CHAPITRE 2
Tous les protagonnistes de cette histoire étaient réunis devant le portail ... tous ?
Non ! Une silhouette féminine à quelques mètres de là finissait de se refaire une beauté après avoir pédalé pendant plus d'un quart d'heure.
Epoussetant sa jupe plissée, essayant de défroisser sa chemise blanche, recoiffant ses longs et lisses cheveux roses, et arrangeant le maquillage du moindre de ses pores, Sakura Haruno se préparait à faire sa magistrale entrée dans son futur royaume.
Remettant de l'ordre dans son sac Gucci et dissimulant son vélo qu'elle jugeait innaproprié à son statut, elle s'avança d'un pas sûr et conquérant vers le nouveau lycée.
Prétentieuse, uniquement préoccupée par son apparence, Sakura Haruno était l'incarnation du stéréotype de la forte poitrine pleurnichant au moindre cassage d'ongle finemment manucuré. Même si sous sa teinture outrageuse se cachait une couleur naturellement brune.
Elle était de cette classe de personnage dont on se demande pourquoi ils sont sans cesse entourés d'amis alors qu'il sont tout ce qu'il y a de plus détestable.
Fille unique, elle avait l'habitude d'être le centre du monde et ne pouvait concevoir que ça ne soit pas le cas, même dans ses pires cauchemards.
En compensation d'avoir un cerveau orienté seulement vers sa petite personne, l'adolescente, il fallait bien le reconnaître, était dotée d'un physique pour le moins attirant. De lumineux yeux verts éclairaient un visage fin, un petit nez pointu, et des lèvres fines. Sa silhouette sans défauts et sa peau claire mais fraiche étaient bien entretenues par une boulimie quotidienne et de bonnes doses de maquillage, mais son sourire factice et sa petite frimousse dissuadaient les soupçonneux de trop creuser la question et de découvrir ses secrets.
Elle arriva donc devant ce fameux portail à l'instant même où il commençait à s'ouvrir.
Si l'on y réfléchit bien, cet actionnement de deux battants destinés à laisser un passage suffisant à environ cinq cents adolescents excités est une image remarquablement symbolique. On pourait comparer celà à une entrée au paradis, ou en enfer. Tout dépend qui, de l'ange ou du démon, prédomine dans les gènes.
Quelques mètres plus loin, Ino Yamanaka assistait à l'entrée provocante de la jeune fille. Elle jaugea les regards avides des garçons qui s'écartaient sur son passage, les yeux brillants des filles qui n'aurait à cet instant que rêvé de lui ressembler et, qui, en même temps, la haïssait de toutes les surpasser.
Son analyse fut rapidement faite. Il ne lui restait plus qu'à connaître le prénom de la nouvelle arrivante qui serait la première de son cercle d'intouchables. Peu importait son caractère, aisemment devinable derrière ses airs arrogants, il la lui fallait.
Fendant la foule à sa rencontre, elle s'approcha suffisement d'elle pour ne pas la perdre de vue.
Lorsque les battants de fer forgés eurent totalement libéré le passage, l'ensemble de la foule se précipita sur les listes d'affichage afin de lever le voile sur le mystère de leur répartition et afin de repérer les futurs camarades.
Ino n'eut aucun mal à se frayer un passage parmi les lycéens et dénicha plutôt rapidement son nom écrit en petites lettres avec sa date de naissance et les options qu'elle avait choisie sous l'inscription:
"Seconde 5; professeur principal: Gaï Maïto"
"Uzumaki Naruto, Uzumaki Naruto ..."
Un touffe blonde cherchait frénétiquement son nom dans les listes en le répétant à voix haute. Plutôt mignon, il lui plut immédiatement. Elle fut ravie de découvrir que le garçon était dans la même classe qu'elle.
Elle lui fit un petit signe de main l'invitant à la rejoindre. Celui-ci, émoustillé s'approcha rapidement.
"Tu es là, lui souffla-t-elle."
