Auteur : JCM-EFD (Jes Cullen-Malfoy et Emmoirel-For-Drarry)
Titre : Harry Potter 8, Le dénouement.
Cette fanfiction est la suite directe de l'histoire « Harry Potter 6, De la Haine à l'Amour » et « Harry Potter 7, Le Déchirement »
Rated : M (scènes de sexe explicites entre hommes)
Couple : Severus / Harry
Genre : Romance / Drame
Situation : Se passe pendant la supposée septième année d'Harry.
Autres : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 de JKR sont respectés. Rogue sera appelé ici Severus Snape.
Publication : Fixe… un chapitre chaque mardi soir.
Béta correctrice : Vivi64
Particularité : Cette fanfiction est écrite à 4 mains, les deux d'Emmoirel écrivent tout ce qui concerne Harry, les deux mains de Jes Cullen-Malfoy, elles, écrivent en revanche tout ce qui concerne Severus.
Note de Jes Cullen-Malfoy : Je vais être brève, parce que je suis un peu fatiguée. Bonne lecture !
Note d'Emmoirel-For-Drarry : Bonne lecture tout le monde ^^
Chers revieweurs anonymes (Puissant Poney, Nepheria, Jess, Manganiark, Kahlan, Elsa), nous sommes désolées, nous ne détaillerons pas cette fois encore nos réponses à vos reviews. Nous sommes, l'une comme l'autre très fatiguées, donc nous nous dépêchons de publier pour que vous puissiez lire. En tout cas, merci pour vos reviews qui nous ont fait trèèèèèèèèèèès plaisir et gros bisou à tous(tes).
Chapitre 3
POV Severus
Je me réveillai, gêné par quelque chose qui me chatouillait le cou. J'ouvris un œil et la vue de la forme à côté de moi m'informa que je devais mon réveil aux cheveux de l'homme que j'aimais.
Je le repoussai délicatement et sans pouvoir y faire quelque chose, la pulpe de mes doigts retraça les courbes de son corps. Il avait certes maigri, mais il restait beau et légèrement musclé malgré tout.
Je pus toucher du bout de mes doigts quelques cicatrices qui n'étaient pas là avant, elles devaient certainement provenir du dernier combat contre Voldemort. Je m'en voulais beaucoup de ne pas avoir été présent pour lui à ce moment-là. Mais je n'y pouvais rien.
Un grognement me sortit de mes réflexions et je souris face à l'air grognon qu'arbora Harry, avant de me dire :
- Laisse-moi dormir s'te plait. J'veux pas aller en cours. J'ai pas la force, j'suis fatigué.
- Très bien. Je vais aller prévenir la directrice. Ensuite, je te ferai boire une potion revigorante, expliquai-je.
Je l'embrassai assez rapidement sur la bouche et me levai. Je l'entendis geindre, en enfouissant sa tête dans l'oreiller :
- J'veux pas de potion.
- On verra, dis-je tout en pénétrant dans la salle de bains.
OoOoOoOoOoO
Je prenais mon petit-déjeuner dans la Grande Salle, ne pouvant me permettre de retourner immédiatement dans mes appartements, et je devais avouer que cela m'avait manqué.
Entendre les conversations si agaçantes des élèves, les rires qui donnaient mal à la tête dès le matin. Mais je devais reconnaître qu'avoir vécu cette ambiance autant d'années m'en avait rendu accro.
Je trempai un sucre dans mon thé et écoutai les babillages du nouveau professeur de défense. Il était plus âgé que moi et venait de prendre sa retraite d'Auror. Il avait pris part à la bataille finale et j'étais forcé d'écouter le moindre sort qu'il avait lancé ce jour-là.
Je fus bien heureux quand la salle se vida petit à petit. Je finis mon thé, mangeai une dernière viennoiserie et me levai. Je devais aller voir Poppy afin qu'elle me donne une potion pour Harry.
OoOoOoOoO
Je pénétrai dans mes appartements et fermai la porte. Je pus voir que le plateau que je venais de demander aux cuisines était déjà sur la table. Un petit-déjeuner pour Harry. Il devait manger pour reprendre ses kilos perdus.
