Les personnages appartiennent à la grande Stephenie Meyer.

L'histoire et son évolution sont de simple transcription de mon esprit.

Galswinthe s'est portée volontaire pour la correction. Merci à elle.

Merci pour tous les bisoux top secrets. C'est adorable. Meric encore.

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Chapitre 3 : La clairière

Edward pov

Je referme la porte et monte dans mes étages. Je passe devant la porte de Bella. Je m'arrête devant et après avoir pris une grande respiration, je toque à sa porte.

-Bella, je peux entrer ?

Pas de réponse.

J'ouvre doucement la porte. Elle est assise sur son lit. Les yeux fixent sur la forêt.

-Bella, c'est moi. Je venais voir comment vous alliez ?

Elle ne me répond pas.

Je m'approche doucement et fais le tour de son lit pour me positionner face à elle. Elle a le regard vide sans émotion, sans rien. Des sillons de larmes sur ses joues. Je m'accroupis devant elle et pose doucement ma main sur sa joue.

Elle me pousse la main, me regarde et se recentre sur le paysage.

-La forêt est magnifique.

-Je le crois aussi, je connais une magnifique clairière de l'autre côté des arbres, à deux kilomètres au nord de la maison. Les fleurs poussent par centaines sur le sol. Le ciel y est dégagé et le soleil peut se laisser tomber sur la terre dans des rayons dignes de tableau des plus belles peintures.

-À vous entendre, cela doit être magnifique.

-Elle l'est. C'est mon repère lors que ça ne va pas. J'aime aller m'étendre dans cette clairière. Le monde extérieur ne m'atteint pas là bas.

-J'aimerai avoir une clairière où le monde ne m'atteint pas.

-Je pourrais vous la prêter !

Elle me dévisage et penche encore sa tête.

-Pourquoi, cela ne fait pas parti de votre job ?

Je déglutis, je sais très bien pourquoi elle me renvoie cela. Je l'ai blessée ce matin.

-Le job n'est pas tout. Je suis désolé pour cette remarque ce matin. Elle n'était pas maline.

-Si c'était votre pensée, alors elle était justifiée.

-Bella, c'est un peu plus compliqué que cela.

-Je ne comprends pas. Mais si cette phrase a du sens pour vous, je m'en contenterai.

-Vous êtes étrange, Mlle Swan !

-Pourrais-je appeler papa, pour lui dire que tout va bien ?

-Je vous donnerai une ligne sûre.

-Merci.

-Vous n'avez pas à me remercier pour cela. Bella, je vous propose un marché.

Elle ouvre grand les yeux tout en me fixant.

-Nous allons avoir notre conversation avec Jasper et ensuite je vous emmène dans ma clairière.

Son visage s'illumine d'un coup.

-Vous feriez vraiment cela pour moi ?

-Bien sûr allez venez. ! Je vous laisse vous passer un coup d'eau sur le visage et je vous attends en bas.

Elle se met debout et me fait un léger sourire.

J'appelle Jasper et Bella nous rejoint à la cuisine.

Je sers un café à tout le monde.

Elle entre et monte sur un tabouret. Elle est en face de nous.

-Bella, voilà ce que nous savons. Votre tête a été mise à prix pour une valeur de 150 000 dollars par le clan Volturi. Tous les chasseurs de têtes sont à votre poursuite. Nous avons aussi une taupe au sein de notre service, mais nous ne l'avons pas encore découverte. Le procès n'a pas encore été daté et en attendant vous restez sous notre protection. Les indics nous rapportent qu'Aro vous recherche et qu'il a mis tous les moyens dont il disposait pour cela. Je ne connais pas votre histoire ni pourquoi il vous en veut mais cela doit être énorme. C'est pour cela que je vous demande la plus grande prudence face à ce que vous faites. Vous ne devez en aucun cas appeler votre père ou quiconque d'autre sans nous en informer. Nous feront en sorte que cela se passe le plus agréablement possible. Mais il va falloir établir une relation de confiance.

Elle me regarde et hoche la tête. Je sais qu'elle assimile tout cela. Je bois mon café en attendant sa réaction.

-Vous avez sans doute entendu parler des hackers, ces pirates en informatique ? Dit elle.

-Oui.

-Je suis Le cygne de la liberté.

-Pardon ?

-Le cygne de la liberté.

-Le cracker qui a envahi le réseau du FBI. Réplique Jasper

-Il est devant vous.

-Ce qui explique pourquoi ils s'en sont pris à vous, mais pourquoi il vous recherche. Voilà pourquoi le chef m'a dit de vous donner un ordi dernier cri afin que vous rentriez en contact avec Angela Weber ?

-J'ai plusieurs dossiers sur eux, le clan Volturi. Lors de la prise d'otage, ils m'ont demandée de faire des démarches sur informatique. J'ai donc joué sur différents tableaux, en même temps. Nous explique t elle.

