Salut tout le monde!
Voilà le troisième chapitre, j'espère qu'il vous plaira!
Et j'avais oublié de préciser que les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas, c'est à dreamworks.
Réponse aux rewiews :
Plume Chouette : perdre un membre...sérieux? xD Bonne lecture à toi !
Juju : Merci pour ta rewiew, ça m'a fait très plaisir! ^^ Oui je sais que je me met tous les fans de hiccstrid sur le dos mais bon c'est pas grave x) Si je ne vais pas vous faire trop souffrir? C'est à voir... Bonne lecture ! :)
Lunny : Contente que ça te plaise ! La rencontre Stoik-Valka ? Ca ne va pas se passer comme tu l'imagines à mon avis x) Bonne lecture!
Pdv Astrid
Disparus. Ca fait plusieurs heures que je les cherche. Ces deux inconnus, ou plutôt ces deux inconscients qui ne savent pas encore ce que ça fait de s'être attaqué à moi.
Parce que pour moi, la mort d'une de mes amies, c'est un défi qu'on me lance à la figure. Ils veulent qu'on se batte ? On le fera, il suffit juste qu'ils viennent nous montrer leurs sales têtes, qu'ils osent venir se présenter devant moi, et la fête pourra commencer.
Peut-être qu'ils ont peur après tout, ils ont peur de moi, ils ont vu que j'étais parfaitement capable de leur tenir tête dans le noir, alors imaginez au grand jour !
En tout cas une chose est sure, ils vont bientôt regretter d'être venus au monde, je me le promets, et je le promets à Krane, et à toute la bande. Ils peuvent compter sur moi.
Ils peuvent compter sur moi.
- Hep ! Tout le monde ! m'écriai-je. Vous me les laisserez, je veux me charger d'eux personnellement ! Vous ne m'aiderez que si vraiment j'ai besoin d'aide ! Mais sinon, je les veux pour moi ! Krane, je te promets, je te ramènerais leur tête !
Harold ?
Oui maman ?
Dis moi…ça va mieux ta jambe ? Tu peux marcher, tout va bien ?
Oui, ça ira…merci de m'avoir fait ça au fait. Enfin, j'étais quand même mieux avant…
La jambe du jeune homme avait été remplacée par un bout de bois tout simple, mais assez résistant et pratique pour qu'il puisse marcher, courir et tout faire normalement. Elle avait été collée à son moignon par de la salive de Raincutter, très collant mais aussi anti-coagulent et cicatrisant.
Les deux « inconnus » s'étaient placés sur une corniche au dessus du petit groupe de dragonniers, et les observaient avec attention.
Je crois qu'il va falloir se présenter, dit Valka, il faudra juste faire attention à la jeune fille blonde, elle a l'air de nous en vouloir…
Je sais…c'est ma faute en même temps, c'est moi qui a tué la fille, je n'aurai pas du, je me suis laisser emporter…
Si, tu as fait ce qu'il fallait, c'est comme ça qu'il faut protéger cet endroit, il faut savoir faire des sacrifices.
Le jeune homme hocha la tête.
Bon aller, on va y aller, enfile ton masque, ordonna t-elle.
Et pour paraître mystérieux, il faut qu'on sache tous leurs prénoms n'est ce pas ?
Oui, c'est bien pour ça que je les écoute depuis tout à l'heure.
Oui…dons le petit chef brun, c'est Rustik le Brave, et le gros chef roux, c'est Stoik c'est ça ?
Oh…oui, c'est Stoik la Brute si tu veux le nom complet…
Oui, c'est encore mieux le nom complet…ça va ? Tu as l'air bizarre, tu les connais ?
Tu es trop perspicace Harold…je t'expliquerai en temps voulu.
D'accord. Donc ensuite, la blonde c'est Astrid, le gros blond c'est Varek, et le blond tout fin qui pleure depuis trois heures c'est Krane…
Exactement, mais je pense que Krane, ce n'est qu'un surnom, ça doit être un nom comme Kranik ou je ne sais quoi…on verra bien. Et les deux derniers tu sais qui c'est ?
Oui, la brune, c'est Ingrid, et le petit brun, c'est Gustave.
Parfait.
Pdv Astrid
Juste derrière moi, je les entends, ils viennent de sauter.
Sans même prendre la peine de me retourner, je dis :
Vous croyez vraiment qu'on ne vous entends pas ?
Ma voix est tellement froide que je ne la reconnait pas.
Nous n'avons jamais pensé ça, répondit la femme le plus simplement du monde.
Je me retourne lentement, j'avoue avoir du mal à garder mes sentiments meurtriers au fond de moi.