J'allai le prendre et me dirigeai ensuite vers la chambre. Elle était dans le noir et je pouvais voir une forme enfouie sous les couvertures. Rien ne dépassait.
Je souris et lançai un sort pour allumer la bougie qui se trouvait sur la table de chevet. Je pris ensuite place sur le rebord du lit, posai le plateau au sol et appelai d'une petite voix l'endormi :
- Harry... Harry...
- Mmmm...
- Tu dois te réveiller et manger un peu, murmurai-je.
Je le secouai et soulevai la couverture. Je vis qu'il papillonnait des yeux et je souris de plus belle.
Je me baissai pour prendre le plateau et lui tendis.
POV Harry
J'ouvris les yeux et pus voir Severus qui me tendait un plateau. Mais quand je vis aussi toute la nourriture qui y était accumulée, je sentis mon estomac faire trois tours.
Jamais je n'allais pouvoir manger tout ça !
Je me redressai et m'assis, voulant calmer la nausée qui venait d'arriver à la vue du plateau. Après quelques inspirations, je demandai à Severus :
- Tu penses vraiment qu'on va manger tout ça ?
- Non, je ne le pense pas, me dit-il en souriant.
- Alors pourquoi en avoir amené autant.
- Mais parce que tu dois reprendre des forces et des kilos, donc tu vas tout manger, me dit-il en prenant une fourchette avec du bacon et en me la tendant ensuite.
- Euh... Je prendrai plutôt un toast si ça ne te dérange pas.
Ma nausée était revenue rien qu'à l'odeur du bacon.
J'étais paniqué à l'idée de devoir manger tout ça, mais je n'osais pas lui dire que je n'avais pas faim. Ni que la vue de cet opulent petit-déjeuner me rendait malade. Je comprenais qu'il avait fait ça pour moi, mais là...
- Un toast ne te redonnera pas des forces, mais soit, répliqua-t-il, vaincu.
Je pris le toast qu'il me tendit et le mangeai à petites bouchées. Je l'accompagnai du verre de jus de citrouille. Severus lui, se releva et me dit qu'il allait ranger nos affaires de la veille qui trainaient dans le salon.
Quand j'eus fini mon toast, avec difficultés, je posai le plateau sur la table de nuit et me rallongeai sous les couvertures. J'étais encore fatigué, réellement, et je savais que ma perte de poids y était pour quelque chose. Sans compter ce virus qui m'avait cloué au lit toute la semaine d'avant.
J'allais me rendormir quand Severus revint et me dit :
- Tiens, bois ça, tu iras mieux. Ensuite, tu prendras une douche.
- Non, je veux juste dormir, s'il te plait. Et que tu me prennes dans tes bras, lui dis-je en le regardant par-dessus les couvertures, n'ayant que le haut de mon visage qui en sortait.
- J'accepte de venir dans le lit avec toi, mais bois la potion, me dit-il en me tendant une fiole contenant un liquide qui devait avoir un goût affreux.
Je me redressai, la bus de mauvaise grâce et me recouchai. Comme il ne faisait aucun mouvement pour me rejoindre, j'ouvris les couvertures et lui dis :
- Ca y est, je l'ai avalée ta potion. Tu viens maintenant ?
Il souffla et commença à se dévêtir.
- Tu es content ? Me demanda-t-il quelques secondes plus tard, quand il fut dans le lit à mes côtés.
- Oui.
Je me coulai dans ses bras, de façon à être face à lui, contre son torse. J'écoutais les battements de son cœur et allais me rendormir quand je repensai à une chose que je voulais lui demander.
- Au fait. Qu'as-tu dit à Minerva quand tu l'as prévenue que je n'irai pas en cours ?
- Que tu étais cloué au lit.
- Et elle ne t'a pas posé de questions sur le fait que tu sois au courant vu que je suis sensé être dans mon dortoir ?
- A vrai dire, non. Je comprends maintenant son regard sévère sur moi, marmonna-t-il.
Alors Minerva était maintenant au courant que nous avions repris notre histoire.
J'espérais qu'elle ne nous la reprocherait pas.
Je ne réfléchis pas plus et m'endormis, bercé par la respiration de Severus.
