Disclaimer : J'ai arrêté de téléphoner, je crois bien que la ligne se coupe à chaque fois que j'essaye de joindre Jeffounet. Ce n'est pas encore gagné pour lui faire lâcher prise - le bougre y tient à ses personnages nom de Dieu - mais entendez bien : je n'aurais pas de répit tant que Stiles, Derek et tous leurs petits amis ne m'appartiennent pas.

Le mot de l'auteur :Yo la poiscaille ! :)

Comment allez-vous ? Moi ? Et bien... Ça ne va pas DU TOUT ! Sérieusement, je crois que monsieur Davis ne tient pas, mais alors pas du tout, à la vie. Ceux qui ont vu l'épisode 22 de la saison 3 de Teen Wolf sorti ce lundi me comprendront. Honnêtement, qui est l'imbécile qui a eut l'idée de finir l'épisode sur un cliffanger de ce genre ?! Je sens que je ne vais pas tenir longtemps avec cette pression Nogitsunetale T_T

Bref, sinon une araignée est montée dans mon lit durant l'écriture de ce chapitre et a trouvé extrêmement drôle de squatter mon clavier durant une demi-heure. Peur de ma vie, j'vous jure. Oh, et je me suis acheté de nouvelles chaussures aussi *_* Elles ont trop la classe, truc de fou, et comme je commence à raconter ma vie, je vais m'arrêter là :')

La Rubrique du Reviewer :Comme promis, je posterais dans cette rubrique mes remerciements et mes réponses - pas systématiquement malheureusement - à vos reviews mes très chers lecteurs :)

Tout d'abord, merci à ceux qui ont commenté mon prologue, j'ai cité : Spoiled Child, ShelovesRikurt (wouo, une traductrice de Kiss qui me review plus une Niffeuse (a) *_* C'pas émouvant ça ? :'D), yumi-elfeuw, Leiilyx369 (... tu aimes le Huntbastian ? *O* Je suis sans voix) , lolodu66350, Kiwit the Cat et mon unique guest, mimi. Vos reviews mon énormément touchées et même si je n'y réponds pas par manque de temps, sachez que je les ais toutes lues avec un grand sourire aux lèvres :)

Je remercie également tout le monde pour les mises en favoris et les follows :)

Pour le chapitre 1 :

yumi-elfeuw : Coucou ! Merci à toi d'avoir lu :) J'espère que celui-ci te plaira aussi *o*

ShelovesRikurt : ... OH MON DIEU *O* Tu aimes mon humour :'D Merci pour ta review :3

PrescilliaYAYA : Salut :) Merci de me donner ma chance et n'hésite pas à me laisser ton avis sur ce chapitre :3

Driamar : Merci bien mon petit :3 Voici la suite ;)

EneleHyram : Ayaa, toi aussi tu aimes mon humour *O* Tu peux pas savoir à quel point ça me touche :')

Kiwit The Cat : Décidément, j'adore ton pseudo toi *_* Merci beaucoup pour tes compliments - honnêtement, ça me met en joie *o* -. Le flash-back rap, rapelle le début de la journée alors que j'écris ce qu'il se passe après les cours :3 'fin, je comprends ce que tu veux dire, j'avoue moi-même que ce n'est pas très très clair :')Ahah, et Derek est un p'tit rebelle trop sûr de lui sur ce coup :P

Demlone : J'ai adoré ta review x) Merci ! :)

Bref, me revoilà aussi vite que possible et je m'excuse d'avance pour les fautes et tout ce qui enlaidit le texte. Bonne lecture mes petits poissons ! *-*


Chapter 2 : « Ravi d'enfin te rencontrer, Stiles Stilinski » ou... Attendez, depuis quand les mains ont-elles la parole ?

En 16 ans de vie, Stiles en avait connu des réveils boiteux, de ceux que l'on ne comprend pas et de ceux que l'on préfère oublier. Il se souvenait même plutôt clairement de la plupart d'entre eux. Comme cette fois où un Scott vivant sa première cuite l'avait enfermé, hilare, durant son sommeil dans une de ces cages pour chien du cabinet de vétérinaire dans lequel il travaillait à mi-temps juste parce que, vraiment Stiles, ta tête, c'est trop drôle ! Ce qui avait été moins drôle, ça avait été la réaction de Deaton lorsqu'un couple était venu récupérer son labrador et qu'à la place de l'adorable toutou blond se trouvait un adolescent débraillé dormant la bouche grande ouverte et bavant allègrement sur le fine couche de paille du sol. Inoubliable.