-Et ?

-Je ne vous dirais rien d'autre tant que la taupe ne sera pas découverte.

-Mais et les rapports ?

Elle baisse la tête.

-Tout ce que vous avez pu lire est exact, ce que vous a dit Carlisle ce matin aussi.

-Oh bah merde alors. Lance Jasper

-Merci de votre franchise. Lui dis je

-Ne me remerciez pas, ils sont morts par ma faute, elle se lève et se met devant la fenêtre. Elle place ses bras autour d'elle, et je sais que les larmes sont reparties.

Je regarde Jasper.

-Je vais préparer les chevaux, nous allons à la clairière je crois non ?

Une fois Jasper sortit, Bella se retourne, elle s'essuie les yeux.

-Vous avez confiance en lui ?

-Oui nous sommes amis depuis notre plus tendre enfance.

-Faites une recherche sur lui !

-Bella, mais enfin !

-S'il vous plaît.

Je m'approche d'elle et je positionne devant elle. Je la regarde. Je pose mon doigt sous son menton et la dirige vers moi.

-Pourquoi me demander cela ?

-Je ne sais pas, il sort toujours après m'avoir parlé. Je ne l'explique pas.

-Pourquoi ne pas prendre un ordi et faire votre recherche vous-même

-Écoutez si je me trompe, je lui présenterais mes excuses personnellement. Mais je voudrais que vous enquêtiez sur votre ami.

-Bien si cela peu vous sécurisez, je le ferais. Mais je me porte garant de Jaz.

-Je souhaiterais me tromper.

Elle se retourne et fixe la fenêtre. Je la regarde. Elle me demande d'enquêter sur mon meilleur ami. Je ne sais pas quoi faire ? Pourquoi Jasper ferait-il cela ? Non impossible.

Peu de temps après nous sommes à cheval. Elle est magnifique sur le cheval. Lors de notre promenade en forêt, son visage s'éclaire. On dirait qu'elle est heureuse. Nous arrivons à l'orée de la clairière.

-Oh mon dieu, c'est magnifique. S'exclama t elle.

Elle descend de sa monture et l'attache à un arbre. Elle regarde les rayons du soleil qui tombent sur le sol. Elle me regarde et me fait un énorme sourire. Elle est tellement belle. Je me mets une claque mentale. J'accroche mon cheval et Jasper me met une claque dans le dos. Je le regarde.

-Magnifique n'est ce pas ?

-Oui en effet, la clairière est superbe.

Il secoue la tête. Il prend la main de ma sœur et ensemble vont s'installer dans un coin reculé de la clairière.

Bella avance doucement et lorsqu'elle entre dans les rayons du soleil, elle lève la tête vers le ciel. Elle ferme les yeux. La vison que j'en ai me donne l'impression que les dieux lui parlent par les rayons du soleil, une beauté, une force incroyable. Un sourire se forme sur son visage. Elle me regarde et se met à tourner sur elle-même. Elle rigole, ce petit son retentit dans mes oreilles. Elle finit par s'effondrer au sol face au soleil.

-Edward, soyez gentil et venez près de moi.

Je m'approche et m'assois à ses côtés. Le silence se fait mais il n'est pas lourd, il est reposant, calme et même le bien venu.

-Que faites-vous lorsque vous venez ici ?

-En général, rien. Je me pose et profite des odeurs des fleurs et des rayons du soleil.

-J'aimerai être une de ces fleurs pour pouvoir rester ici.

-Je crois que je vous comprends.

-Edward, le vouvoiement est de rigueur pour votre travail, mais si nous devons rester ensemble pendant un long moment, je pensais que peut-être le tutoiement serai plus approprié.

-Vous pouvez me tutoyiez.

-Je ne parlais pas dans ce sens. Vous êtes plus âgé que moi !

Je la dévisage.

-Dites aussi que je suis vieux !

-C'est un fait, vous l'êtes plus que moi.

Je ris de sa répartie. Elle me regarde et se mord la lèvre. Je déglutis, et respire un grand coup.

-Tu... tu ne devrais pas faire cela à ta lèvre. Tu vas finir par te faire mal.

Elle penche sa tête sur le côté et passe sa langue sur sa lèvre. Je déglutis encore une fois.

-Pourquoi faire ce métier ?

-Le baby-sitting ne fait normalement pas partie de mes attributions, mais tu es quelqu'un de spécial pour le service.

-Oh que d'honneur et quelles sont tes attributions lorsque tu ne gardes pas les bébés ?

-Nous sommes enquêteurs dans la criminelle.

-Depuis combien de temps ?

-Sur mon CV, il est inscrit depuis six ans.

-Pourquoi ce choix de métier. Il me semble que la musique prend une bonne place dans ta vie. ?

