Hey! Ici coccinellealbinos qui prend les commande pour un chap! Ici c'est le point de vue de Draco sur la premiere consequence. Mais bon, je vais pas trop en dire, hein?

Je tenais aussi a vous remercier profondement pour votre soutien (heille, 18 reviews en 2 chapitres, pour nous c'est fort... Ca encourage!) Alors lachez pas, si vous aimez, laissez nous un petit mot (meme si c'est juste " J'ai aime") lol. En esperant avoir atteind le niveau de Topcerise, je vous dis bonne lecture!


Chapitre deux - POV Draco/On commence toujours par tenter d'expliquer

Quand je me levai, ce matin-là, il ne faisait même pas beau dehors. Personne n'avait été tabassé dans notre dortoir, l'histoire avec Granger avait fait son chemin et en plus j'étais en retard pour mon premier cours. Il y a des jours comme ça, et ça allait en être un, sans aucun doute.

À cause de la pierre, l'atmosphère était humide en permanence dans notre dortoir, et je dus prendre une douche – très rapide, cependant – très froide pour empêcher que ma robe colle à ma peau.

Quand j'arrivai à ma salle commune, tout le monde était déjà parti. Un sprint plus tard, j'étais devant la porte de métamorphose. Trois minutes en retard, une douche de trop…

Je poussai la porte.

– Désolé, professeur McGonagall, vraiment, je suis navré…

– Il n'y a pas de problème, Malfoy, voyons… Mieux vaut vous voir ici en retard que de vous savoir à l'infirmerie! Je vous ai déjà assigné une place, vous serez avec Mr Zabiny.

– Et… Ma retenue, madame? – Ben quoi? Aussi bien être poli, au point où j'en étais! – Quand sera-t-elle?

– Je ne comptais pas vous en donner une, Malfoy, mais puisque vous semblez y tenir… Rencontrons-nous ce soir dans mon bureau. Disons huit heures?

« Bon, pensai-je. Une retenue avec McGonagall, c'est pire que tout, mais je devais m'y attendre… En fait, non, le pire, je crois que c'est ce regard étrange, et sa soudaine clémence… Ça, ça fait vraiment peur. »

Je pris place aux côtés de Blaise. On n'avait encore rien commencé que Granger arriva dans la classe. En retard? Normalement, j'aurais trouvé ça drôle, mais pour l'instant les probabilités qu'on se retrouve en même temps en retenue étaient trop grandes.

– Tu m'insultes une seule fois aujourd'hui et je te tue, te fais frire, et t'offre à tous les Gryffondor que la terre ait porté… Alors pas un mot. Ahhhh…j'oubliais! Si tu me touches, je te coupe la main! Comme cela nous vérifierons si ton sang est si pur, dit sèchement Hermione en s'asseyant à mes côtés.

Quoi? Hé oui, durant mon court moment d'inattention, McGonagall nous avait placés ensemble. Mais qu'avais-je fait pour mériter ça? Oh et puis en plus, elle me parlait de ça. Je lui répondais quoi, moi, à cette gamine? Que j'ai adoré? Que j'aurais voulu plus? Bon, ça aurait été un réel mensonge, mais avec de la chance son ego se serait calmé un peu…

Non. Les rumeurs auraient été sans doute encore pires, après. J'y suis donc allé directement.

– Sache que si je t'ai touchée, ce n'est sûrement pas par envie, mais bien par défi! Je ne serais jamais tombé aussi bas par moi-même.

Rien à faire, elle n'en croirait rien, je le voyais dans ses yeux. Dommage.

Cinq minutes, dix minutes. Le cours était long pour tout le monde. Même notre chère « mademoiselle je sais tout » aux dents de castor avait tenté de dormir. C'était tellement ennuyant que j'en étais rendu à discuter avec elle. Comme d'habitude, elle ne faisait qu'à sa tête…

– Regarde bien, dis-je pour lui prouver mes dires. Professeur Mcgonagall! J'aimerais sortir s'il vous plait. J'ai mal au ventre.

– Pas de problème Mr Malfoy, allez-y.

La connasse. Elle ne me croyait jamais, pourtant j'étais beaucoup plus brillant qu'elle. Peut-être moins instruit, mais BEAUCOUP plus intelligent!

Bon, j'avais au moins quinze minutes de quasi-liberté avant que ça commence à paraître louche. Je sortis de la salle de classe avec l'idée d'aller voir Rogue. Après tout, il n'avait pas répondu à ma question sur la potion de jouvence et je devais lui rendre un instrument que mon père lui avait emprunté il y avait des années de cela et qu'il avait retrouvé en faisant du ménage.

Je me rendis donc à mon dortoir, pris sous mon lit le petit paquet de toile noire qui lui était destiné et descendis.

Bien sûr pour moi cette situation était exactement semblable à Noël, c'est à dire : Je pouvais secouer, sous-peser, enfoncer tant que je voulais pour tenter de deviner ce que c'était, mais en aucun cas je n'aurais eu l'idée de l'ouvrir.