Elle lui désigna la liste, ce qui eut pour effet de le faire sautiller sur place et lui faire crier à un visage inconnu:
"Hey ! Sas'ke ! On est dans la même classe !"
Ino, un peu habituée à ce genre de physique ravageur n'écquarquilla pas les yeux, mais elle fut incroyablement surprise par la beautée ténébreuse du nouveau venu.
Elle se construisit immédiatement son image de femme fatale en modifiant quelques détails de son expression. De jolies fossettes se creusèrent dans ses joues, ses sourcils s'arquèrent dans un adorable sourire et, sans devenir vulgaire, elle mit ses atouts un maximum en avant.
"Donc toi aussi tu es dans ma classe, sussura-t-elle au grand brun.
-Et m'estimerais-je chanceux selon toi? retorqua t-il sensuellement en entrant dans le jeu de l'adolescente.
-Avec moi, tu auras tout pour être le plus chanceux de tout les mecs de ce lycée, assura-t-elle avec un ton qui faisait froid dans le dos.
-C'est ce qu'on verra, finit-il dans un demi-sourire qui plissa ses yeux sombres."
Et la blonde s'en alla se perdre dans la masse de ses sujets, plutôt contente d'elle.
Il ne restait de son passage qu'une fragrance florale dans les airs.
"Hé Sas'ke, t'as une touche, t'as une touche ! Hé, hé serieux ! Franchement Good Game mec, t'assures !
-Du calme. Je pense que c'était plus une entrée diplomatique visant à appater ses confrères via un éventail alléchant de proposition ce qui permettrait facilement de centraliser ses meilleurs secteurs avec les meilleurs associés. Simple, mais souvent efficace.
-Arrête mec, je sais que tu fais option SES mais c'est pas une raison pour métaphoriser la vie avec ton économie et tes stratégies genre logique et tout, lanca Naruto d'un ton boudeur.
-Tu as tort Naruto. La vie, c'est très logique. Une partie d'echecs avec des règles intransigeantes... une sorte de guerre pour le pouvoir ... pour la ... domination, murmura le grand brun.
-Euh ... ouais, ouais, acquiesça, pas très convaincu, l'interlocuteur surpris."
-
A l'entrée, Shikamaru observa ses nouveaux confrères se masser devant les listes et décida d'attendre un peu que le passage se dégage pour observer les alentours. De l'exterieur, déjà, le prestigieux établissement semblait immense, il n'osait pas imaginer ce que celà donnerait à l'intérieur, alors autant commencer à graver le plan du domaine dans sa mémoire extraordinaire.
Il retourna au portail en fer qu'il avait précedemment franchi et jeta un oeil au panorama qu'il n'avait pas pris le temps d'apprécier.
Il se trouvait au sommet des sept immenses marches qui consituaient l'escalier qui menait à l'imposante entrée et dominait la rue bondée. Une grande statue, qu'il aurait pourtant du dominer aux vues de sa hauteur, lui cachait un peu la vue. Placée au milieu de l'espace qui creusait les escaliers, elle représentait sûrement une figure célèbre, mais,le garçon ne s'en rapellait plus et il était du mauvais côté pour pouvoir la reconnaître. Derrière, au bas des marches donc, un grand rond point, ovale, sur lequel six fontaine crachaient des jets d'eaux spectaculaires, permettaient de réguler la circulation. A sa droite, un peu caché, un parking accueuillait motos et vélo grâce à un système relativement sécurisant pour les propriétaires. A gauche, ce n'était qu'un petit coin tranquille et ombragé qui devait offrir une fraicheur non refusée les jours d'été.
La symétrie de l'endroit n'était pas exacte, mais c'était une belle entrée pour un lycée, il fallait le reconnaître. Les multiples bosquets taillés donnaient du charme à cette petite place pourtant totalement immergée dans la ville. Une sorte de mur d'enceinte rafiné, au même motifs et dans la même matière que le portail délimitait adroitement le territoire des nouveaux étudiants. Territoire qui contrastait hautement avec les buildings, MacDos et sorties de métros qui entouraient l'établissement.
