bonjour tout le monde, après quatre jours voici un nouveau chapitre qui va vous permettre de rencontrer Edward (PoV)
vinie65 : faut-il prévoir des mouchoirs ? très bonne question! lol, je ne compte pas faire une fiction noir donc le normal, sans passage sanglant va revenir, mais biensur, d'autre chapitres seront triste, sinon je ne pourrais pas faire une histoire.
bonne lecture ;)
Met me on the equinox - Death Cab For Cutie
Bella's PoV
Trois jours, deux disputes avec Emmett, une heure de discussion intensive avec Rosalie plus tard je retournais au lycée. Angela avait réussit à me prendre quelques cours et elle ne s'attarda pas sur la raison de mon absence, je l'en remerciais intérieurement, elle était vraiment super pour ça et comprenais très vite les sujets sensibles.
Je m'étais disputé avec Emmett deux fois dans la semaine, il n'en avait remporté qu'une seule sur les deux. La première (gagné par Emmett) est le fait que je ne devais arrêter de chercher un boulot, que c'était ridicule et qu'il gagnait assez bien sa vie pour pouvoir me prendre en charge et que Rosalie l'aidait. Et m'avait dit que si j'avais besoin de m'occuper je devais aller voir à la bibliothèque.
Je l'avais remercié intérieurement très fort pour me donner une nouvelle idée d'emploi très intéressant mais ça je ne lui avais pas dis. La deuxième dispute elle, était tout à fait futile et sans intérêt, comme toute nos disputes d'ailleurs. Il voulait que je prenne quinze jours et que je n'aille pas en cours. Cela avait été un non catégorique et au bout de quinze minute de moral à la con, voyant que je n'écoutais rien et que « tête de mule comme je suis » il n'arriverait jamais plus loin.
J'avais alors hoché la tête avec un grand sourire et il avait fini par abandonner.
J'avais pris deux jours supplémentaires et étais entrée de nouveau en cours. Le BAC à la fin de l'année ne me laissait pas de tout repo.
Edward's PoV
She's like the wind - dirty dancing :S
Je tournais la clef dans la serrure et entrait dans l'appartement que je partage maintenant depuis un an avec ma petite sœur, Alice. Petit être branché 24 heures sur 24 sans aucun bouton « pause ».
Insupportablement accro au shopping, ma carte bleue comme meilleure amie. Mais qui a cependant un cœur en or et est une sœur formidable. Elle aura dix-neuf ans dans une semaine et fait sa première année dans une école de stylisme. Moi, tout son contraire. Etre monotone, plutôt calme et pire ennemi des magasins vestimentaires.
J'ai eu 21 ans il y a maintenant quatre mois et j'en suis à ma troisième année de médecine.
Mais aujourd'hui, en tournant la clé dans la serrure ce n'est pas à ma sœur que je pense, ni à mon magnifique piano à queue exposé dans le salon, et ni au programme télé de ce soir. Non, aujourd'hui mon esprit a complètement déraillé. Au moment ou mon regard s'est aperçut qu'une jeune fille, brune et toute fine qui semblait si fragile pleurait dans la rue j'avais été attiré par elle, elle m'avait attiré. Alors je m'étais approché. Et avant qu'elle ne se cogne dans le mur j'avais eu le temps de voir ses yeux rempli de détresse et d'une peur incalcula
ble. Puis elle était tombée, inconsciente. Tout cela c'était passé en quelque secondes et deux de plus et elle était dans mes bras en attendant l'ambulance. Son visage semblait apaisé mais j'étais toujours très inquiet. Je ne connaissais rien de cette fille et ne l'avait jamais vu mais sa détresse me touchait presque qu'autant qu'elle et je ne pouvais que m'inquiéter et avoir envie de la protéger. La scène qui avait suivit son réveille m'avait complètement chamboulé et je ne m'en remettais toujours pas. Je n'avais jamais vu des yeux aussi beaux que les siens, pourtant très simple, chocolats, mais d'une profondeur à en perdre la tête.
Ses joues, rosies et toutes mouillées par les larmes semblaient douces, j'avais eu envie de passer ma main dessus pour sentir leurs chaleurs. Ne contrôlant plus rien je m'étais approché cette fille dont je n'avais jamais entendu la voix mais qui pourtant accaparait toute mon attention.
J'entrais donc dans mon appartement en pensant à cette fille. Je priais de tout mon cœur qu'elle allait mieux et que ce qu'elle avait pour avoir réagit comme ça.
It's raining again - Supertramp
La musique était mit à fond et j'attendais la voix d'Alice essayer de la recouvrir. Je souris en la retrouvant dansant avec l'aspirateur sur « it's raining again de Supertramp ».
Elle se déhanchait, bougeant de droite à gauche au rythme de la chanson, ses petits bras frêles faisant bouger le manche de l'aspirateur arrêté. Au bout du troisième refrain elle se retourna et s'arrêta en me voyant.
J'éclatais de rire, suivit de près par ma sœur qui allait éteindre la musique.
- Oh non, la honte ! Rit-elle.
- Oh no ! It's raining again ! Chantonnais-je, pour me moquer gentiment.
- Idiot! Sourit-elle.
J'allais l'embrasser puis me dirigeais dans la cuisine pour grignoter. Elle me rejoint vite et me regarda, complètement embarrassé. Je fronçais les sourcils.
