Bonjour bonoir. Me revoici avec un troisième chapitre. Peut-être un petit épilogue après avec une ouverture sur une suite, je vais réfléchir... Sinon, je vous prie de bein vouloir ne pas m'en vouloir, ma bêta est indisponible ces derniers temps ce qui fait que mes deux chapitres n'ont pas été corrigés ^^'. J'ai surtout peur des fautes de frappe. Alors dsl s'il y en a.
Le journal vient d'arriver. Je ne sais quelles sont les nouvelles mais, en tout cas, elles ont l'air de faire parler. Cela m'intrigue. En effet, pour une fois, il ne régnait pas cette zizanie habituelle quand j'entrai dans la cuisine. Tous mes hommes étaient réunis de Sachi qui tenait entre ses mains le fameux journal. Ca a intérêt d'être d'intérêt cette fois ! Je me plantai donc devant mon équipage. Sachi consentit à ma passer le journal sans même m'obliger à ouvrir la bouche. Bon garçon…
Non ! Cela faisait seulement 2 jours que nous l'avions laissé et le voilà qui se pointe de nouveau à Marine Ford ! Mais quel crétin ! Y'en avait pas un pour rattraper l'autre dans cette famille. A cette pensée, un petit sourire fleuri sur mes lèvres. C'est bien vrai qu'ils sont têtus mais…c'est tellement mignon quand il boude parce qu'ils n'ont pas obtenu ce qu'ils veulent. Oula ! Je délire !
Bref, alors, il avait rendu hommage à son frère. Tant mieux. J'aurais moi aussi aimé pouvoir en faire de même. Seulement, je ne pouvais me le permettre. J'ai une réputation à protéger et un geste aussi irréfléchi ferait bien trop tâche. En tout cas, on ne le changera pas celui-là, c'était certain.
Je rendis son journal à Sachi avant de quitter la pièce sans un mot. Nous étions émergés. J'en profitais donc pour sortir sur le pont et me retrouvai, une fois n'est pas coutume, en tête à tête avec l'océan, confident fidèle qui avait vu mes peines comme mes joies en passant par mes interrogations. Aaahhh… Une semaine. Cela ferait bientôt une semaine qu'Ace était mort. Je me souvenais encore comme si c'était hier de notre dernière entrevue.
Nous venions de débarquer sur une île hivernale. Ce sont mes préférées. Je n'étais pas le seul de cet avis à en croire les exclamations de joies de Bepo. Après tout, caractéristiques d'ours blanc obligent. Cependant, il me semblait bien que nous étions les seuls.
Sachi et Penguin étaient partis dans des jérémiades incessantes et répétitives. Ils ne cessaient de claquer des dents et tremblaient de tous leurs membres. J'appréciais la caresse froide du vent. Cela me correspondait à merveille. Nous arrivâmes à ce qui devait certainement être l'un des seuls villages de l'île.
Aussi surprenant que cela puisse paraitre, il avait l'air d'y régner une certaine ambiance. En particulier à l'auberge vers laquelle nous nous dirigions. En franchissant la porte, il ne me fallut pas deux secondes pour comprendre le motif de cette agitation. Assis à l'une des tables se tenait…Bah en fait, je ne distinguais pas vraiment la personne puisqu'elle était cachée par des dizaines de pats en tous genres entassées les uns sur les autres ! Cependant, quand un serveur vint s'occuper de ces empilements plus que douteux et dangereux, le morfal montra enfin son visage. Je vous donne dans le mille, ce n'était autre…qu'Ace ! Bien sûr…
En même temps, je ne connaissais que très peu de gens capables de s'empiffrer comme ça… Lorsqu'il s'aperçut enfin que je le fixais, il daigna lever la tête de ses plats. Un sourire de bienheureux illumina son visage. Je supposais qu'il voulut articuler quelque chose mais il ne réussit qu'à produire des sons incohérents et vides de sens et ce même à grand renfort de gesticulation diverses. Je soupirai mais finis quand même par le rejoindre, laissant mes hommes sans surveillance quelques minutes. Je le coupai dans son élan, avant qu'il ne tente une nouvelle fois sa chance, en le foudroyant de mon regard le plus froid.
