Bonjour tout le monde ! Je vais vous expliquer le fonctionnement de cette fiction : chaque chapitre sera dédié aux interactions entre Zoro et 'X' que vous choisirez vous-même, si vous le voulez, en me le communiquant par rewiew par exemple. Bien sûr, je garde le contexte de l'histoire.

J'ai déjà reçu une demande de RoronoaAgathou et grâce à elle, ce chapitre portera sur la relation entre Zoro et Sanji .

Bonne lecture !

Chapitre 3:

Les membres de l'équipage étaient tellement pris dans la conversation qu'ils en avaient même oublié de qui ils parlaient avec tant de sérieux. L'heure de midi approchait à grand pas. Heureusement, Sanji avait pris les devants et avait déjà préparé le repas. Le temps de la discussion lui avait laissé assez de marge pour tout faire et il était même en avance.

-" Mais au fait, il est où Zoro ?"

Ussop avait posé une question bien pertinente à laquelle seul Chopper pouvait répondre. Ce dernier avait réévaluer la situation et s'était dit que qu'il ne devait rien dévoiler, mais le cuistot avait réussi à le corrompre avec des friandises et se dirigeait maintenant à la cale, une petite portion de nourriture à la main. Il ne lui fallu pas longtemps pour repérer la cachette du chibi Marimo, car on pouvait le repérer grâce aux sons particulier qui ressemblait à un petit ronronnement.

Effectivement, Zoro, n'ayant rien trouvé à faire de productif après ses nombreux essaies pour reprendre sa forme normale, s'était endormi. Un relativement doux ronflement qui provenait d'un tas de corde poussiéreux résonnait à travers la pièce de stockage et venait attirer l'attention du blond. Il enjamba les cordages épais et arriva devant la petite grotte. Le cuistot n'avait pas vraiment envie de tout déplacer, alors il se mit à quatre pattes et chercha à attraper le sabreur sous les cordes.

Enfin, il tâta quelque chose de mou, mais fut surpris quand ce dernier se détacha de son emprise et ressortit sous la forme d'une petite souris.

- Maudite bestiole, tch!

Après quelques tentatives, il parvint à attraper le Chibi toujours endormi au bout de ses doigts fins. Zoro était tenu dans les airs par le dos de son T-shirt beaucoup trop grand, les bras et les jambes pendantes, son sommeil toujours imperturbable. Il paraissait si innocent et adorable, Sanji avait presque pitié de voir ce qu'était devenu le grand démon d'East Blue, mais il sentait à la fois un sentiment de fierté et de douceur fleurir dans sa poitrine.

Sanji fut soudain pris d'une idée à la fois machiavélique et rigolote. Voyant que le petit Zoro au bout de ses doigts ne risquait pas de se réveiller pour un moment, il le plaça dans son veston, car la température extérieure avait vraiment diminué, pour cause leur rapprochement d'une île hivernale. Le cuistot teint l'épéiste fermement contre son torse chaud et l'amena chez sa chère Namie. Il devait faire vite, car si Zoro se réveillait, peut-être qu'il serait à nouveau zombifié, mais pour l'instant, il semblait que les effets aient disparu.

.-^*^-.

- Hihihi! Avant je le trouvais mignon, mais maintenant que ses vêtements sont à sa taille, je crois que je pourrais le manger !

- Nami-san, même si ce Marimo est mignon, tu risque d'avoir de vilains maux de ventres en le mangeant. N'oublie pas que derrière cette bouille de Chibi se cache Roronoa Zoro, le plus arrogant et le plus malpoli des sabreur de la terre.

Zoro fut perturbé dans son sommeil à cause des paroles et sons gênants. Les nuisances persistaient, le forçant à ouvrir son unique œil encore embrumé par ses doux rêves.

- Ha regarde, il se réveille enfin... Ah la la, quand les autres vont le voir !

De retour parmi les vivants, Zoro vit que devant lui se tenaient le cuisinier perverti et la navigatrice manipulatrice, tous deux ayant un regard de pur amusement plaqué sur leurs visages détestables. Ils avaient cette même expression qu'ils avaient fait plutôt dans l'infirmerie et c'était vraiment inquiétant. Mais apparemment, ses coéquipiers avaient encore leur esprit "normal" , du moins suffisamment pour qu'ils restent eux-mêmes. Malheureusement, son état physique n'avait pas encore changer, ce qui expliquait pourquoi ils le trouvaient encore mignon !

