Jour 2: S'enlacer quelque part

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Résumé: Le Docteur emmène Clara à l'époque qu'elle veut.

Mots: 1 464

Notes: Ce n'est pas mon travail mais celui de sammyalex-in-the-snogbox je ne fais que traduire ! Reviews sont les bienvenues ;)


Clara a toujours voulu voir une fête à l'époque de la Prohibition à New York. Elle ne s'est jamais embêtée à lire les classiques, optant pour des romans fantastiques et d'aventure, mais dans ses années adolescentes, elle a admiré Gatsby le Magnifique de Scott Fitzgerald. C'est principalement ce qui a provoqué son désir de voir une telle fête.

Elle demanda au Docteur, espérant qu'il connaisse quelqu'un à cette époque qui pourrait la faire entrer à une de ces fêtes. Il a définitivement été à la hauteur. Il se trouve que le Docteur connait des gens puissants aux Etats-Unis. Il n'eut aucun problème à les faire participer à la fête la plus folle que Clara ai jamais vu.

Elle s'est retrouvée dans une robe garçonne des années 1920 absolument fa-bu-leuse. Après s'être coiffée et s'être maquillée, elle rejoignit le Docteur devant la console du TARDIS.

« Tu sais que tu t'apprêtes à violer la loi ? »

« On s'en fiche ! J'ai toujours rêvé de faire ça, et maintenant je peux. »

« Très bien, après toi, Sheba » Son accent américain était parfait.


« Plus d'eau riante pour vous poupée ? » Demanda le barman à une Clara très ivre.

« Ooh, ça serait adorable, chéri ! » peina-t-elle à articuler.

« Tu es sûre que c'est raisonnable ? » Demanda timidement le Docteur. Elle avait déjà bu plusieurs verres différents, et il ne voulait pas qu'elle fasse quelque chose de stupide comme un coma éthylique ou partir avec un étranger.

« Vais bien, chéri. Qu'est-ce qui te fais croire que je ne peux pas me gérer ? »

« Eh bien par exemple, tu viens de m'appeler chéri. »

« Je ne t'appelle pas tout le temps comme ça ? » Le Docteur secoua la tête. « Oooh, peut-être que je ne le fais que dans ma tête alors. Prends un verre, vis un peu ! »

Le Docteur soupira et fit un signe au barman, commandant un autre verre, et regretta sa décision un peu plus tard.


Quelques heures plus tard, la fête devint encore plus bruyante que quand ils étaient arrivés. Des gens continuaient d'arriver aux premières heures du matin. Il était maintenant quatre heures du matin, et l'orchestre jouait toujours. Les invités ivres avaient commencé à glisser sur des rampes dorées, à sauter dans la piscine habillés et à danser ensemble de façon assez provocante (pour les années 1920) dans la grande salle.

Le Docteur attendait Clara devant une salle de bain. Dès qu'elle ouvrit la porte pour sortir, un jeune couple passionné entra et lui claqua la porte au nez.

« Eh bien… On dirait que les choses n'ont pas beaucoup changées. Ça me rappelle une fête à laquelle je suis allée à la fin du lycée. Papa était furieux, j'étais rentrée ivre morte. » Raconta Clara endormie.

« Donc tu étais aussi ivre que tu l'es maintenant ? »

« Oh, ferme-la, toi » Dit-elle, s'appuyant contre lui. « Je suis assez fatiguée, on peut retourner au TARDIS ? »

« Bien sûr » Répondit le Docteur, secrètement soulagé qu'elle le demande.

Alors qu'il franchissait le seuil de la demeure, le Docteur remarqua des voitures avec des lumières clignotantes roulant vers la maison. C'était la police. Bien sûr, c'était l'époque de la Prohibition, et il y avait une énorme fête. Quelqu'un avait craché le morceau. C'était une bonne chose qu'ils fussent sur le point de partir.

Alors que le Docteur fermait les portes du TARDIS, il remarqua quelque chose d'inhabituel sur la console. C'était un headband pailleté le headband de Clara, pour être plus précis. Il le prit et l'inspecta, se dirigeant vers sa chambre pour lui rendre. Sur le chemin, il trébucha sur quelque chose et s'étala de tout son long. Il regarda sur quoi il avait marché, et trouva une des chaussures dorées de Clara. Fronçant les sourcils, il la prit dans ses mains et continua à avancer.

Le trajet jusqu'à la chambre de Clara était jonchés d'accessoires ayant servis à Clara pour la soirée. Il ramassa ses boucles d'oreilles, ses bracelets, son autre chaussure avant même d'être arrivé au couloir menant à sa chambre.