Les deux font à peu près la même taille, et portent des sortes de masques ancestraux.
Celui de la femme est tout bleu et hérissé de pics, elle porte une sorte de robe ouverte, un pantalon serré et de grosses bottes fourrées. Dans sa main gauche, elle tient un gros bouclier orné de runes, et je parvint à lire quelques phrases qui semblent vouloir dire « Il n'y a pas d'âme plus pure que celle d'un dragon », ce qui ne fait que m'énerver d'avantage, cette phrase est d'une stupidité affligeante. Et dans sa main gauche, elle tient un grand bâton, qui lui sert sans doute d'arme, et peut-être à invoquer l'âme des dragons qui sait, ces gens n'ont pas l'air normaux, il faut s'attendre à tout.
L'homme est…tout fin ? Il m'avait semblé extrêmement fort quand il m'a étranglé pourtant, et là, on ne va quand même me faire croire que j'ai failli me faire maîtriser par ça !
A part ça, môssieur porte une sorte de masque noir, qui lui entour la tête, ne laissant apparaître que ses yeux, d'un vert éclatant. Il porte une tunique rouge cuivrée, et un long pantalon brun, avec des bottes toutes simple et…une jambe en bois ! Qui as l'air toute neuve !
Je me rappelle de ce qu'il s'est passé dans la grotte, je lui ai coupé la jambe ? Sans doute oui !
Je lui fais un grand sourire, en appuyant fortement le regard sur sa jambe de bois, en faisant un petit signe de tête. Ses yeux verts me fixent d'un regard perçant, mais bizarrement, ce n'est pas de la colère, c'est presque du regret ?! Par ce simple regard, j'ai l'impression qu'il me pardonne.
Mon sourire tombe en quelques secondes, qu'est ce qu'il a à me regarder comme ça cet imbécile ?
Déstabilisée, j'essaie de regarder autre chose que ses yeux. Ah c'est lui qui portait une cape, celle qui glissait sur le sol.
Voyant qu'il n'arrête pas de me regarder, je décide d'engager la conversation, il ne faut surtout pas les laisser gagner.
Vous n'avez pas honte de vous cachez comme ça ? Retirez vos masques et osez nous regarder en face bande de lâches !
Je vois qu'ils hésitent. Mais finalement, la femme porte les mains à sa tête, et retire son masque d'un seul coup.
Elle a de longs cheveux bruns clairs attachés en une longue queue de cheval, des yeux verts comme son fils.
Je suis sure de l'avoir déjà vu quelque part…
Un grand soupir attira mon attention. C'est Stoik, il vient de tomber à genoux et regarde la femme comme si il s'agissait d'une apparition. Et soudain, la mémoire me revient. C'est Valka, c'est la femme du chef, disparue ! Et l'autre c'est probablemment son fils !
A propos de l'autre, il retire enfin son masque. Il a les mêmes cheveux que ses parents, des mèches qui volent un peu dans tous les sens, d'une couleur auburn brillant.
Il a des grands yeux verts que l'on voyait déjà avant, mais ils paraissaient encore plus verts comme ça. Il fallait bien avouer qu'il avait un visage plutôt harmonieux…ça changeait un peu des vikings de Beurk.
Bonjour, je suis Valka, et je vous présente mon fils, Harold.
Euh je…Bonjour, dis-je d'une voix timide.
Ce n'est pas possible. C'est un cauchemar. Les deux idoles de Beurk sont en fait des meurtriers. Car non, je ne risque pas d'oublier ce qu'ils ont fait à Kogne.
Je les hais tout les deux. C'est définitif et ça ne changera jamais.
Mais Stoik n'a pas l'air du même avis. Au contraire, il avance vers elle. Mais alors qu'il était à un mètre d'elle, Valka pris son bâton et contre toute attente, elle le frappa de toutes ses forces sur la tête, si fort que le chef tomba au sol.
Mais…Val…
Il n'y a pas de « Val » entre nous Stoik ! Qu'est ce que tu crois ? Que je vais te sauter dans les bras ?
Mais…
Tais toi ! Tout ce que je veux bien entendre, ce sont des remerciements pour ne pas vous avoir tués sur le champ ! Et maintenant, vous allez me dire ce que vous êtes venus faire ici ! cria t-elle.
Rustik écarta Stoik et vint se placer devant elle.
Salut ! Moi c'est Rustik le Brave !
On le sait déjà.
Oui bien sur bien sur…mais c'est pas le sujet. Alors, je vous explique gentiment ce qu'on va faire, vous allez gentiment partir d'ici et nous laisser gentiment habiter cet endroit à votre place. C'est clair ?
