Salut à tous
désolé pour le retard dans la publication de ce nouveau chapitre. C'est pas facile de trouver le temps d'écrire entre les cours et les devoirs. Je vais essayer de publier un chapitre chaque week-end (mais je ne vous promets rien!)
En attendant, voilà la suite. J'espère qu'elle vous plaira. Bonne lecture :)
PS: N'hésitez pas à m'envoyer vos impression par review!
Disclaimer: les personnages appartiennent au génie de Tolkien sauf quelques uns qui sortent tout droit de mon imagination
Elle ouvrit les yeux. Où était-elle, elle n'en avait aucune idée. Elle observa autour d'elle. La chambre était bercée par la douce lumière du soleil. Elle sentait son cœur se réchauffer rien qu'à la vue de cette lumière chaleureuse. Elle était bien dans cette chambre. Le draps était doux et il régnait une ambiance des plus agréable ici. Elle vit posé sur une table ses dagues et son arc ainsi que son carquois. Les souvenirs lui revinrent peu à peu. Elle commença à paniquer. Depuis combien de temps était-elle ici ? Et qui l'avait pris en charge ? Elle se leva, peut être trop rapidement. Sa tête se mit à tourner, elle se rassit immédiatement sur le lit. Elle portait une robe de soie blanche et fine. Ce n'était pas une robe d'elfe mais une robe d'homme. Elle comprit alors rapidement qu'elle était à Minas Tirith. Le symbole de l'Arbre du Gondor régnait dans toute la pièce. Instinctivement,elle passa la mains à son cou et sentit son collier. Quel soulagement de le savoir auprès d'elle. C'était la dernière chose qui lui restait de sa vie d'avant. Car dans sa vie tout avais changé. A ce moment, elle vie la poignée de la porte de la chambre s'appuyer et quelqu'un entra. Elle n'avait même pas chercher à se cacher. Elle voulait tellement connaître son hôte. L'homme qui était entré dans la chambre impliqué directement le respect. Il était majestueux et elle comprit tout de suite à qui elle avait à faire. En face d'elle était Elessar.
_ Je suis content de voir que vous allez mieux. Mais vous ne devez pas vous lever trop vite. Prenez votre temps je m'occuperait de vous, n'ayez crainte. Je suis Aragorn, Roi du Gondor. Et vous êtes dans mon château à Minas Tirith. Et vous qui êtes vous ?
Elle ne répondit pas aux paroles du roi.
_ N'ayez pas peur, je ne vous veux aucun mal. Qui êtes vous ?
_ Vous dire qui je suis ne changera rien. Laissez moi partir.
_ Vous ne pouvez pas partir, vous devais reprendre des forces. Mes amis vous ont retrouvé inconsciente vers les portes noires du Mordor. Que faisiez-vous là-bas ?
Pour réponse, elle se leva malgré le mal de tête qui la tiraillait, et alla chercher ses vêtements. Alors, Aragorn sortit de la chambre. Il retourna dans la Salle du Conseil, se posa sur un fauteuil et réfléchit. Il ne voulait pas qu'elle s'en aille, il y avait trop de mystère autour de cette femme pour la laisser partir comme ça. Il ne connaissait même pas son nom ! Le problème, c'est que si elle voulait partir, elle partirait. Il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait la dissuader ou du moins l'aider. Aragorn devait à tout prix retrouver Legolas et cette fois-ci il ne le laisserait pas s'enfuir. Il partit donc en direction des appartements de l'elfe mais il n'y trouva personne. Encore une fois il avait disparu. Sur le chemin du retour il trouva Gimli. Il demanda au nain s'il avait des nouvelles de l'elfe. Ce dernier lui dit que Legolas était parti s'entraîner vers la salle des armes. Et c'est vrai qu'il y était.
_ Legolas, cette fois-ci tu viens avec moi. Si tu ne le fais pas en temps qu'ami alors tu dois le faire en obéissant au roi.
Legolas rangea son arc et ses flèches et s'avança vers le roi.
_ Pourquoi est-ce que tu me force à parler à cette elfe, Aragorn. C'est mon choix et tu dois le respecter.
_ Peut-être Legolas, mais elle compte s'en aller et j'ai le pressentiment qu'elle pourrait nous apprendre bien des choses. Il n'y a que toi qui puisse la retenir ou du moins la faire parler. S'il te plaît, fait le au moins pour nous et pour la Terre du Milieu.
_ C'est d'accord. Mais je le fais seulement parce que c'est toi et que tu a insisté. Mais après ça, ne me force plus à rien.
_ C'est compris.
