Les mains souples du celte frottaient et cajolaient le poil du cheval de Marcus.

Il y avait dans ses gestes une certaine harmonie et beaucoup de douceur.

Le romain observait la scène, caché dans un buisson, pour une raison qui lui échappait (il était bien dans sa villa, non ?). Probablement parce que le regard concentré d'Esca le faisait se sentir comme un intrus.

Après une longue observation, la peau de Marcus se mit à chauffer.

Peut-être bien que penser aux mains du blond et à les imaginer sur son épiderme avait donné des idées peu recommandables à l'ancien centurion.