-Je gagnais toujours à « Où est Charly ? »

Elle me dévisage et rigole.

J'aime entendre ce son et je me joins à elle.

Elle en rigole tellement qu'une larme coule sur son visage. Je lui attrape et la serre dans ma main. Elle se fixe et regarde mon geste. Je deviens rouge et je me tourne pour regarder Jasper et Alice.

-As-tu fait tes recherches ?

-Non mais je vais le faire si cela peut te tranquilliser. Je voudrais que tu te sentes en sécurité ici.

-Je le suis.

-Pourquoi devenir hacker.

-Oh démarrage pour délirer. Puis j'y ai pris goût et je suis entrée dans l'engrenage. Tu sais une fois que l'on a les codes, il est facile de se créer une autre vie. Le monde informatique n'est pas si difficile que cela, un langage approprié et le tour est fait.

-Pourquoi avoir craqué le FBI ?

-Ils me l'ont imposé. Ils voulaient des données sur les entrepôts de réserves et sur les infiltrés.

-Tu leur as donné ce qu'ils voulaient ?

-Pas tout à fait.

Je la regarde et hausse mon sourcil.

-J'ai crypté les données. Le cd avait un virus et les données se sont cryptées une fois l'enregistrement fait. Ils ont vu des tableaux mais ils ne peuvent pas s'en resservir sans l'antidote.

-Et bien sûr tu as l'antidote.

-Pas tout à fait.

-Je ne comprends pas ?

-C'est normal, j'ai fait en sorte que personne ne puisse me comprendre. C'est en cela que je suis pionnière.

-Tu es une perle rare de l'informatique.

-On peut me qualifier comme cela.

Je me concentre sur ce qu'elle vient de me dire. En effet si elle est si douée que cela, je comprends pourquoi elle a un contrat, mais en quoi elle est si importante dans le procès. Elle doit avoir une mine d'or dans ses données, trafic de drogues, d'être humain, d'armes et sûrement les clients. Il va falloir être plus que prudent.

-À quoi réfléchis-tu ?

-À ce que tu viens de me dire, plusieurs questions se posent et le fait que tu n'aies pas un ordi sous la main ne facilite pas la compréhension.

-Je ne voulais pas te décevoir. Chuchote t elle.

Je pose ma main sur la sienne, elle sursaute puis après un temps me regarde et prend ma main. Une chaleur se propage en moi. Elle me fait un effet incroyable.

-Tu ne me déçois pas. Je tiens à te préciser, Mlle Swan, qu'il est interdit de dire des âneries.

Elle me fait un léger sourire.

Je m'allonge sur le sol et ferme mes yeux un instant. Le calme de cette prairie est simplement le Paradis.

-Pourquoi m'avoir détestée au début ?

-Je ne te détestais pas, tu es une fille.

-Et en quoi est ce un problème ? Oh ! Pardon, enfin je veux dire cela me dérange pas. Tu as le droit de préférer ton sexe au mien.

J'ouvre mes yeux et pars dans un fou rire incontrôlable. J'en pleure presque. Elle me dévisage. Jasper et Alice nous rejoignent en m'entendant rire comme pas permis.

-Oh putain, j'ai mal au ventre.

Dès que je la regarde, avec ses questionnements dans ses yeux, mon fou rire me reprend. Je n'arrive pas à m'arrêter. Je me tiens les côtes.

-Oh merde, Bella, ne me regarde pas. Je vais me calmer, promis. Et me voilà reparti.

-Que nous vaut l'honneur de t'entendre rire mon frère. Même si cela me fait plaisir, j'aimerai comprendre.

La seule chose que j'arrive à faire est de pointer Bella du doigt. Mais aucune parole ne sort de ma bouche. Je suis explosé. Je respire lentement et me lève pour faire quelques pas.

-Bella, que lui as-tu fait ?

Elle est toute rouge et baisse la tête ce qui ne fait rien pour m'arranger. Je repars à rire.

-Je lui ai demandé la raison pour laquelle il me détestait et après m'avoir répondu que j'étais une fille. Je lui ai dit qu'il avait le droit de préférer les hommes. Et c'est à ce moment qu'il est parti à rire.

Jasper et Alice se regardent et partent à rire aussi.

-OK c'est gentil de rire de moi mais en quoi être homo déclenche une hilarité pareil. Ce n'est pas un choix de vie, je vous signale. Juste une préférence sexuelle.

Nous nous esclaffons encore plus de la voir défendre la cause homosexuelle, avec tellement de ferveur.

Elle se met à bouder et la mine qu'elle nous montre est d'autant plus risible. J'essaye de revenir mais à chaque tentative, je repars dans mon fou rire. C'est incontrôlable. Le fait que Jaz et Lice fasse partis de mon délire n'arrange rien.

Dès que l'on se regarde, ça repart.

Au bout d'un certain moment je m'écroule sur le sol à ses côtés.