- Alice ? Ca va ?
Elle se mordit furieusement la lèvre inférieure et rougit en se frottant frénétiquement la nuque. Ce qui était, pour Alice Cullen, ouverte à tout et plutôt grande gueule (gentiment), une première.
- Ecoute Edward, je veux pas que tu fâches ni rien, car c'est une super bonne nouvelle, enfin pour moi s'en est une, pour tout le monde ca va être une super bonne nouvelle. Alors vas pas me gâcher mon plaisir en jouant ton grand frère protecteur à la con c'est clair? Et surtout que tout les mecs ne sont pas tous comme Mike Newton.
Toute gène était partit et le rouge sur ses joues montrait plus qu'elle était en colère qu'embarrassée. Elle commençait quand même à m'inquiéter, si Alice disait ça c'est qu'il y avait une bonne, très bonne, raison et ce qu'elle allait m'annoncer n'allait pas du tout me réjouir. Une idée me monta en tête et je paniquais complètement.
- Attend ! T'es quand même pas ..
- Non ! Non, non bien sur que non ! Me coupa-t-elle.
Une fois que l'arrivée d'un éventuel neveu ou nièce est était écarté j'étais tout à fait soulagé mais j'avais quand même très envie de savoir.
Alice's PoV
- Bon, je vais y aller par quatre chemins. Lui dis-je en le regardant bien droit dans les yeux.
- Non, bien sur que non, pourquoi aurais-tu besoin d'y aller par quatre chemins hein ? Sa voix reflétait son anxiété. J'adore mon frère, vraiment, il est la personne, la plus importante de ma vie, enfin il y en a deux maintenant. Mais mon frère et moi ne partageons pas que le sang. Il est aussi mon meilleur ami c'est pourquoi je me dois de lui annoncer cette nouvelle, magnifique nouvelle qui devrait rendre tout le monde heureux mais Edward n'allait pas être heureux.
- J'ai quelqu'un. Lâchais-je de but en blanc.
- Tu as quelqu'un ? Développe Alice ! Il commençait à s'énerver et je savais très bien qu'il avait compris. Et si il continuait j'allais moi aussi m'énerver et ce n'étais pas du tout bon pour moi.
- Il s'appel Jasper, il va avoir 21 ans le dix-huit juin et est dans sa deuxième année d'études de phycologie. Dans la même école que toi d'ailleurs mais de l'autre côté, dans l'aile gauche. Il a une sœur jumelle, Rosalie qui est née une minute trente avant lui. Il est à Manhattan depuis l'âge de dix-huit ans, il a quitté ses parents avec sa sœur car ils ne les supportaient plus et ils faisaient des choses pas nette, mais lui est tout sauf pas net, il est adorable, doux, beaux et gentil, il a plein d'autres qualités. Je l'ai rencontré lors de mon dernier rendez-vous avec docteur Right. Je me fous totalement de la scène qui va se dérouler dans quelques secondes, quand j'aurai fini de raconter ma vie et que tu pourras enfin d'exprimer. Je me fous éperdument de se que tu penses, tout ce que je peux te dire c'est que tu n'as pas le droit de le juger tant que tu ne l'as pas rencontré. Je sais Edward se que tu vas me dire, que je ne le connais pas depuis assez longtemps pour pouvoir ressentir se que je ressens. Et que j'avais dais la même chose avec Newton mais cette fois c'est différent, je sais que c'est différent. Chut, ne dis rien. Oui, je crois que je suis amoureuse, mais ça je sais pas bien. Tu penses que c'est ça ? Quand la personne s'approche ton cœur s'emballe, il tape furieusement dans ta poitrine et la seule chose à laquelle tu penses c'est aller vers elle. Je ne sais pas si ça c'est de l'amour car ça ne m'est encore jamais arrivée. Bon, je crois que je vais m'arrêter là car j'ai du mal à respirer. Ok, c'est bon j'arrête. Débitais-je à toute allure, en avalant complètement mes mots.
Il me regardait, complètement abasourdi soit par mon discours soit mon débit de paroles. C'est vrai que les longs discours sans aucun arrêt étaient plutôt ma spécialité mais celui là était particulièrement long et surtout très important - bien que complètement pathétique. Je portais une main à mon cœur et repris ma respiration en inspirant longtemps et expirant lentement.
Edward semblait vouloir dire quelque chose mais je plaçais ma main devant moi pour lui faire que j'allais bien.
Il attendit que je sois calmé et s'approcha doucement de moi. Il ouvrit ses bras et je me jetais dedans. Il embrassa doucement mes cheveux.
- Ma Lili, je ne suis que content pour toi. souffla-il.
Je me reculais vivement et le regardais dans les yeux pour essayer d'y déceler un mensonge mais ils ne reflétaient que sa sincérité. Je lui souris.
- C'est vrai ?
Il fronça les sourcils sans quitter mon regard.
- Mais bien sur que c'est vrai mais si jamais, au grand jamais il te fait couler rien qu'une seule larme qui ne soit pas une larme de joie je te jure sur la tête du poisson rouge de papa et maman que j'irai moi-même, [i] grand frère protecteur à la con [/i], lui botter son beau petit popotin de phys.
Je le serai très fort contre moi.
voilà, j'attend vos réactions !!
Chapitre trois : Retour à la normal
