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YOU LET ME CLOSER TO GOD de americnxidiot

Ils se retrouvent pour une seule et unique raison. Ils sont contents. Personne n'est blessé. Vraiment?

Edward et Bella Tous humains et Lemons

CETTE FIC EST RATED M

Les 16 premiers chapitres ont été traduits par BaaBby-x3

sur le compte spécial de l'auteur pour les traductions de ses fics

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L'auteur a enlevé la fic originale

...

Le titre de chaque chapitre correspond à une chanson que vous pouvez écoutez en lisant.

Ici il s'agit des Beatles


Chapitre 17

Happiness is a Warm Gun

Bella

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"Je ne comprends toujours pas ce que tu me demandes."

Alice et moi étions assises dans sa chambre, sur son lit et elle triturait ses doigts agissant très nerveusement et pas du tout comme elle le faisait habituellement. "Tu ne comprends pas combien tout cela est bizarre pour moi."

Je roulai des yeux. "Bon peut-être que je pourrais comprendre si tu me disais juste avec quoi tu as besoin d'aide." Alice m'avait sauté dessus au déjeuner, me suppliant de partir avec elle pour l'aider à résoudre un mystérieux problème. J'acceptai au grand dam d'Edward. Mais il irait bien. J'avais passé chaque minute de mon temps libre avec lui depuis que nous avions séché les cours l'après-midi, quelques jours avant. Et je passerai la fin de semaine avec lui aussi. Je souris de nouveau à la façon dont cela paraissant plaisant.

Honnêtement j'avais besoin de distraction. Ma dispute avec Emmett m'avait blessée davantage que je ne l'aurais voulu. Et si je n'étais pas avec Edward, Alice était une excellente alternative.

Mais dès que nous arrivâmes dans sa chambre, elle n'avait plus dit un mot. Elle bégayait et se pinçait le nez, une habitude qu'elle partageait avec son frère.

"C'est juste... ah... je ne sais pas."

"D'accord." Je luttai pour ne pas sourire à sa frustration. "Pourquoi ne commencerais-tu pas à me dire de quoi ou de qui il s'agit."

Elle souffla une fois pour essayer de se débarrasser de tout ce qui l'agitait : "Jasper."

Enfin, nous allions pouvoir commencer.

"Et quoi au sujet de Jasper? Tout va bien entre vous les gars?"

"Oh absolument, j'aime Jasper."

Elle fit un grand sourire et je fus à nouveau perdue.

" Alors de quoi veux-tu parler?"

Ses hésitations furent de retour, alors je la coupais. "Très bien, peux-tu au moins me dire pourquoi tu es aussi mal à l'aise de parler de ça?"

Pour la première fois depuis que nous étions arrivées là, Alice releva la tête et me regarda dans les yeux. "Parce que tu es avec mon frère et je sais que tous les conseils que tu me donneras tu les auras appris de lui. " Je fronçai les sourcils en essayant de comprendre de quoi elle parlait. Qu'aurais-je pu apprendre d'Edward qu'Alice avait besoin de savoir? La seule chose qu'il m'avait réellement apprise.. oh! Elle voulait parler de sexe.

Je ne pus m'en empêcher et bientôt je fus écroulée sur son lit à cause de mon fou rire. "Ce n'est pas drôle Bella! C'est un problème sérieux!"

Je retrouvai mon calme et lui tapotai la jambe pour m'excuser. "Pourquoi est-ce un problème?" Une pensée traversa mon esprit et je grimaçai. "Il n'est pas en train de te forcer à faire quelque chose? Parce que si c'est le cas, putain, je lui casserais..."

"Bella, Bella, calme-toi," rigola-t-elle. "Bien sûr que non. Il ne sait même pas que j'y ai pensé."

"Très bien. Mais tu y penses pas vrai?"

Ses joues devinrent rouge éclatant. Je me sentais mal de me sentir comme ça mais Alice était vraiment très drôle. La gêne ne faisait pas partie de son caractère. "Quelquefois, quand nous... faisons des choses, c'est si difficile de s'arrêter. Mon corps le désire ardemment."