-Merci Bella, voilà une éternité que j'avais ri comme cela.

-Contente de vous servir à quelque chose.

Je me rends compte que je l'ai vexée, et je ne sais pas comment arranger cela. Je regarde Alice qui me fait un signe de main.

Alice se couche à côté de Bella.

-Bella, ne nous en veux pas. Il est même rare qu'une fille prenne Ed pour un homo. Non que nous ne respectons pas ce style de vie. Mais Edward est des plus hétéros possible. Le fait que tu puisses penser cela a dû faire mal à son égo.

Elle me regarde et je lui souri. Elle est toute rouge. Elle se mord la lèvre. Je connais cette mimique maintenant.

-Je ne t'en veux pas, Bella.

-Mais tu m'as dit me détester parce que j'étais une fille.

-Non je voulais te faire comprendre que je ne peux rien détester de la gente féminine mais tu as déduit plus vite que je ne pensais.

-OUPS !

-Il est vrai que ma réponse pouvait laisser penser cela. Mais non, je suis comme le dit Alice des plus hétéros possibles.

-Oh il est même plus que cela, il va se transformer en moine, s'il ne réagit pas.

Je grogne.

-Arrête de grogner, il est vrai que depuis ta séparation avec...

-Alice !

-OK je ne le dirai pas, mais à ton âge, tu devrais penser à faire de moi une tante.

-OK on stoppe là, ou tu ne seras jamais tata Lice.

Je me redresse et pars prendre les chevaux.

-Allez en route, nous devons rentrer.

Chacun remonte sur sa monture et c'est dans un calme olympien que nous rentrons les chevaux. Une fois dans l'écurie, je demande à Jaz de m'aider à desceller les chevaux.

Alice rentre avec Bella.

-Tu voulais me parler ?

-Je veux te demander quelque chose mais cela risque d'être difficile pour nous deux. Alors je veux que tu sois honnête.

Il me dévisage et hoche la tête.

-Donne-moi ton téléphone !

-Quoi ?

-Donne-moi ton téléphone !

-Mais tu perds la tête ou quoi, Edward pourquoi ?

-Simple vérification.

Il secoue la tête et me le tends.

-Je pensais que j'étais ton ami.

-Et tu l'es c'est pour cela que je te demande cela ici. Maintenant qui appelais-tu tout à l'heure ?

-Quand cela ?

-Pendant que tu scellais les chevaux, ou encore hier après avoir parlé à Carlisle.

Je pianote sur son portable. Je ne trouve rien.

Il se passe la main dans les cheveux et finit par les ranger dans les poches arrières de son jean. Il regarde le bout de ses chaussures.

-Je voulais te le dire autrement.

Je relève la tête et il me regarde dans les yeux.

-C'est quoi ce bordel, Jasper, j'avais confiance en toi.

-Oh mais non, ce n'est pas cela. Je promets de n'avoir rien manigancé. Je n'ai rien calculé, ça m'est tombé dessus comme cela.

Il se laisse tomber sur un ballot de paille.

Je m'accroupis devant lui.

-Jaz si tu as un problème, nous pouvons le résoudre, pourquoi me trahir ?

Il relève la tête.

-Non Ed, je te jure de trahir personne, je voulais lui faire la surprise. Mais tu me connais, je ne suis pas doué pour exprimer ces choses là. Je me suis dit, qu'un resto, un ciné et voilà le tour était jouer. Alice comprendrait et qu'elle ferait le reste.

J'ai les yeux grands comme des billes.

-Tu es amoureux de ma sœur depuis que tu as quinze ans, Jaz. Tu ne lui as jamais dit ?

-Non, je sais, je suis le dernier des imbéciles mais si elle ne veut pas de moi, je perdrais son amitié.

Je le regarde, il a l'air tellement perdu. Je lui tape sur l'épaule, il me regarde.

-Moi qui pensais que tu avais un énorme problème.

-C'est un énorme problème, Edward. Je suis mort de trouille.

Je ri. Je lui rends son téléphone. Il le reprend et me regarde.

-Je ne te trahirais jamais Ed, tu es mon frère.

-Je suis désolé mais avoue que les cachoteries pouvaient laisser penser que…

-Je le conçois, dis tu acceptes que je sorte avec Alice ?

-Tu sais, elle attend cela depuis aussi longtemps que toi.

-Vrai ?

-Allez mec, où l'emmènes-tu ?

-Dans ce resto français, à Seattle. J'ai réservé pour la semaine prochaine.

-Au lieu d'un ciné, tu devrais l'emmener voir le défiler d'Arthuss. Elle te sautera au cou c'est sûr.

Il me donne une tape virile.

-Merci mec.

-Veille sur elle.

-Tout comme tu veilles sur Bella !

Je le regarde, il me sourit et sort de l'écurie en rigolant.