OoOoOoOoOoOoO
Ca faisait quatre jours que j'étais revenu et trois que les cours avaient repris. Mais ne me sentant pas assez en forme pour y assister, j'avais passé mes journées dans les appartements de Severus où il me surveillait pour que je mange un peu plus à chaque repas.
Il me laissait dormir entre ces derniers, et le soir me faisait revoir les cours que j'avais ratés, Mione lui transmettant des copies.
Ce matin-là, je me sentais mieux, j'avais plus d'énergie que ces derniers jours et pour une fois j'avais faim !
Je me levai doucement et filai sous la douche. Quand je fus lavé et rincé, je m'entourai la taille d'une serviette et retournai dans la chambre.
Severus dormait encore mais son réveil n'allait pas tarder à sonner. Je décidai donc de lui offrir un réveil plus doux que la sonnerie stridente qu'il utilisait, et m'assis à ses côtés. Je passai ensuite la main sur sa joue avant d'aller poser mes lèvres sur les siennes.
Il grogna et voulut se retourner mais je l'en empêchai et le ré-embrassai. Il répondit à mon baiser cette fois et ouvrit les yeux. Il approfondit notre échange et sa langue vint jouer avec la mienne. Je quittai ses lèvres quelques secondes plus tard pour reprendre mon souffle et lui demandai :
- Bonjour toi. Bien dormi ?
- Mieux que sans toi, me dit-il en avançant sa tête pour ravir mes lèvres une fois de plus.
Je répondis à son baiser avec ardeur. J'avais peut-être faim, mais j'avais aussi faim de lui. Nous n'avions pas refait l'amour depuis le soir de nos retrouvailles, vu que j'étais trop affaibli, et là je sentais mon désir pour lui revenir à grand pas.
Voulant plus de contact avec lui, je me déplaçai et m'allongeai sur son corps tout en lui soufflant entre deux baisers :
- J'ai faim !
- Alors mange...
- Oui, mais je ne sais pas par quoi commencer ! Mon petit-déjeuner ou toi ? Demandai-je.
- Mange-moi, et je t'offre le petit-déjeuner ensuite, me dit-il en venant embrasser mon cou.
- C'est un marché qui me convient.
Je repris ses lèvres d'assaut et mes mains commencèrent à parcourir son corps.
OoOoOoOoOoOoO
Nous étions vendredi soir et il avait été convenu que je passe le week-end avec Severus. Je l'attendais donc dans son salon en faisant mes devoirs. J'étais surchargé par ces derniers depuis plus d'une semaine que j'avais enfin repris les cours. Je me sentais mieux et j'avais même commencé à reprendre du poids.
J'étais en ce moment à son bureau, en train de rédiger un parchemin sur les propriétés de la potion Felix Felicis. Nous l'avions déjà vue en sixième année, mais Slughorn voulait vérifier notre niveau.
Je fus tiré de mon devoir par Severus qui rentra et vint m'embrasser avant d'aller s'asseoir sur le canapé.
Je décidai de ranger mon devoir et de le reprendre plus tard. Je voulais lui demander ce qu'il avait fait le temps où il était parti cet été. Je ne lui avais toujours pas demandé, de crainte de découvrir quelque chose qui ne me plairait pas.
Je le rejoignis donc sur le canapé et m'assis contre lui, posant ma tête sur son épaule.
- Dis-moi Severus, qu'as-tu fait cet été quand tu es parti ?
Il passa un bras autour de mes épaules, embrassa mes cheveux et me dit :
- J'ai d'abord voyagé en Europe quelques temps, me rendant dans certaines bibliothèques sorcières, mais ensuite je me suis posé en Russie. Là-bas, j'y ai commencé des recherches.
- Des recherches sur quoi ?
- Eh bien, ayant fini de créer la potion Tue-loup, j'avais dans l'optique d'annihiler l'envie de sang humain chez les vampires. Ou de leur créer un substitut. Je dois avouer que je n'ai guère avancé beaucoup. L'univers de ces créatures magiques reste très secret. Mais une vieille famille en Russie avait quelques ouvrages assez intéressants. Je me suis immergé sous le travail pour t'oublier, m'avoua-t-il en baissant sa voix.
- Oh...
Savoir qu'il s'était noyé dans ses recherches pour m'oublier me resserra le cœur. Mais je fus quand même ravi de voir que ça n'avait pas fonctionné.