"Je sais exactement ce que tu veux dire," confirmai-je. Mes pensées allèrent à la douleur horrible qui s'attardait après les quelques premières fois où Edward et moi avions couchés ensemble. Techniquement j'étais satisfaite mais mon corps savait qu'il lui manquait quelque chose. Nous n'avions pu repousser notre besoin urgent de l'autre que deux fois avant de céder à la tentation. Et bon Dieu ça avait été maladroit mais je n'avais jamais ressenti un tel plaisir. Jusqu'à la prochaine fois...

"Bella?"

"Hum, désolée." Je bougeai mes jambes, chassant la gêne dans mon pantalon que m'avaient ressentir mes pensées concernant Edward. "Te sens-tu à l'aise pour me dire ce que vous avez fait tous les deux?" Elle avait l'air gênée alors j'ajoutai : "Je promets de ne pas divulguer de détails sur ma vie sexuelle jusqu'à ce que tu me le demandes clairement."

Elle sourit un peu. "Juste un peu," dit-elle, "avec les mains..."

Un coup à la porte interrompit sa confession. Son ton se durcit immédiatement.

"Quoi Edward?" Je ris fort en voyant son expression. C'était la troisième fois qu'il nous interrompait.

Sa question était étouffée. "En as-tu fini avec ma petite-amie ou quoi?" La chaleur se répandit entre mes jambes au son de sa voix ce qui était à la fois bienvenu et incroyablement agaçant. Je ne pouvais vraiment pas être excitée s'il fallait que j'ai cette discussion avec Alice. Je devenais inutile pour toute conversation quand j'étais dans cet état, spécialement en sachant que mon dieu du sexe de petit-ami était à quelques centimètres de moi.

Alice le gronda. "Non, imbécile, je t'ai dit que je te l'envoyais dès que j'aurais fini. Alors maintenant tu peux partir." J'entendis son soupir et mon cœur me fit un peu mal. Ce garçon avait beaucoup trop de pouvoir sur moi.

Elle se retourna vers moi et prit une profonde inspiration. "Alors oui, nous avons fait des choses avec les mains. Rien de plus."

"Alors vous en avez profité tous les deux?" La mâchoire d'Alice se décrocha et elle détourna les yeux de nouveau. Ça allait être difficile si elle était nerveuse après chaque phrase. "Sérieusement Alice réponds juste à cette maudite question."

Elle hocha la tête, les mains sur ses yeux ainsi elle n'avait pas à me regarder. "Je ne veux juste pas que ce soit mauvais pour lui."

Alice paraissait tellement gênée et mal à l'aise. "Je suis désolée, Al. A quel sujet puis-je t'aider?"

Elle resta là quelques secondes. "D'accord. Disons que tu sors avec ... Mike Newton ou quelqu'un d'autre, au lieu d'Edward."

"Newton?" m'étouffai-je, "je peux faire mieux que ça."

"Bon qui alors?"

Je n'eus pas à réfléchir bien longtemps, "Marlon Brando dans Un tramway nommé désir."

Alice roula des yeux et regarda son couvre-lit. "Très bien tu sors avec Marlon Brando en 1951. Comment c'est? Qu'est-ce qui le fait se sentir bien?"

"J'ai de bonnes nouvelles pour toi ma puce." J'espérai que ce terme affectueux arriverait à la faire me regarder. "Sache que ça se passera toujours bien pour lui." Alice rigola et hocha la tête. "Mais je peux te donner quelques conseils pour que ça se passe encore mieux pour lui."

"Je t'en prie." Elle ressemblait à une étudiante. Ça me surprenait presqu'elle ne prenne pas de notes.

"D'accord, Marlon..." je fronçai un sourcil et elle rigola. "... aime que je lui fasse un suçon dans le cou," je le lui montrai derrière mon oreille. "Là aussi. Il aime aussi lorsque je passe mes ongles sur son dos lorsque nous y sommes presque. Oh et il aime que je sois bruyante."

Son nez se fronça. "Vraiment? Je fais toujours si attention! Comme si je tournai un porno ou autre chose."