« On parlera une fois que tu auras fini, si tu le v eux bien, lui intimai-je d'une voix qui ne sous-entendait aucune autre alternative possible. »
Il se contenta donc de finir son repas au plus vite et je le soupçonnai même de l'avoir écourté…Qu'avait-il donc de si important à partager pour qu'il délaisse son amour de toujours : la nourriture. Il avala son dernier gigot, prit une grande inspiration et dit :
« Oh, je suis trop content de te voir là ! Si tu savais Law. En plus, je viens de croiser mon frère lors de ma dernière escale. Il n'a pas changé, toujours aussi indiscipliné et irréfléchi mais il est devenu bien plus fort. Et puis, il est entre de bonnes mains !
Il parlait vite et fort. Le connaissant, il ne devait pas s'en rendre compte. C'était naturel chez lui. Les quelques regards qui n'étaient pas encore fixés sur nous l'étaient désormais. Sa discrétion m'arracha un nouveau soupir.
_Je te propose qu'on aille parler sur mon sous-marin. Qu'en penses-tu ?
_Euh… Bah si tu veux. »
Sans lui laisser le temps d'en placer une de plus, je me levai et pris la direction de la sortie. Au passage, j'informais mes hommes que Portgas et moi-même allions nous entretenir à bord du submersible et que, pendant, ce temps, ils avaient quartier livre à condition qu'il ne se fasse pas trop remarquer.
Je sortis, le froid me saisissant dès que j'eus franchi la porte. Ce froid se dissipa pourtant bien vite quand je sentis une paire de bars s'enrouler autour de ma taille et une paire de lèvre glissaient dans mon cou. L'impatience de mon amant me fit sourire. Cette fougue et cet acharnement étaient quelques choses que j'avais toujours aimées chez lui. Je dus cependant l'arrêter dans ses mouvements quand je sentis ses mains baladeuses se frayer un chemin sous mon sweat. Il est certes vrai que je ne tombe que très peu souvent malade amis je ne tenais pas vraiment à tenter le sort à ce point. Je m'emparais donc des mains d'Ace et l'entrainai à ma suite. Il se laissa faire, n'émettant pas la moindre protestation. Sans nous en rendre compte, nous avions augmenté la vitesse de nos pas jusqu'à arriver en courant à mon bateau. Nos souffles haletants créaient de la buée à chacune de nos expirations. Ace m'attira à lui, se servant de mon élan et tirant sur mon bras, et pris possession de mes lèvres.
Les siennes étaient douces et chaudes. Elles devaient certainement contrastées avec les miennes froides et attaquées par le vent. Nous n'avons pas tous la chance d'être une véritable torche humaine ! Je me pendis littéralement à son cou, recherchant sa chaleur. Il m'enveloppa de ses bras et me serra contre son torse. Je me sentais tellement bien dans ce cocon de chaleur, comme si rien ne pourrait jamais plus nous déranger. C'est donc à regret que je me défis de cette étreinte. Je ne voulais pas prendre d'être surpris par quiconque. Je montai à bord, Ace sur mes talons, et m'enfonçai dans les entrailles et les méandres de ce labyrinthe.
Le second commandant de Barbe Blanche n'avait absolument plus aucun mal à se repérer maintenant. Les lieux lui étaient familiers et il semblait avoir une bonne mémoire visuelle.
Nous arrivâmes rapidement à ma cabine. A peine la porte fut-elle refermée qu'Ace envoya valser son chapeau et la cape qu'il portait ainsi que mon bonnet dans un coin de la chambre. Toujours si pressé…
On s'embrassa fougueusement et langoureusement, ne brisant nos échanges que pour reprendre nos souffles et que pour ne mieux recommencer. Ace passa rapidement ses mains sous mon sweat. Je l'aidai à le retirer. Ce qu'il devint ensuite ? Je ne saurais le dire avec précision, bien que ce soit mon sempiternel sweat. Les mains baladeuses de mon petit brun glissaient déjà sur mon torse, découvrant et redécouvrant ses vallées et monts que dessinait ma musculature. Ses lèvres s'attaquèrent à mon cou, mordant et laissant des marques qui ne seraient pas aisées de maquer.
Ace me fit reculer jusqu'à hauteur du bureau, qu'il débarrassa d'un preste mouvement de main, éparpillant tout un peu partout. Il m'allongea sur mon bureau, dont je peux maintenant qu'il n'est pas très confortable.