Cependant, malgré l'expérience non négligeable du châtain, ce réveil-là crevait indéniablement le plafond de l'étrangeté. Et pas dans le bon sens.

Tout d'abord, il y avait ce matelas trop molletonneux quand le sien était juste mou. Ensuite, cet ensemble démoniaque de couvertures qui s'amoncelaient au dessus de lui, coupant presque sa respiration. Pire, le couvre-lit rouge sang cousu de fils dorés semblait tout droit tiré d'un de ces films de princesses à l'eau de rose. Quand à l'odeur de vieux magasines et de poussière qui emplissait ses narines, elle ne venait définitivement pas de sa chambre. Les sens en alerte, Stiles se redressa brusquement. Rectification : Stiles essaya de se redresser brusquement. En vain. Relevant le menton de ses couvertures, l'adolescent pu voir ses poignets liés par -...

« Ok, dans quelle sorte d'embrouille je me suis encore fourré ? marmotta-t-il en tirant sur la paire de chaussettes fuchsia.

- Aah, la Belle au bois dormant se réveille enfin. »

La voix, émergeant de nulle part, sorti Stiles de sa tentative de libération. Il sursauta, chercha le propriétaire de la voix du regard mais ne le trouva pas. Son cœur fit un bond plus violent que les autres au creux de sa poitrine.

« Qui est là ? » interrogea t-il, maudissant le léger tremblement dans sa voix.

Un rire méphistophélique s'éleva au fond de la pièce. Suivit presqu'aussitôt d'une toux diabolique.

« Rah, saleté de poussière. » fit la voix entre deux accès de toux.

Puis une main jaillit et se posa avec force sur le bois sombre du pied de lit. Stiles releva la tête et fixa son regard sur la main. La main... qui se mit à parler.

« Connaissent pas l'aspirateur chez les Alphas ? » grogna t-elle tandis que la jointure des doigts se colorait de blanc. Ou se décolorait. « Oh, et ravi d'enfin te rencontrer, Stiles Stilinski. Je suis Peter. » fit la mai-... Peter.

Ok. Ok. Stiles prit une profonde inspiration paniquée tandis que son esprit récapitulait les événements comme le lui avait appris son médecin en cas de crise imminente : d'abord, il s'était fait kidnapper pendant qu'il dormait. Il avait, ensuite, été attaché à un lit tout droit sorti d'un conte de fée et la seule chose qui le séparait de la liberté s'était matérialisé sous la forme d'une paire de chaussettes roses. Des couettes mutantes complotaient pour l'étouffer. Ah, et il y avait une main, aussi. Qui s'appelait Peter. Il avait définitivement besoin de sommeil.

« Enchanté, bégaya-t-il après quelques secondes supplémentaires. Où... Où suis-je ? »

La main, qui s'était révélée être rattachée à un corps allongé, fit un geste dépréciatif envers la pièce.

« Ne prend pas garde à la grandiloquence des lieux, il ne s'agit que de mon humble demeure. Tu y seras comme chez toi durant ton séjour. »

L'homme se leva complètement et marcha jusqu'à l'unique mais immense fenêtre de la chambre d'un pas grave. Stiles ouvrit la bouche, manquant de s'étouffer.

« Mon séjour ? Quel séjour ? Non parce qu'aux dernières nouvelles j'ai pas payé pour être séquestré par un psychopathe qui se cache sous le lit des gens !

- C'est marrant parce que je suis presque sûr que c'est ton inscription avec ta signature, juste là. »

L'homme se retourna, une expression triomphante sur le visage, la preuve tenue droit devant lui. Pour la première fois, Stiles pu voir ses traits : la trentaine passée, le visage de Peter dégageait pourtant une certaine jeunesse, sans doute dû aux yeux bleu pâle malicieux qui encadraient son nez fin et droit. Les cheveux châtains passés étaient coiffés dans un savant effet 'saut-de-lit'. Il ne ressemblait en rien à ce que l'on aurait pu s'attendre d'un kidnappeur et avait même l'air plutôt sympathique.