Shikamaru tira une dernière bouffée de la cigarette vanillinée qu'il avait sortie de son paquet il y a quelques minutes, la jeta sous son pieds et l'écrasa avec du pied avec son habituelle nonchalance; avant de se retourner et de constater à son plus grand déplaisir qu'il y avait toujours autant de monde -si ce n'est plus- devant les listes.
Il jeta un oeil à un écriteau qui indiquait les horaires des cérémonies d'ouvertures pour chaque niveau et constata que la sienne était dans dix minutes. Son choix fut rapidement fait. Il reviendrait prendre conaissance de sa classe après. Il commença tout de suite à se diriger vers la salle de spectacle en suivant les flèche qui montraient le chemin. Il progressa le long d'une immense allée très sympathique à regarder, mais qui perdait beaucoup de son charme lorsque l'on se rendait compte qu'il fallait cinq minutes à pied pour la parcourir.
Le bâtiment qui se trouvait derrière était d'une architecture originale. Il semblait y avoir deux sortes de petites ailes sur les côté et le style ancien symbolisés par des colonnes était agréablement agencé à des couleurs modernes qui se mariaient parfaitement avec l'environnement végétal du lycée-internat.
Gravissant les quelques marches, Shikamaru ne put retenir un soupir de frustration. Lui qui avait espéré réduire son taux de marche en vivant à même l'établissement, il sentait qu'il serait vite, très vite déçu. Il passa la porte en même temps que plusieurs autres élèves et suivit le petit couloir, notant les deux salles qui se trouvaient sur ses côtés. Deux plaques sur les portes indiquaient "secrétariat" et, derrière, on pouvait constater que les excroissances exterieure étaient les escaliers latéraux qui permettaient de monter à l'étage supérieur.
Shikamaru soupira une énième fois avant d'entrer de son habituel pas lent et traînant dans la salle de spectacle.
Et, Temari, fulminante, comme à son habitude, entra sans trop regarder où elle marchait.
Leur seconde rencontre de la journée fut encore plus explosive: entrechocage par derrière suivi d'un accrochage jean/talons.
"TOI ? s'exclamèrent-ils, parfaitement à l'unisson.
-Mais qu'ai-je donc fais pour que Dieu s'acharne autant sur moi? se lamenta Shikamaru en levant les yeux au ciel.
-Non mais c'est pas possible! J'ai cassé un miroir ou quoi ? Oh mon Dieu ... je vais me le taper pour sept ans, déduit Temari horrifiée.
-Si je puis me permettre, je pense que c'est le Destin, lança jovialement un petit roux."
Un odieux grincement de micro stoppa leur célestes peines et réclammations. Une voix féminine réussit finallement à sortir des hauts parleurs sans qu'on la prenne pour des fréquences extraterrestres.
"Bonjour à tous. Je suis Tsunade, la vice-directrice de cet établissement. Vous devez savoir que la compétition est rude pour entrer dans cet internat renommé puisque vous avez sué sang et eau pour y arriver, mais vous n'avez pas idée de la pression qu'il vous faudra supporter pour rester dans la course. Le mot d'ordre des trois années qui vont venir sera "travail". Et "niveau médiocre" signifie renvoi."
Cette entrée en matière brutale désarçonna quelque uns des auditeurs qui se seraient plutôt attendus à un discours engageant, mais ce fut surtout la présence incroyable de la femme, qui semblait plutôt jeune, qui les glaça jusqu'au sang. Ses yeux, pourtant minuscules avec la distance, semblaient en effet être capable de vous foudroyer sur place au moindre battement de cil.
"Tout le temps de votre scolarité, nous serons presque comme une seconde famille pour vous, puisqu'en dehors des vacances vous ne pourrez pas voir vos proches, et vous vous rendrez vite compte qu'au fur et à mesure vous irez de moins en moins souvent leur rendre visite.
L'autonomie est un concept qui attire les adolescent comme du miel attire les abeilles mais nombre d'entre-vous constaterons que vivre derrière les jupons des parents est beaucoup plus simple et bien moins contraignant."
