Le petit groupe d'enfant entrèrent par la fenêtre de l'orphelinat, pour ne pas se faire repéré. Ils n'avaient théoriquement pas le droit de sortir si tard, et surtout manger a l'extérieur. Mais, certains événements on fait que les enfants ne voulaient pas manger avec les autres. A peine le dernier des enfants rentrer, la lumière s'alluma. Ils virent un des adultes de l'orphelinat ; plus particulièrement la personne qui était le plus strict avec les enfants. Il avait les cheveux court et gris. Il avait des lunettes et se tenait droit. Les enfants ne savaient pas ou se mettre, ni comment expliquer le pourquoi ils n'étaient plus du tout la

« - Que faites vous ici a cette heure pareil ? Questionna l'adulte. Harmonia, retirer votre chapeau

- Désolée M'seus. Fit Sonoko en retirant sa gavroche.

- On… Se baladait ? Fit Aiko

- C'est beau ici. Avoua Sophie

- Et vous n'étiez pas au repas de ce soir, pourquoi ?

- … M'seus on vous a dit qu'on nous voler notre nourriture. Fit Gyn. Mes sœurs et moi préférons manger dehors quelque chose que de se faire frapper par les autres. Avoua Gyn

- Les garçons de l'orphelinat qui sont plus vieux me saoulent. Avoua Ace

- Quelques Ukrainiens et les Polonais m'insultent et m'empêchent de prendre de la nourriture. Dit Sonoko

- … Vous mentez tous » Fit l'adulte

La personne qui avait surpris les orphelins rentrer par la fenêtre commença à blâmer les enfants. Comme quoi ils n'avaient pas de raison de mentir, et qu'à l'orphelinat ils étaient heureux et qu'ils avaient de la chance d'être ici. Pourquoi chercher un autre endroit ?

« Oui, nous somme heureux a l'Orphelinat » dirent les enfants « et nous somme heureux d'être ici avec vous monsieur. »

Ils étaient obligés de ne pas dire la vérité, car les adultes ne voulaient pas voir la réalité en face : la plus part des enfants de cet orphelinat ne pouvaient pas se supporter. Entre coup, vol et autre, un adulte normal devait réagir. Andreï n'était pas au courant que c'était a ce point, sinon il aurai réagis depuis longtemps. Il était préférable d'aller dans le sens des adultes. Bien qu'ils savaient qu'ils ne pouvaient pas, en théorie, manger calmement. Il fallait croire totalement les adultes, parce qu'ils avaient soit disant la vérité absolu. Les élèves étaient invité a rejoindre leurs chambres. Ils s'en allèrent dans leur chambre, qui était partagé avec d'autres personnes. Sonoko fixa quelques secondes la porte bleue clair qui la séparait de son lit. Elle avait mal au ventre rien que de se dire quelle allait rejoindre les autres filles de sa chambre. Elle respira un grand coup puis ouvrit la porte. A peine elle mit un pas dans la chambre qu'elle reçut un oreiller dans la figure. Elle regarda les deux jeunes blondes aux yeux bleus. Elles se ressemblaient même si elles n'étaient pas sœur. C'était peu être leur figure de peste qui jouait dans cette ressemblance.

« - Une ukrainienne en pleine figure ? 7 000 points ! S'exclama une voix

- C'est pas une Ukrainienne, mais une Japonaise ! Dit une voix méchante

- JE NE SUIS PAS UNE JAPONAISE ! Hurla Sonoko

- Ah ? Ton père était quoi alors ? Fit ironiquement la voix

- UN CONNARD FANATIQUE ! »

Sonoko prit l'oreiller qui l'avait frappé au visage. Elle monta sur le lit qui était au dessus du sien et commença à étouffer la personne avec l'oreiller. L'autre fille avec Sonoko et la personne qui se faisait étouffer commença a hurler. Une femme arriva dans leur chambre et sépara Sonoko de la fille. Sonoko continuait a insulté la fille en Ukrainien pour ne pas trop être blâmer par la femme qui ne comprenait pas tout en Ukrainien. C'était super de savoir parler deux langues dans ces cas la. C'était dans ces cas la que Sonoko adorait le fait quelle parlait deux langues.