Ses lèvres, après m'avoir volé un baiser, en déposèrent une multitude dans mon cou, m'égratignèrent la clavicule avant de venir joyeusement torturer l'un de mes tétons. Ses mains redessinèrent brièvement mes abdos, laissant derrières elles des sillons de feu, mais vinrent très vite s'attaquer à mon jean tacheté. Je sentais ses mains trembler légèrement et cela attira mon attention. Déjà que je le trouvais bien rapide… Je posais mes mains sur ses épaules pour l'écarter légèrement dans l'espoir de croiser son regard mais ses mains se cramponnèrent à mes hanches et il me mordit, m'arrachant un hoquet de surprise. Je le repoussai alors avec beaucoup de ménagement. Qu'est-ce qui clochait donc chez lui ce soir ? Comme un besoin urgent alors que nous avions alors que nous avions toute la nuit et encore bien d'autres après. En fin, c'était ce que je croyais à l'époque.
Il fuyait mon regard. Je saisis son visage le plus tendrement possible entre mes mains et le forçai à me regarder. Ses yeux exprimaient une grande envie, bien sûr, mais, au-delà, je crus apercevoir de la détresse. Pour quelle raison ? Il ne me laissa pas aller plus loin dans mes raisonnement qu'il s'emparait de mes mains pour les baiser avant de m'embrasser de nouveau, une de ses mains flattant peut-être un peu trop ma nuque. J'étais essoufflé. Et puis, s'il me voulait autant, qui étais-je pour me refuser à lui ? Je finirai bien par savoir après tout.
Il fallait aussi dire la situation commençait à être inconfortable au vu de la bosse formée au niveau de son entrejambe. Je le laissai donc me déshabiller, laissant seulement mes mains errer dans ses cheveux et courir sur son dos qui se mouvait à chacun de ses gestes.
Une fois que je fus nu, entièrement exposé à son regard désireux, je frémis. Et de part par son regard brûlant sur de moi et d'autre part par l'impatience de le sentir enfin me prendre.
Bien qu'impatient, Ace semblait quand même avoir la volonté de faire les choses bien. Il s'agenouilla donc devant moi, son regard fixé au mien, une lueur perverse plus que présente dans ses yeux, et suça mon membre sans plus de cérémonie. Sa bouche sur mon sexe qui, de temps en temps s'attardait sur mon gland et une de ses mains me massant les bourses eurent tôt fait de donner de jolies couleurs à mon visage et de rendre mon souffle haletant. Et ce regard, hum…pouvait-il être possible qu'un être pourtant pur et niais puisse exprimer autant de luxure par le biais d'un seul regard.
Je sentais mon cœur battre la chamade lourdement à mes tempes. Je laissais certainement échapper de nombreux gémissements mais je n'entendais rien d'autre que mon pouls. Mes mains agrippèrent le bord du bord si fortement que mes jointures en blanchirent. Je me sentis défaillir lorsque vint s'ajouter à ma torture un doigt se glissant dans mon intimité. Ce dernier fut vite rejoint par un deuxième et entamèrent ensemble en moi danse endiablée. Puis, un troisième se joignit à la partie. Je n'en pouvais plus. Je me sentais partir. Mes mains étaient alors venues s'agripper aux cheveux de jais de mon amant. Et ace qui se délectait toujours de mon expression de pure extase qui trônait sur mon visage. Je ne pus soutenir plus longtemps ce regard et bascula la tête en arrière, laissant le nom de mon amant franchir la barrière de mes lèvres tandis que je rendais les armes.
Ace avala toute la semence sans protester aucunement, arborant ce petit sourire fier. Mon souffle était court, ma poitrine se soulevait à un rythme irrégulier, mes yeux étaient dans le vague et mon visage devait certainement être joliment coloré de rouge. J'avais chaud et sentais des gouttes de sueur perler sur mon front et ma nuque.
Ace me fit reprendre lentement pieds, me laissant apprécier pleinement cette brume post-orgasmique, en me déposant de doux baisers sur les lèvres et en me prodiguant de tendres caresses. Quand je fus de nouveau pleinement conscient de la situation, j'entourai le cou d'Ace de mes bras et l'attirai dans un baiser sauvage, glissant une de mes mains entre nos deux corps intimement enlacés pour défaire sa ceinture. Il m'aida à faire glisser les dernières couches de vêtements le long de ses cuisses avant que je n'enroulasse mes jambes autour de ses hanches. Il comprit parfaitement ce que je désirais. Il n'y avait jamais eu besoin de mots, de paroles inutiles pour que nous nous comprenions.
Je le regardai dans les yeux, partageant par ce simple échange toute la passion que j'éprouvais et que j'éprouve encore aujourd'hui, tout mon amour… Je l'embrassai, dévorant se lèvres pleines et quelques peu boursoufflées par nos derniers contacts.
