GOMENASAI ! ehhh wi je sais j'ai beaucoup beaucoup de retard, mais j'ai une panne d'inspiration tellement énorme que beh... je n'arrive plus à rien -.-"
Merci à pour ses supers reviews 8D ainsi qu'à Kagami Asura.
Reviews anonymes:
Ton amour de toujours: oh merci tu es toujours là :coeur: depuis le temps que je t'en parle tu l'as enfin lue :coeur: tous tse mots me font réellement plaisir, et j'espère de tout coeur te revoir à ce chapitre, pour que tout notre amour sublime notre couple!
Emi: Owww! mais quelle review magnifique :3 tout ça me fait super plaisir, alors j'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes!
Marcel: Merci pour ton avis, mais je rappelle que les insultes sont interdites sur mes fanfics et sur toutes les autres je pense ^^'
et voilà la suite qui a traîné ! (elle s'est perdue en chemin c'est pas ma faute )
Enjoy!
Chapitre 3
« Et bien vice-capitaine Abarai, je vois que la ponctualité n'est pas votre fort. »
Akimi n'eut pour réponse qu'un regard glacial et un silence plomb. Il s'assit tranquillement à son bureau, toujours vêtu de son kimono blanc qui faisait ressortir son teint halé. Ses tatouages tribaux sur sa jugulaire obsédaient la capitaine, elle se sentait attirée par cet homme. D'un mouvement de tête elle balaya cette idée: depuis son arrivée ici elle avait abandonné tout espoir d'amour et de sentiments. Son seul ami était la mort, son seul destin la solitude. Un sourire faux s'installa sur son visage lorsqu'elle releva la tête, une larme pourtant coulant le long de sa joue.
« Abarai, vous êtes congédié, je n'ai nul besoin de quelqu'un incapable d'arrivé à l'heure. Je vous attends demain A LA PREMIERE HEURE. Ai-je été claire?
-Au revoir. »
Ni réponse, ni marque de rang, Renji se moquait d'elle. Les dents serrées elle posa la main sur la garde de son sabre, par instinct. Elle détendit chaque muscles et se refit un visage des plus hypocrite. Le roux passa la porte sans un regard pour cette femme. Une fois sorti il soupira d'aise, ne sentant presque plus le reiatsu étouffant d'Akimi. Une brise légère lui caressa le visage. Sans gênes il détacha ses cheveux qui se balançait au gré du vent. La sensation de liberté qu'il éprouvait lui réchauffa le cœur, il se sentait fort, il avait réussi à briser la barrière de sa capitaine, son cœur avait flanché, ses yeux avaient libéré une larme traîtresse. Il se dirigea vers la treizième division. Lorsqu'Ukitake l'aperçu, un sourire se dessina sur son visage. Renji se renforçait à vue d'œil, il devenait plus grand, plus brillant. Ses cheveux encadraient son visage d'une auréole de flammes, contrastant avec le blanc du deuil. Ils passèrent l'après-midi ensemble, à parler ou même parfois à penser en silence. Tous les deux ressentaient un vide qu'ils ne pouvaient expliquer, autre que celui laissé par Byakuya. Le convalescent fronçait les sourcils, ce trouble qui ne le quittait pas, et Rukia qui n'était toujours pas rentrée... Soudain il leva la tête effrayé, les yeux exorbités et hurla avant de se ruer vers la sortie: «Rukiaaaa! »
Renji comprit. Le manque au fond de son cœur, c'était Rukia. Elle n'était plus là, il ne la sentait plus. D'habitude il l'aurait senti dés sa disparition, alors pourquoi était-il si amorphe? Serait-ce la faute de cette harpie ? Il se rua derrière le capitaine, refusant d'y croire. Son amie d'enfance, la seule qui savait vraiment ce qu'il avait enduré, celle qui a toujours été à ses côtés, son seul souvenir concret de son amant... elle était morte, il n'y avait aucun doute. Où était-elle? Ils ne pourraient la retrouver sans son reiatsu. Devant lui Ukitake tomba au sol, du sang s'écoulant d'entre ses lèvres, sa peau était pâle, presque translucide et son front était brûlant.
« Capitaine, il faut vous reposez, le vous ramène à votre division.
-Renji ne t'occupe pas de moi et cherche Rukia je t'en prie! »
les yeux suppliant du malade achevèrent sa raison. Il partit en courant vers le quartier noble, à perdre haleine, une seule idée en tête: retrouver sa seule véritable amie.
Le soleil commençait à se coucher, la lumière faiblarde laissa entrevoir une silhouette fine descendre de la capitainerie de la 6eme, portant quelque chose de lourd sur ses épaules. Elle s'enfonça dans les bois du Rukongai et n'en ressorti que plusieurs heures plus tard. La lueur du crépuscule éclaira quelques instants un haori tâché de sang et un masque terrifiant ressemblant trait pour trait à celui d'un hollow. Un rire résonna discrètement dans la nuit tandis qu'avec une voix métallique, l'intrus souffla « Un présent pour toi, Renji-kun... »
Depuis maintenant toute la nuit, Abarai cherchait la jeune femme. Épuisé, ses muscles engourdis par le froid il s'effondra à même le sol rocailleux. Il avait chercher partout, dans tout le Seireitei. Elle n'avait pu disparaître ainsi! Il avait erré dans le Rukongaï et au delà, maintenant gisant sur le sol de la forêt. De son côté Ukitake avait contacté la deuxième division et toute la police spéciale était aux trousses de Rukia Kuchiki. Plus personne ne sentait son reiatsu, ce fait alarmait tout le Gotei. Le noble Kuchiki avait perdu la vie, et aujourd'hui sa jeune sœur... aurait-elle mis fin à sa vie? A-t-elle été tuée? Et désormais, où était Renji?
