Cher lecteur,
Voici le troisième chapitre de cette série de 221B, et j'espère que tu passes une bonne soirée, tranquille et paisible.
Que ce soit le cas ou pas, je te souhaite une bonne lecture !
…
John aimait sentir les choses.
Rien à voir avec Sherlock, qui aurait certainement cherché à sentir un rat mort et pourrissant s'il en avait eu l'occasion… non, pour John les odeurs étaient des souvenirs, et il en appréciait la discrète présence.
Il aimait bien l'odeur de citron des draps frais, quand il parvenait à convaincre Sherlock de changer la literie.
Il aimait l'odeur du thé matinal, mêlée au chaleureux fumet des toasts grillés et aux effluves familiers du gel douche de Sherlock.
Il aimait l'odeur de la laine mouillée, et la façon dont Sherlock ne pouvait s'empêcher de fourrer son nez dans le cou de John quand la pluie l'avait surpris sur le chemin du retour, pour le humer dans une longue inspiration contentée.
Il aimait l'odeur de leur appartement, un mélange de produits chimiques, de fumée et d'obscurité, une odeur qui laissait presque un goût sur la langue de John quand il l'inspirait à pleins poumons, un goût de nourriture chinoise et de lait frais et de biscuits pour le thé.
Mais bien sûr, il y avait une odeur que John aimait par-dessus, une odeur bien particulière… celle d'une peau pâle et crémeuse sous ses doigts, frémissante sous ses caresses et tendre sous ses baisers, celle d'un certain détective ; un subtil équilibre de métal, de chaleur et de bergamote.
…
Voilà ! J'avoue que j'ai moi aussi un faible pour les odeurs et leur « discrète présence », alors quand l'adorable Junnistaken (yay, spéciale dédicace) m'a proposé le mot « bergamote » pour terminer ce chapitre, je n'ai pas pu me retenir… j'espère que ça t'a plu, cher lecteur !
Et n'oublie pas : review = LOVE.