Ouvrir un paquet appartenant à mon père… Je lui dirais que je sors avec un homme noir punk pauvre moldu, ça serait moins pire. Il m'exilerait, mais au moins il me laisserait la vie…

Ce n'est que devant la porte de potions que je réalisai que l'heure de classe n'était pas terminée. Rogue semblait en train de donner son cours… Trop risqué de le déranger, même pour un Serpentard, même pour moi, ce qui n'est pas peu dire…

Soudainement il cessa de parler, puis cria un ordre à ses élèves et s'approcha de la porte.

Un frisson parcouru mon dos. Oui, j'avais souvent l'avantage quand je me battais contre Potter en classe, puisque Rogue était complètement et totalement partial, mais me promener en dehors des cours, devant son local en plus, c'était du suicide… Et je n'y avais même pas pensé!

Mais bon, il était trop tard, et vu le ton de voix avec lequel il avait crié à ses élèves, il n'était pas très heureux…

– On espionne, Po… Malfoy! Vous… vous savez que vous n'avez pas le droit d'être ici… Vous êtes en train de manquer un cours, jeune homme! Et moi aussi, d'ailleurs…

– Je sais, professeur, je n'y pensais plus… – Je le regardai dans les yeux, beaucoup moins couard maintenant que je savais qu'il s'attendait à voir Potter – McGonagall m'a laissé sortir alors…

– Pour venir me voir? S'étonna Rogue.

– Non, monsieur. J'avais mal au ventre, mais c'est parti assez vite et je me suis souvenu que mon père avait demandé à ce que je vous ramène ça – Sans qu'on soit vu des autres élèves.

Je sortis la boîte rougeâtre du sac de toile.

– Vous l'avez ouvert? Me demanda-t-il.

– Non, professeur, cela est et restera entre mon père et vous.

– Bien. Repartez vite en classe, alors, si vous vous sentez mieux. Ne parlez pas à McGonagall de cette visite, qui sait ce qu'elle pourrait penser…

Sans montrer que ce dernier commentaire m'avait troublé dans les circonstances – Non mais quoi? Les professeurs se disputaient mes fesses dans leur salle de réunion? – je repartis vers métamorphose… Et vers Granger que, malgré ma victoire, je ne voulais pas voir.

Sale sang-de-bourbe! S'il fallait que je sois avec elle ce soir-là, je la tuerais de mes mains! Son petit air prétentieux, comme si elle avait toujours raison… C'est pas mêlant, on dirait moi! Ben elle va devoir apprendre un jour où l'autre qu'il n'y a qu'un seul moi, et que c'est bien mieux ainsi…

Dommage que je n'aie pas écouté en classe, je saurais si cette garce est elle aussi en retenue ce soir… Il y a des jours où on aurait mieux fait de ne pas se lever. À moins que… Ce serait dommage pour McGonagall, mais c'est justement elle qui vient de me donner cette idée géniale!

« Mieux vaut vous voir ici en retard que de vous savoir à l'infirmerie »

Je n'avais qu'à me casser la gueule juste assez pour être envoyé à Mme Pomfresh sans avoir trop mal… Et j'y avais pensé juste à temps, j'arrivais juste devant la porte de métamorphose!

Je me retournai et reprit le couloir en sens inverse. Je n'ai qu'à descendre une partie de l'escalier et tomber dans les deux dernières marches; ils penseront que j'ai déboulé en entier et ne se poseront pas de questions…

Mais il y avait quelque chose que je n'avais pas prévu : Un jeune garçon était assis dans les marches. Il ne m'avait pas vu, mais si je passais à côté de lui, il raconterait tout. Et un autre escalier? Non, McGonagall ne m'entendrait pas… Non, je dois foncer sur ce garçon et au diable les blessures. Pomfresh va me guérir en moins de dix secondes, c'est quand même son métier…

Un, deux, trois…

– AAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGG!

Merde. La douleur était presque insupportable… Je n'osais même pas ouvrir les yeux. De toute façon, je voyais déjà des gens dans ma tête, un genre de grande foule avec des femmes qui pleurent et des gars habillés en pompiers… Wow! Il y avait même un gars dans un coin de l'escalier qui chantait… bordel!

« J'ouvre mes yeux, j'essaie de voir mais je suis aveuglé par une lumière blanche. J'arrive même pas à me rappeler ni comment ni pourquoi je suis arrivé là. Et je ne peux pas endurer la douleur, je ne peux même pas la faire partir… »

BORDEL, CRIAI-JE DANS MA TÊTE, ARRÊTE TA MAUDITE CHANSON ET FOUE LE CAMP!

Bon, là je devais redevenir civilisé et parler à McGonagall. Mais… non dans une minute, quand j'aurais fini de flotter…

Dix minutes plus tard, j'étais à l'infirmerie. Seul avec Blaise et Hermione. Hermione? Qu'est-ce qu'elle foutait là, elle?

– Je crois que tu seras toute seule en retenue, Granger, réussis-je à dire.

– Qu'est-ce que tu veux dire, quelle retenue? J'ai pas eu de retenue… – Elle se pencha vers moi – McGonagall a dit qu'elle aurait tenu à être seule avec toi… Mais bon, elle remettra sûrement cela…


Voix de madame de depaneur quand elle offre le billet de loterie:

- Une review avec ca?