- Et tu logeais où ?
- Dans des appartements privés, au sein même du manoir de cette famille Russe.
- Parle-moi d'eux. Sont-ils gentils ? Sont-ils aussi chaleureux que leur pays est froid ? J'ai entendu dire qu'ils étaient accueillants.
J'étais tout à coup avide de tout connaitre de son séjour, des gens qui l'avaient hébergé. De savoir tout ce qu'il avait fait, si malgré tout il avait pu trouver un élément qui l'aurait aidé pour son projet. Je voulais tout savoir, combler ma curiosité.
- Eh bien, Feodora, une dame aussi âgée que l'était feu Dumbledore, m'a accueilli les bras ouverts. Elle habitait seule avec son petit-fils dans un manoir plus grand que celui des Malfoy. Elle m'a laissé un accès total à sa bibliothèque et m'a fourni un bureau où je pouvais m'enfermer des jours et des nuits sur les vieux manuscrits.
- Et as-tu quand même trouvé quelque chose qui puisse te permettre d'avancer dans ces vieux manuscrits ? Vu que tu m'as dit n'avoir pas beaucoup avancé.
- Oui et non. Je venais juste de découvrir une piste assez intéressante quand...
Il stoppa son récit et reprit, quelques secondes plus tard :
-... quand je me suis rendu compte que je ne voulais pas t'oublier, tout simplement. J'ai quitté les lieux le jour même pour revenir ici, tenter de reprendre avec toi cette relation que nous venions tout juste de commencer.
- Et je suis bien content que tu aies tout laissé en plan pour me retrouver. Je ne sais pas si j'aurais supporté que tu m'oublies pour tout t'avouer.
Je repensai ensuite à la lettre que j'avais reçue d'Andromeda où elle me proposait de venir voir Teddy ce samedi, si j'en avais la possibilité. Je n'avais pas encore décidé si j'allais y aller ou pas. Et l'idée me vint de lui proposer de venir avec moi.
- Demain je vais peut-être aller voir Teddy et Andromeda, Minerva m'a autorisé à y aller. Est-ce que tu voudrais venir avec moi ? Pour pouvoir faire leur connaissance.
Je le sentis se tendre contre moi, mais sa réponse me rassura :
- J'accepte de t'accompagner... mais en ami. N'oublie pas que je ne suis pas prêt à... enfin... tu sais...
Avais-je omis de lui préciser que quand Andromeda et moi avions parlé longuement, je lui avais tout dit, y compris notre histoire ?
- Euh... Tu me promets de ne pas prendre mal ce que je vais te dire ? Lui demandai-je, penaud.
- Je ne te promets rien, me répondit-il.
- En fait, quand j'ai parlé avec elle, parce qu'elle voyait que je n'allais pas bien, je lui ai tout raconté. Elle sait pour nous, c'est même pour ça qu'elle a refusé de me laisser élever Teddy au détriment de notre histoire. Elle ne voulait pas qu'il soit une barrière entre nous.
- Dans ce cas, je vais devoir te punir. Mais avant ça, à quelle heure désires-tu partir chez la mère de Tonks ?
- Vers 14 heures demain, ça te convient ?
Je me demandais de quel genre de « punition » il parlait. Mais je fis comme si je n'avais pas entendu. Au cas où il le fait de parler de l'heure du départ lui fasse oublier cette punition.
POV Severus
Je laissai quelques secondes s'écouler avant de me lever et de le soulever. Il cria sous le geste mais je pus tout de même le poser sur mon épaule. Je marchai ensuite d'un pas sûr vers la salle de bains. Je sentis ses poings me marteler le dos le long du trajet, sans trop de force, et il m'ordonnait de le reposer au sol.
Je ne pus m'empêcher de lui dire :
- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, morveux qui n'écoute pas les gens...
Sans plus attendre, avec un sourire plaqué aux lèvres, je le plaçai sous la douche et allumai l'eau. Je ne choisis pas une température trop froide, pour ne pas ranimer son rhume, mais elle n'était pas chaude non plus.
Il s'écria :
- Hey ! Mais ça va pas ! Elle est froide !