« Renji réveille-toi, tu es en train de mourir de froid... ouvre les yeux et relève toi. Ta vie ne doit pas finir, tu ne dois pas mourir... fait le pour moi je t'en supplie, ne te tue pas stupidement, lève toi! Affronte cette femme et rend moi la vie! Lutte contre cette perfide, endure un jour et promets-moi de me rendre le présent auquel je tiens le plus... ne meurt pas, ouvre les yeux et respire, si tu meurs, nous ne serons plus jamais ensemble... car là où je suis je ne suis pas totalement mort. Là où je suis il n'y a personne... la seule chose qui m'a raccroché à la vie a été ton cœur, sans toi je serais mort, alors ne me quitte pas, pas maintenant... »
Renji ouvrit les yeux sur le ciel du matin. Il avait encore entendu la voix de son amant, il l'avait écouté... ses muscles engourdis bougèrent peu à peu, réveillant en lui des douleurs un peu partout. Il se leva avec difficulté et réussit à se traîner jusqu'à la 13eme division. Il s'effondra au pied d'un Ukitake inquiet. Il souffla « elle est dans le bois. » Avant de tomber, inconscient sur le sol.
« Zabimaru?
-Renji qu'est-ce que tu fais là encore ?
-heho un peu de respect! Je te rappelle que c'est MON monde intérieur!
-Tu as entendu ce qu'il t'a dit?
-bien sûr, comment je pourrais ne pas l'avoir entendu.
-Alors bouge toi! Qu'est-ce que t'es mou! Tu vois pas que t'es à moitié mort sur un lit d'hôpital alors que Rukia est certainement avec Byakuya à l'heure qu'il est! Il t'a dit que tu peux le sauver, alors fait le! Sauve le! Sauve les! Et bouge ton derrière de ce lit!
-Oh tais-toi! Bien sûr que je vais les sauver ! »
Renji se reveilla dans une chambre de la 4eme division. Il arracha les perfusions plantée dans son bras, prit son katana et sortit de l'hôpital malgré les protestations des infirmiers. Dehors le soleil brillait tristement entre les nuages. « un jour de deuil » pensa-t-il. Trop affaibli pour le shunpo il courut vers la demeure d'Ukitake. L'homme était allongé sur son futon, des gouttelettes de sueur coulant de sa tempe. Il s'agenouilla à côté de sa couche et attendit qu'il parle.
« Renji, retrouve Rukia s'il te plaît. Il se passe ici de drôle d'événements. Byakuya n'a pas pu mourir comme ça, et ensuite Rukia. Retrouve là je t''en supplie, nous n'avons pas cherché dans le bois, vas-y, retrouve là! »
Ukitake s'effondra sur sa couche, du sang giclant de ses lèvres. Renji le laissa aux mains des médecins et se précipita vers la forêt. Il croisa Akimi, qui lui jeta un regard emplie de haine, un sourire pourtant victorieux aux lèvres. Il s'enfonçait toujours enter les arbres perdus, quand une voix tant aimée envahit sa mémoire.
« Renji nous n'avons pas beaucoup de temps pour te parler. Nii-sama et moi sommes vivants, tu es envoûté par cette femme, nous sommes emprisonnés en elle. Tu dois me retrouver, je suis sous le grand chêne où on se retrouvait, tu te souviens?
-Renji c'est moi, Byakuya. Retrouve Rukia s'il te plaît, une Kuchiki ne doit pas être enterré en cachette dans un bois.
-Qu'est-ce que... pourquoi...
-Renji calme toi, je suis vivant tout comme ma sœur. Nous n'avons pas beaucoup de temps. Il faut que tu te serves de mon propre katana. Je te fais confiance Renji, il faut que tu la force à montrer sa vrai for...
-Non ne pars pas! »
Seul le silence répondait à ses paroles. Son cœur battait à tout rompre. Ainsi ils n'étaient pas encore perdus? Il courut vers le chêne de son enfance et creusa de ses ongles. Il trouva Rukia, inerte, un trou sanglant à la poitrine. Il pleura longuement contre le corps de son amie et se releva, portant dignement le cadavre contre son dos. Il marcha jusqu'à la première division, défiant du regard tous les shinigamis qu'il croisait. Il entra sans s'annoncer dans le bureau du commandant et déposa Rukia sur le plancher. Yamamoto ouvrit des yeux surpris et assaillit le roux de questions. Renji y répondit brièvement et s'en retourna, toujours sous le choc. Il savait qui était à l'origine de ces morts, il savait qu'il n'avait pas perdu son amant ni son amie, il savait qu'il avait le pouvoir de les revoir...Il courut vers ses appartements; si son capitaine avait dit vrai, c'est là-bas qu'il trouverait Senbonzakura... il ouvrit la porte et posa son regard sur l'étui reluisant qui trônait au milieu de la pièce: une lame fine avait pris place dans le fourreau, et une lueur douce parcouru la surface plane. Il se saisit de la garde et caressa doucement le coton tressé. Il le mit aux côtés de Zabimaru et sortit de chez lui. Quelques minutes plus tard, Akimi arriva chez lui en trombe et pesta en voyant le mur vide, sans étui. Dans sa fureur elle détruit les appartements de Renji et sortit à sa recherche.
Vilou! :3 chapitre très court, mais comme je l'ai dit, l'inspiration s'est fait la malle :'( mais je pense que c'est parce que je n'ai pas assez de reviews 0=)
comment ça c'est pas vrai? sisi je t'assure! 0:3