« Allez va dans le couloir » Fit la femme

Les deux filles tirent la langue. Elles s'étaient toute les deux liguées depuis le premier jour pour embêté Sonoko, elle l'avait bien comprit. La femme posa au sol Sonoko. La petite fille aux cheveux bleus prit son oreiller et une peluche de mouton qu'elle avait eu de sa mère. Elle alla dans le couloir et s'assit. La jeune femme sorti de la chambre juste après Sonoko, puis elle se mit a la taille de Sonoko

« - Pourquoi tu as fait ça ? Demanda la femme

- Elles ont dit que je suis Japonaise et elles m'ont envoyé un oreiller en pleine figure. Fit Sonoko

- Mais, ce n'est pas grave. Avoua La femme. Tu es plus intelligente quelles je suis sûre

- Non. Je suis conne d'après elle. Répondit Sonoko

- Essaye de ne pas écouter tout ce quelles disent. C'est pas grave.

- C'est pas grave quand on le vie pas tout les jours. Murmura Sonoko »

La jeune femme ne releva pas la dernière phrase dite par Sonoko. La petite resta seule dans le couloir une bonne partie de la nuit. Elle rentra dans sa chambre pour enfin dormir tranquillement. Sonoko haïssait cet orphelina, et expierait tout les jours t'entendre son nom dans les enfants qui avaient une chance d'être adopter, pour avoir l'espoir de partir loin d'ici.

Le lendemain matin, Sonoko avait rejoins Ace. Bien qu'elle l'insultait de temps en temps ils s'entendaient bien en général. Il était l'heure de prendre son petit déjeuner. Ils avaient prit juste un bol de chocolat chaud et une pomme. Sonoko gonfla les joues en voyant le déjeuner pitoyable qu'ils avaient.

« - Psss… On va a la même table que Gyn et ses sœurs ? Demanda Ace

- Pourquoi ? Demanda Sonoko

- Comme ça, les gens vont peu être moins nous prendre notre bouffe. Avoua Ace »

La petite aux cheveux bleus fit un signe positif de la tête puis alla avec le Russe vers les trois allemands.

« - On reste avec vous ! S'exclama Sonoko

- Vous semblez cool »

Ils s'assirent a la même table. C'était la première fois qu'ils mangeaient plus de la moitié de ce qu'il était proposer sur leur plateau ; en temps normal tout aurai tombé par terre. L'homme aux cheveux gris qui les avaient surprit la nuit passé s'avança vers eux

« Andreï veux vous voir. » Dit froidement l'homme

les enfants allèrent jusqu'au bureau d'Andreï, pour voir ce qu'il avait a dire. C'était rare qu'ils demandent a voir des élèves comme ça.

« - Andreï ? fit Sophie

- Entrer ! »

Sonoko ouvrit la porte, et les enfants virent Andreï debout, avec quelque chose dans la main. Les enfants se mirent côte a côte pour savoir ce qu'il avait a dire. Andreï donna du chocolat a chacun des enfants qui le regarda avec des grands yeux

« - Mais ça coute cher ! S'exclama Gyn

- Mais ma mère voulait vous donner ça. Avoua Andreï

- Ta maman est trop gentille ! s'exclama Ace

- Oui ! affirma Sonoko

- Dites… Pour le coup de la fugue pour éviter le repas du soir… Ne refaites plus. Fit Andreï. Ou alors prévenez moi pour que je vous choppe avant pour éviter que Monsieur Zau vous fasse chier.

- Oui Andrei, ne t'en fait pas. Avoua Aiko »


ce soir j'ai été inspirée xD 2 chap en 1 soirée !