Il tourna à droite et vit le fin collant chair qu'elle avait porté sur le sol. Quelques mètres plus loin, juste devant la porte gisait sa belle robe dorée en boule.

Le Docteur les ramassa et frappa légèrement sur la porte entrouverte.

« Entrez » Cria Clara.

Quand il pénétra dans sa chambre, elle était allongée sur son lit sans rien d'autre sur elle que ses sous-vêtements. Il lâcha tout et mit sa main devant ses yeux.

« Clara, qu'est-ce que tu fais ? »

« J'avais trop chaud. Viens ici, je veux te voir. »

« Mais, m-mais tu ne portes presque rien ! »

« Je m'en fiche, je suis fatiguée » Dit-elle en se rallongeant.

Il retira sa main de devant ses yeux et s'approcha doucement, regardant le mur au-dessus de sa tête.

« Viens t'asseoir, mets-toi à l'aise. »

Il s'asseya lentement à côté d'elle, s'appuyant contre la tête de lit. Clara se blottit contre lui, posant sa tête sur son torse. Il n'avait aucune idée d'où mettre ses mains. Il battit des bras nerveusement pendant un instant avant de les mettre inconfortablement derrière sa tête.

« Docteur, pourquoi as-tu peur de me toucher ? Tu ne peux pas être à l'aise comme ça »

Il ne savait pas vraiment quoi dire. Il plaça précautionneusement son bras sur la douce courbe de sa taille, son autre main reposant sur la main de Clara, sur son torse. Elle soupira doucement et s'enfonça plus profondément dans le creux de son cou.

« C'est mieux. »

« C'est vrai ? » Couina-t-il. Elle gloussa légèrement. Sa voix était montée de plusieurs octaves.

« Oui. Ma tête tourne. Ça sera l'enfer demain matin. »

« Je suis sûr que oui. Tu as pas mal bu. »

Elle soupira à nouveau « C'est vrai. Mais je profitais de l'instant présent. »

« Tu en profitais bien. » Et encore maintenant pensa-t-il.

« Chuuuut, arrête de parler. » Elle leva un doigt vers ses lèvres, et finit par les ouvrir pour cogner ses dents. Ses battements de cœurs furent encore plus rapides qu'ils ne l'étaient déjà. « Suis fatiguée. Dodo maintenant. » Clara s'endormit rapidement, toujours à moitié nue, enlaçant le Docteur.

Le Docteur ne dormit pas beaucoup cette nuit-là. Il continuait de penser au fait que Clara était blottie contre lui avec presque aucun vêtement. Quand il dormait, il était conscient de temps en temps, ses rêves remplis d'images d'elle.

Il dormait quand elle s'est réveillée. Son grand cri le sortit brutalement du… plaisant rêve qu'il faisait.

« Clara, qu'est-ce qui ne va pas ? » Demanda-t-il encore ensommeillé.

« Oh mon Dieu, c'était si stupide ! » se répétait-elle. Le Docteur était clairement confus. « Je ne peux pas croire que j'ai fait ça ! » Elle rassemblait les couvertures pour se couvrir un peu. Elle s'accrochait toujours au Docteur cependant.

« J'ai beaucoup trop bu hier soir. Je ne me serais pas réveillée au lit à moitié nue avec toi si je n'avais pas bu. Je suis tellement désolée Docteur. »

« C'est pas grave, on fait tous des erreurs. Tu ne faisais que t'amuser. J'espère que tu as bien profité. »

« Oui, beaucoup ! » Elle lui sourit. Son sourire était contagieux, il lui sourit en retour avant de lui planter un baiser sur le dessus de sa tête.

« Eh bien je suis content » Il la ramena contre lui, oubliant momentanément son absence de vêtements.

« Hum, Docteur, je suis très bien là, et j'espère que toi aussi,» elle le regarda inquiète, « mais je ne porte presque rien, je peux aller mettre quelque chose si ça te gène. »

« Erm, ok, si tu veux. Je m'en fiche un peu, je suis assez bien là… Je veux dire, si tu te sens mieux en mettant quelque chose, alors vas-y, mais je… hum… Peu importe comment je le tournerai, ça sonnera bizarre hein ? »

« Oui ! » Ils rirent tous les deux. Il la rapprocha encore plus de lui. « Je me sens bien là, je suis à l'aise avec mon corps, je m'en fiche » Dit-elle doucement.

« Tu dois être à l'aise avec ton corps, tu es mignonne, tu as un beau… erm… Je suis encore bizarre hein ? »

« Oui. Peut-être que tu devrais arrêter de parler. »

« Je crois que je vais faire ça. » La paire tomba dans un silence confortable une fois de plus. Quand il la regarda à nouveau, elle s'était rendormie. Peu après, il s'endormit à son tour la serrant contre lui.