Tout à fait conscient et loin du monde des rêves, enfin, le Chibi voulu se lever et se révolter, pour sentir que son pull démesuré avait changé de taille, de couleur et de consistance, mais surtout, il portait un pantalon et des sous-vêtements ! Les siens étaient restés dans la baie médicale, car son corps était trop petit pour tenir tout son attirail autour de ses hanches, le forçant à se balader les fesses à l'air. Heureusement, son pull cachait chacune de ses parties intimes, même s'il le gênait un peu pour se déplacer. Zoro regarda attentivement ce que ces deux pervers , d'après lui, lui avaient enfilé. Apparemment, il portait un pantalon noir avec des chaussette de deux couleurs différentes et un haut rose sur lequel était inscrit le début d'un motif pour fille. Nami avait sûrement pioché dans ses affaires, puis les avait raccommodées pour le couvrir décemment.

Cependant, bon Dieu, de toute les couleurs, c'était le rose que cette sorcière avait choisi. Zoro prit de lentes respirations pour évacuer sa colère montante, il ne voulais par s'énerver maintenant, car toute tentative d'intimidation serait ridicule sous sa forme actuelle. De plus il était reconnaissant; d'une certaine manière ces habits colorés étaient utiles, car grâce à eux il avait moins froid. La cale n'était pas aussi accueillante que ce qu'il avait espéré et les cordes ne gardaient absolument pas la chaleur qu'il avait essayé de produire avec son minuscule corps.

Sanji affirma de façons arrogante, cherchant à stimulé son rival kawaiitisé pour le pousser à piquer une colère, son but ultime:

- Marimo , ça va ? Pourquoi tu ne parles pas ? Tu n'aimes pas les magnifiques vêtements que Nami chérie à consu tout spécialement pour toi ?

Bien évidemment, c'était ironique. Le cuistot savait très bien que le Chibi allait se révolter suite à ses provocations. Sanji aimait la création parce qu'il aimait Nami et non pas pour son talent. Ce genre de critères d'évaluation, il les laissait aux simples d'esprits, c'est-à-dire Zoro dans cette situation.

Pris dans ses pensées, Zoro oublia que depuis son réveil, il n'avait pas prononcé un seul mot. Bien entendu, quand le blond attira enfin son attention, le sabreur fut forcé de parler de sa voix trop aiguë.

- Ça va ... Merci de m'avoir fait des vêtements, même si les couleurs laissent à désirer...

Zoro ponctua sa phrase par un beau sourire éclatant et un mignon rire enfantin. Les deux complices le regardèrent tout d'abord choqués par sa réaction par rapport au vêtements, mais surtout par son sourire. Ce fruit du démon montrait un facette inconnue de leur sabreur et ils ne purent s'empêcher de dire ces mots que Zoro haïssait tant:

- AWWW KAWAII!

Zoro, bien qu'agacé, ne dit rien. Il était trop étonné de sa propre réaction. Pourquoi avait-il dit ce qu'il pensait de cette manière qui ne lui était point familière? Avant qu'il ne puisse se poser plus de questions, son estomac s'exprima à travers un long et plaintif gargouillement. Encore une fois, Zoro fut très surpris, cependant sa honte prit le dessus sur son étonnement et un rougissement se prononça sur ses joues rebondies. Bien évidemment, cela provoqua une nouvelle vague de "trop mignon" de Sanji et de Nami.

Rapidement, le cuistot reprit son sérieux, gardant pourtant toujours son sourire affectueux aux coins des lèvres, puis il prononça d'une voix semi-autoritaire en ramassant Zoro par le dos de son pull :

- Bon Chibi Marimo, j'ai cru comprendre que tu avais faim. Tu sais tu pouvais me le dire plus tôt, j'avais préparé une portion spéciale "Chibi Marimo" Mais comme tu ne t'es pas réveiller, Luffy a tout mangé, je dois donc recommencer exprès pour toi...

Tout en continuant sa tirade, Sanji s'en alla et replaça l'épéiste dans son veston, comme tout à l'heure. Il avait des vêtements, certes, pourtant ce n'était pas suffisant contre le froid glacial qui régnait à présent à l'extérieur. Au début Zoro se débattait, mais dès qu'il sentit le froid frapper ses membres , il se recroquevilla plus profondément dans le torse musclé et chaleureux de son ami. À nouveau, le sabreur rougit de gène et cacha ses yeux avec ses petites mains . Le blond feignit de n'avoir rien vu, bien que son œil attentif n'avait rien raté, cependant il se retint de le "awwwer ". Il préférait garder ce genre de mignon spectacle pour lui et dans sa cuisine où personne ne le dérangerait. Sanji laissa échapper un rire doux et inquiétant, suffisamment discret pour que le petit corps dans sa veste ne le remarque pas.

.-^*^-.