J'espère que tu rigoles petit.
Rustik haussa le ton.
Je ne suis pas petit ! J'ai le même âge que votre crétin de fils !
Pendant un instant, il n'y eu plus un bruit, puis Valka reprit :
Bien. Je propose que nous allions discuter de ça ailleurs, entre chefs.
J'accepte. Stoik venez, on va débattre, et j'ai besoin de vous.
Le chef la suivit d'un air contrit, et ils s'éloignèrent tout les trois, nous laissant derrière avec son fils.
Un grand silence suivit, interrompu seulement par les sanglots de Krane.
Enfin, le jeune homme –qui ne m'inspirait que le dégout- prit la parole :
Je suis désolé pour ta sœur Krane…
Ces quelques mots me firent voir rouge.
Tu es désolé ? Tu es désolé ? Et tu crois quoi ? Qu'on va te répondre que c'est pas grave, et qu'on est désolés de t'avoir coupé la jambe parce que tu es le fils du chef ?
Non.
Non ? C'est tout ce que tu es capable de répondre ? Sache qu'on ne te pardonnera pas ! Tu es horrible, et tout ce que tu nous inspires, c'est le dégoût ! Nous sommes simplement venu par hasard vous rencontrer, et vous, sans même réfléchir, vous nous attaquez, et vous…vous l'avez tuée !
Vous aussi, vous m'inspirez le dégout. Mais je suis quand même désolé, je ne voulais pas la tuer.
Dans un élan de rage incontrôlable, je lui sautai dessus, et il tomba en arrière. A genoux au dessus de lui, mes poings le martelait de coups que je ne pouvais arrêter. Si j'avais ma hâche à coté de moi, je l'aurai certainement découpé en morceau. Mais comme je ne l'avais pas, je me contentait de le frapper le plus fort que je pouvais.
Soudain, il m'agrippa la gorge et commença à serrer. Je portais mes mains aux siennes en essayant de lui faire lacher prise. Mais rien à faire, il avait une poigne pas possible !
Il se releva tout en continuant de me serrer la gorge, et une fois debout, il me souleva presque du sol.
Je serrai les dents pour m'empecher de crier, mais un petit cri étranglé m'échappa.
Enfin, il desserra son emprise et me laissa tomber mollement sur le sol.
Je reprit vaguement mes esprits et me remit rapidement sur pied, prête à lui faire regretter tous ses actes, à cet enfoiré.
Mais il avait disparu.
Je courus ramasser ma hache, et jeta un regard circulaire autour de moi. Aucune trace de lui.
Où est-il passé ?
Il a sauté dans le vide, par ici, me répondit Varek en frissonnant.
Hein ? Il s'est suicidé ?
Varek haussa les épaules.
Voulant être sure de moi, je m'approchais de l'endroit ou il avait sauté, paraît-il.
Un immense gouffre, qui semblait sans fin, s'étendait sous mes pieds.
Et au centre, à moitié caché par la brume, se tenait un immense, le plus gigantesque dragon que je n'avais jamais vu. Tout blanc, avec de longues défenses.
C'est l'Ice Beast, notre protecteur fit la voix d'Harold, autour de moi.
Sa voix me parvenait, mais impossible de savoir d'où elle venait.
Soudain, quelque chose m'attrapa avec force, et me souleva du sol.
Sans comprendre ce qui m'arrivait, je cherchais à me dégager, j'entendit vaguement les autres m'appeler, puis je sentit une grande douleur au crâne, et enfin plus rien, le noir.
Rustik fusilla Valka du regard, et Stoik ne savait que faire. Voilà à peut près une heure qu'ils discutaient de ce qu'il convenait de faire. A qui allait finalement appartenir cet endroit ?
Très bien, ma décision est prise, déclara Valka.
Parfait. Je vous écoute.
Mais alors qu'elle allait parler, Ingrid arriva en trombe dans la clairière ou ils s'étaient installés et dit d'une voix paniquée :
Chef ! Astrid a été enlevée !
Par qui ? demanda Rustik frénétiquement.
Par un dragon noir, et je crois bien que sur son dos, il y avait le fils !
Rustik se leva aussitôt, et lança un regard noir à Valka.
- Alors ça, vous allez le regretter.
Voilà ce chapitre était assez court et pas beaucoup d'action, mais comme on dit c'est le calme avant la tempête!
J'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à rewiewer et je vous dit à la prochaine fois!
Et joyeux noël si je ne poste pas avant!
Skyjedi :)