Ses prunelles châtaigne descendirent sur le papier dont il était question. Le jeune homme haussa un sourcil.

« C'est un tract pour le cirque. »

Le masque victorieux de l'homme s'effondra en une mine perplexe. Il regarda le papier comme s'il allait se changer en un contrat qui lui donnerait raison puis haussa les épaules et en fit une boulette de papier qu'il jeta par-dessus son épaule.

« Bon écoute-moi p'tit malin, on est pas là pour rire, ok ? Si on t'a amené ici, c'est qu'il faut qu'on parle de manière sérieuse et mature.

- … De quoi faut-il que l'on parle ? fit un Stiles de plus en plus paumé. Vous êtes sûr de ne pas vous êtes trompé de personne ? Parce que je ne vous connais pas, moi, et puis on dit souvent que je ressemble à... Quelqu'un qui n'est pas moi ! C'est sans doute lui que vous cherchez, continua l'hyperactif en sentant la panique arriver. Ce n'est qu'un stupide malentendu, mais je ne vous en veux pas, ça arrive à tout le monde. D'ailleurs, je me souviens d'un pote qui -...

- Tais-toi ! »

L'homme brandit un poing menaçant dans sa direction et Stiles déglutit difficilement en se recroquevillant autant qu'il pouvait. Étonnement, le châtain ne le trouvait plus aussi gentil sous l'intimidation. En fait, il le trouvait même carrément flippant. L'agressivité de l'homme s'était déclenchée si soudainement.

« Bien, reprit le plus vieux une fois assuré de son silence. Maintenant on a plus qu'à attendre. »

Stiles dû se mordre la langue pour ne pas demander ce qu'il devait attendre. On n'est jamais trop prudent face à une masse musculaire de ce genre et l'adolescent voulait absolument éviter la mise en miettes de ses quelques os fragiles.

x-x-x

Allison raccrocha, un sourire immense aux lèvres.

En arrivant à Beacon Hills six mois plus tôt, la jeune fille ne s'était pas fait d'illusions. Ses nombreux déménagements l'avaient habituée à une solitude forcée et même si c'était loin de lui plaire, elle ne s'en plaignait jamais. Ses parents, Chris et Victoria Argent, étaient extrêmement compréhensifs et elle trouvait en eux tout le réconfort et l'amour dont elle avait besoin. Mais aussi douce et sage qu'elle pouvait être, Allison restait une adolescente comme les autres avec ses propres besoins. Par chance, la nature l'avait faite souriante et sociable et elle ne tardait jamais à se faire des amis. Elle ne les gardait jamais longtemps et souffrait toujours de les perdre.

C'était son quotidien et elle n'avait que rarement connu la stabilité. Alors quand ses parents lui avaient annoncé qu'ils resteraient à Beacon Hills jusqu'à la fin de ses études, Allison n'y avait tout d'abord pas cru. Puis les jours s'étaient écoulés, suivis par des semaines entières et enfin par des mois sans qu'aucun changement ne se fasse sentir. Les relations de l'adolescente s'étaient rapidement multipliées et de fil en aiguille, elle avait rencontré Lydia Martin.

Au premier abord, la rousse paraissait méprisante et godiche, mais si on creusait un peu à la surface, on pouvait voir la silhouette d'une jeune femme exceptionnelle. Son attitude froide cachait un cœur généreux, ses manières hautaines, une loyauté sans faille et sa stupidité extérieure, un petit génie capable de tout.

Elle et Allison étaient aussitôt devenues amies. Lydia nourrissait un profond intérêt pour la mode et le style rock-moderne sans manquer de féminité de la jeune Argent lui avait directement sauté à l'œil. Le caractère farouche d'Allison lui permettait de tenir tête à la petite rousse et la brune avait ainsi obtenu le privilège rarissime d'avoir le respect éternel de la jolie Martin.