Quelques sifflements outragés rétentirent dans les rangs, ce qui tira un sourire presque sadique à la vice directrice.
"Mais vous vous rendrez compte de tout celà en temps et en heure. Il ne me reste qu'à espérer pour vous que ce ne sera pas trop tard."
Elle toussota un bref instant puis se mit à sourire avec franchise.
"Bon, ça, c'est fait. Après la partie une, donc, rappel et présentation, attaquons la partie deux, votre année de seconde.
Comme vous le savez tous, cette année est déterminante puisqu'à la fin vous déciderez de la filière que vous choisirez. C'est une année d'orientation, une année qui sera la dernière où vous travaillerez l'ensemble des matières de la façon la plus homogène possible. Vous devrez jouer vos atouts avec stratégie pour combler vos point faibles avec talent. Et ne perdez jamais de vue que vous êtes tous en compétition, même si, au final, aucune des actions de l'un d'entre vous ne pourra influencer réellement le cursus d'un autre."
Dans la salle, alors que quelque uns ne voyaient que la partie émmergée de l'iceberg contenue dans l'avertissement de Tsunade, les hyènes se mirent à ricaner silencieusement dans l'ombre. Parce que beaucoup conaissaient parfaitement la maxime: qui n'essaie rien, n'a rien. Et ils comptaient bien essayer.
"Partie trois, sorties. Nous organisons chaque année des voyages culturels, des sorties diverses et, certains week-end, nous accordons notre permissions à des projets que les délégués de classe que vous élirez proposeront. Nous reviendrons sur ce statut tout à l'heure. Nous tenons à être ouverts aux idées et il est rare que nous refusions une demande. Comme nos exigences sont plus élévées que celles de la plupart des autres établissements, nous savons qu'il faut parfois que les élèves se relâchent un peu et prennent du bon temps, sinon nous serions condamné à fermer à cause du taux de suicides dépressifs."
La vice-directrice laissa échapper un petit rire sardonique qui résonna longtemps dans le silence soudain de l'amphithéatre.
"Partie quatre, la discipline, fit-elle en fourrant le dernier mot de sous-entendus implicites. C'est une partie courte et simple. Deux avertissements de comportement, renvoi."
Certains écquarquillèrent les yeux puis se mirent à soupirer.
"Partie cinq, les professeurs."
Elle recula pour laisser place à quelques inconnus. L'un d'entre eux s'avança. Une clope éteinte coincée entre les lèvres, les cheveux coiffés aproximativement et un bouc mal rasé au menton, il dégageait une sorte d'impression de nonchalence.
"Je suis Asuma Sarutobi, coordinateur de niveau avec Kurenaï Yuhi. Je suis aussi le professeur principal de la seconde un et professeur de physique chimie. Je vous souhaite merde à tous."
Il recula laissant l'assemblée un peu déconfite. La femme qu'il avait désignée prit sa place. Brune, plutôt jolie, jeune et vêtue d'un tailleur noir et rouge de bonne facture, sa voix calme et posée constrasta étrangement avec le flegme de son predecesseur.
"Je suis donc Kurenaï Yuhi, je serais celle qui s'occupera de vous faire la visite de l'établissement, juste après. Je suis donc coordinatrice de niveau et professeur principale en seconde deux. J'enseigne l'anglais. J'espère que vous passerez trois bonnes années parmi nous et, pour ceux qui nous quitterons à la fin de cette année, que vous garderez un bon souvenir de votre séjour ici."
Derrière, un peu plus dans l'ombre, une autre personne attendait son tour. Mais Tsunade revint et reprit la parole.
"Je vous présente aussi votre éducateur, Kakashi Hatake."
Un homme jeune aux cheveux prématurément gris avec un masque chirurgical attaché sur le visage fit un bref salut de la main à l'assemblée. Sa tenue décontractée pour l'occasion n'échappa pas aux yeux avertis des nouveaux lycéens qui le classèrent immédiatement dans une catégorie d'âge proche de la leur et retenant qu'il saurait être facile à manipuler.
