes vacances : l'infirmière de l'école, bien loin de ne faire qu'avertir ses parents de la surcharge pondérale de leur fils, avait fait subir au "pauvre petit sucre d'orge à sa maman" un régime draconien. Résultat, la tante Pétunia avait hurlé en découvrant son Dudlinouchet et pesté, des semaines durant, contre l'incompétence et la stupidité des médecins scolaires, pendant que l'oncle Vernon soutenait "qu'il vaux mieux être un peu corpulent et en bonne santé que maigre et chétif, non mais tout de même !"

Ce "retour à la normale" ne le dérangeait pas du tout, bien au contraire puisqu'il n'aurait plus ainsi à faire appel à une âme charitable, comme l'an passé, pour ne pas mourir de faim (toute la maisonnée se voyant obligée de manger exactement la même chose que Son Altesse Sérénissime.) Le seul changement était que Harry , d'ordinaire habitué, au cours des vacances d'été à s'asseoir à table en face d'un bébé cachalot, faisait à présent front avec un énorme ballon de baudruche dégonflé.



Il s'assit sur son lit et, puisqu'il était inutile d'essayer de dormir, il décida de relire les lettres que lui avaient envoyé ses amis pour son anniversaire . Le premier parchemin, celui de Ron, était accompagné comme d'habitude d'un pâté confectionné par Mrs Weasley et d'une boîte de chocolats :





" Salut, Harry ! Joyeux anniversaire !

Comment tu vas ? Tes Moldus ne te maltraitent pas trop, au moins ? Ici, c'est la folie ! Papa n'arrête pas d'aller à droite et à gauche. Il dit que c'est pour le travail, mais moi je suis sûr que ça a un rapport avec ce que lui a demandé Dumbledore. "



Harry interrompit sa lecture. Qu'est-ce que Dumbledore avait demandé à Mr Weasley, déjà ? Ah, oui, qu'il fallait contacter tous ceux du ministères en qui ils pourraient avoir confiance pour lutter contre Voldemort.

Pendant un bref instant, les évènements de l'année passée lui revinrent en mémoire et il sentit une vague de tristesse le submerger. La mort de Cédric l'avait hanté les tout premiers jours. Au fond, ce qui était arrivé était un peu de sa faute à lui ! De temps à autre, il lui arrivait encore de rêver au fantôme de Diggory, et à ceux de ses parents. Une fois même, il avait eu un cauchemar duquel il ne se souvenait plus que d'une ou deux choses : un cercle de silhouettes sombres et leur maître, s'adressant à une voix qu'il connaissait bien. L'ennui, c'est qu'il ne se rappelait plus de qui il s'agissait !

S'arrachant à ses pensées, il continua de lire :



"Quand maman lui a raconté pour Sniffle, j'ai cru qu'il allait faire un arrêt cardiaque. Elle s'est aperçue qu'on était au courant tous les trois, alors autant te dire qu'elle m'a passé un de ces savons !

Bill, Charlie et Percy ont été mis au courant, tu t'en doutes ! Du coup, je leur ai tout expliqué (du moins le strict minimum, parce que ma mère n'étant déjà pas de très bonne humeur ce soir-là, si elle avait su pour toutes nos sorties nocturnes et les risques qu'on a pris.) Elle est furieuse qu'on ait pu laisser un sorcier innocent pendant 12 ans à Azkaban, et Percy n'arrive pas à croire que son cher Mr Croupton ait pu commettre une aussi grosse bévue.

On peut pas vraiment dire que Fred et George nous aident beaucoup : ces temps-ci, il sont bizarres : les explosions dans leur chambre n'arrêtent pas et ils n'ont pas fait une seule farce depuis le début des vacances!

L'autre jour, ils m'ont même offert une robe de soirée flambant neuve ! Complètement cinglés ! Maman est sûre qu'ils manigancent quelque chose, mais elle n'a pas réussi à trouver quoi."

Harry ne put retenir un sourire. Pauvre Ron ! S'il savait que c'était lui qui avait fait promettre aux jumeaux de lui acheter une nouvelle robe de soirée avec l'argent qu'il leur avait donné .

"Au fait, Dumbledore est d'accord pour que tu viennes passer le reste des vacances chez nous. Le seul problème, c'est qu'il ne veut pas qu'on aille te chercher, ça risquerait d'attirer l'attention sur nous, surtout en ce moment . Il dit que tu ne doit pas t'inquiéter, qu'il s'occuperait de tout.

Hermione sera là aussi, elle a réussi à trouver du temps libre après son séjour chez son « Vicky ».

Renvoie-moi Coq,

Ron."

Il n'avait toujours pas demandé aux Dursley l'autorisation d'aller chez Ron, et cela était du au fait qu'ils gardaient un très mauvais souvenir de la famille Weasley. Il serait difficile de les convaincre . Harry se promit tout de même d'essayer tout à l'heure.

Ses yeux se posèrent ensuite sur le message d'Hermione. Beaucoup plus court que celui de Ron, il avait été apporté par un oiseau noir dont l'espèce lui était inconnue :

"Joyeux anniversaire, Harry ! La Bulgarie est vraiment magnifique ! Je suis en ce moment chez Vicktor, et ses parents sont adorables, même si je ne comprend pas un mot de ce qu'il disent.

Ceci est une piégeuse. C'est une sorte de balle dont les sorciers-bûcherons (si, si, ça existe !) scandinaves se servent pour attraper les Botruc avant de couper un arbre. (Le Botruc est une sorte de petit animal ressemblant à un bout d'écorce et qui peut être très agressif si son territoire est attaqué.)

Tu peux attraper n'importe quoi avec, du moment que ça n'excède pas la taille d'un chiot : la Piégeuse s'agrandit alors et il est impossible pour l'animal enfermé de sortir, même par l'usage de la magie.

Tu doit prononcer « inveni Spheram » pour attraper quelque chose, et « exi Spheram » pour le relacher.

Je te souhaite une bonne fin de vacances, on se revoit chez Ron, bisous, Hermione. "



Une petite boule d'un bleu translucide, de la taille d'une balle de Ping- pong accompagnait le mot. C'était donc cela, une Piégeuse ? Hermione était très gentille, mais il doutait que cet objet puisse lui servir à quoi que ce soit. A moins qu'il ne trouve le moyen d'y enfermer à l'intérieur les Dursley .

Il avait également reçu une lettre de Hagrid (avec ses traditionnels petits gâteaux faits maison), et une autre de Sirius, qui lui racontait qu'il était en ce moment même chez Remus Lupin avec d'autres anciens amis, que tout allait très bien, et qu'il passerait bientôt le voir.

Harry se réjouit à la simple pensée de revoir son parrain et ses amis . Vraiment, il avait hâte de retourner au Terrier. Vivement la semaine prochaine !









Voilà, c'est tout ! Je vous préviens, je vais avoir besoin de BEAUCOUP d'encouragements pour continuer . vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Pour les reviews :

Un grand merci à Obsidienne (dis donc, t'aurais pas vu ça dans « Arthur », toi ? ) pour ses remarques pertinentes et ses encouragements. DTVM : tu peux parler, tu fais tellement de fautes en tapant . La folle : merci, c'est sympa Le chat Noir : à toi aussi un grand merci, puisque c'est toi qui m'a donné le goût d'« écrire » (oui, je sais, des conneries .) Mister-master, Black Moon : je continue, je continue . Mo : merci à toi (et à ton frère .)