Je secouai la tête. "Non fais-moi confiance, ils adorent... Spécialement si tu prononces son prénom. Ils leur semblent que tu ne peux pas contrôler la passion que tu ressens pour eux. Comme euh 'Marlon Brando, c'est si bien'." Je fis ma voix la plus sexy qui sortit plutôt comme celle d'une mauvaise Marylin Monroe. Dieu j'espère que ça rend mieux pendant l'acte.

Cette fois ma voix ridicule fut le point de non retour et Alice et moi tombâmes sur son lit en riant hystériquement. Nous nous calmâmes après quelques minutes et Alice se releva et récupéra ses clés sur la table de nuit.

"Bon je vais voir Jasper.""

"Ça va mieux maintenant?" demandai-je surprise.

Elle lutta contre les derniers soubresauts de ses rires. "Oh! Ça ne sera pas pour aujourd'hui mais nous parlerons. Je vais dépasser ça." Elle boutonna son cardigan et enfila ses gants.

"Alice?"

"Hein?"

"Essaie de parler à Jasper. Je suis sûre qu'il pourra d'aider plus que moi."

Alice rougit de nouveau et les tremblements revinrent. "Euh je ne sais pas Bella. Comment puis-je... je ne peux pas..."

"Fais-moi confiance." Ses yeux se fermèrent et elle secoua la tête. alors j'essayai une autre méthode. "Parle lui ou alors je te dirai exactement ce qu'aime vraiment Marlon. Quand..."

"Stop, stop, je t'en prie! Je le ferai." Alice sourit et prit une profonde inspiration. Nous quittâmes la chambre et je l'accompagnai jusqu'à la porte. "Bonne chance!" hurlai-je du haut des escaliers et Alice me fit un signe de main en rentrant dans sa voiture avant de démarrer.

Tout de suite après que j'eus refermé la porte une paire de bras s'enroula autour de ma taille. Le menton d'Edward se posa sur mon épaule et sa bouche était à quelques millimètres de mon oreille. Son haleine chaude balaya mon cou m'envoyant des frissons.

"Mes parents ne seront pas de retour avant deux heures."

La chaleur était de retour entre mes cuisses et je frottai mes jambes l'une contre l'autre pour essayer de soulager un peu de tension. Mes doigts enlacèrent les siens et je me blottis contre son torse. "Et alors comment allons-nous passer le temps?"

Edward se libéra les mains et recula d'un pas. Je me retournai rapidement le regardant étonnée. Un bleu jaune et violet recouvrait le côté gauche de son visage, le rappel constant de la conversation qu'il avait eue avec mon frère. Nos regards se croisèrent et je me souvins de mon problème actuel. "Qu'est-ce que tu fais?"

Il haussa les épaules, "Je vais faire ma lessive." Il sourit et s'éloigna de moi vers la porte où il avait posé son panier. Il regarda par dessus son épaule nonchalamment. "Tu peux te joindre à moi, tu es la bienvenue."

Et merde!

Une partie de moi voulait aller dans sa chambre pour écouter de la musique, vous savez lui donner une leçon d'éducation sexuelle. Mais malheureusement cette partie qui me disait de le suivre était contrôlée par mon corps. Je courus après lui dans la buanderie au bout du couloir. Je passai la porte, Edward était vraiment en train de charger le lave-linge. Je le regardai pendant une seconde tandis qu'il finissait de mettre ses affaires dedans puis il mesura attentivement la lessive et la versa directement sur les vêtements.

Ce fut tendu et maladroit pendant quelques secondes jusqu'à ce qu'il parle.

"Alors puis-je demander qui est Marlon? Et pourquoi tu l'aimes autant?"

Le visage d'Edward était si sérieux, son regard lançait des éclairs dans la machine et je ne pus m'en empêcher. Mon amusement sortit en un fort éclat de rire et j'enroulai mes bras autour de mon ventre qui tressautait à cause de mon rire violent. "Tu écoutais aux portes?" essayai-je de dire entre deux rires.

Ils sourcilla. "Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle, Bella. Pourquoi parlais-tu d'un autre gars à ma sœur?"