Finalement, Sanji atteint sa destination, la cuisine. La chaleur agréable de son lieu de travail fit picoter ses doigts gelés. Il retira doucement sa veste tout en soutenant le Chibi. Ma fois, on ne changeait pas les bonnes vieilles habitudes ; Zoro s'était rendormit dans ses bras.

- Rrrrr ..Rrrr

- Il faut croire qu'il était à l'aise...

Sanji soupira d'exaspération sans vraiment avoir le cœur de réveiller la tête de gazon si mignonne. Le cuistot installa son veston sur la table de façons à former une couchette confortable et il posa délicatement le mini-sabreur à l'intérieur. Aussitôt, Sanji commença à préparer une repas en quantité adaptée, tout en faisant le moins de bruit possible.

.-^*^-.

Zoro sentit un doigt titiller son visage, alors il tourna la tête en gémissant de mécontentement et reparti dans son sommeil. Cependant, son gêneur ne semblait pas se résoudre à arrêter et commença à l'appeler. D'abord doucement, puis de plus en plus fort jusqu'à que qu'il ne finisse par se réveiller.

Enfin il ouvrit son œil vert scintillant et regarda le cuisinier de malheur qui lui sourit simplement. Sans dire un mot, le blond s'en allla on-ne-sait-où laissant Zoro se rendre compte de sa position.

Il s'était endormi...dans les bras de Sanji ? Quand ça ? Et pourquoi il était dans la veste du cuistot ?

- C'est moi qui t'ais mis là, tu t'es endormi pendant l'allé de la chambre de Nami à la cuisine. J'ai décidé de te laisser te reposer un peu, le temps que je te prépares à manger. Tu es vraiment sans espoir, tu sais ...?

L'épéiste avait parlé à voix haute sans s'en rendre compte, mais il choisis de ne rien faire, pour éviter tout acte mignon. Sanji posa une assiette devant lui et lui tendit des services avant de l'inciter à se nourrir. Zoro prit le couteau et la fourchette et commença à manger. Au début, il avait de la peine à couper sa nourriture, mais il s'habitua rapidement.

Pourtant ce n'était pas ce que pensait le blond. Cela faisait déjà huit minutes qu'il avait servit son plat au Chibi et il n'avait encore rien mangé ou presque. Tout le long, il avait essayé de manier les services et au final les trois quarts de sa nourriture étaient éparpillés dans et autours de son assiette. À bout de patience, il lui arracha des mains les couverts et commença à rassembler et couper en petits morceaux la viande et le riz.

Comme prévu Zoro grogna et nia le fait qu'il ne s'en sortait pas du tout, mais finalement le Chibi dû se résigner. Il commençait à avoir vraiment faim et sous sa forme actuelle, il était incapable de rivaliser avec le blond qui lui donnait à manger contre sa volonté. Rapidement, il termina toute son assiette qu'il s'était empressé de dévorer. A un moment, il était tellement affamé qu'il se sentait obliger de prendre les grandes mains qui le nourrissaient pour les mener plus vite à sa bouche. Bien sûr, il lui arrivait parfois de louper l'orifice et de s'en mettre plein le visage. Quand il eut fini, il laissa échapper l'air de son estomac dans un rot discret et se coucha sur le dos, histoire de digérer un peu.

Il devait l'avouer ; ce cuistot perverti avait beau être agaçant, sa cuisine était divine. Perdu dans ses rêveries, Zoro ne remarqua pas le blon qui s'approchait de lui avec un chiffon humide. Soudain, une lavette froide essuya son visage sali par la sauce et les grains de riz encore collés sur le bout de son nez légèrement retroussé. Par réflexe, il poussa le chiffon de sa tête.

- Marimo, ne faits pas l'enfant... Tu as plein de reste étalés sur tes joues, laisse moi au moins finir, après je te libère c'est promis.

Sanji reçu en guise de réponse un simple signe de tête et un léger "mmh " qu'il comprit comme une autorisation à poursuivre. Donc, il continua sa tâche lorsque la porte s'ouvrit subitement, laissant entrer une vague d'air froid. Tout les deux se tournèrent vers la personne qui les avait interrompus pour voir qu'elle était toute aussi surprise qu'eux.

Vous vous demandez sûrement qui ça peut être, et bien tout dépend de vous... Je n'ai pas d'idée particulière. Je pense que ce serait bien que quelqu'un d'entre vous (oui vous, tout ceux qui lisent cette fiction) me propose un personnage qu'il a envie de voir apparaître... Et je ne vous interdis pas de me laisser un petit commentaire ;)

RoronoaAghatou, j'espère que j'ai répondu à tes attentes, sinon je rajouterais des éléments dans les prochains chapitres. ^^

Bybye Baby !