Cependant, si Allison souriait actuellement, ce n'était nullement dû à Lydia. Non, en fait, la petite rousse était à mille lieux de ses pensées. Assise au milieu de son lit, un coussin fermement pressé entre ses bras afin de calmer son excès de joie, la jeune fille ressassait la conversation qu'elle venait d'avoir au téléphone. Dans moins d'une semaine, sa tante, Kate Argent, allait leur rendre visite. Frétillante de plaisir, la jeune fille bondit dans les escaliers afin de prévenir ses parents. La blonde lui avait tellement manqué !

x-x-x

L'attente semblait durer depuis des heures. La chaleur du lit augmentait de minutes en minutes et Stiles se sentait comme une tranche de fromage que l'on aurait collée sur le dos d'un steak brûlant. Il gigota péniblement en sentant son t-shirt humide de sueur contre son torse et s'efforça à penser à autre chose. Comme à son père par exemple. Stiles grimaça. Mauvaise idée. L'image du shérif se rongeant les ongles en voyant la disparition de son fils ne faisait qu'augmenter la moiteur de sa peau.

Lorsque Peter referma brusquement le livre qui accaparait son attention en lâchant un 'Aaaaah' ravi, Stiles hésita longuement entre peur et soulagement : il ne rêvait plus que de sentir l'atmosphère frais et agréable sur sa peau brûlante. D'ailleurs, dans quel genre de kidnapping les méchants mettaient leur victime dans un lit surchauffé, hein ?

Son geôlier se leva et trottina joyeusement vers la large double porte au bout de la pièce.

« Chériiiiii ! Le dîner est prèèèèèès ! » chantonna t-il une fois hors de vue de Stiles.

Il y eut un bruit sourd. Puis Peter réapparu dans la pièce en se tenant le nez d'un air renfrogné.

« Tu devrais penser à développer ton sens de l'humour Derek. »

L'homme fit craquer son nez, vérifia que tout était bien en place puis reprit.

« Tu devrais aussi apprendre à canaliser ta violence. Ce n'est pas bon pour ton cœur et ça te fait de vilaines rides sur le front.

- Et toi, tu devrais apprendre à te la fermer, rétorqua un ton sec du couloir.

- Ooooh, c'était méchant ça ! s'exclama Peter, boudeur. Y avait une époque où tu respectais plus ton tonton, jeune homme. »

Quelqu'un entra dans la pièce et les traits de Stiles se figèrent en une expression inquiète.

« Oh ! » souffla t-il.

L'homme de la veille se tenait devant lui, le visage sombre.

Dans l'esprit effrayé et fatigué du châtain, les choses prenaient un tout nouveau sens : l'homme, Derek, l'avait capturé afin de satisfaire son fétichisme et s'abreuver jour et nuit de son image endormie. Peut-être même qu'il le tuerait pour que ça ait l'air plus vrai. Un frisson glacé lécha son épiderme brûlante tandis que son esprit s'enfonçait dans des élucubrations toutes plus sordides l'une que l'autre.

Les yeux effilés du fétichiste se plantèrent longuement dans les siens. Ils étaient d'un bleu givré, aussi froid que la glace elle-même et l'espace d'un instant, Stiles aurait juré qu'ils s'étaient illuminés d'éclairs turquoises. Ses prunelles firent le chemin jusqu'au lien qui retenait ses deux mains, l'observèrent quelques instants puis Derek tourna la tête vers Peter d'un air excédé.

« Tu n'es vraiment qu'un imbécile, grogna-t-il en dénouant les poignets de l'hyperactif, ses doigts n'effleurant que le tissu.

- Il aurait pu s'enfuir, objecta Peter, outré.

- Et tu crois vraiment qu'il t'aurait échappé ? T'as vu sa carrure ? »

Qu'est-ce qu'elle a ma carrure ? ronchonna Stiles intérieurement tout en frottant ses poignets meurtris. Ok, peut-être qu'il n'était pas aussi musclé que Jackson-t'as-vu-comment-je-suis-super-cool-avec-mes-biceps-de-beau-gosse Whittemore, mais il était pas si mal que ça, pas vrai ? Peut-être qu'il devrait demander à Danny. Après tout, le jeune gardien de lacrosse devait s'y connaître un minimum au vu de son orientation sexuelle. Ou peut-être qu'il s'en moquait... Non. Impossible. Mahealani n'était, d'un point de vue parfaitement objectif, sorti qu'avec des mecs canons.