- L'eau n'est pas glacée et si tu rajoutes quelque chose, je refuse de réchauffer ton corps en te faisant l'amour, est-ce clair ? Le menaçai-je.
Je le pointai du doigt avec autorité, mais le sourire qui s'étalait toujours sur mon visage m'enlevait cet aspect.
- Très clair, me répondit-il en me tirant vers lui et de par ce fait, sous l'eau aussi.
Je ris de sa bêtise et l'embrassai avec avidité.
Merlin que je pouvais l'aimer !
OoOoOoOoOoO
Nous étions nus, calés l'un contre l'autre dans le lit, les draps recouvrant nos corps. Il s'amusait à dessiner sur mon torse, tandis que moi, je me faisais un devoir de le décoiffer encore plus.
Tout à coup, il me demanda :
- Tu t'imagines comment dans dix ans ?
- Certainement avec un cheveu gris en plus, pourquoi ? Le relançai-je.
- Très drôle. Mais sérieusement, comment imagines-tu ta vie dans dix ans ? Nous imagines-tu toujours ensemble ?
- Bien évidemment. Même si je suis sûr que tu ne seras pas facile à vivre. Je ne m'imagine pas un futur sans toi. Et toi, comment te vois-tu ? Demandai-je ayant soudain peur de sa réponse.
- Toujours à t'embêter mais en t'aimant encore plus qu'aujourd'hui. Avec Teddy qui aura fait sa rentrée à Poudlard et qui viendra pendant les vacances chez nous. Vacances pendant lesquelles il se plaindra de ta façon d'être en tant que professeur, mais qui t'adorera quand même. Je nous vois bien avoir un chien, que nous appellerions Sirius.
- Hors de question qu'on ait un chien au nom de Sirius ! M'exclamai-je.
- Pourquoi ? Tu n'aimes pas les chiens ? Me demanda-t-il d'une voix sérieuse.
- Je n'ai rien contre les chiens, mais ton parrain, lui, c'est autre chose.
- Tu préfères peut-être un rat répondant au doux nom de Croûtard ? Proposa-t-il.
- Aucunement. A moins que l'on achète ce fameux chien pour qu'il dévore le rat, répondis-je.
- C'est bien ce que je disais alors. Nous aurons un chien, mais si tu préfères, on l'appellera Patmol.
- Harry, je ne veux pas avoir de chien si on doit l'appeler Sirius, Patmol ou autre ayant un quelconque lien avec ton parrain, ton père ou lupin. Est-ce clair ? Dis-je d'un ton ferme.
- Tu es sûr ? Me demanda-t-il en faisant la moue.
- A deux cent pour cent. Mais si tu veux un animal, je veux bien t'offrir un paon ou deux pour embellir notre futur jardin.
Si je devais passer par là pour lui satisfaire cette envie d'avoir un animal, je préférais les paons au chien appelé Patmol.
- Euh... Non, ça ira. Je préfère ne pas avoir d'animal en fin de compte.
Je souris et le plaçai sur mes cuisses. Je me redressai ensuite et dis, à quelques centimètres de sa bouche :
- Cesse un peu de jouer avec mes nerfs Harry. Je n'ai pas dit non pour un chien, mais je garde le droit de lui choisir son prénom. Et pour ce qui est de tout le reste, nous avons le temps... ok ?
- Oui, bien sûr que nous avons le temps. C'est juste que j'aime imaginer ce que pourrait être notre avenir. Et pour l'idée du chien, rassure-toi, je n'ai pas spécialement envie d'en avoir un, c'était juste pour te taquiner. Sauf si Teddy le souhaite. Et dans ce cas, ce sera à lui de choisir son nom, m'expliqua-t-il.
- Tu sais, n'est-ce pas, que dû au fait que tu m'as taquiné, je vais à nouveau te punir, dis-je en allant mordiller la peau recouvrant sa clavicule.
- Mais je... n'attends... que ça, me dit-il en commençant à gémir.
- C'est ça le pire, dis-je en allant poser ma main dans le bas de son dos. Tu n'attends que ça... et moi, je suis obligé de te punir... c'est un cercle vicieux... très vicieux...
- Mais j'aime quand... quand tu es vicieux...