Ace se saisit de mes hanches et me pénétra avec cette même tendresse et cette même douceur qui lui étaient propres. Je lâchai ses lèvres pour laisser échapper un gémissement de contentement. Que c'était bon d'enfin se sentir complet ! Je ne sentis pas la douleur, si bien que je lui intimai immédiatement de commencer ses mouvements en bougeant mon bassin.
Mon commandant ne se le fit pas redire et commença à s'enfoncer dans mes chairs, d'abord doucement puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin…Ses mains s'accrochaient à mes hanches tandis que les miennes maltraitaient une fois de plus son tatouage. Je m'entendais crier sous ses coups de butoirs devenu bestial et violent et pourtant tellement agréables. Des larmes perlaient à mes yeux sous l'effet du plaisir que me procurait mon amant.
Je l'entendais également pousser des grognements de plaisir. Son visage était rougi et il avait les yeux fermés pour encore plus apprécier ce contact si intime et fusionnel, me laissant le plaisir de le contempler de tout mon saoul.
Dans la cabine ne résonnait que le claquement de nos peaux quand nos bassins se rencontraient, accompagné de nos plaintes peu discrètes emplis d'un plaisir sans nom. La sueur coulait sur nos corps étroitement liés. La température de ces derniers augmentait à chaque coup de rein d'Ace.
Mon amant donna un coup plus profond encore, frappant mon centre de plaisir de plein fouet. Sous la décharge de plaisir qui m'envahit, je ne pus retenir un cri. Mon petit brun réitéra son coup, une fois, deux fois…
Pour la deuxième fois de la soirée, je sentis des centaines de papillons prendre leur envol au niveau de mes reins brûlants. Ul plaisir incommensurable déferla sur moi et je me cambrai au maximum. Je jouis en hurlant le nom d'Ace, ma tête allant heurter le bois du bureau tandis que mes ongles s'enfonçaient dans la peau du dos de mon amant.
Ace vint à peine quelques secondes plus tard, se libérant au plus profond de mon être. Sous le coup de la jouissance, il me mordit violemment l'épaule, faisant couler mon sang. Cela ajouté à la sensation de chaleur se répandant dans mes entrailles me fit gémir.
Ace resta allongé sur moi encore quelques temps, reprenant tous deux nos souffles. Je lui caressai tendrement le dos tandis qu'il m'embrassait l'épaule. Tout autour, les papiers jonchaient le sol, mélangé par-ci par-là avec différents vêtements. Je ne saurais dire avec exactitude combien de temps nous restâmes ainsi, tant nous étions encore perdus dans les méandres de la luxure. Mon commandant finit quand même par se dégager et me porta jusqu'au lit ou nous nous lovâmes dans les bars l'un de l'autre.
Alors qu'il me murmurait tendrement « Je t'aime Law », je revus cet éclat inquiet dans ses yeux, comme si cette nuit était la dernière. Je n'eus pas le temps de réfléchir plus avant que déjà Morphée me tirait dans ses bras, emportant par la même occasion mon amant.
Lorsque je me réveillai le lendemain, j'avais légèrement froid et ne sentais pas les bras d'Ace autour de moi. Comme je l'avais deviné, il s'était éclipsé. Je soupirai. Je n'avais pas même eu le temps de lui dire au combien je l'aimais et au combien cette nuit à ses côtés avait été fabuleuse.
Il m'avait laissé un mot, s'excusant qu'il avait dû partir très tôt et n'avait pas osé me réveiller. Il me demandait aussi de se souvenir au combien je comptais à ses yeux. Ces mots sonnaient comme des mots d'adieu. Cela me rappela ses mouvements prestes et tremblants de la veille. Comme si ça avait été la toute dernière fois.
Aujourd'hui, je me dis que tu savais peut-être que ta fin était proche. Après tout, ton instinct t'avait très rarement trompé. Je me sens quand même vexé que tu n'aies pas eu suffisamment confiance ne moi pour me parler de tes craintes. De plus, je regrette de ne pas avoir pu te dire « Je t'aime Ace » ne serait-ce encre une fois, juste une dernière.
Alors, qu'en avez-vous penser?
Comme je l'ai dit en haut, je n'ai plus de bêta et j'en cherche une/ une. Alors j'invie ceux qui sont intéressés à se manifester. Merci et laisser des reviews:) Soyez pas radins :p