« Et je ne parlais pas seulement du fait que tu l'es attaché, continua le brun sans tenir conte des divagations internes du plus jeune. Sérieusement Peter, il doit faire vingt-cinq degrés et tu le couvres comme s'il en faisait trente de moins. »

A ces mots, Derek tira les couettes qui l'opprimaient et Stiles se retint de bondir du matelas moelleux jusqu'à la porte pour s'échapper, son subconscient lui ayant très justement soufflé qu'avec deux hommes comme ceux-là dans la pièce, sa tentative de fuite s'achèverait sans avoir vu le jour.

Peter se contenta d'un haussement d'épaule indifférent et le brun poussa un soupir frustré avant de s'intéresser à nouveau à l'hyperactif.

« Suis-moi. »

L'adolescent ne trouva même pas le courage de protester face au ton agressif. Il cherchait toujours à trouver une logique à ce qu'il se passait autour de lui. .

Il suivit Derek à travers un nombre incalculable de couloirs et d'escaliers, les idées embrumées, avant d'atterrir dans une pièce grise dont le décor métallique faisait bien plus moderne que tout ce qu'il avait pu voir jusqu'ici. Peter le poussa au centre de la pièce tandis que Derek tirait un siège.

« Assieds-toi. » grommela l'homme, son regard menaçant fixé sur lui.

Stiles s'exécuta et prit place sur le tabouret qui ressemblait de très près à ceux qu'il y avait en cours de physique. Les élèves se plaignaient sans cesse des grincements qu'ils provoquaient. Scott et lui s'étaient amusés, un jour de colle où Harris les avait laissé sans surveillance – pauvre innocent malavisé qu'il était à l'époque –, à classer les sièges par fréquence de grincements. Puis ils avaient passé le reste de l'heure à créer une mélodie, les larmes au bord des yeux tant ils riaient. Le souvenir de leur passe-temps absurde provoqua un léger gloussement chez l'hyperactif relativement mal placé. Derek lui lança un regard curieux tandis qu'il s'asseyait en face de lui. Peter avait disparu et la porte avait été fermée.

« Je peux savoir ce qu'il y a de si drôle, Stilinski ?

- Drôle ? répéta Stile avant d'avoir pu s'en empêcher. Mais absolument rien. Mais ça se pourrait bien que ce soit un gros rire nerveux, et tu sais pourquoi ? Parce que ça fait plus de deux heures que je suis réveillé et je ne sais toujours pas où je suis ni pourquoi j'y suis. Oh, et y a aussi le fait que je sois légèrement stressé que deux psychopathes bâtis comme des boxeurs me séquestrent, que l'un d'entre eux m'a ligoté à l'aide d'une paire de chaussettes puis s'est caché sous le lit en attendant mon réveil et que l'autre passe son temps à me fusiller du regard. Et quand je dis ''l'autre'', c'est de toi que je parle, donc si tu pouvais juste comprendre le message plus tellement subliminale et arrêter de me faire ces gros yeux de méchant pas content. »

Stiles aspira une grande goulée d'air. A présent qu'il avait lâché le poids qu'il avait sur la poitrine depuis le matin, il se sentait moins dans les vapes et plus apte à réfléchir posément. Derek croisa les bras sur son torse. Le geste fit gémir sa veste en cuir.

« On peut parler maintenant ou tu as quelque chose à ajouter ?

- Non c'est bon, merci, vas-y, je suis tout ouïe. » capitula Stiles en croisant les bras à son tour.

L'adolescent était près à tout tant qu'il sortait de là en un seul morceau.


Et voici l'apparition de notre petit Peter bien heureux de jouer le méchant avec l'innocent Stile. Comme vous avez pu le remarquer, tonton Hale n'est pas ce qu'il y a de plus doué en matière de kidnapping. Il sera cependant un élément clé de l'histoire donc ne nous arrêtons pas à une paire de chaussettes :')

On peut aussi apercevoir un tout petit bout de la jolie Allison qui, je tiens à le préciser ici, n'est pas en couple avec Scott (le premier chapitre peut induire en erreur).

Ok, je suis parfaitement d'accord avec celui qui me dira que je pars un peu loin dans mon inspiration, mais tout cela est voulu :3

Prochain chapitre : la fameuse discussion Sterekienne. Mais de quoi vont-ils parler ? *o* ... Mon Dieu, j'ai l'impression d'être un vieil épisode de série à l'eau de rose x)

A vos plumes mes p'tites fritures ! :)

So.