Disclamer : tout est à JKR. Rien, n'est à moi. Seule l'histoire que vous allez lire m'appartient

Résumer : Harry, Ron et Hermione sont Aurors depuis deux ans, commençant maintenant à avoir pas mal d'expérience ils sont mis sur l'affaire « Vengeance Divine ». Viennent s'ajouter à cela des personnes qui vont leur faire ressentir des sentiments fort. Tout le monde sera-t-il encore en vie à la fin?

Prairing : HP/DM SS/HG RW/BZ

Rating : M

Genre : Romance et Angst

Bêta : ma petite «maman », yaoi no yue


Chapitre 2

POV COUPABLE

Flash-Back

C'était l'aube dans le monde des sorciers, le soleil n'était pas encore présent dans le ciel humide par l'épais brouillard glacial et les lampes bien que clignotantes étaient toujours allumées. À l'insu de tous, se cachait non loin derrière le Ministère de la Magie, une mystérieuse silhouette se dissimulait dans la pénombre d'une sinistre et étroite ruelle, cachée dans une cape aussi sombre que son cœur. Elle observait méticuleusement de ses yeux avides, exaltée de son œuvre machiavélique qui allait bientôt être exposée aux yeux de tous.

Avec une attention malsaine, l'angoissant personnage regarda un elfe de maison sortir les lourdes poubelles afin de les vider dans les nombreuses bennes à ordures. L'ombre tremblait frénétiquement de tout son être d'une excitation morbide, détaillant les moindres faits et gestes du frêle elfe d'un œil acéré. Elle le vit ouvrir la première benne qui ne pouvait être plus remplie qu'elle ne l'était déjà, puis ouvrir la seconde où il put jeter quelques déchets de sa montagne de détritus. Il continua son manège jusqu'à la cinquième poubelle. Au moment où il souleva le couvercle, il vit avec horreur une main pâle et molle à moitié cachée sous les détritus que contenait la benne. Avec panique le petit elfe laissa tomber les déchets qu'il portait pour pouvoir enlever les déchets qui cachaient le reste du corps de la victime. Après le dernier sac, ses yeux s'exorbitèrent tellement d'effrois que l'on put les croire sortis de sa tête, sa bouche était ouverte en une sorte de hurlement silencieux, il avait vite compris que c'était un cadavre dont le sang coulait encore à flots dans la benne. Ce sang séché de couleur noir suintait des coupures et autres mutilations. Mais aucun son ne sortait de la bouche de la frêle créature comme s'il eut été muet.

L'ombre contemplait comme un critique face à une peinture, s'agaça au plus haut point devant cette vue des plus silencieuse.

L'elfe de maison, une fois le choc passé, transplana pour revenir quelques minutes plus tard, au plus grand plaisir de la silhouette, accompagnée de Kingsley, le chef des Aurors en personne, qui avait déjà fait appel à une de ses équipes.

Une équipe d'Auror est composée de cinq membres spécialisés dans des domaines précis. Celle-ci était composée de deux Aurors-médicolégistes ainsi que de trois Aurors enquêteurs.

L'ombre se délecta des airs affligés des Aurors face à ce spectacle déconcertant : découvrir des ex-Mangemorts dans une poubelle du Ministère de la Magie. Elle était fière d'elle. Mais sa fierté fut vite remplacée par une colère intense qui était animée par sa haine que lui inspiraient deux Aurors présents sur la scène du crime. Ce n'était pas deux Aurors normaux. Ils avaient été des sbires de Voldemort. Elle les reconnaissait : Logan Kimberly et Matte Peter.

La silhouette s'offusquait dans sa cachette de la confiance que portaient les autres envers ces criminels. Elle voyait rouge. D'un rouge sombre, un rouge bordeaux, un rouge annonciateur du futur crime. La haine lui brouillait la vue. Elle mordit sa lèvre inférieure à sang afin d'étouffer son cri de rage. Non, mais ! Après ce qu'ils avaient fait endurer à de pauvres innocents. Ce qu'ils lui avaient fait endurer… Ce qu'ils lui ont pris… C'était le comble de leur laisser une seconde chance. Ils méritaient tous de crever ses fils de…

Elle se fit violence pour ne pas leur sauter à la gorge tout de suite. Ce serait pour plus tard. Elle se fit la promesse qu'il ne la retrouverait pas tant que sa vengeance ne serait pas totale. Ces deux prochaines cibles étaient toutes trouvées.

Elle se ferait une joie de voir la peur se peindre sur leurs traits arrogants. Elle se délecterait de leurs cris de douleur quand sa lame de couteau effleurerait leur peau avant de l'égratigner pour ensuite couper et trancher la peau comme si c'était du beurre. Leur sang se répandrait sur le sol comme un torrent qui éclabousserait la berge. Ce ne serait qu'un goutte à goutte pour commencer puis cela coulera à flots puissants et gluants. Le sang sécherait en donnant cette odeur nauséeuse qu'elle adorait parce que cela signifiait que sa victime était prête à mourir. Le sang, rouge de vie deviendra noir, noir comme l'encre, noir comme la mort, noir comme son cœur meurtri par les actes affreux de ceux qu'elle s'évertuait à purger. La souffrance qu'elle avait ressentie méritait bien que ses victimes reçoivent un tel châtiment. Elle leur montrerait ce que les mots souffrance et douleur signifient quand on est du côté de la victime et non du bourreau. À cette pensé elle lâcha un rire sec et décrispa sa main qui laissa sur sa paume des croissant de lune avant de s'effaça dans les ténèbres qui la dévorèrent.

Fin Flash-Back

FIN POV COUPABLE

POV VICTIME 9

Un souffle court… Ereinté… De plus en plus bref au fur et à mesure que la course se poursuivait. Pas le temps de se retourner pour regarder derrière soi afin de voir si on était encore suivit.

Il fallait aller vite... De plus en plus vite... Les larmes aux yeux, de peur, d'angoisse, de rage... La gorge en feu, d'une respiration frénétique, les poumons vides d'air à cause de la vitesse d'aspiration trop courte... La douleur était vive, tellement vive... Le rythme était trop rapide, beaucoup trop, les muscles ne purent suivre, les jambes lâchèrent,...

Une chute inévitable avec un rythme aussi rapide. Étalée par terre de toute sa longueur, elle cherchait sa baguette qui ne se trouvait plus dans sa robe. Elle avait dû tomber pendant sa course.

Elle n'eut aucun répit. Elle entendait déjà les pas se rapprochaient. Pourquoi n'y avait-il personne pour l'aider ! Que quelqu'un… De l'aide…

Puis un mouchoir couvrit sa bouche et son nez. Elle retint sa respiration aussi longtemps qu'elle le put, mais au bout d'un moment son cerveau lui dit qu'il fallait respirer. Ce qu'elle fit. Elle n'aurait pas dû, mais après cette course ses poumons lui demandaient grâce. Ses paupières se firent lourdes. Sa vue se brouilla. Elle sombra.

FIN POV VICTIME 9