Sa jalousie déclencha une autre crise de fou rire et je dus m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. "Edward je parlais de Marlon Brando." Ses yeux s'écarquillèrent de surprise et je ris encore plus. Cette fois-ci il se joignit à moi. Il vint vers moi et passa ses bras autour de mes épaules en rigolant. Je me reposai contre lui en attendant de me calmer complètement, resserrant ma prise sur sa taille. Je levai les yeux pour le regarder et tapotai son nez avec un sourire malicieux. "Je ne peux pas croire que tu sois jaloux de Marlon Brando."

Il me sourit en retour et dégagea les cheveux de mon visage. "Je ne savais pas, il fait rêver dans Un tramway nommé désir." Il fit s'agiter les sourcils et je ris furieusement.

"C'est bien ce que j'avais dit!" rit Edward et il posa un baiser sur ma joue. L'atmosphère changea au moment précis où ses lèvres touchèrent ma peau. Mon corps se rappela subitement que j'étais appuyée contre Edward totalement et que nous étions seuls. Son sourire se fana et ses yeux se remplirent de désir. Son regard que je préférais. Ensuite il recula et secoua la tête.

De nouveau, quoi maintenant?

Edward ferma la porte du lave-linge et tourna le bouton vers chaud et appuya sur le bouton démarrer. Il se retourna vers moi avec des yeux brûlant et s'avança d'un pas.

"Enlève ton pantalon." Mon cœur sursauta à son ton de dominant et il n'eut pas besoin de me le dire deux fois. Le lino était froid sous mes pieds et j'enlevai rapidement mon jeans, mes chaussures et mes chaussettes. "Les sous-vêtements aussi."

Oui monsieur.

Il avança d'un pas de plus et attrapa le bas de mon sweatshirt, le tirant par dessus ma tête en un seul mouvement rapide et me laissant en caraco. La main d'Edward alla à sa ceinture avant de se débarrasser rapidement de son jeans et de son boxer en même temps. Il resta devant moi, en érection et prêt me fixant avec tellement de désir que je pouvais tout juste respirer.

Je défis ma queue de cheval laissant mes cheveux libres et les repoussai dans mon dos. Je savais qu'il aimait jouer avec eux. Il posa ses mains sur mes hanches et en me regardant intensément il me souleva et m'installa sur le lave-linge. Les seuls bruits étaient l'eau qui remplissait la machine et nos souffles erratiques. Il écarta mes jambes et je remarquai que la hauteur de la machine s'adaptait parfaitement à la taille d'Edward. Merci Mme Cullen d'avoir acheté un petit lave-linge.

Il continua à me fixer dans les yeux et fit passer son doigt froid sur ma fente, me faisant respirer bruyamment. Il me caressa ignorant les deux zones que je voulais qu'il touche le plus. Et ensuite il commença fredonner. L'air me semblait très familier mais c'était difficile de me concentrer quand il me touchait comme ça. Je fis bouger mes hanches forçant ses doigts à me pénétrer.

Lorsqu'un seul de ses doigts entra il commença à chanter calmement et je fus dépassée par mon désir. "Happiness is a Warm Gun". C'est cela qu'il chantait parce qu'il savait exactement ce que cette chanson me faisait. J'essayai de poser mes lèvres sur les siennes mais il se recula au moment où j'allais les atteindre continuant à me scruter de son regard et de ses doigts.

"Quand je te tiens dans mes bras," il appuya son pouce contre mon clitoris et je criai son prénom très fort. Je voyais sa longueur rigide se contracter doucement mais il ne relâcha jamais ses mouvements. Edward souriait durant tout ce temps, "et je sens mon doigt sur ta détente." Il ajouta un autre doigt, les recourbant légèrement et tournant. Mes hanches poussèrent en avant contre sa main et il posa un baiser sur le côté de ma bouche. "Je sais que personne ne peut me faire du mal, parce que..." Il répéta cette partie plusieurs fois et m'embrassa près de la bouche mais jamais sur les lèvres. Sa main bougea, plus entreprenante entraînant gémissement sur gémissement. Sa voix était rauque d'excitation lorsqu'il chanta la suite. "Le bonheur est une arme chaude," Il allait me rendre absolument folle.