Je mordis sa peau sous cet aveu et passai mon autre main entre nos deux corps pour aller m'occuper de son sexe. Quand il gémit, je ne pus que dire :
- J'aime l'être avec toi...
OoOoOoOoOoO
Harry venait de partir pour son dortoir. Je ne voulais pas m'attirer les foudres de Minerva, alors je l'avais laissé rejoindre la tour des Gryffondor pour y dormir. Et j'étais là, dans mon lit encore chaud de sa présence, à paresser, nu, dans mes draps.
Nous avions fait l'amour encore et encore, et je ne pouvais pas concevoir que j'allais devoir passer cette nuit sans lui. Mais si je ne voulais pas m'afficher au grand jour avec lui, je devais assumer qu'il dorme ailleurs quelques nuits.
Je décidai après un temps long que me lever pour au moins prendre une douche rapide serait une bonne idée. Une fois sous le jet d'eau chaude, je posai les paumes des mains sur le carrelage de la douche et levai la tête pour ressentir l'eau me tomber dessus.
Sentir chaque goutte toucher ma peau, mes paupières fermées, mon nez, ma bouche entrouverte… me fit du bien. J'avais toujours aimé faire ça et je me rendis compte en cet instant que cela faisait très longtemps que je ne l'avais pas fait.
Je gémis de contentement et après un temps indéterminé, je consentis à me laver. Je pris mon savon et balayai la peau de mon corps avec, n'oubliant aucune zone.
Une fois fait, je savonnai mes cheveux, me massant le cuir chevelu doucement, sentant le bien-être qui se propageait dans mon corps à ses gestes, avec soulagement.
Tout devenait plus plaisant à faire depuis que j'avais retrouvé Harry. Était-ce normal d'être aussi dépendant de lui pour pouvoir profiter des choses aussi futiles de la vie ?
Après avoir rincé mon corps et mes cheveux, je sortis de la douche et enroulai une serviette autour de mes hanches et en pris une pour sécher mes cheveux. Je me plaçai aussi devant le lavabo et enlevai la buée sur le miroir.
Quand je me vis, là, nu et avec un suçon dans le cou, je souris. Ce petit morveux m'avait marqué, comme je l'avais fait sur tout son corps.
Je repensai soudain au moment où j'avais sucé la peau de son aine pour le marquer, suivi de son cou, son bras. J'avais perdu la tête en voulant le faire mien et j'avais été plus qu'heureux qu'Harry aime ça.
Je ne voulais pas le perdre et vu ma beauté flagrante et mon âge, je savais d'ores et déjà que je devrais batailler pour le garder dans mes filets.
Quand j'eus fini de me sécher, de me laver les dents et de me coiffer, je repris place dans mon lit, auquel je lançai au préalable un sort de propreté pour ne pas devoir changer les draps maculés de nos semences.
Je m'allongeai et tentai d'imaginer la journée du lendemain. J'allais devoir affronter Andromeda, son regard certainement dégoûté envers ma personne pour avoir profité d'un jeune garçon...
Je soufflai de découragement.
C'était en partie pour ça que je ne voulais pas encore apparaître au grand jour avec Harry, je ne pensais pas être assez fort pour ignorer les regards des adultes dégoûtés envers ma personne, car même si Harry était et avait été consentant, je ne le voyais pas autrement.
J'avais l'âge d'être son père quand j'avais couché avec lui... encore aujourd'hui d'ailleurs. Mais Harry était majeur maintenant et il était pleinement conscient de ses actes devant la loi.
Je trouvai le sommeil sans m'en rendre compte, perdu dans mes sombres pensées.
Voilà, le troisième chapitre est posté ! Il fait 13 pages, 3.980 mots.
Nous attendons avec impatience vos impressions !
Jes Cullen-Malfoy : Même chose qu'Emmoirel (^-^)
Emmoirel-For-Drarry : Désolée, je suis à l'ouest et je ferai mieux d'aller me coucher ^^ J'espère que ce chapitre vous aura plu ? Dites le nous si c'est le cas, ou pas, lol. A mardi prochain. Gros bisou.
(^-^) Jes Cullen-Malfoy
ET
Emmoirel-For-Drarry and Emmoirel-For-Snarry
**Doublement « Yeux de chat Potté »**
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