"Pour clore cette cérémonie d'ouverture, je vous souhaiterais bonne chance et donne rendez-vous au internes après la visite pour une réunion concernant leur statut particulier au sein du lycée. Pour tous ceux qui n'ont pas eu le temps de trouver leur nom sur les listes, ne vous inquietez pas, elles sont aussi affichées sur le bâtiment principal. Bonne visite et je vous souhaite de réussir votre année. Bonne installation à tous."
Elle sourit, et s'éloigna sous les appalaudissements rituels. La cohue commença à s'agiter et le calme se désintégra progressivement pour devenir un brouhaha assourdissant. Comme une foule d'adolescent, c'est à dire de manière totalement désordonnée, les environ trois-cent élèves quittèrent la salle de spectacle dans un fraccas démesuré.
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"S'il vous plaît, par ici."
La jeune professeur d'anglais faisait signe en direction des nouveaux déchaînés, légerement effrayée de devoir faire une visite aussi longue à des jeunes aussi impatients.
"Nous allons commencer la visite. Tout d'abord il faut vous dire que certains lieux de cet établissements ont été classé patrimoine historique, de ce fait vous vous devrez de respecter plus encore notre magnifique espace de travail."
Quelques rires éraillés d'ados muants rappelèrent à Kurenaï que l'espoir faisait vivre. Et particulièrement les professeurs.
"S'il vous plaît, recommenca-t-elle d'une voix tremblante qui n'échappa pas aux nouveaux venus."
Mais pourquoi moi? Pourquoi ils ne me respectent pas? Ils sont à peine sortis du berceau qu'ils mordent déjà toutes les figures adultes de leurs vies. On dirait des hyènes, tous à ricaner en troupeaux. J'aurais jamais du être prof! Ils vont finir par me poignarder comme aux infos, ils rieront au moindre de mes mots sans jamais que je sache pourquoi. Eux et leurs rires assassins, les chuchotements amusés, les "délires" et leurs bouches qui se déforment en rictus moqueurs. J'aurais jamais du quitter l'Ecosse, je... mais merde, reprends toi! Ce ne sont que des gamins, des gamins...ouais, des gamins, hein?
"Ca suffit, je... je... je vais me facher!"
A sa surprise, les élèves se reprirent et la regardèrent en silence. Mouais, à mettre sur le compte de l'intimidation du premier jour d'école.
"Bon, s'il vous plaît, je vais débuter la visite. D'ici vous pouvez voir le laboratoire, le grand batîment moderne aux baies vitrées et teintées pour plus de calme. Nous possédons les microscopes éléctroniques les plus performants de la capitale et de nombreux ordinateurs. De l'autre côté, après ce pont historique qui, par ailleurs, a servi à l'indépendance de notre pays, vous apercevez le toit du batîment des internes avec une salle de bain par chambre, et pour tout ceux qui ont le vertige vous pouvez voir que ce pont en pierre tient avec plus de trois cent personnes dessus, haha!"
Toujours ce silence pesant.
"Bon, euh, en suivant ce chemin, vous atteindrez la caféteria à deux étages, deux-cent places et une terasse avec vue sur le fleuve.
-Putain, c'est quoi c't'agent immobilier là? Elle veut nous vendre le bahut ou quoi?
-Ouais pire."
Oh mon Dieu, ça y'est, ça a commencé. Déjà les rituelles moqueries! Mais qu'ai-je mal fait? Je vais pas tenir longtemps, je le sens. On dirait qu'ils se fichent que j'entende ou pas!
"Bon, s'il vous plaît, maintenant pour les demi-pensionnaires vous pouvez repartir chez vous après avoir vu M. dans la salle de grande assemblée pour les dernières signatures. Euh voilà, c'est enfin fini, conclua-t-elle avec soulagement."
Et Kurenaï repartit aussi rapidement et discrètement qu'à son arrivée.
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Des reviews ???