Le lave-linge commença le premier cycle et se mit à tourner rapidement. "Putain Edward," les mots sortirent dans un gémissement étranglé. Les vibrations exacerbaient les sensations produites par les mains expertes d'Edward et c'en était trop à supporter. "Edward s'il te plait," supplia-je. "J'ai besoin de toi à l'intérieur de moi. Maintenant." Et il n'avait aucunement besoin d'être convaincu.

Il m'attrapa par les hanches et ensuite s'introduisit en moi avec force, poussant la machine contre le mur.

"Putain, putain, putain oh mon Dieu, Isabella." J'étais sûre qu'il ressentait les vibrations à l'intérieur de moi et j'étais si proche de l'orgasme que mes muscles se contractèrent autour de lui de façon erratique. Je le forçai enfin à m'embrasser et il approfondit le baiser instantanément. Nos langues luttèrent agressivement. Edward se retira et me pénétra à nouveau, son os du pubis tapant contre mon clitoris et c'en fut fini de moi, je vins longtemps et violemment, tremblant autour de lui tandis qu'il me pilonnait. Mais l'extase ne se calma pas comme elle le faisait normalement. Dès que je revins sur terre légèrement une autre vague de plaisir déferla sur moi encore plus forte que la précédente. Mon corps ne m'obéissait plus et je sentais qu'Edward perdait le contrôle lui aussi. J'attrapai son oreille avec mes lèvres et suçai fort chuchotant d'une voix tremblante? "Bang bang, tire, tire."

Edward grogna mon prénom à haute voix puis frissonna contre moi, sa tête tomba contre mon cou tandis qu'il tremblait de félicité.

Après un moment je poussai contre ses épaules. Il fallait que je descende de la machine. Les vibrations continuaient et c'était très inconfortable pour ma chair hypersensible. Edward m'aida et glissa par terre avec moi sur ses genoux. Je déposai un baiser sur son nouveau suçon et sourit.

"Je t'aime."

"Je t'aime aussi."

"Et je peux te prendre à Marlon Brando tous les jours."

Il fit un petit sourie satisfait de lui-même.

"C'est clair."

OOO

J'ouvris la porte de chez moi en hésitant espérant que mon chignon mal fait cacherait ma partie de jambes en l'air. Pas que ça ait beaucoup d'importance maintenant. J'allai vers la cuisine avec mon sac à dos ayant vraiment besoin de boire. Je passai par le séjour et y jetai un coup d'œil rapidement. Emmett et Rosalie étaient enlacés devant la télévision. Mon frère dormait sous une couverture, sa tête sur les genoux de Rosalie tandis qu'elle lui caressait les cheveux. Ses yeux captèrent ma présence et je regardai rapidement ailleurs en marchant vite dans le couloir.

Encore une nuit à être mal à l'aise et ensuite j'irai chez "Alice" pour le week-end.

Je pris un verre dans le placard et le remplit d'eau du robinet. L'eau coula dans ma gorge et je le vidai en quelques secondes puis le remplit à nouveau mais avec du soda cette fois. Mes jambes étaient encore faibles et les muscles de mon ventre me faisaient mal à cause du rire hystérique et des deux orgasmes de folie. Mais putain ça valait totalement le coup!

Je terminai mon soda, lavai le verre et montai dans ma chambre. Rosalie était appuyé contre la porte avec élégance et il était clair qu'elle voulait quelque chose.

"Salut Bella."

Je levai la main pour la saluer. "Rosalie." J'essayai de passer bien qu'elle me bouche le passage. J'arrangeai mes cheveux et croisai mes bras, sur la défensive. "Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour t'aider?"

Elle arqua un sourcil blond, ses yeux bleus étaient sérieux. "Il faut qu'on parle."

"Pas maintenant, Rosalie." J'essayai encore de passer mais elle m'attrapa par le bras.

"S'il te plait, Bella. Pour Emmett." Je regardai son visage attentivement, pour voir s'il y avait là quelque trace de méchanceté, de colère ou d'ennui mais rien. Je n'y vis que des excuses avec une pointe de désespoir. Je lâchai un gros soupir et j'allai vers la table de la cuisine et m'affalai sur une chaise.

"Bien. Parlons."


Il y a 21 chapitres en tout, j'ai tout traduit, je posterai la suite quand je l'aurai corrigée

A bientôt!